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Le Cas Poppy.

Le « Produit » Poppy a été mis en Avant pour façonner les Nouvelles Générations à voir et Entendre que LE MAL, c’est Bien.

Poppy concentre toutes les Techniques de Manipulations en édulcorant le Mal et le montrant comme le Seul Sauveur des adolescents qui se cherchent.

 

Poppy a « Son Eglise » et pour y adhérer il faut signer avec son Sang !!!

https://poppy.church/

Poppy aime les rivières de Sang, non pas sur les mosquées ou Synagogues, UNIQUEMENT sur les Eglises !

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Le Produit « Poppy » n’est que du Contrôle Mental pour Adolescent en Souffrance, le « Poppy Project » qui consiste, entre-autre- de montrer aux ados qu’il est agréable de se tuer en direct, de faire disparaître ce que l’on est pour « Renaitre » dans la peau de quelqu’un d’autre.

 

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Ados en errance, mères en souffrance.

« Adèle avait 15 ans quand elle a commencé à mentir, à sortir, à refuser d’écouter… Jusqu’au jour où, par hasard, j’ai découvert ses scarifications. » Isabelle, 40 ans, tombe de haut. Elle tente d’en parler à son mari, mais ce dernier minimise, la traite d’« angoissée qui ferait mieux de lâcher un peu les baskets à sa fille ». Dès lors, Isabelle n’ose plus aborder la question en famille. Elle s’inquiète pour Adèle, en perd le sommeil et décide de consulter. Des situations comme celles-ci, plus ou moins graves, Xavier Pommereau, psychiatre, en voit des dizaines par an. Dans son livre à paraître, Ados en vrille, Mères en vrac, il sonne l’alarme : « Les mères sont seules dans leur souffrance, elles vivent plus douloureusement que les pères les tensions du lien avec leur enfant. Elles l’ont porté dans leur chair, elles l’ont dans la peau. » Elles affrontent, encaissent et souffrent en silence, en essayant de ne pas se laisser submerger par la culpabilité. Pour autant, des pistes existent pour traverser au mieux, côté parents comme côté enfants, ce cataclysme qu’est parfois l’adolescence.

Impliquer le père

Mariée ou célibataire, la mère d’un adolescent ressent toujours de la solitude. « Les pères ont peur de cette grande ébullition des affects qu’est l’adolescence, analyse Xavier Pommereau. Alors ils fuient. » À tel point qu’au Pôle aquitain de l’adolescent, les psys sont souvent obligés de les convoquer avec insistance afi n de les faire venir et de les impliquer dans une nouvelle dynamique familiale. Le premier pas pour que la mère sorte de la souffrance est donc en priorité de faire participer le père. « Il s’agit d’un cliché, mais c’est vrai : elles ont porté leur enfant, elles ont l’impression qu’il leur appartient davantage. Et, surtout si elles sont fusionnelles, elles ont tendance à exclure le père, même s’il est présent, parce que cela leur permet de prolonger le “corps à coeur” avec l’enfant. » Le psychiatre fait de l’implication paternelle l’un de ses credo. « Nous voulons voir les pères et nous faisons tout pour amener la mère à soutenir cette position, insiste-t-il. D’abord parce que l’ado fait des bêtises pour regrouper ses parents autour de lui, ensuite parce que les mères doivent apprendre à lâcher leur fantasme de toute-puissance. »

Évidemment, tout est plus difficile pour celles qui vivent seules. « Dans ce cas, il faut réintégrer du père, symboliquement. La mère et l’ado peuvent alors partager leurs difficultés avec une personne incarnant une figure masculine, un ami, un oncle, un psy, ou s’adresser à une association. Elles sont nombreuses et très efficaces. » Cet échange permet d’appréhender la situation autrement, de prendre le recul indispensable pour trouver des solutions ou, tout simplement, pour calmer la relation en sortant du registre passionnel. Cette présence du tiers permet aux femmes d’être entendues, mais aussi de se délester, un peu, du poids énorme de leur culpabilité.

Etre à l’écoute

L’entourage envoie souvent des messages que nous n’entendons pas, alors qu’ils peuvent être d’un grand secours. « Au lieu de se braquer quand le grand-père dit : “Audrey n’est pas très gaie en ce moment”, mieux vaut ouvrir les oreilles, poursuit Xavier Pommereau. Surtout si d’autres (amie, professeur) renvoient le même écho. » Il recommande aux parents de garder à portée de main un carnet pour y noter en vrac tout ce qu’ils ont capté : phrases de l’ado (« marre de tout », « je suis nul »), observations (chute des notes, perte de l’appétit), inquiétude (drogue, dépression). Ces inscriptions éclectiques, difficiles à déchiffrer sur le moment, prendront tout leur sens une fois lues dans leur ensemble. Il ne s’agit pas d’espionner son enfant mais d’observer son comportement pour faire la différence entre ce que le psychiatre appelle « un écart » et « une cassure ». « Se teindre les cheveux en bleu, c’est un écart. Se raser le crâne et y inscrire des signes, c’est une déchirure… Si l’écart sert à s’affirmer et à chercher des limites, la cassure est utilisée pour faire entendre sa souffrance et tenter de la maîtriser. »

 

