Librairie de ProFideCatholica

MARIE ENFANT dite Santissima Maria Bambina
par le Père Ange Brazzoli

marie-enfant-dite-santissima-maria-bambinaPour redécouvrir un trésor de spiritualité méconnu : la dévotion à Marie Enfant.

Traduit de l’italien sur la seconde édition de 1891
ÉDITION conforme à l’édition de 1895

Belle édition – Couverture rigide et Cahiers reliés cousus.
Un livre de qualité 38 €, vendu seulement 28 € !

Pour redécouvrir un trésor de spiritualité méconnu : la dévotion à Marie Enfant. Elle remonte à 1007, année où l’église Santa Maria Fulcorina de Milan fut consacrée au « Mystère de la Nativité de Marie ». En 1884, une jeune novice des Sœurs de la Charité fut guérie par son intercession puis d’autres guérisons suivirent. L’auteur nous propose d’imiter Marie dans notre vie quotidienne grâce à des méditations sur les promesses et les prophéties relatives à la naissance de la Très Sainte Vierge tout au long de l’Ancien Testament. Puis il relate ensuite les nombreuses guérisons tant corporelles que spirituelles. Une neuvaine à Marie Enfant termine le livre.

AU LECTEUR

« Pieux lecteur, un bouquet de fleurs cueillies dans le jardin de la Madone vous est ici présenté sous forme d’opuscule.
Pénétré d’une tendre dévotion envers Marie Enfant, l’humble auteur n’a pu se refuser au désir de quelques personnes de piété qui, animées d’un ardent amour pour la Vierge au berceau, et voyant déjà épuisée la première édition du MOIS composé en son honneur, l’ont engagé à en publier une seconde, afin de satisfaire aux demandes qu’on en fait incessamment.

« Cette seconde édition présente encore un autre avantage : outre la correction des quelques errata qui se trouvaient dans la première, les exemples précédemment cités se sont enrichis d’une trentaine d’autres tout récents. Ce perfectionnement ne peut qu’être agréable aux dévots de Marie, dont la pieuse avidité cherche surtout à connaitre combien la Sainte Enfant est empressée et libérale à répondre par des grâces nouvelles à la confiance que lui témoignent ses fidèles serviteurs.

« Une dernière observation, c’est que le MOIS DE MARIE ENFANT, sous la forme qu’il reçoit dans cette seconde édition, peut facilement servir pour le mois de mai, et c’est précisément dans ce but qu’aux trente considérations données pour le mois de septembre, il en a été ajouté une trente et unième.

244p – 28€ + port

« LE CHRIST QUI EST ROI DE FRANCE »
(saint Pie X) Par Pierre Virion

-le-christ-qui-est-roi-de-france-« La vraie cause de ces maux (la révolution et ses suites), c’est l’abandon de notre Foi religieuse et nationale. Ces deux choses appliquées à la réalité française n’en font qu’une. L’une et l’autre, quoique distinctes, ne sont pas séparables. »

Le Christ est Roi. Étant Roi universel, il l’est de tous les peuples mais il est plus particulièrement Roi de France selon la phrase de saint Pie X, reprise comme titre de cet ouvrage.

Cette royauté divine marque de façon indélébile l’Histoire de France et trace sa vocation : fidèle, elle est comblée de dons et accomplit les « gestes de Dieu » ; lorqu’elle perd de vue sa vocation, chacun de ses égarements se voit sanctionné par des catastrophes.

127p – 13€ + port

 

Études sur l’Occultisme
par
Henri de GUILLEBERT R.I.S.S.
Revue Internationale des Sociétés Secrètes

etudes-sur-loccultismePartie Occultiste sous la direction de Monseigneur JOUIN

La saine philosophie et la véridique histoire établissent, d’un commun accord, que la séparation morale et religieuse de l’Église d’avec l’État est la principale cause de l’esclavage des hommes et des peuples.  L’affranchissement des peuples, pour en donner une définition au rebours des logomachies révolutionnaires, est la réalisation des conditions naturelles, grâce auxquelles le moindre enfant du peuple jouit, au plus haut degré possible, du pouvoir extérieur de faire ce qui est honnête, utile et juste, agréable et décent.

Henri Jean Baptiste Marie de Guillebert des Essars écrivait dans la R.I.S.S. et fut pendant l’entre-deux guerre le directeur de cette Revue Internationale des Sociétés Secrètes (RISS), une revue anti judéo-maçonnique.

Fondée en 1912 par Mgr Jouin, docteur en théologie et en philosophie, cette publication anti-libérale (la R.I.S.S.) dénonçant les sectes et les sociétés secrètes de toutes tendances, parut jusqu’en 1939. Pendant les années de 1928 à 1933, Mgr Jouin à développer une partie réservée à l’étude de l’Occulte.

