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17 septembre : Fête de Sainte Hildegarde de Bingen.

Sainte Hildegarde de Bingen

Abbesse bénédictine, 35ème docteur de l’Église (✝ 1179)

Elle était d’une noble famille germanique. Très jeune, on la confie au couvent de Disibodenberg, un monastère double, sur les bords du Rhin, où moines et moniales chantent la louange divine en des bâtiments mitoyens. Devenue abbesse, elle s’en va fonder une autre communauté à Bingen puis une à Eibingen. Elle voyage, va où on l’appelle, prêche dans les cathédrales et les couvents, correspond avec toutes les têtes couronnées, les pontifes de son temps, saint Bernard et bien d’autres.  Elle plaide pour une réforme radicale de l’Église. Depuis sa petite enfance, elle est favorisée de visions exceptionnelles. Par obéissance, elle les couchera sur le papier. Ses récits apocalyptiques (au sens littéral de dévoilement des fins dernières) donnent de l’univers une vision étonnante de modernité où la science actuelle peut se reconnaître (création continue, énergie cachée dans la matière, magnétisme) mais qui peut aussi apaiser la soif actuelle de nos contemporains tentés par le « Nouvel Age ». (« Le monde ne reste jamais dans un seul état », écrit-elle.) L’essentiel de sa pensée réside dans le combat entre le Christ et le prince de ce monde, au coeur d’un cosmos conçu comme une symphonie invisible. Dante lui emprunta sa vision de la Trinité.

Elle naquit en 1098 en Rhénanie, à Bermersheim, près d’Alzey, et mourut en 1179, à l’âge de 81 ans, en dépit de ses conditions de santé depuis toujours fragiles. Hildegarde appartenait à une famille noble et nombreuse, et dès sa naissance, elle fut vouée par ses parents au service à Dieu. A l’âge de huit ans, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la maîtresse Judith de Spanheim, qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin Saint-Disibode. C’est ainsi que se forma un petit monastère féminin de clôture, qui suivait la Règle de saint Benoît. Hildegarde reçut le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg et en 1136, à la mort de mère Judith, devenue supérieure de la communauté, ses consœurs l’appelèrent à lui succéder. Elle accomplit cette charge en mettant à profit ses dons de femme cultivée, spirituellement élevée et capable d’affronter avec compétence les aspects liés à l’organisation de la vie de clôture. Quelques années plus tard, notamment en raison du nombre croissant de jeunes femmes qui frappaient à la porte du monastère, Hildegarde fonda une autre communauté à Bingen, intitulée à saint Rupert, où elle passa le reste de sa vie. Le style avec lequel elle exerçait le ministère de l’autorité est exemplaire pour toute communauté religieuse : celui-ci suscitait une sainte émulation dans la pratique du bien, au point que, comme il ressort des témoignages de l’époque, la mère et les filles rivalisaient de zèle dans l’estime et le service réciproque.

Déjà au cours des années où elle était supérieure du monastère Saint-Disibode, Hildegarde avait commencé à dicter ses visions mystiques, qu’elle avait depuis un certain temps, à son conseiller spirituel, le moine Volmar, et à sa secrétaire, une consœur à laquelle elle était très affectionnée Richarde de Strade. Comme cela est toujours le cas dans la vie des véritables mystiques, Hildegarde voulut se soumettre aussi à l’autorité de personnes sages pour discerner l’origine de ses visions, craignant qu’elles soient le fruit d’illusions et qu’elles ne viennent pas de Dieu. Elle s’adressa donc à la personne qui, à l’époque, bénéficiait de la plus haute estime dans l’Eglise : saint Bernard de Clairvaux, dont j’ai déjà parlé dans certaines catéchèses. Celui-ci rassura et encouragea Hildegarde. Mais en 1147, elle reçut une autre approbation très importante. Le pape Eugène III, qui présidait un synode à Trêves, lut un texte dicté par Hildegarde, qui lui avait été présenté par l’archevêque Henri de Mayence. Le pape autorisa la mystique à écrire ses visions et à parler en public. A partir de ce moment, le prestige spirituel d’Hildegarde grandit toujours davantage, d’autant plus que ses contemporains lui attribuèrent le titre de «prophétesse teutonique». Tel est, chers amis, le sceau d’une expérience authentique de l’Esprit Saint, source de tout charisme : la personne dépositaire de dons surnaturels ne s’en vante jamais, ne les affiche pas, et surtout, fait preuve d’une obéissance totale à l’autorité ecclésiale. En effet, chaque don accordé par l’Esprit Saint est destiné à l’édification de l’Eglise, et l’Eglise, à travers ses pasteurs, en reconnaît l’authenticité.