Anticiper la séparation

« Toutes les mères devraient faire un bilan de la relation qu’elles entretiennent avec leur enfant lorsque celui-ci atteint 9 ou 10 ans », préconise Xavier Pommereau. Une relation trop fusionnelle est porteuse de difficultés futures. À 14 ou 15 ans, parfois même avant, l’adolescent ressent le besoin de se séparer de ses parents, notamment de sa mère. Plus la proximité affective est grande, plus la séparation est difficile. Et cet arrachement douloureux peut, dans les cas extrêmes, se traduire par différents symptômes : anorexie, addictions, conduites dangereuses… Le psychiatre propose un éventail de questions à se poser avant que n’éclate l’orage de la puberté. « Est-ce que je n’attends pas trop de mon enfant ? Est-ce que je ne me sers pas de lui pour combler ma vie affective ? Comment va mon couple ? » Le médecin le constate quotidiennement dans sa pratique : les mères sont d’excellents radars. Elles ressentent l’état de leur enfant rapidement et doivent se faire confiance.

Déjouer la violence

Qu’elle soit physique ou verbale, elle est toujours le signe d’une perturbation profonde. « La violence gratuite à la maison, cela n’existe pas ! » souligne Xavier Pommereau. Elle exprime la conviction de l’adolescent d’avoir lui-même subi des violences, réelles ou fantasmées. « Peut-être les parents ont-ils tout simplement réduit l’espace nécessaire à l’enfant pour s’autonomiser, entraînant en réaction une résistance du jeune face à ce qu’il considère comme une occupation, poursuit-il. Occupation qui produit ensuite de la violence. »

Que faire quand la violence éclate ? Le médecin propose des réponses qui permettent de désamorcer la crise et d’éviter de se mettre en danger. Lorsque l’ado se met à crier, à frapper les murs, à jeter des objets au sol, « il ne faut pas s’approcher de lui (ou d’elle) de plus de la longueur d’un bras tendu, voire rester à deux mètres. Il s’agit d’une distance de sécurité, c’est le respect de l’espace territorial minimum. La franchir dans une situation de conflit, c’est un signal d’agression qui peut provoquer une réaction violente ». Autre conseil : ne pas se disputer dans la cuisine, où les objets dangereux sont à portée de main. Les pères et les mères peuvent aussi faire baisser la tension en agissant sur leur gestuelle. « Nous avons le réflexe de nous lever pour aff ronter l’autre, remarque Xavier Pommereau. C’est le contraire qu’il faut faire, s’asseoir le premier. Cela envoie un signal d’apaisement. » Quand on est assis, on ne peut pas se battre : il s’agit donc d’une offre de trêve. La mauvaise idée ? Regarder son enfant dans les yeux et lui demander d’en faire autant : « Les ados le vivent comme une agression. Ils se cachent derrière leur capuche, leurs cheveux. Ils ne veulent pas être percés à jour. Si vous vous emportez, regardez ailleurs. Et surtout, laissez-le partir se calmer, et reprenez la discussion plus tard. »

Lorsque celle-ci aura lieu, il est essentiel de s’impliquer dans la discussion, dire « nous n’allons pas bien » plutôt que « tu ne vas pas bien », ne pas accuser mais s’interroger, rester en position d’ouverture. Si l’ado en arrive aux coups, même minimes (bousculades, agrippements), « il faut lui signifier calmement et fermement que son comportement ne sera pas toléré et qu’il a franchi une limite. Plus tard, on pourra ouvrir la discussion. Si le geste a été plus grave (coups, saccages), ne pas hésiter à appeler la police, cela produit très souvent un choc salutaire. Enfin, il est nécessaire de faire intervenir un tiers (psy, thérapeute) le plus vite possible afin que la violence ne devienne pas un mode de relation familial ».

Oser consulter

Si de nombreuses mères hésitent à consulter, c’est parce qu’elles essaient de se convaincre que la situation est difficile, mais ni anormale ni désespérée. Et puis ne risquent-elles pas de brûler inutilement descartouches qui pourraient se révéler nécessaires plus tard ? Comment savoir ? « Le bon moment pour consulter, c’est lorsque l’on se sent débordée, que les problèmes de l’adolescent prennent trop de place et que l’on a perdu ses repères, affirme Xavier Pommereau. Le chemin peut se faire par étapes, avec des arrêts, voire des régressions… apparentes. Il peut être nécessaire de faire appel à plusieurs personnes, à des moments différents : un éducateur, un psychiatre… avant de trouver le bon interlocuteur. » Autrement dit, rien n’est perdu, même si le parcours semble chaotique : le travail, la maturation progressent de manière souterraine, donc invisible. « Les mères ne doivent surtout pas se décourager, mais se dire que ces apparents ratés participent de la thérapie, conclut le psychiatre. On vit mieux ces moments quand on sait que ce ne sont pas des échecs. À condition toutefois de reprendre le fil. » Et en gardant à l’esprit que nos enfants ne sont pas uniquement ce que nous en faisons, mais des individus à part entière, dont la destinée est de nous échapper.