« On ne peut envisager une étude sérieuse de l’occultisme sans avoir la connaissance de ces textes. » (Mgr Jouin)  

La partie OCCULTISTE de la Revue Internationale des Sociétés Secrètes de Mgr Jouin fait plus de  mille pages…

Au Sommaire

R.I.S.S. – Revue Internationale des Sociétés Secrètes – Partie Occultiste, N° 1 – 1er janvier 1928, p. 7 – 25.
I – Judéo-Maçonnerie
II – LE JUIF
R.I.S.S. – Revue Internationale des Sociétés Secrètes – Partie Occultiste, N° 2, 1er février 1928, p. 37- 53.
III – La Cabale
IV – LA SCIENCE OCCULTE
R.I.S.S. – Revue Internationale des Sociétés Secrètes – Partie Occultiste, N° 3 – 1er mars 1928, p. 69 – 81.
HÉBRO-PAGANISME
R.I.S.S. – Revue Internationale des Sociétés Secrètes – Partie Occultiste, N° 3 – 1er mars 1931, p. 61 – 70.
SOUS LE SIGNE DU TÉTRAGRAMME
R.I.S.S. – Revue Internationale des Sociétés Secrètes – Partie Occultiste, N° 8 – 1er août 1928, p. 237 – 243.
ÉTUDES SUR L’OCCULTISME

88p – 10€ + port

LA GUERRE MAÇONNIQUE
par Monseigneur Jouin

Articles parus dans LA FOI CATHOLIQUE, de Décembre 1918 à Janvier-Février 1920

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C’est dans la Foi Catholique que notre éminent et très cher collaborateur, Mgr Jouin, publie la Guerre Maçonnique. L’ouvrage, dont le premier volume lui mérite du Souverain Pontife un nouveau et très significatif suffrage, se présente comme un extrait de notre Revue.

Quand on a lu la Guerre Maçonnique de Mgr Jouin, ses objurgations énergiques aux « mauvais catholiques », aux « distraits », aux « endormis », aux « aveuglés », qui « ne veulent comprendre ni le danger ni leur devoir », on mesure toute la portée de cette approbation et de cette exhortation venues de Rome.

En la fête du Sacré-Coeur de Jésus, 27 juin 1919.

Chanoine B. Gaudeau (B. G.) directeur de La Foi Catholique

La Foi Catholique, numéro du 30 juin 1919

216p – 16€ + port

 

Le Magistère Ordinaire de l’Église et ses organes
par Jean-michel-Alfred Vacant 

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Cette étude s’adresse à des lecteurs catholiques ; elle n’est pas écrite pour réfuter les erreurs des Protestants, des Grecs schismatiques ou des Gallicans sur l’autorité de l’Église et l’infaillibilité du corps épiscopal ou du Souverain Pontife. Qu’on n’y cherche donc point la démonstration des principes admis aujourd’hui par tous les enfants soumis de l’Église Romaine ! On n’y trouvera qu’un simple exposé de la doctrine de cette Église sur son magistère ordinaire, avec quelques éclaircissements au sujet des difficultés que cette doctrine soulève.

Sommaire :

  • Introduction
  • Idée générale du magistère ordinaire et universel de l’Église
  • Ministres qui servent d’organes et d’instruments au magistère ordinaire
  • Comment le magistère ordinaire de l’Église s’exprime
  • Obligations que le magistère ordinaire impose, en matière de doctrine
  • Autorité doctrinale de la majorité des évêques dispersés
  • Part que le Souverain Pontife prend personnellement à l’exercice du magistère ordinaire
  • Conclusions

Le fond du présent travail est une dissertation envoyée au concours théologique que M. l’abbé J.-B. Jaugey, directeur de La Controverse, avait ouvert dans cette revue. Le jury, composé de plusieurs professeurs de la Faculté de théologie de Lyon, a bien voulu décerner le prix à cette dissertation.

Nous essayerons d’abord de donner une idée générale du Magistère Ordinaire et Universel de l’Église que le concile du Vatican (1) a déclaré une règle de la foi divine et catholique ; puis nous dirons quels sont les organes par lesquels ce magistère s’exerce, de quelles manières il s’exprime, quelles obligations il impose en matière de doctrine ; enfin nous étudierons, en particulier, la part qui revient aux évêques dispersés dans l’exercice de ce magistère et celle qui appartient au Souverain Pontife.

Abbé Jean-Michel-Alfred Vacant

[1] : Vatican (1er) s’entend… le second n’a jamais existé ce fut un ‘conciliabule’ de la secte Conciliaire… (NDE)

86p – 9€ + port

De la question juive
par Mr l’abbé Olivier Rioult

de la question juivePour aider le juif à retrouver un sommeil paisible et pour protéger celui des autres, il fallait remonter aux origines du mal-être juif, analyser ses manifestations et en faire la synthèse. Le résultat est sidérant et une fois de plus la réalité dépasse la fiction. Appuyée sur des faits indéniables, fondée par des citations autorisées donnant la parole aux juifs comme aux non-juifs et justifiée par des milliers de références, cette étude donne une synthèse de la Question juive aussi complète et précise que possible. Tous les points importants ont été traités, sans haine, sans faiblesse et sans tabou : de la crucifixion du Christ à la Synagogue de Satan, du Talmud aux droits de l’homme, des marranes aux Khazars, du trafic d’esclaves à l’usure banquière, du ghetto au sionisme, du communisme au noachisme, de la névrose suicidaire à l’hystérie médiatique, de l’espérance messianique au projet mondialiste, du culte de Mammon à l’adoration d’Israël, de la haine des non-juifs au génocide des nations… Deux mille ans d’histoire chaotique qui ont abouti “au siècle juif” qui, selon la formule d’un propagandiste, a vu les juifs devenir « les chouchous de l’Histoire ».

