Archives de Catégorie: Catholicisme

IL FAUT FRAPPER LES SOTS, par Laurent Glauzy

Depuis que l’on a coupé la tête du roi dans un crime rituel déguisé et sur une guillotine ressemblant à une Croix ; que les paysans ont déserté les campagnes, le bon sens politique, religieux et naturel a disparu. La démocratie a fait son lit, et avec elle le démon dont le coussin est la mollesse d’âme, l’erreur.

Aujourd’hui, tout le monde a le droit de « penser » et surtout les plus inaptes. Mais, comme ils ne savent pas penser, et que le droit de parole leur a été malheureusement donné, ils parlent fort pour ne rien dire, et couvrent ceux qui pensent réellement et de ce fait auraient des vraies réflexions à apporter.

Cette réalité s’observe en politique, en cuisine, en astronomie et surtout en religion. Les plus idiots ont une réflexion à apporter en matière de religion. Et c’est stupéfiant à entendre. C’est la démocratie, le libéralisme (qu’au XIXe s. Don Félix Sarda y Salvany définit comme un péché), le modernisme.

Oui, personne n’a lu saint Thomas d’Aquin mais tout le monde s’exprime, glose.

Alors, ces doux idiots doivent être remis à leur place, ils doivent se taire et tout de suite. Si saint Romuald avait frappé son père pour en chasser le démon, les gens du peuple dont nos politiciens pédo-satanistes et francs-maçons devraient aussi être corrigés. Saint Louis faisait corriger les blasphémateurs. Il n’excluait pas la peine de mort dans des cas extrêmes. Imaginez-vous : un député ou un ministre pédophile au bûcher sur ordre du roi…

L’Eglise est la plus ancienne religion, la seule à produire des miracles et donc des saints (inexistant dans la secte protestante, l’islam, le talmudisme, etc.). Pendant 2.000 ans, ces saints ont parlé et tous sans équivoque de la même manière. Ils se sont exprimés sur le purgatoire, l’enfer, etc. Et, aujourd’hui, les abrutis qui ne savent rien ont leur idée sur ce qu’un prêtre doit faire en matière de mariage, sur ce qu’est l’église, etc. Car « c’est mon avis », « je pense ainsi », voilà comment les abrutis commencent toujours leur phrase, et affirment mordicus des inepties.

La chose est simple. L’hagiologie (étude des saints) fait parler de manière unanime des saints comme Saint Nicolas de Bari (dont plus de 1.500 ans après sa mort les os produisent une eau considérée comme relique), saint Charbel Mahklouf (+1898) dont le corps suinte aussi. Des centaines de saints dont le corps est intact dont tous ceux qui ont vu la sainte Vierge, comme sainte Bernadette. Tous ces saints parlent en deux mille ans d’histoire de l’église avec grande précision. Le véritable savoir est de réfléchir à partir de ces saints.

Le grand phantasme contemporain par exemple est d’affirmer également l’existence des Extraterrestres, tandis que l’Église et les Écritures sont très précises : les seuls Extraterrestres sont les anges et les démons. Alors, on affirme que l’univers est infini. Ah bon, qu’en savez-vous ? Sainte Hildegarde et sainte Catherine Emmerich, entre autres sont très précises à ce sujet. L’Eglise a parlé de tout, même de l’île de Pâques (Cf. Laurent Glauzy, Le mystère de l’île de Pâque à la lumière du créationnisme)

En toute chose, la seule et vraie démarche est de réfléchir à partir de l’Eglise et des Saints. Ils ont traité de tous les thèmes. Rappelons que le scientifique Saint Robert Bellarmin avait en son temps ridiculiser Galilée. Ce que l’on se garde bien de dire aujourd’hui, bien entendu. Tout comme Galilée était en résidence surveillée et qu’il était ami du pape Pie V.

Si l’on ne sait pas, que l’on se taise et que l’on prie.