 

Témoignage

Marie-Ange, 48 ans, mère de Sarah, 20 ans

« Sarah était une petite fille très joyeuse, sportive, un peu ronde. À 14 ans, elle a changé ses habitudes alimentaires. Elle triait ses aliments, enlevait le gras. C’est comme ça que les épisodes d’anorexie et de boulimie ont commencé. En seconde, elle a avalé des comprimés. À l’hôpital, j’ai découvert une fille que je ne connaissais pas, qui refusait que je la touche. Elle a minimisé l’incident et s’est renfermée sur elle-même. Elle maigrissait, mais je ne mettais pas encore de nom sur sa maladie, je ne voulais pas voir. Je vivais dans une telle angoisse… Je n’arrivais pas à parler avec elle, elle refusait tout. Je l’épiais sans cesse. Elle mangeait, le plus souvent en cachette, et se faisait vomir. C’était épouvantable. Voir son enfant souffrir, se détruire, c’est atroce.

L’infirmière du lycée nous a orientés vers le Pôle aquitain de l’adolescent. Le docteur Pommereau a exigé l’hospitalisation. Sarah a été séparée de nous pendant trois mois. Pour moi, c’était à la fois un soulagement de la savoir enfin en sécurité, et un arrachement. J’ai commencé une psychothérapie. Cela m’a permis de comprendre. Ma mère est morte assassinée en Israël par un jeune Palestinien lors d’un pèlerinage. Sarah avait 1 an. J’ai compris à quel point cela avait pesé sur elle. Je m’étais sentie abandonnée par ma mère, et je redoutais tout pour ma fille, je m’agrippais à elle. Je l’ai tirée vers le fond. Je pense qu’elle a tout tenté pour m’échapper, y compris maigrir pour que je ne puisse plus la saisir.

Aujourd’hui, j’accepte de ne plus être celle qui apporte les soins, que Sarah puisse se faire du mal et même en faire aux autres. J’accepte de souhaiter son bonheur, et non plus le vouloir à tout prix. J’accepte d’être simplement là. C’est difficile, les vieux démons sont prompts à ressurgir, mais les choses progressent. Mon mari me soutient énormément. Nous participons à un groupe de parents. Sarah vit seule, elle esten BTS. Aujourd’hui, elle va mieux, mais cela prendra du temps. »

La psychologie des ados : https://www.psychologies.com/Famille/Ados/Crise-d-ados/Articles-et-Dossiers/Ados-en-errance-meres-en-souffrance

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Seule une Famille Unie et Aimante aide l’Adolescent à se construire et à devenir un Adulte Fort de principes Salvateurs.

D’où l’importance de la FAMILLE que détruisent les Organisateurs du Mal dont est le Lobby LGBTQ+ en implantant dans l’inconscient des gens qu’il y a plusieurs genres alors qu’il n’y en a que deux, qu’il n’y en a toujours eu que Deux et qu’il n’y en aura à jamais que Deux : HOMME et FEMME.

PROTEGEZ LES ENFANTS, PROTEGEZ LES ADOLESCENTS DES PERVERS PARANOÏAQUES.

 

 

 

LES SUPER-LOGES DÉFENDENT LA TERRE PLATE, par Laurent Glauzy

Il s’agit d’un véritable scoop que j’ai découvert en potassant des analyses italiennes et allemandes sur la maçonnerie secrète, c’est-à-dire les super-loges.

Les super-loges sont au nombre de seize dans le monde. Elles dirigent des groupes para-maçonniques comme la Trilaterale Commission, le Bilderberg, le Council on Foreign Relations et la franc-maçonnerie exclusivement juive du B’naï B’rith. Ces organisations para-maçonniques dirigent à leur tour la franc-maçonnerie dite conventionnelle (Grand Orient, Grande Loge nationale de France, etc.). La franc-maçonnerie conventionnelle ignore l’existence des super-loges. Et, les maçons des super-loges peuvent ne pas adhérer à la franc-maçonnerie conventionnelle.

C’est donc dire que les super-loges sont extrêmement puissantes. Si puissantes même que des présidents ou des hommes d’Etat comme Silvio Berlusconi y furent refusés.

Silvio Berlusconi, Franc-maçon régulier, hommes d’affaires dans les médias pesant des milliards d’euros, malgré ses efforts n’est jamais parvenu à entrer dans une super-loge. George Bush jr proposa en 2003, de l’initier à la super-loge « Halthor Penthalfa ». Sa démarche fut refusée. Pour sa part, Vladimir Poutine essaya en 2004 de le faire entrer à la « Golden Eurasia ». Mais, là encore, cette tentative fut vaine. La majorité de l’élite des « frères » et des « sœurs » des deux loges ne le trouvèrent pas assez élitiste.

Il est particulièrement pertinent de souligner qu’en 1992-1993, Berlusconi décida alors en réaction de tous ces refus de fonder la super-loge du nom de « Loggia del Drago » (loge du dragon). Les autres super-loges ne la reconnurent pas. Cet exemple démontre bien que la fondation d’une super-loge est réservée à la vraie élite qui dirige réellement le monde, et à personne d’autre ! Une élite à laquelle n’appartient même pas Berlusconi.

