Archives de Catégorie: Catholicisme

Se soumettre à Dieu, par Laurent Glauzy

Le monde est malade car peu pense à leur Salut éternel.

Un malade est celui qui ne pense pas à sa mort et à comment gagner l’Eternité, faire son Salut. C’est être très négligeant avec son âme. Cette négligence que l’on peut rattacher à de l’immaturité, est bien entendu le coussin du démon et des passions secrètes.

Nous constatons cette vérité à un manque de maturité, conséquence d’une foi en vrac, désordonnée, quand celle-ci explique.

Notre monde est malade et idiot, car beaucoup pense par eux-mêmes alors que la vérité catholique est attestée au niveau humain par des saints (c’est-à-dire des hommes qui ont fait des miracles, et qui sont en état de grâce perpétuelle) qui parlent de manière convergente depuis deux mille ans d’histoire de l’Eglise.

Ces ignorants, bien que se pensant libres, prononcent pourtant des phrases toute faites. Le démon agit déjà par illusion. Ils parlent et agissent comme lui en croyant être singulier dans leur manière de penser. Nous avons à faire à l’orgueil et à l’aveuglement. Nous sommes dans le domaine du « Non Serviam » (je ne servirai pas), « Ca me va comme ça », « c’est mon avis », etc. Des phrases et des attitudes qui mènent tout droit les âmes en enfer et pour l’éternité.

Les Apparitions de la sainte Vierge corroborent cette vérité de la damnation du plus grand nombre.

Pour sauver son âme, il faut se soumettre à la vérité de la doctrine catholique, et obéïr aux Commandements.

Les catéchisme de l’Abbé Billecocq sont un trésor de connaissances pour connaître la doctrine catholique, seule foi qui sauve.

 

L’ANIMA CHRISTI SANCTIFICA ME, par Laurent Glauzy

Âme du Christ sanctifiez moi !

Et dire que la presque totalité des gens se damne parce qu’ils ont choisi de « comprendre » le monde par leurs sens très limités. Comment comprendre notre environnement réel, le monde de l’invisible qui est juste derrière le voile à partir de sens qui ne sont que des sources d’erreur et non d’absolu ?

Le matérialisme est bien une folie que nous retrouvons dans les hérésies fruits de l’orgueil des hommes mais surtout de la cabale.  A juste titre, le P. Julio Meinvielle (1905-1973) affirmait que tout ce qui n’est pas catholique est cabaliste.

Et toutes les hérésies, toutes ces vies gâchées à courir le matérialisme qui damne, n’ont aucune source. L’anima Christi, comme les mânes, est une source de réelle abondance, chaque jour différente fortifiant le catholique dans sa vie spirituelle. Une vie spirituelle fondée sur le dialogue avec Dieu et la vérité. Des valeurs – ignorées par les hérésies, bien entendu – qui ont fait la grandeur de la France et la civilisation de sa population avant qu’elles ne soient souillée par des agents extérieurs.

L’Anima Christi eut un nouveau gain de popularité à partir du XVIe siècle, car elle est explicitement mentionnée dans les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola. Après avoir donné des indications sur la manière de contempler (durant une heure) le sens des mots d’une prière donnée, il invite le retraitant à conclure en « récitant l’Ave Maria, le Credo, l’Anima Christi et le Salve Regina, vocalement ou mentalement, de la façon habituelle ». En même temps que l’Ave Maria et le Pater Noster, elle est fréquemment suggérée dans les « colloques » des Exercices spirituels.

Saint Ignace estime la prière aussi connue et familière que l’Ave Maria ou le Salve Regina car, dans les premières éditions des Exercices Spirituels, il n’en donne même pas le texte complet. Dans des éditions ultérieures le texte des quatre prières plus usuelles sera donné en appendice au livret des Exercices.

 

 

Les unions libres mènent en enfer… la preuve par San Damiano, par Laurent Glauzy

A Fatima, en 1917, la Sainte Vierge rappelle que les péchés de chair sont ceux qui conduisent le plus d’âme en enfer. C’est dire l’importance du message.

Cette réalité est de plus rendue compte lors des bilocations de la sainte Vierge à la paysanne Rosa Quattrini, du 16 octobre 1964, à sa mort le 5 septembre 1981, à San Damiano, lieu de pèlerinage en outre de Mgr Lefebvre.