Saint Pie IX affirmait que la démocratie était un mensonge, car le peuple était incapable de penser.

Saint Thomas d’Aquin avançait que pour être docte (instruit), il fallait avoir compris un seul livre : LA BIBLE.

Notre seule est vraie liberté et notre seule intelligence est tout mettre au pied de la Croix et de la Sainte Eglise Catholique.

PHOTO DE LA STATUE DE SAINT NICOLAS DE BARI (+ 345)

LIVRE DE L’ILE DE PÂQUES A LIRE POUR COMPRENDRE LE SAVOIR CACHE DE L’ÉGLISE

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L’ORGUEIL OU LA TRAHISON DE SOI, par Laurent Glauzy

L’orgueil est le seul péché capital  à être au masculin. Au-delà de ce constat, l’orgueil cache des troubles de l’individu, et surtout une relation très imparfaite avec Dieu.

L’orgueil ne permet pas d’apprendre, il empêche de s’avouer ignorant et de partir à la quête d’une autre connaissance. Nous le remarquons, c’est frappant, les personnes orgueilleuses sont incapables de questions. Or, convenons-en de bonnes questions valent bien mieux que des affirmations ou un savoir mal-maîtrisé. Dieu ainsi se moque-t-il de ses pitoyables sujets en les rendant ignorants.

Les personnes humbles sont bien plus instruites, de ce fait. L’humilité plait à Dieu et comme le dit la Bible : « Dieu cache les mystères aux savants et aux orgueilleux et les révèle aux simples. » Évangile selon Saint Matthieu (11, 25-26)

L’orgueil entraîne sa victime dans une spirale infernale. L’ignorance est masquée par l’orgueil qui nourrit l’ignorance. L’âme ne peut pas s’embellir. Tarie elle devient le siège des trois concupiscences par lesquelles le démon attaque et conduit ainsi le pêcheur vers le bas. Quelles sont ces trois concupiscences ? : le sexe, l’argent et le pouvoir. Nous le constatons les orgueilleux aiment le pouvoir, car sans cesse abaissés par Dieu, ils tentent de se rehausser avec leur piètres moyens, c’est-à-dire à un comportement sans grâce conférant à la grossièreté. Bien entendu, les deux autres vices ne sont jamais loin. Car, l’orgueilleux qui a son âme conduite vers le bas, n’aime pas l’effort, il est oisif, et ne peut que succomber à la chair et à l’argent.

Les orgueilleux, et vous le remarquerez toujours, sont assoiffés de sexe, aiment l’argent et le pouvoir, tous les « bienfaits » du diable, la facilité. Et, ces faiblesses faisant d’eux des rejetés de Dieu, les rendent faibles, craintifs du monde extérieur, voire paranoïaques et menteurs (tout est bon pour tenter de se faire valoir et cacher sa pauvre nature). Les adorateurs de Dieu au contraire sont discrets et aiment le silence. Car, Dieu s’exprime dans le silence.

Voilà, à quoi mène l’orgueil, un péché horrible aux yeux de Dieu, et une grande faiblesse de l’âme conduisant l’homme au plus bas, dans l’outrecuidance, la grossièreté, le déséquilibre.

Cette séparation de Dieu amène inéluctablement à une rupture avec le monde extérieur. Toutes les relations sont trinitaires, sous la bienveillance de Dieu permettant une entente, un échange équilibré  avec autrui. L’orgueilleux qui a été refoulé de Dieu, de facto, est refoulé des hommes.

Les seuls moyens de remédier à l’orgueil sont le chapelet et la confession. Le chapelet, car il est un acte d’adoration à la Sainte Vierge, Mère de Courage, de Bonté et d’Amour ; la confession car elle est un acte d’humiliation et d’humilité envers le créateur que l’on aime, que l’on craint et que l’on adore.