450p – 21€ + port

    

TALMUD – Voyage au bout de la nuit
par Juda le prince et préfacé par Mr l’abbé Rioult

talmud voyage au bout de la nuitLe Talmud est le Livre des juifs. Il a été « le moule de l’âme juive, le créateur de la race selon Bernard Lazare. Quand les rabbins le comparent à la Bible, celle-ci n’est que de l’eau ; mais celui-là est un vin précieux. En Israël, la loi oblige chaque ville à disposer d’un tribunal rabbinique dont les juges sont payés par l’État. Pour saint Jérôme. le Talmud est rempli de « fables honteuses » et « de puérilités ridicules ». Pour Mgr Freppel, outre ses « folles imaginations », il recèle « l’ouvrage le plus abominable qui soit sorti de la main des hommes » et aussi une « casuistique qui étouffe tous les sentiments d’humanité, qui mérite plus de pitié que d’indignation ». Étonnamment, cette loi juive parle beaucoup de nous, les goyim, les non-juifs… Le Talmud contient en effet des « préceptes égoïstes, féroces et nationaux dirigés contre les étrangers » concède Bernard Lazare. Au cours de l’histoire, un nombre incalculable d’exemplaires furent livrés aux flammes par des rois, comme saint Louis en 1242, par des papes, comme Paul IV (1555-1559) et, fait remarquable, les plus zélés à poursuivre leur destruction étaient des juifs convertis. Si vous voulez mieux connaître ce formidable Talmud, son rejeton (la Cabale), et sa cousine germaine musulmane (la Sunna), ce livre est pour vous. Il est le fruit d’un travail persévérant de Juda le prince. Un goy qui a presque tout lu : le Talmud de Jérusalem et celui de Babylone, Maïmonide, le Zohar et ses épigones, la Sira et les hadiths, les commentaires des commentaires… Plus de 30.000 pages dont l’essentiel, après avoir été publié en articles pour le journal Rivarol, vous est livré aujourd’hui en un seul volume. Cet ouvrage vous permettra de découvrir ce que les auteurs du Talmud auraient préféré que vous ne sachiez jamais…

473p – 24€ + port       

L’ECRAN – Poison du corps de l’âme et de l’esprit
par Mr l’abbé Olivier Rioult

l-ecran-poison-du-corps-de-l-ame-et-de-l-espritL’écran, un voleur de temps, une cause d’isolement social, une source de paresse intellectuelle, un agent de stérilité cognitive et vecteur de destructuration psychique…

La présente étude offre une synthèse des connaissances nécessaires pour estimer à sa juste valeur ce phénomène moderne. Ces conclusions sont basées sur les résultats de nombreuses expériences scientifiques, sur les principes de la saine philosophie et de la théologique catholique classique.

   Ce livre nous aidera, nous et nos enfants, à réfléchir à deux fois avant d’allumer un écran…

Au sommaire :

  • La télévision et notre corps
    • Le corps : Morphée n’est plus – Manger plus, bouger moins – Fumer et boire
    • Le concupiscible : La tyrannie des sens, un esclavage honteux
    • L’irascible : La violence, c’est bon pour les affaires – on ne naît pas libre, on le devient !
  • La télévision et notre âme
    • La mémoire : saturation de l’imagination – destruction de la perception du réel
    • La raison : la mort de l’intelligence – Une gigantesque erreur !
    • La volonté : une drogue abrutissante
  • La télévision et l’esprit
    • Entre surinformation et désinformation
    • Les écrans de Big Brother
  • Conclusion

98p – 10€ + port

L’Eglise & l’Apostasie
par M. l’abbé Olivier Rioult

Les ténèbres couvrent Rome. Que faire ?

B.-8-avril-2016-L’Eglise-l’Apostasie-couverture-finale-724x1024« L’instauration de cette “église conciliaire” imbue des principes de 1789, des principes maçonniques, est une imposture inspirée par l’Enfer […]. C’est donc un devoir strict pour tout prêtre et tout fidèle voulant demeurer catholique de se séparer de cette église conciliaire, tant qu’elle ne retrouvera pas la tradition du magistère de l’Église et de la foi catholique. » (Itinéraire spirituel)

Tel fut le testament de Mgr Lefebvre, ancien archevêque de Dakar, délégué apostolique, supérieur des Spiritains, Président du Coetus – le groupe des pères opposés à la révolution lors du Concile Vatican II – et fondateur de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.

 

En 1984, Mgr Lefebvre devait “en conscience affirmer que le pape Jean-Paul II”, “inspiré par le diable et au service de la Maçonnerie”, “n’est pas catholique”. En 2014, ce même Jean-Paul II a été “canonisé” par François.

Sur quels arguments se fondait Mgr Lefebvre pour refuser sa communion avec cette église conciliaire ? Comment ses héritiers ont-ils poursuivi son combat ?

Comment l’autorité suprême de l’Église pourrait-elle répandre un enseignement défaillant, une liturgie bâtarde, des saints scandaleux et des lois dangereuses ?