Cependant, ces super-loges sont divisées et opposées entre les « progressistes » et les « oligarchiques ».  Les « oligarchiques » sont soi-disant conservatrices. Mais, malgré leur division, leur objectif commun est l’avènement de l’Antéchrist. Cette opposition est une grâce du ciel, car elle retarde leurs plans. Mais, tiendra-t-elle encore longtemps ? Dieu seul le sait.

En revanche, nous constatons, comme l’atteste la video ci-dessous, que des membres des super-loges défendent en secret la théorie de la Terre plate.  C’est le cas de George Orwell (raison pour laquelle il put écrire les ouvrages « 1984 » et « La ferme aux animaux »), mais aussi de Bernard Shaw, prix Nobel de littérature en 1925, membre de la super-loge THOMAS PAINE.

Nous l’observons encore une fois. L’élite qui dirige le monde croit en Dieu et distille des fausses théories comme le darwinisme pour que la populace reste dans l’ignorance.

 

LIBRAIRIE ANTI-MACONNIQUE DE LARUENT GLAUZY

 

PHOTOGRAPHIE : BERNARD SHAW : FRANC-MACON DES SUPER-LOGES

 

 

Vincent, Innocent, a été tué un 11 comme l’ont été les Innocents du 11/09/2001.

La Franc-maçonnnnerie perpétue des Meurtres afin d’en arriver a son but final :

Tuer à outrance qui bon lui semblera.

 

C’est cette maçonnerie sataniste qui est bien présente juste derrière l’épouse de Vincent qui doit avoir Mille et une Raison de désirer la Mort de son Mari.

Seul Bémol dans cet Assassinat longuement Orchestré par les Ténors du Sordide, une enquête est ouverte suivant la plainte de Madame et Monsieur Lambert pour « TENTATIVE D’HOMICIDE EN BANDE ORGANISEE ».

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Nul n’est dupe.

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La maçonnerie ne se contente plus de TUER DANS LES LOGES (réf : Loge de Béziers) lors de ses rituels.

La maçonnerie Tue désormais SOUS COUVERT DE LA LOI QU’ELLE A DICTEE ET QUI LUI AUTORISE VIE OU MORT SUR CHACUN DE NOUS.

Ils ont donc décidé de TUER Vincent, Français Catholique, un 11 Juillet, comme l’ont été les Innocents des Tours Jumelles à New-York.

 

Le message est Clair : « Nous avons besoin de TUER pour vous TUER SELON LA LOI que Nous mettrons en Oeuvre concernant l’EUTHANASIE. »

Que notre Seigneur nous donne la Force de continuer à vivre dans son Amour sur cette Terre qui est le Véritable ENFER dans lequel nous devons évoluer avec, autour de nous, la lie puante de cette humanité sans Dieu.

Que Vincent Repose en Paix dans le Paradis de Notre Seigneur.

Ainsi Soit-il.

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EUTHANASIE / CULTURE DE MORT – le cas Vincent LAMBERT

La rédaction du CHOC DE L’INFO tient à se joindre au combat mené par les parents de Vincent LAMBERT et s’associe à toutes les personnes de bonne volonté en qui demeure la détermination de faire éclater la vérité sur les circonstances tout autant que sur les enjeux de sa mise à mort.

Au-delà de la portée de la loi Leonetti/Claeys en matière d’officialisation de la pratique de l’euthanasie, il convient de s’intéresser plus précisément aux dessous de l’élaboration de cette loi à caractère mortifère. C’est la raison pour laquelle l’enquête menée par le CHOC DE L’INFO révèle les véritables initiateurs de cette loi ainsi que les modalités par lesquelles le parlement français l’a entériné. Le CHOC DE L’INFO par l’entremise de ce documentaire entend interpeller le spectateur en posant plusieurs questions :

1) Souvent avancé dans les médias le drame vécu par les deux parties de la famille LAMBERT constitue-t-il une justification valable pour conduire le corps médical à l’arrêt des soins prodigués à Vincent ou au contraire existe-il un motif soigneusement dissimulé ?

2) Comment, sous prétexte de mettre fin à un acharnement thérapeutique, la vie d’une personne handicapée ne présentant aucun signe d’agonie et ne pouvant être qualifiée de mourante a-t-elle pu être interrompue ?

3) Qui a intérêt à vouloir la mort de Vincent LAMBERT et pourquoi ? 4) Derrière la pratique de l’euthanasie se cachent des enjeux peu avouables. Toutefois les temps semblent mûrs pour l’avènement de ces enjeux. Quels sont-ils ?

 

CHAPITRES DU DOCUMENTAIRE :

1. ONU : comprendre l’avis rendu par le CIDPH (08:39)

2. La loi Leonetti/Claeys expliquée par Jean Leonetti (13:24)

3. Qui sont les initiateurs de la loi Leonetti/Claeys ? (17:44)

4. L’euthanasie expliquée par Jacques Attali (39:15)

5. Les agents médiatiques au service de la culture de mort (43:47)

6. EPILOGUE : la mise à mort de Vincente Lambert – juillet 2019 – (1:01:33)

 

 

NOTRE DEVOIR EST D’ERADIQUER LA FRANC-MACONNERIE AFIN QUE LA MORT SOIT DETRUITE EN MEME TEMPS QUE LES LOGES.

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Vincent subit les mêmes Souffrances que le Christ.