 

 

LA MICHELADE : LES PROTESTANTS, PIRES QUE LES MUSULMANS, par Laurent Glauzy

Les protestants et les évangélistes sont une secte de menteurs, trafiquant les écritures et dont la Bible Louis Second est un des multiples recueils, et de criminels pires que les accusations dont on affuble l’Islam.

Pour ne prendre qu’un seul exemple, les protestants affirment qu’il est interdit de se tailler des images des Cieux, oubliant de mentionner la seconde partie : pour les prier. Ainsi, peuvent-ils, en tordant les écritures, affirmer que les catholiques se taillent des statues. Ce passage est en lien avec l’Ancien testament, où l’on priait des statues pour les faire bouger et parler, comme pour le Golem juif.

A la lecture du Nouveau testament, les protestants affirment que les pasteurs peuvent se marier, car il est écrit que l’évêque doit être le mari d’une seule femme (1 Timothée 3,2). Bien qu’ils ne prennent pas au pied de la lettre le mot « évêque », ces vipères du mensonge que sont les pasteurs feignent de ne pas comprendre dans ce contexte que la la « femme » désigne l’Église.

Bref, ces gens du mensonge, dont les chefs de file sont des obsédés sexuels et des suicidés (Luther) ainsi que des criminels sectaires (Calvin de son vrai nom Cohin), se repassent les arguments, comme dans une  pour tromper les catholiques, et oublient bien vite que leurs mains sont pleine de sang.

Pour s’en convaincre, il suffit de se remémorer l’épisode de la Michelade : en 1567, les rues de Nîmes furent teintes du sang des catholiques. Rien de plus affreux que la Michelade, comme l’on nommée les gens du pays, massacre exécuté par les protestants en 1567, avec une horrible régularité, le jour de la Saint-Michel. Les catholiques enfermés dans l’hôtel de Ville et gardés à vue, furent égorgés par leurs ennemis d’une manière qui rappelle tout à fait les massacres de septembre, pendant la révolution dite « française ». On fit descendre l’un après l’autre, dans les caveaux de l’église, les malheureux que l’on voulait exécuter et que les religionnaires attendaient pour les tuer à coup de dague.   …La plupart fut jetée dans un puits qui avait 42 pieds de profondeur, plus de 4 pieds de diamètre, et qui fut comblé de ces victimes. L’eau mêlée de sang se répandait au dehors, et longtemps après on entendait encore les cris étouffés et les gémissements des malheureux qui se trouvaient écrasés par les cadavres… et cette tuerie dura depuis 11 heures du soir jusqu’à 6 heures du matin.

La Saint Barthélémy était une bien piètre réponse à ces criminels qui égorgeaient aussi les prêtres sur les autels des églises, etc…

LA LIBRAIRIE ANTI-MACONNIQUE DE LAURENT GLAUZY

 

SUICIDE, CE QUE L’ON VOUS CACHE, par Laurent Glauzy

La France présente un des taux de suicide les plus élevés d’Europe, avec 10.000 suicides par an. On dénombre 200.000 tentatives de suicide chaque année. D’après les statistiques, près de 5% de la population adulte déclare avoir pensé à se suicider au cours des 12 derniers mois. Il s’agit donc d’un problème majeur de santé publique.

Rappelons le point de vue de l’Église catholique sur ce fléau.

Ceux qui pensent au suicide s’imaginent que leur situation sera forcément moins mauvaise de l’autre côté de la mort. Mais, s’ils réfléchissaient, il leur faudrait bien reconnaître qu’ils n’en savent rien.