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Les visions mystiques d’Hildegarde sont riches de contenus théologiques. Elles font référence aux événements principaux de l’histoire du salut, et adoptent un langage principalement poétique et symbolique. Par exemple, dans son œuvre la plus célèbre, intitulée Scivias, c’est-à-dire «Connais les voies», elle résume en trente-cinq visions les événements de l’histoire du salut, de la création du monde à la fin des temps. Avec les traits caractéristiques de la sensibilité féminine, Hildegarde développe, précisément dans la partie centrale de son œuvre, le thème du mariage mystique entre Dieu et l’humanité réalisé dans l’Incarnation. Sur l’arbre de la Croix s’accomplissent les noces du Fils de Dieu avec l’Eglise, son épouse, emplie de grâce et rendue capable de donner à Dieu de nouveaux fils, dans l’amour de l’Esprit Saint(cf. Visio tertia : PL 197, 453c).

A partir de ces brèves évocations, nous voyons déjà que la théologie peut également recevoir une contribution particulière des femmes, car elles sont capables de parler de Dieu et des mystères de la foi à travers leur intelligence et leur sensibilité particulières. J’encourage donc toutes celles qui accomplissent ce service à l’accomplir avec un profond esprit ecclésial, en nourrissant leur réflexion à la prière et en puisant à la grande richesse, encore en partie inexplorée, de la tradition mystique médiévale, surtout celle représentée par des modèles lumineux, comme le fut précisément Hildegarde de Bingen.

La mystique rhénane est aussi l’auteur d’autres écrits, dont deux particulièrement importants parce qu’ils témoignent, comme le Scivias, de ses visions mystiques : ce sont le Liber vitae meritorum (Livre des mérites de la vie) et le Liber divinorum operum (Livre des œuvres divines), appelé aussi De operatione Dei. Dans le premier est décrite une unique et vigoureuse vision de Dieu qui vivifie l’univers par sa force et sa lumière. Hildegarde souligne la profonde relation entre l’homme et Dieu et nous rappelle que toute la création, dont l’homme est le sommet, reçoit la vie de la Trinité. Cet écrit est centré sur la relation entre les vertus et les vices, qui fait que l’être humain doit affronter chaque jour le défi des vices, qui l’éloignent dans son cheminement vers Dieu et les vertus, qui le favorisent. L’invitation est de s’éloigner du mal pour glorifier Dieu et pour entrer, après une existence vertueuse, dans la vie «toute de joie». Dans la seconde œuvre, considérée par beaucoup comme son chef-d’œuvre, elle décrit encore la création dans son rapport avec Dieu et la place centrale de l’homme, en manifestant un fort christocentrisme au ton biblique et patristique. La sainte, qui présente cinq visions inspirées par le Prologue de l’Evangile de saint Jean, rapporte les paroles que le Fils adresse au Père : « Toute l’œuvre que tu as voulue et tu m’as confiée, je l’ai menée à bien, et voici que je suis en toi, et toi en moi, et que nous sommes un »(Pars III, Visio X : PL 197, 1025a).