Saint Matthieu, Saint Pierre et Saint Jean parlent d’un soleil noir à la fin des temps. Que peut bien signifier cette éclipse solaire ? Comment concilier l’heure des ténèbres annoncée par l’Écriture et la victoire promise par le Christ et annoncée dans l’Apocalypse de saint Jean ?

C’est à ces questions fondamentales que l’ouvrage tentera de répondre en donnant un éclairage tout à la fois conforme aux faits de la réalité et à la vérité de la parole révélée.

Cet essai contient la totalité des articles, revus, corrigés et augmentés, de l’étude de M. l’abbé Olivier Rioult sur la secte conciliairele Lefebvrisme et l’Église romaine.

  326 pages – 20€ + port 

L’apothéose humaine
par Mr l’abbé Olivier Rioult

 Une idole au cœur du mythe de la modernité

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 « Au son de la fanfare démocratique et dans un tintamarre assourdissant, l’homme, enivré de ses Droits, s’est donné une nouvelle loi digne de sa personne.
Sa volonté s’est déclarée souveraine.
Ceci a été proclamé à la majorité et gravé pour la postérité.
Mais pour arriver à ce couronnement et à cette élévation qui lui valent désormais les honneurs divins, l’homme a dû tuer son être intérieur, il a dû étouffer et sa raison et sa conscience.
Cette prétention et ce pouvoir nouveaux sont les signes d’une mort certaine : celle de l’âme. » »

Dans cet essai solidement documenté, l’abbé Olivier Rioult touche aux domaines politique, philosophique et religieux pour étudier et dénoncer la triste réalité de notre époque.
Il explique comment le monde moderne, dirigé par la trinité idolâtrique « Liberté – Égalité – Fraternité », va vers le chaos.
Les courts et synthétiques chapitres de ce livre se proposent comme autant « d’armes efficaces pour comprendre et abattre cette vaine et monstrueuse idole »

360 p – 22€ + port

Du mépris de la mort – Ecrits sur la mort, la sépulture, le deuil.
Présentés par Mr l’abbé Olivier rioult

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Ce petit recueil de philosophie et de théologie devrait être remboursé par la Sécurité Sociale tant les enseignements qu’il contient sont nécessaires à la santé psychique des hommes.

   Au fil des pages, le lecteur se libérera du tabou pathogène moderne. Il saisira peu à peu que non seulement la mort n’est pas à craindre mais qu’elle est à accepter et qu’elle devrait même être désirée, comme une fleur désire son fruit…

La mort est le grand tabou de notre époque qui, par une loi non écrite, a jeté son interdit sur elle. Car si le monde techno-industriel sait prolonger la vie des malades, il ne sait pas les aider à mourir.

   La majorité des hommes craignent la mort comme le plus grand des maux. Mais n’est-ce pas là une peur irrationnelle semblable à celle de l’enfant qui juge de la bonté des choses selon son plaisir ou son déplaisir ? N’est-ce pas parce que nous sommes habitués à vivre dans l’obscurité que nous craignons de la quitter pour une lumière inconnue ? Comment concilier la nécessité de mourir et ce désir de notre nature qui nous pousse à souhaiter vivre éternellement ? L’idéologie humaniste et matérialiste comme la culture hédoniste et scientiste sont radicalement incapables de nous dire la raison de la mort, ni ce qui arrivera après elle.

   Il est donc bon d’enfreindre l’interdit en redonnant la parole à ces hommes qui, par le passé, ont parlé de la mort avec justesse : Démétrios Kydonès, savant laïc grec du XIVe siècle ; saint Augustin, Père latin du IVe siècle ; saint Thomas, docteur commun de l’Église du XIIIe siècle et saint Grégoire de Nysse, Père grec du IVe siècle.

158p – 11€ + port

Communion & anathème
par Mr l’Abbé Olivier Rioult

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 Le 29 mai 2014, devant le mur des lamentations à Jérusalem, François et ses amis, le rabbin Abraham Skorka et l’imam Omar Abboud, se donnaient l’accolade…

L’union sacrée des religions, par le dialogue et pour la paix, est, aux yeux de certains, un projet digne de l’Evangile car l’intolérance est un vice et l’exclusion de l’autre une faute. Pour d’autres, c’est tout le contraire : L’union des religions est sacrilège et monstrueuse car l’intolérance découle d’une nécessité divine et l’exclusion de l’autre est un devoir de la communion catholique. 

Pour résoudre ce dilemme, il faut se demander si la notion de communion est une notion vide de sens ou une vérité pleine d’exigence et pour cela savoir jusqu’où doit aller notre amour de Dieu qui est Vérité ?

Dans une première partie, la présente étude s’attachera à prouver que l’amour de la vérité se mesure à la haine de l’erreur, se fondant pour cela sur les saints Evangiles, les saints Docteurs de l’Église et de sérieux auteurs catholiques. 

Dans une deuxième partie, elle constatera, par simple comparaison entre l’enseignement passé et présent, que depuis Vatican II, le pasteur s’est fait loup sous peau de brebis. Se posera alors une nouvelle et dramatique question : La brebis catholique peut-elle se dire en communion avec un “pasteur” ami de tous les ennemis de l’Église ? 