C’est tout le contraire qui est vrai. Le suicide est en soi une trappe qui mène tout droit sur l’enfer. L’enfer « facile », l’enfer éternel, un abîme de malheur infini, de souffrances sans fin, de haine totale, et à jamais. L’ENFER, OU COMME SUR TERRE, LES DEMONS PRENNENT LA FORME DES ANIMAUX LES PLUS HORRIBLES. (LIRE MON DERNIER LIVRE : LE POUVOIR DE SATAN)

Pourquoi ? Parce que le suicide est un acte de révolte contre Dieu, source de l’être et de la vie. C’est comme si nous disons à Dieu : « ce don fabuleux de la vie n’est pas un bien pour moi, vous qui me le donnez, vous ne savez pas ce que vous faites ! »… c’est une injure à Dieu, il s’agit d’un acte de désespérance en sa providence, à notre Créateur et Rédempteur : « vous ne m’aimez pas ! Vous ne vous occupez pas de moi ! Vous m’avez abandonné ! »

Mais le suicide est aussi un acte d’injustice vis-à-vis d’autrui : nous ne sommes pas sur la terre pour rien, nous avons une mission inscrite dans le Ciel à accomplir, qui est celle d’aimer et de nous rendre ainsi dignes de partager le bonheur éternel de l’Amour incarné et source de la Vie. Mes proches, mes parents, mes voisins, mes amis, ont besoin de moi, je peux les aider, telle est ma mission ici-bas.

C’est aussi un acte d’injustice à soi-même, car le temps ne reviendra jamais. Ce temps nous est donné pour faire notre Salut, il est précieux. Chaque seconde qui passe nous permet de grandir dans la connaissance et l’amour de Dieu pour faire notre bonheur éternel, ou notre malheur éternel si nous utilisons mal ce temps en faisant autre chose qu’acquérir cette connaissance et amour divins. Le suicidé se prive lui-même volontairement de tous ces biens.

Beaucoup connaissent cette histoire d’une vieille dame éplorée, venant trouver le St. Curé d’Ars dans son village. Cette dame confie au St. Curé que son mari s’est suicidé… La dame était inconsolable car elle savait, elle, que ce péché mortel mène en enfer. Le St. Curé la rassure contre toute attente et lui annonce la bonne nouvelle que son mari est finalement sauvé, qu’il est au Purgatoire ! En effet, il a eu le temps de se repentir entre le haut du pont depuis lequel il s’est jeté et les flots de la rivière.

La nouvelle Église ne prêche pas l’interdiction du suicide, comme étant un MALHEUR ABSOLU, un PECHE MORTEL qui voue, comme tous les péchés mortels, à l’ENFER ETERNEL. Pourquoi ? Car si nous ne faisons pas cela, les personnes psychologiquement fragiles peuvent se laisser aller à penser que le suicide serait une solution possible à leurs problèmes

Face à cet esprit du monde et de la culture de la mort qui se répand de plus en plus, et notamment par le biais des coteries pro-euthanasie et pro-avortement, il faut opposer cette confiance en Dieu. Il ne nous abandonne jamais et il est assez puissant pour faire tourner toute chose vers le bien de ceux qui l’aiment. (Romains 8:28)

« Aucune tentation ne vous est survenue, qui passât la mesure humaine. Dieu est fidèle ; il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il vous donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter. » 1 Cor 10:13

Les épreuves sont là pour que nous puissions les faire tourner à notre avantage et ainsi montrer à Dieu ce que nous voulons réellement : sauver notre âme et Le posséder !

 

 

ELLE QUITTE SON « MARI » HAUT-FONCTIONNAIRE, FRANC-MAÇON ET BISSEXUEL POUR LE SCAPULAIRE, par Laurent Glauzy

Quand, avec un ami, j’ai monté ce site, j’ignorais que nous remporterions un tel succès. Nous dépassons à présent, pour parler concrètement les 5.000 vues par jour. Nous ignorions aussi que ce petit instrument serait un vecteur de conversions. Et, à titre personnel, je prends ce succès avec la plus grande humilité, car Dieu en est la seule cause. Et, je dois aussi l’écrire, j’ai suffisamment conscience de mes erreurs et de mes manquements pour ne m’enorgueillir d’aucun fait d’armes. Je laisse cela à d’autres, bien plus intéressés au « qu’en dira-t-on », qu’au « qu’en dira Dieu », les petites gens persuadés de leur importance relative et baignant dans le sérieux hypocrite, celui qui mène tous les jours des milliers d’âmes en enfer.