Que se passe t-il ?

Rosa Quattrini rapporte les messages de la Sainte Vierge. Nous sommes dans les années 1970. L’histoire qui va suivre n’est pas connue et encore moins écrite dans les livres. Elle m’a été rapportée par un prêtre exorciste de la Tradition catholique.

La foule est réunie écoutant les messages de la sainte Vierge exprimés par la bouche de Rosa Quattrini :

« La sainte Vierge demande au prêtre qui est dans l’assistance de se lever et de venir. »

Aucun prêtre ne se lève.

Un quart d’heure s’écoule. Le message est répété. Toujours rien.

Pour la troisième fois, Rosa Quattrini retransmet le message de la Sainte Vierge.

La foule voit alors un homme se lever, habillé en civil, suité d’une femme et de trois enfants.

Le prêtre que m’a relaté ce récit, connaissait cet homme. Il s’agissait d’un prêtre défroqué qui avait en effet plusieurs enfants, avec une femme, en union libre, ou un truc dans le genre. La sainte Vierge demanda à l’homme de reprendre son rang de prêtre et promit que sa compagne ne serait pas dans le besoin. Sa « compagne » trouva en effet un travail, et ne fut jamais dans le besoin.

Le prêtre quitta la femme sur le champ, comprenant avec pertinence qu’il s’agissait de sauver son âme et celle de cette femme, pour l’éternité. Et les enfants purent visiter leur père dans un monastère.

L’ANIMA CHRISTI, UN MOYEN DE TROUVER DIEU, par Laurent Glauzy

L’art est une transcription profonde de l’âme parlant et échangeant avec Dieu. Ainsi, art et prière se rejoignent et se confondent. Nous pourrions définir l’art comme toute chose qui plait à l’âme (et donc à Dieu), qui l’embellit et la conduit vers le haut. L’art serait donc une prière et un témoignage exprimés pour tous.

L’Anima Christi expose cette perfection retranscrivant la beauté divine, c’est-à-dire l’amour rayonnant de notre créateur pour sa créature la plus indigne, l’homme, mais centrale dans la création. Car, tout a été créé pour l’homme pour qu’il observe la grandeur de Dieu.

C’est pourquoi il n’y a pas d’homme plus heureux que celui qui connaît son créateur et qui Lui parle quotidiennement par la prière. Nous le constatons par les saints (uniquement de l’Eglise catholique) changeant de vie pour rentrer dans une plénitude parfaite. Nulle autre religion que le catholicisme est capable de conduire à la perfection un homme, à savoir à l’état de Salut dès sa vie ici bas.

Nous ne pouvons que plaindre ceux qui n’ont pas compris cet idéal de vie et s’en détourne pour de faux combats et des biens terrestres les pensant à tort supérieurs à une vie spirituelle soignée. Quelle erreur qui mène à la damnation éternelle. Pourtant par l’art que l’Eglise est la seule à posséder à un si haut degré, elle aura tout essayer pour sauver le plus grand nombre.

L’Anima Christi exprime donc cette perfection mais aussi l’amour et l’humilité d’un Dieu qui veut sauver le plus grand nombre. Il nous gâte, mais nous ne le voyons pas ! Cette pensée est illustrée notamment par la vie de Don Bosco qui a tout fait pour sauver des enfants, les sortant même de prison. Et malgré son dévouement, il voyait que nombre d’entre eux se damnait pour l’Éternité.

L’Anima Christi, l’ « âme du Christ », prière d’action de grâce composée au XIVe siècle, et qui suit l’a communion dans l’Eglise traditionnelle, est donc un moyen de nous sauver en faisant entrer le Christ dans notre cœur et dans notre âme : en l’écoutant et en méditant Celui qui est descendu sur la Croix pour nous sauver.

Nous ne comprenons que mieux pourquoi le pape JeanXXII attribuait 3000 jours d’indulgences à qui contribuait à sa popularité.

L’Anima Christi eut ENFIN une nouvelle diffusion et gain de popularité à partir du XVIe siècle, car elle est explicitement mentionnée dans les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola.

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