La troisième partie conclura selon les exigences évangéliques en se fondant sur la charité parfaite qui inclut nécessairement l’exclusion de tout ce qui contredit le bien divin.

Le tout sera complété par quatre annexes abordant : – l’étrange magistère de François, – sa complaisance pour le vice contre-nature, – sa dépréciation de la virginité – le devoir catholique face aux hétérodoxes.

Ce livre sera particulièrement utile à ceux qui se demandent si il est légitime de chercher ou d’accepter un accord juridique et une reconnaissance canonique de la part de Rome et dans quelle mesure une pleine communion avec la Rome actuelle ne serait pas tout aussi contre-nature que l’amicale accolade que François a donnée à ses amis devant le mur des lamentations… »

141p – 12€ + port

La double multiplication des pains
par Mr l’abbé O. Rioult

Tract-Multiplication_couverture-680x1024Les Évangiles rapportent que Jésus fit une première multiplication de cinq pains pour nourrir cinq mille personnes et une deuxième avec sept pains pour quatre mille personnes.

Les mêmes Évangiles rapportent que, constatant l’inintelligence des apôtres face aux mystères qu’Il venait d’accomplir, Jésus leur fit ces reproches :
« Votre cœur est-il aveuglé ? Ne comprenez-vous pas encore ? »
Deux mille ans après, notre cœur est-il plus clairvoyant ? Avons-nous vraiment compris ce que le divin Maître a fait et pourquoi il l’avait fait ?

Le présent opuscule espère venir en aide aux intelligences de bonne volonté en leur dévoilant, à la suite des Pères de l’Église, la beauté, la bonté et la sagesse cachées dans ces deux divines multiplications. Car comme le remarquait saint Augustin :
« Dès lors, en effet, que le Christ est le Verbe de Dieu, son action même est pour nous une véritable parole. Puisque ce miracle, dont nous avons entendu le récit, nous paraît si grand, cherchons à en saisir l’étonnante signification. Ne nous arrêtons pas à sa surface, essayons d’en mesurer la profondeur, car le prodige extérieur que nous admirons
a une signification cachée et mystérieuse. Si nous apercevions, quelque part, une belle écriture, nous ne nous bornerions pas à louer le talent de l’écrivain, qui aurait tracé des lettres si belles, à tel point égales, et pareilles les unes aux autres ; nous les lirions aussi pour en connaître le sens. Ainsi doit-il en être de cet événement qui nous apparaît si merveilleux. 
»

97p -10€ + port

JEAN XXIII & VATICAN II SOUS LES FEUX DE LA PENTECÔTE LUCIFÉRIENNE

jean-xxiii-vatican-ii-sous-les-feux-de-la-pentecote-luciferienneÉcrit en janvier 1985, par les demoiselles Lebaindre (docteur en théologie) et Grandjean, ce texte, malheureusement, n’a circulé que dans un milieu restreint. Depuis, la réflexion sur l’événement du ‘Concile’ a beaucoup avancé et de nombreux documents nous ont permis de mieux comprendre ce qui s’est passé.

Monseigneur Tissier de Maillerais, dans son discours fameux des ordinations du 27 juin 2002 à Écône, a le mieux synthétisé l’affaire du ‘Concile’, qui se résume ainsi :

« une secte gnostique a éclipsé l’Église, usurpant tout, pour imposer une nouvelle religion. »

Oui, il s’est passé quelque chose de très très grave au début du ‘Concile’. Et comme ce document l’explique et le prouve, Dieu a permis par une juste justice que tous soient aveuglés. Vatican II est un châtiment, châtiment des péchés des clercs qui, depuis la mort de saint Pie X, ne croyaient plus au démon, ne savaient plus ses projets, ne combattaient plus ses troupes, ne veillaient plus, laissaient l’erreur tout envahir, édulcoraient la vérité, dormant paisiblement pendant que les ennemis investissaient la maison. La conséquence fut terrible : Dieu permit que TOUS apostasient et une hiérarchie parallèle gnostique imposa son pouvoir avec insolence, violence, détruisant tout.

Ils étaient docteurs en Vérité, ils connaissaient la vérité, ils l’avaient enseignée, et pourtant !…

123p – 14€ + port

L’ÉGLISE EST ÉCLIPSÉE
par Louis Hubert Rémy
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Pourquoi la Très Sainte Vierge Marie a-t-elle choisi cet adjectif ? Qu’est-ce qu’une éclipse ? Quelles leçons en tirer ?

Cette brochure a permis à beaucoup de comprendre la crise de l’Église.

Il y a deux astres (astre : corps céleste). L’un est éclipsé. L’autre éclipse. Ce sont deux astres, deux corps célestes différents. La très Sainte Vierge Marie nous dit que l’astre qui est éclipsé est la Sainte Église. La Sainte Église est la société de tous les chrétiens unis par la profession d’une même Foi : la doctrine du Christ, l’observation de Sa Loi, l’usage de Ses Sacrements, et la soumission aux pasteurs légitimes qui sont le pape et les évêques de sa communion. Les quatre notes de la Sainte Église sont l’Unité, l’Apostolicité, la Sainteté, la Catholicité. Elle est composée de l’Église Militante, Souffrante et Triomphante. Donc l’astre qui éclipse n’est pas la Sainte Église. C’est autre chose, c’est un autre corps céleste. Comme il est un autre astre, il ne peut émaner de la Sainte Église qui est UNE. La secte conciliaire n’est pas une, n’est pas sainte, n’est plus apostolique , n’est pas catholique.