Vers qui se tourneront demain les Criminels Satanistes Francs-Maçons pour assouvir leur Faim et Soif de SACRIFICES HUMAINS ?

Ne pas croire que le Seul Crime contre Vincent leur suffira !

Ils sont les Bêtes de la Bête Immonde, les enfants du Sacrificateur qui ne renaît que par le sang des Innocents.

Jean Ziegler nous informe des Souffrances que les Sacrificateurs infligent à Vincent.

Les souffrances de Vincent sont Identiques à celles que les Pharisiens ont fait subir à Notre Seigneur :

 

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S’il y a des Catholiques dignes de ce Nom en France qu’ils se lèvent et aillent au chevet de Vincent afin le sortir des Griffes de ses bourreaux à la soif et faim d’innocents Catholiques depuis la Venue du Christ.

Qu’a cette Veillée un Miracle soit Accomplit pour Vincent qui vit les souffrances infligées à Notre Seigneur Jésus-Christ.

Ainsi soit-il.

 

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Screenshot_2019-07-10 Fédération AFC du 94 (et 93) sur Twitter 8ème jour d'agonie pour #VincentLambert Dans l'indifférence [...]

 

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Correspondance Européenne : Église catholique: la vraie réponse aux «gay pride».

La Chute des Francs-Maçons viendra de ceux qu’ils croyaient acquis à leur Cause.

C’est un Evêque conciliaire d’ASTANA, -SATAN- Mgr Athanasius Schneider qui monte au Créneau Contre les Fabrications Vomitives de la Franc-Maçonnerie Vatican II.

Ci-après la prise de position de Mgr Athanasius Schneider, Évêque auxiliaire de l’Archidiocèse de la Très Sainte Vierge en Astana, sur les manifestations dites « gay pride ».

Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.

De telles manifestations se produisent grâce à d’énormes moyens financiers et logistiques, non sans une propagande soutenue à l’unisson par les secteurs les plus influents de la vie publique, c’est-à-dire par la « nomenclatura » politique, par les médias, par de puissants empires économiques et financiers. Ce soutien unanime venu de ces institutions publiques caractérisait les systèmes totalitaires « historiques » afin d’imposer une idéologie déterminée à la société. Les manifestations dénommées « gay pride » s’assimilent indubitablement aux défilés publicitaires de plusieurs régimes politiques totalitaires du passé.

Reste cependant une seule institution d’importance capitale dans la vie publique qui n’est pas encore entrée de manière officielle, en grande mesure, dans ce chœur unanime de soutien aux défilés appelés « gay pride ». Cette voix est celle de l’Église catholique.

Le totalitarisme de l’idéologie homosexuelle ou « idéologie du genre » poursuit son objectif le plus ambitieux : conquérir cet ultime bastion de résistance qu’est l’Église catholique. Cet objectif a malheureusement connu quelques succès, car un nombre croissant de prêtres et mêmes certains évêques et cardinaux expriment publiquement et de façons variées leur appui à ces manifestations totalitaires appelées « gay pride ». Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux se transforment en activistes et promoteurs d’une idéologie qui représente une offense directe contre Dieu et la dignité de l’être humain, créé homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.

L’idéologie du genre, ou idéologie de l’homosexualité, représente une révolte contre l’œuvre créatrice de Dieu, œuvre admirablement sage et aimante. Il s’agit d’une révolte contre la création de l’homme en deux sexes, masculin et féminin, nécessairement et merveilleusement complémentaires. Les actes homosexuels ou lesbiens profanent le corps masculin ou féminin, temples de Dieu. Le Saint Esprit dit en effet : « Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira. Car le temple de Dieu est sacré, et vous en êtes un vous-mêmes » (1 Cor 3, 17). Le Saint Esprit déclare dans la Sainte Écriture que les actes homosexuels sont une ignominie, parce qu’ils sont contraires à la loi naturelle telle qu’elle a été créée par Dieu : « C’est pourquoi Dieu les a livres à des passions infâmantes : en effet, leurs femmes ont échangé le commerce naturel pour celui qui est contre nature ; pareillement les hommes, ayant abandonné le commerce naturel avec la femme, se sont consumés de désirs les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des relations honteuses et recevant en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement. Et comme ils n’ont pas jugé bon de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas » (Rom 1, 26 – 28). Le Saint Esprit déclare donc que les personnes qui commettent des actes gravement peccamineux, au nombre desquels se trouvent aussi les actes homosexuels, n’hériteront pas de la vie éternelle : « Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les sodomites, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n’hériteront du royaume de Dieu » (1 Cor 6, 9-10).