L’histoire que j’ai à vous raconter est celle d’une personne qui a contacté depuis plusieurs mois notre site. Une personne de haute qualité intellectuelle ayant servi de couverture sociale à un « mari », ayant menti à tout le monde et à Dieu. Un homme, pour ne pas dire un pervers narcissique, un démon incarné, se faisant passer pour quelqu’un de bien dans la société, et à cet effet, ayant pris une femme pour cacher ses vices les plus répugnants. La vie de cette femme a été un véritable calvaire : il ne fut pas un seul jour où son coeur contrit ne ressentait pas l’humiliation de cet homme voulant la conduire au plus bas, en faisant ainsi son jouet social de peur qu’elle ne gagne son indépendance. Mais, Dieu l’attendait au bout de ce cheminement.

L’histoire de ce démon est celle d’un haut fonctionnaire de l’Etat, jouissant les nuits devant son ordinateur de ses passions secrètes, qu’il n’est pas nécessaire de décrire dans ces lignes. Tels sont les hommes qui dans notre société ont des postes « importants » grâce aux loges et certainement à bien d’autres choses. Car, de manière générale, nous parlons toujours de ce que l’on sait et pas de ce que l’on ignore et qui est bien pire.

Je n’irai pas non plus, plus loin, même s’il y a matière, car catholique je n’entretiens aucune haine. Mais cette femme aujourd’hui a choisi le chemin du courage et de la vérité décidant de se faire imposer le scapulaire après la messe du lundi de Pâques, face à l’Autel et aux pieds de Marie dans une église de la Fraternité saint Pie X.

Telles sont les surprises de Dieu, qui trouve une solution pour chacun de nous quand nous décidons de Lui faire confiance. Et, même si cela nous coûte, prions pour ce minable, ce pervers narcissique, car il y a fort à parier qu’il ait une âme, même si celle-ci a été souillée des rituels sordides et ses perversions en tout genre.

 

Monseigneur Williamson est-il aujourd’hui le porte-drapeau de la tradition ?

En ce moment je passe beaucoup de temps à écouter les enseignements des hommes d’église qui tentent à conserver la tradition religieuse de nos pères. Je souhaiterais vous en faire découvrir quelques-unes avec le temps.

J’aimerais spécialement attiré l’attention d’éventuels lecteurs sur le cas de Monseigneur Williamson.

En effet, ces dernières années, depuis les différentes dissensions au sein de la Fraternité sacerdotale saint Pie X, il semblerait que deux sillons se soient creusés.

Un premier chemin visant un rapprochement de la fraternité sacerdotale saint Pie X avec Rome en poursuivant des efforts d’unification suite au dialogue entre le pape Benoît XVI et Monseigneur Bernard Fellay.

Puis, une seconde route, elle chère à mon cœur, visant la conservation stricte des enseignements de Monseigneur Lefebvre face aux erreurs modernes de Vatican 2.

Le chef de file préservant la voie de la tradition millénaire serait donc Monseigneur Williamson, prenant ses distances avec une fraternité qui, selon ses dires, aurait à son tour succombé à la maladie d’aujourd’hui attrapant le virus du catholicisme libéral, expression forte et destructrice de l’esprit du monde frappant au sein l’église.

Ainsi, la Fraternité sacerdotale saint Pie X serait en passe de répéter les mêmes erreurs de soumission à la modernité, pour un souci d’unité, en faisant des compromis avec le réel, la pensée juste, saine et le règne naturel.

Deux directions différentes s’imposent donc l’une à l’autre.

Bien qu’aucune décision ferme et finale n’ait encore été prise bien, les esprits sont en proie au doute et craignent l’éclatement du travail de conservation de la doctrine et du sacerdoce par le très heureux Monseigneur Lefebvre.