81p – 9€ + port 

La Vocation et la Mission de la France
d’après Dom Guéranger

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Parmi les hommes d’Église qui de notre temps se sont le plus distingués par leur religion, leur zèle, leur science et leur habileté à faire progresser les intérêts catholiques, on doit inscrire à juste titre notre cher fils Prosper Guéranger, abbé de Saint-Pierre de Solesmes et supérieur général des Bénédictins de France.
Doué d’un puissant génie, possédant une merveilleuse érudition et une science approfondie des règles canoniques, il s’est appliqué, pendant tout le cours de sa longue vie, à défendre courageusement, dans des écrits de la plus haute valeur, la doctrine de l’Église catholique et les prérogatives du Pontife Romain, brisant les efforts et réfutant les erreurs de ceux qui les combattaient.

PIE IX, PAPE.
Bref Ecclesiasticis viris

283p – 18€ + port

 

À propos du Cardinal Rampolla
suite du livre d’Henri Barbier, Le réseau Rampolla.

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Le livre d’Henri Barbier sur Le réseau Rampolla a permis de soulever une sérieuse et grave polémique : Le cardinal Rampolla est-il franc-maçon ? et donc un des principaux responsables de la révolution conciliaire ?

Ce livre a mérité un essai de réfutation par l’abbé Ricossa. Louis-Hubert Remy redonne les articles des pour et contre et surtout démonte la méthode habituelle de l’abbé Ricossa : supprimer les documents qui le gênent. Il n’en sort pas grandi. Qui est cet abbé Ricossa ?

LOUIS-HUBERT REMY

Le livre d’Henri Barbier sur Le réseau Rampolla a permis de soulever une sérieuse et grave polémique : Le cardinal Rampolla est-il franc-maçon ? et donc un des principaux responsables de la révolution conciliaire ?

Henri Barbier, en nous faisant découvrir les confidences de Marc Winckler, en 1977 et 1982, nous en donné la preuve :

« Le lobby qui avait cru au début du siècle réussir son coup avec le Cardinal Rampolla, c’est-à-dire hisser l’un des siens au sommet de l’Église pour la remodeler à sa propre image, ce groupe de pression n’avait pas désarmé.

grâce à celui qui réussirait là où le Cardinal Rampolla eut le malheur d’échouer…

Toute la destruction qui a suivi, n’est pas le fait du hasard. Il a fallu un plan, des troupes, dissimulées sous un extérieur inattaquable, mais bien satanique, pour arriver à ce but diabolique : détruire la sainte Église de l’intérieur.

Et ce fut, pour Henri Barbier, le début d’une recherche obstinée avec pour but final de démontrer que le “concile” Vatican II (d’Eux) fut une énorme escroquerie ayant pour but : l’éclipse de la sainte Église par des clercs héritiers de Rampolla, ce qui l’amena à faire un travail de recherche exceptionnel, d’où 668 pages et 780 notes. Lisant plusieurs langues, il découvrit des documents inconnus dans différents pays et différentes langues. Il s’appuya surtout sur les travaux de Félix Causa dans la revue Sous la Bannière.

Félix Causas, le premier, fort des confidences de Marc Winckler, du Marquis de La Franquerie, de Félix LacointaJean Vaquié, etc… et fort de découvertes livresques sur cette volonté de substituer à la sainte Église, une secte qui devait tout changer pour tout détruire, partit en guerre contre ces ennemis (en 2005). D’abord repérer leurs œuvres, puis essayer de remonter au vrai réseau des chefs destructeurs. Un vrai travail de police à l’affut du moindre indice et dans un second temps, un travail de réflexion pour bien comprendre le but et les moyens pour y arriver.

À sa grande surprise, étonnamment, un clerc dont nous admirions le savoir et le courage, partit aussitôt en guerre contre Félix Causas, puis contre Henri Barbier. Il s’agit de l’abbé Ricossa.

Voici donc cher lecteur, les documents complets. À vous de choisir et d’en tirer les conclusions.

156p – 19€ + port

DE LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST À LA PASSION DE L’ÉGLISE
par Louis Hubert Rémy, préfacé par Pierre Hillard

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Fondateur des Amis du Christ Roy de FranceLouis-Hubert RemyCatholique Semper Idem (Catholique toujours le même) devient maintenant un des rares qui ont été élevés dans l’Église en ordre. Il a connu tous les combats, toutes les trahisons, en a beaucoup souffert, mais est resté fidèle à la Foi de toujours.

Dieu ne change pas. La sainte Église Catholique ne peut ni se tromper, ni nous tromper.