La grâce de Jésus-Christ a cependant le pouvoir immense de transformer en un homme nouveau celui qui pratique l’idolâtrie, l’adultère, l’homosexualité. Le texte cité de la Parole de Dieu continue ainsi : « Et c’est là ce qu’étaient certains d’entre vous ! [idolâtres, adultères, sodomites]. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés par le nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor 6, 11). Au vu de cette vérité et de cette réalité de la grâce, la lumière de l’espérance et du véritable progrès resplendit face au scénario de l’idéologie et de la pratique de l’homosexualité dressé contre Dieu et contre l’homme ; espérance et possibilité réelle de la transformation d’une personne commettant des actes homosexuels en un homme nouveau, créé dans la vérité de la sainteté : « Pour vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, si c’est lui que l’on vous a prêché et si c’est en lui que l’on vous a enseignés, suivant la vérité qui est en Jésus. Renoncez, pour votre façon de vivre antérieure, au vieil homme que corrompent les convoitises trompeuses. Renouvelez-vous spirituellement dans votre intelligence et revêtez l’homme nouveau, créé d’après Dieu dans la vraie justice et sainteté » (Ef 4, 20 – 24). Ces paroles de Dieu sont l’unique message digne de l’espérance et de la libération qu’un chrétien, à plus forte raison un prêtre ou un évêque, devrait offrir à des personnes qui commettent des actes homosexuels ou propagent l’idéologie du genre.

Le totalitarisme et l’intolérance de l’idéologie du genre exigent aussi, selon leur propre logique, une acceptation totalitaire de tous. Tous les secteurs de la société, l’Église catholique y compris, devraient donc être forcés à exprimer d’une façon ou d’une autre l’acceptation de cette idéologie. Un des moyens publics les plus visibles et les plus concrets d’une telle soumission idéologique forcée est justement réalisée par le biais des défilés dénommés « gay pride ».

Il n’est pas à exclure que l’Église catholique puisse se trouver, dans un avenir pas très éloigné, dans une situation similaire à la persécution par l’Empire romain au cours des trois premiers siècles, quand l’adhésion à l’idéologie totalitaire de l’idolâtrie était aussi obligatoire pour les chrétiens. À cette époque, le test ou la vérification que cette adhésion était donnée consistait en un acte civil et politiquement correct, celui de faire brûler quelques grains d’encens devant la statue d’une idole ou de l’Empereur.

Au lieu de brûler quelques grains d’encens, le geste de solidarité avec les défilés appelés « gay pride » émerge aujourd’hui à travers les paroles de bienvenue venant de membres du clergé, et même par le moyen de célébrations religieuses spécialement organisées pour soutenir les droits présumés des actes homosexuels et de la diffusion de cette idéologie. Nous sommes témoins d’événements ahurissants au cours desquels des prêtres, évêques ou cardinaux offrent déjà des grains d’encens à l’idole de l’idéologie de l’homosexualité ou du genre, sous les applaudissements des puissants de ce monde, c’est-à-dire de la classe politique, des médias et de puissantes organisations internationales.

Quelle devrait être la vraie réponse d’un chrétien, d’un catholique, d’un prêtre et d’un évêque devant le phénomène dit de la « gay pride » ?

Ils doivent en premier lieu proclamer avec charité la vérité divine sur la création de l’être humain, proclamer la vérité sur le désordre objectif – psychologique et sexuel – de la tendance homosexuelle, et, à partir de là, évoquer la vérité de l’aide nécessaire et discrète aux personnes ayant des tendances homosexuelles, afin qu’elles reçoivent soin et libération de leur déficience psychologique.

On doit aussi proclamer la vérité divine sur le caractère gravement peccamineux des actes homosexuels et du style de vie homosexuel, car ce sont des offenses faites à la volonté de Dieu. On doit proclamer avec une préoccupation véritablement fraternelle la vérité divine sur le danger de la perdition éternelle de l’âme des homosexuels pratiquants et impénitents.

On doit en plus de cela protester avec un courage civique, et en appliquant tous les moyens pacifiques et démocratiques, contre le dénigrement des convictions chrétiennes et contre l’exhibition publique d’obscénités dégradantes. On doit protester contre l’imposition de manifestations militantes et politico-idéologiques aux populations de villes et de pays entiers.

Le recours aux moyens spirituels est cependant le plus important. La réponse la plus puissante et la plus précieuse s’exprimera dans les actes publics et privés de réparation envers la sainteté et la majesté divines, si gravement et publiquement outragées par ces défilés dénommés “gay pride”.

On trouve, inséparable des actes de réparation, la prière fervente pour la conversion et pour le salut éternel des âmes des promoteurs et activistes de l’idéologie de l’homosexualité, et surtout des âmes de personnes pitoyables qui, pratiquent l’homosexualité.

Que les paroles des Souverains Pontifes viennent renforcer la vraie réponse catholique au phénomène appelé « gay pride ».

Protestant contre la « gay pride » de Rome en l’an 2000, le pape Jean Paul II disait : « Je juge comme un devoir impérieux de mentionner les manifestations bien connues [gay pride], qui ont eu lieu à Rome ces derniers jours. Au nom de l’Église de Rome, je ne peux qu’exprimer une profonde tristesse pour l’affront que cela représente au Grand Jubilé de l’An 2 000 et pour l’offense faite aux valeurs chrétiennes d’une Ville si chère au coeur des catholiques du monde entier. L’Église ne peut taire la vérité car, alors, elle manquerait à la fidélité envers Dieu le Créateur et ne contribuerait pas à faire discerner ce qui est bien de ce qui est mal. » (Paroles avant la prière de l’Angelus, le 9 juillet 2 000)

Le pape François, Pontife régnant, a alerté en plusieurs occasions contre le danger de l’idéologie du genre ; il a dit ainsi : « Toi, Irina, tu as mentionné un grand ennemi du mariage aujourd’hui : la théorie du gender. Aujourd’hui, il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. Donc, il faut se défendre des colonisations idéologiques » (Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et agents pastoraux, Tbilissi, 1er octobre 2016).