Oui c’est mon cœur qui s’exprime ici, je crois en conscience et sincèrement, que Monseigneur Lefebvre est bienheureux, que d’ailleurs son œuvre est récompensée du ciel par de nombreux fruits, puis finalement un personnage lui-même réhabilité par l’Église conciliaire après suspense a divinis et excommunication.

Ainsi donc, j’aimerais que vous puissiez vous intéresser aux différentes vidéos YouTube accessibles en ligne où l’on peut écouter les enseignements Monseigneur Williamson.

Je vois en cet homme de Dieu un digne successeur de Monseigneur Lefebvre pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, il s’exprime avec beaucoup de simplicité. Il parle avec le cœur et au-delà des mots, l’on ressens dans le ton employé, dans la gestuelle, l’amour des choses véritables. Son accent britannique offre au public de fidèles français une forme d’enseignement et de compréhension unique. Je fais partie de ces gens qui pensent que l’homme de Dieu doit rendre son discours simple et non simpliste mais surtout accessible comme le faisait en son temps Monseigneur Lefebvre dont les discours de formation à l’attention des jeunes prêtres en devenir étaient compréhensibles par un enfant de 10 ans !

Mais encore, Monseigneur Williamson ne se cache pas derrière le cancer du politiquement correct qui mine les propos publics de ceux qui doivent transmettre l’enseignement aux plus jeunes. Car ce sont bien les méthodes modernes de l’éducation nationale républicaine, gavée de lectures maçonniques abstraites, prépondérantes, qui ont rendu des générations de français à l’esprit vide de sens, sans compréhension de la vie réelle, perdues dans le conceptuel, dans l’imaginaire et dans l’idéologisme.

N’est-ce pas là d’ailleurs un esprit judaïsant contre lequel nous avons tous à combattre, un esprit lui-même exacerbé qui doit devenir la norme, rassurant les pécheurs en chef dans leur ignominie, et motivant de ce fait la venue d’un messie antéchrist, telle la tradition sabbatéenne ou frankiste.

Pour cela, je veux mettre en avant les explications de Mgr Williamson visant la déconstruction de Dignitatis humanae, document maudit s’il en est, réalisé lors du Concile Vatican II sous la direction du pape Paul VI.

Ce texte fut vivement critiqué à l’époque par Mgr Lefebvre et avec raison. Document malheureux, qui je le crois, est à la base d’une motivation réelle et la raison pour laquelle s’est engagé Mgr Lefebvre dans la création d’une nouvelle fraternité religieuse afin se s’opposer à la mainmise maçonnique, qui tentant de l’intérieur de l’église, à détruire la tradition de toujours. But fixé duquel ils ne se sont jamais cachés.

Mgr Lefebvre avait donc personnellement assisté, en tant que responsable, à la débandade des évêques face à la déferlante maçonnico-libérale qui a lourdement pesé sur les décisions prise par le concile des 1962 puis choqué par un événement en particulier.

Alors que durant les débats et les votes, concernant notamment la liberté religieuse, un combat farouche et insoluble les heures durant, opposait les évêques défendant la tradition et les évêques libéraux.

Il eût fallu, scène incroyable, que le pape Paul VI lui-même, en fin de séance, finisse par rajouter personnellement une unique annotation exprimant que la position nouvelle du concile, concernant la liberté religieuse, ne remettait pas en cause la tradition d’antan.

Par cette simple phrase, la fatigue aidant, les derniers évêques réfractaires au changement finirent par donner leur consentement et votèrent en faveur de la réforme.

Folie s’il en est, malheur, car le texte au complet n’avait quant à lui, en dehors de cette phrase rajoutée, pas varié d’un iota ! Enfer et damnation.

Un article rédigé par AyM.B.

Voici la vidéo de Monseigneur Williamson sur Dignitatis humanae intitulée:  » c’est la mouise  »

Durée, 1h30. Bon visionnage.

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