Une nouvelle épreuve se présente. Elle risque d’être très grave : c’est la Passion de l’Église ; mais on ne peut la comprendre qu’après avoir médité sur la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ. La Passion de l’Église sera terrible avec le même but et les mêmes bourreaux. Hier rendre odieux notre Sauveur, demain rendre odieuse Sa Sainte Église.

Le motif : le péché abominable de sodomie dans l’église. Il est temps de voir et de ne pas se tromper. Un énorme procès se prépare.
Il est déjà très avancé aux États-Unis et les condamnations sont terribles.
Ce n’est qu’un début. Il est donc temps de comprendre pourquoi : saint Paul l’explique dans Rom. I, 18-32.

Préface de Pierre Hillard

La lecture du livre de Louis-Hubert Remy peut heurter de nombreuses personnes. Cependant, elle pourra aussi provoquer un choc salutaire et réveiller les consciences.

114p – 12€ + port

DOSSIER sur « LA TRIPLE DONATION » LE PLUS GRAND ÉVÉNEMENT DE L’HISTOIRE DE FRANCE
par Louis Hubert Rémy

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Président des Amis du Christ Roi de France et passionné de sainte Jehanne d’Arc, Louis-Hubert Remy donne dans cet ouvrage les documents in extenso de la « Triple donation ».

Lorsqu’en 2012, pour l’anniversaire du 6° centenaire de la naissance de sainte Jeanne d’Arc, nous écrivîmes l’ouvrage «LA VRAIE MISSION DE SAINTE JEANNE D’ARC : Jésus-Christ Roy de France» ce fut pour beaucoup une découverte qui changea la connaissance du message et de la mission de sainte Jeanne d’Arc.

Si aujourd’hui nous revenons sur ce sujet c’est que des « spécialistes » de Jeanne ont essayé de passer sous silence cet événement si important pour la France et le monde, et ont osé écrire : « …elle aurait eu lieu le 21 juin 1429, …le récit aurait été le suivant » ! ! !

228p – 18€ + port

 

JEANNE D’ARC TERTIAIRE DE SAINT FRANÇOIS
par Céline BESSONNET-FAVRE

Membre du Tiers-Ordre
Ouvrage approuvé par Monseigneur l’Évêque de Saint-Dié le 10 octobre 1896

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Cet ouvrage, inconnu à ce jour, s’appuie sur les travaux de plusieurs auteurs notamment : du R. P. Grèzes sur Jeanne d’Arc franciscaine, mais surtout du R. P. de Barenton qui, sous le même titre, a des écrits complémentaires à celui du R. P. Grèzes. (Les brochures du R.P. Grèzes et du R.P. de Barenton ont été éditées sous le titre Jeanne d’Arc franciscaine.)

En particulier il raconte que sainte Colette rendait visite régulièrement aux parents de Jeanne, Tertiaires du Tiers-Ordre.

À la naissance de Jeanne, sainte Colette leur offrit l’anneau (que l’on dit donné par le Ciel) dont Jeanne hérita à sa majorité à douze ans.

Le R. P. de Barenton, renvoie au livre de Thomas Friard, « La vie des Saints » (1647). Dans une note il précise :

« Nous n’avons pu trouver cette « Vie des Saints » de Friard pour consulter le texte lui-même. Mais nous avons le témoignage de Mme Bessonnet-Favre dans son bel ouvrage « Jeanne d’Arc tertiaire de saint François ». Elle cite Friard d’après son édition de 1627 ; et, consultée par nous, elle a bien voulu nous confirmer qu’elle avait bien puisé ce témoignage dans la « Vie des saints » de Thomas Friard, édition de 1627, consultée par elle à Poitiers, à la « Vie de sainte Colette », au 6 mars ».

Cet ouvrage mérite une lecture attentive. Mme Bessonnet-Favre n’a pas eu connaissance des travaux du R. P. Ayroles (1828-1921), qu’elle ne cite pas dans sa bibliographie. Rappelons que le R. P. Ayroles a dirigé la commission de béatification de Jeanne et écrit la « somme » sur sainte Jeanne d’Arc. Il précise que, lors de la visite de Jeanne à Chinon, le futur Charles VII refusa d’accéder à sa demande de donner le Royaume à N-S J-C. C’est le R. P. Théotime de Saint-Just, qui nous en précisera la date : 21 juin 1429 à 16h. Or à cette date Jeanne était à Saint-Benoit-sur-Loire.

Dans ce livre, on appréciera l’importance bien comprise de la triple donation et des leçons à en tirer. En ce sens l’ouvrage est très actuel, et il mérite une lecture attentive.

On comprend pourquoi le R. P. de Barenton a parlé de bel ouvrage : c’est pour avoir démontré le rôle, joué par le Tiers-Ordre franciscain, et pour Jeanne d’Arc, et pour les évènements qu’elle a vécus. En ce sens ce livre est nouveau et éclaire un aspect méconnu des biographies de sainte Jeanne d’Arc. Nous laissons à de meilleurs spécialistes le soin d’approfondir le sujet de la thèse franciscaine.