« Nous sommes en train de vivre un moment d’anéantissement de l’homme comme image de Dieu. Et je voudrais ici conclure sur cet aspect, car derrière cela il y a les idéologies. En Europe, en Amérique, en Amérique Latine, en Afrique, dans certains pays d’Asie, il y a de véritables colonisations idéologiques. Et l’une d’entre elles – je l’appelle clairement par ses nom et prénom – c’est le gender ! Aujourd’hui, à l’école, aux enfants – aux enfants – on enseigne ceci : que chacun peut choisir son sexe. Et pourquoi enseigne-t-on cela ? Parce que les livres sont ceux des personnes et des institutions qui te donnent l’argent. Ce sont les colonisations idéologiques, soutenues aussi par des pays très influents. Et ça, c’est terrible ! En parlant avec le Pape Benoît – qui va bien et qui a une pensée claire – il me disait : Sainteté, c’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! C’est intelligent ! Dieu a créé l’homme et la femme ; Dieu a créé le monde ainsi, ainsi, ainsi…, et nous sommes en train de faire le contraire. Dieu nous a donné un état inculte, pour que nous le fassions devenir culture ; mais ensuite, par cette culture, nous faisons des choses qui nous ramènent à l’état inculte ! Ce qu’a dit le Pape Benoît, nous devons y penser : C’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! » (Rencontre avec les évêques polonais, à l’occasion de la XXXIe Journée Mondiale de la Jeunesse, Cracovie, 27 juillet 2016).

Les véritables amis des personnes qui promeuvent et commettent des actions dégradantes au cours de ces marches appelées “gay pride”, ce sont les chrétiens qui disent :

« Je ne brûlerai pas un seul grain d’encens devant l’idole de l’homosexualité et de la théorie du genre, même si – que Dieu ne le permette pas – mon curé ou mon évêque le faisaient.

Je ferai des actes privés et publics de réparation et des prières d’intercession pour le salut éternel de l’âme de tous ceux qui promeuvent et pratiquent l’homosexualité.

Je n’aurai pas peur du nouveau totalitarisme politico-idéologique du gender, parce que le Christ est avec moi. Et puisque le Christ a vaincu tous les systèmes totalitaires du passé, Il vaincra aussi le totalitarisme actuel de l’idéologie du genre ».

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat!

Correpondance Européenne : https://t.co/l3Sa2LKvuJ

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Voici les dernières Revendications des LGBTQI

Les LGBTQI imposent un Référendum pour INTERDIRE L’HETEROSEXUALITE, OUI, Vous avez bien lu :

Interdire l’hétérosexualité

Attendu que l’hétérosexualité n’est pas une orientation sexuelle, mais un système de domination engendrant et se nourrissant du sexisme, de l’homophobie, de la transphobie, de la biphobie et d’autres oppressions comme le racisme, le validisme ou le classisme ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce fut l’abandon des gays, bis et trans face au sida, l’indifférence face à leur mort, le refus de faire des campagnes de prévention ciblée, la censure de ces campagnes et la légitimation des censeurs, l’attentisme pour donner des droits ;

Attendu que l’hétérosexualité nous parle d’une loi Taubira alors qu’elle devrait s’appeler loi Act Up-Paris ;

Attendu que l’hétérosexualité est un négationnisme, réécrivant l’histoire des luttes pour faire des bienfaiteur-rices hétérosxuel-les de vaillant-es combattant-es pour les droits des minorités alors qu’ils et elles ne s’en sont foutues que jusqu’à ce qu’on leur mette le nez dans les horreurs qu’ils et elles produisaient ou laissaient faire ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est, en France, une femme qui meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, le refus de parler de « féminicides » : c’est aussi  un surtaux conséquent de suicide chez jeunes LGBT, une culture du viol et de son impunité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est attendre une semaine pour réagir au meurtre d’une femme trans quand on est ministre en charge de ces questions ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce sont deux présidents successifs qui refusent l’égalité des droits pour les lesbiennes, et la fin des calvaires pour les trans ou les intersexe ;

Attendu que l’hétérosexualité consiste à poser en débat éthique nos vies, droits, identités, familles, quand il y a tant de bonnes raisons de poser comme inéthiques les vies, droits, identités et familles forgées dans l’hétérosexualité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est le contrôle du corps des femmes, de leur apparence, de leurs poids, de leur coiffure, de leurs organes génitaux, de leur habits – trop habillées pour exciter, pas assez habillées pour être respectables, obligées de porter un voile dans des pays dont on récompense parfois les dictateurs d’une légion d’honneur, contraintes par pression à le retirer dans le pays qui fournit cette légion ;

Attendu que l’hétérosexualité a besoin du capitalisme, et que le capitalisme a besoin de l’hétérosexualité, ne serait-ce que pour le travail gratuit des femmes sans lequel il ne pourrait survivre, que cette alliance a produit des oppositions ineptes entre « questions sociales » et « questions sociétales », oppositions qui ne visent qu’à hiérarchiser les luttes pour l’égalité, donc à gérer au mieux les dominations, en faisant, au gré des besoins, des droits des minorités un luxe superflu ou une menace aux « vrais » combats ;