220p – 12€ + port

La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc : le Christ Roi de France
par Louis-Hubert et Marie-Christine REMY

la-vraie-mission-de-sainte-jehanne-darc-le-christ-roi-de-franceLe plus important fait de l’Histoire de France.
L’histoire et les leçons de la « Triple Donation » du royaume de France, le mardi 21 juin 1429 à Saint-Benoît-sur-Loire. Suivies d’un Thesaurus.
Il est Roi de France, Il est notre Roi, nous voulons qu’Il règne sur nous.

4è édition, 400 pages. Édition en cahiers reliés cousus, couverture souple pelliculée avec rabats

On croit tout savoir sur sainte Jehanne d’Arc… Et si on n’avait pas compris la raison fondamentale de sa mission ?
Saviez-vous que Jehanne fut Reine de France ? Un acte solennel, connu de tous les historiens, en témoigne. Mais depuis 600 ans, on n’en a pas tiré toutes les conclusions.
Le règne de Jehanne fut bref.
Si bref fut-il, le seul acte qu’elle accomplit est capital pour la France, la Chrétienté et le monde.
Un historien de Jehanne, le plus grand certainement, le R.P. Ayroles, S.J., l’avait compris. On s’est acharné à occulter ses travaux et à détruire sa réputation, pour enfouir sous une chape de plomb cet événement capital.
L-H et M-C Remy ont travaillé plus de dix ans sur ce sujet, à Orléans, Paris, Rome (Archives secrètes du Vatican), en Écosse, etc.
600 ans après la naissance de sainte Jehanne d’Arc, ils vous font partager leur découverte et leurs réflexions dont il ressort un message capital pour notre temps.
Sainte Jehanne d’Arc a bien une mission posthume, mission essentielle pour la résurrection de la France.

400p – 28€ + port

LE GRAND MOYEN DE LA PRIÈRE
par Saint Alphonse-Marie de Liguori

Docteur de l’Église catholique – Traduction du R. P. LUPI, c. Ss. R

pour obtenir le salut éternel et toutes les grâces que nous désirons de Dieu.

ŒUVRE THÉOLOGIQUE ET ASCÉTIQUE de grande utilité pour toute catégorie de personnes

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« J’ai fait paraître divers ouvrages de spiritualité. Mais j’estime n’avoir rien composé de plus utile que ce petit livre où je parle de la prière, moyen indispensable et sûr d’obtenir le salut éternel et toutes les grâces dont nous avons besoin. Je n’en ai pas la possibilité, mais si je le pouvais, je voudrais imprimer autant d’exemplaires de ce livre qu’il se trouve de fidèles vivants sur la terre et les distribuer à chacun d’eux, afin que tous comprennent la nécessité où nous sommes tous de prier pour nous sauver. »

Voici les premiers mots du livre de saint Alphonse de Liguori, tellement enthousiaste dans l’utilité de son ouvrage. Et il est vrai que si quelqu’un se pose des questions sur la prière, son utilité, son efficacité, il y trouvera les réponses à ses interrogations.

Le livre original est en deux parties, d’intérêt inégal. La première partie est fondamentale et utile à tous. Dans la seconde, on retrouve l’Avocat qu’était saint Alphonse et qui défend la prière contre les attaques de son temps. Parfois un peu rébarbative, cette seconde partie représente néanmoins un travail de qualité.

Nous ne publions donc dans ce petit livret — d’un format pratique pour le garder en poche — que la première partie, fondamentale et utile à tous. La seconde, où l’on retrouvait l’Avocat qu’était saint Alphonse pour défendre la prière contre les attaques de son temps, vraiment rébarbative, n’a pas son objet dans le présent livret. Tout en représentant néanmoins un travail de qualité de ce grand saint.

Saint Alphonse de Liguori (1696-1787), Docteur de l’Église, a publié Le Grand Moyen de la Prière, à Naples, en 1759. L’ouvrage a connu un grand succès : plus de 240 éditions à ce jour.

124p – 8€ + port

Le chrétien au combat pour le règne de Dieu
Par le cardinal Pie

le-chretien-au-combat-cardinal-pie« « L’Église, société sans doute toujours visible, sera de plus en plus ramenée à des proportions simplement individuelles et domestiques. » Si cette phrase du cardinal Pie qui date de 1859 est fameuse, l’homélie qui l’a produite l’est beaucoup moins. Il convenait de la faire connaître. 

Une autre raison nous pousse à nous intéresser plus particulièrement au cardinal Pie, car selon le cardinal Billot, « dans la pléiade d’hommes vraiment remarquables qui illustrèrent la religion, nul assurément n’était plus digne des honneurs que le grand évêque que fut le cardinal Pie ; nul dont le souvenir pût être ravivé avec plus d’à propos et de profit ; nul dont les gestes, les œuvres, les écrits nous puissent plus sûrement guider à travers les ténèbres de l’heure présente. »

La réception des reliques de saint Émilien et la béati cation de Benoît-Joseph Labre vont donner l’occasion au cardinal Pie de prêcher avec sa profondeur habituelle sur la prière du Notre Père qui renferme « tout le programme et tout l’esprit du christianisme ». 

À l’école du mystique et de l’homme de doctrine, nous comprendrons mieux comment le Pater Noster, prière par excellence, est aussi un programme d’action politique pour œuvrer au règne de Dieu sur la terre.

Abbé Olivier RIOULT »

101p – 8€ + port