Attendu que l’hétérosexualité fige nos identités, genres binaires, beacoup de G, un peu de L, de B, encore moins de T ou de I, toujours au profit des mêmes, transformant nos vies et nos performances en arguments de vente stéréotypés, neutralisant ce qu’elles produisent de subversif contre les systèmes de domination ;

Attendu que le racisme n’a pas besoin de l’hétérosexualité, produit de l’occident blanc, mais qu’il et elles savent se coordonner pour gérer les inégalités ;

Attendu que la lutte contre l’homophobie ou la transphobie ne peut pas dépendre de l’approbation des représentantEs de l’hétérosexualité, qu’un clip musical nous parlant d’amour, visant à nous fondre dans la « tolérance » et le moule du romantisme hétérosexuel nous fait du mal, que nous font du mal les photos de représentants associatifs gays souriant aux côtés de dirigeants politiques pour assurer leur comm alors qu’ils refusent la PMA, remettent en question le mariage, ne font rien contre les violences homophobes, enferment des enfants, précarisent les pauvres, expulsent des homos, des malades du sida, des êtres humains, contribuent par leur haine des droits humains aux noyades de milliers de personnes, et qu’on ne peut effacer cela au nom d’une lutte pour notre sécurité qu’ils ne font pas avancer.

Attendu, donc, que l’hétérosexualité a largement contaminé les luttes LGBTI+ (enfin surtout G), qu’on essaie de nous vendre la respectabilité comme plus efficace pour nos vies et nos droits que la subversion, l’activsime, l’intransigeance – au mépris de tout enseignement de l’histoire ;

Attendu que c’est l’hétérosexualité qui guide les Alexis Corbière et autres Fabien Roussel dans leur relégation de nos droits et de nos vies à la seconde place, dans l’insouciance avec laquelle ils nous exposent aux insultes et aux coups au nom d’un engagement démocratique dont ils se foutent éperdument dès lors qu’on manifeste notre désaccord auprès d’eux ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des Luc Besson, des Frédéric Haziza, des Tarik Ramadan, des Dominique Strauss-Kahn, des Tron, et que l’impunité règne – sauf quand on n’est pas blanc ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des BHL, des Enthoven, des Yann Moix, des Quentin Girard, des Michel Onfray, des Luc Ferry, des Gilles Clavreul, des Le Pen, des Laurent Bouvet, des Eric Zemmour, des Pascal Praud, des Cyril Hanouna, des Jean-Michel Blanquer,

il est urgent d’interdire l’hétérosexualité.

 

Mediapart : https://t.co/beOP88ZweO

 

IL EST URGENT D’ANEANTIR LE MAL.

 

Un petit Américain qu’ils ont transformé en « Drag Queen » nommé Lactatia :

 

DESMOND L’ENFANT GENDER FLUID | Ana Exploratrice

Ana Exploratrice explique parfaitement comment fonctionne les LGBTQ qui sont en Fait :

DES PARANOÏAQUES.

 

Chaine You Tube de Ana Exploratrice : https://www.youtube.com/channel/UC9Kp-XJW_TwHHqAZofIWE2A

La Ligue de Défense Juive s’en prend à l’Abbé Olivier Rioult.

J’ai souvent eu à le dire par le passé, il y a un prêtre auquel je tiens tout particulièrement, il s’agit de l’Abbé Olivier Rioult. Un prêtre sans concession qui pointe du doigt le mal, sa provenance, ses causes et conséquences mais aussi comment le contrer ainsi que tous les soins et recours possibles.

L’on découvre toute l’âme de ce prêtre dans son dernier livre: » De la question juive » que vous pouvez retrouver sur ce site profidecatholica avec les vidéos en référence.

Mais voilà, c’est bien au service de la dictature qui gangrène la France, que la Ligue de Défense Juive s’est emparée du cas de ce rare et précieux prêtre afin qu’il puisse rejoindre les autres persona non grata égratignant un tant soit peu le judaïsme apocalyptique qui oppresse le peuple français et les peuples du monde. L’abbé Olivier Rioult rejoint donc la liste: « Balance Ton Antisémite ».

À l’instar des très médiatiques Alain Soral et Dieudonné M’Bala M’Bala.

Vous découvrirez en lien le document en question, je vous invite à vous enticher des commentaires qui succèdent à l’article. Ceux-ci ne sont pas piqués des vers exprimant l’ignorance philosophique, historique, théologique inhérente aux personnages de la Ligue de Défense Juive. Certains d’entre eux se disent chrétiens et soutien d’Israël ! N’y a-t-il pas là le plus grave des blasphèmes surtout quand on se dit juif.

Par AyM. B.

BALANCE TON ANTISEMITE : L’abbé Olivier Rioult

Ps: pour vous donner une idée, voici un petit extrait de l’ouvrage en question et qui a fait réagir la Ligue de Défense Juive, c’est un livre à posséder absolument car celui-ci apporte la solution au problème en question.

Procurez-vous ce livre 100% catholique récemment ajouté à l’incontournable librairie de Laurent Glauzy. Dieu soit loué.

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