Dans d’autres écrits, enfin, Hildegarde manifeste la versatilité des intérêts et la vivacité culturelle des monastères féminins du Moyen âge, à contre-courant des préjugés qui pèsent encore sur l’époque. Hildegarde s’occupa de médecine et de sciences naturelles, ainsi que de musique, étant dotée de talent artistique. Elle composa aussi des hymnes, des antiennes et des chants, réunis sous le titre de Symphonia Harmoniae Caelestium Revelationum (Symphonie de l’harmonie des révélations célestes), qui étaient joyeusement interprétés dans ses monastères, diffusant un climat de sérénité, et qui sont également parvenus jusqu’à nous. Pour elle, la création tout entière est une symphonie de l’Esprit Saint, qui est en soi joie et jubilation.

La popularité dont Hildegarde était entourée poussait de nombreuses personnes à l’interpeller. C’est pour cette raison que nous disposons d’un grand nombre de ses lettres. Des communautés monastiques masculines et féminines, des évêques et des abbés s’adressaient à elle. De nombreuses réponses restent valables également pour nous. Par exemple, Hildegarde écrivit ce qui suit à une communauté religieuse féminine : «La vie spirituelle doit faire l’objet de beaucoup de dévouement. Au début, la fatigue est amère. Car elle exige le renoncement aux manifestations extérieures, au plaisir de la chair et à d’autres choses semblables. Mais si elle se laisse fasciner par la sainteté, une âme sainte trouvera le mépris même du monde, doux et agréable. Il suffit seulement, avec intelligence, de veiller à ce que l’âme ne se fane pas » (E. Gronau, Hildegard. Vita di una donna profetica alle origini dell’età moderna, Milan 1996, p. 402). Et lorsque l’empereur Frédéric Barberousse fut à l’origine d’un schisme ecclésial opposant trois antipapes au Pape légitime Alexandre III, Hildegarde, inspirée par ses visions, n’hésita pas à lui rappeler qu’il était lui aussi sujet au jugement de Dieu. Avec l’audace qui caractérise chaque prophète, elle écrivit à l’empereur ces mots de la part de Dieu : «Attention, attention à cette mauvaise conduite des impies qui me méprisent! Prête-moi attention, ô roi, si tu veux vivre! Autrement mon épée te transpercera! »(ibid., p. 142).

Avec l’autorité spirituelle dont elle était dotée, au cours des dernières années de sa vie, Hildegarde se mit en voyage, malgré son âge avancé et les conditions difficiles des déplacements, pour parler de Dieu aux populations. Tous l’écoutaient volontiers, même lorsqu’elle prenait un ton sévère : ils la considéraient comme une messagère envoyée par Dieu. Elle rappelait surtout les communautés monastiques et le clergé à une vie conforme à leur vocation. De manière particulière, Hildegarde s’opposa au mouvement des cathares allemands. Ces derniers – à la lettre cathares signifie «purs» – prônaient une réforme radicale de l’Eglise, en particulier pour combattre les abus du clergé. Elle leur reprocha sévèrement de vouloir renverser la nature même de l’Eglise, en leur rappelant qu’un véritable renouvellement de la communauté ecclésiale ne s’obtient pas tant avec le changement des structures, qu’avec un esprit de pénitence sincère et un chemin actif de conversion. Il s’agit là d’un message que nous ne devrions jamais oublier. Invoquons toujours l’Esprit Saint afin qu’il suscite dans l’Eglise des femmes saintes et courageuses, comme sainte Hildegarde de Bingen, qui, en valorisant les dons reçus par Dieu, apportent leur contribution précieuse et spécifique à la croissance spirituelle de nos communautés !

Bonne Fête Sainte Hildegarde De Bingen.

Notre Sainte nous a laissé par ses Ecrits :

LA VRAIE SOURCE DE L’AMOUR DONC DE LA VIE.

 

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Screenshot_2019-09-17 Hildegarde de Bingen — Wikipédia

LE PEUPLE ALLEMAND, LE PEUPLE QUI A LE PLUS SOUFFERT, par Laurent Glauzy

Ce qui distingue le peuple allemand des autres peuples est son intelligence, sa beauté, sa force et son honnêteté. Les grands peuples ne mentent. Ca paraît bien étrange d’écrire une pareille chose aujourd’hui, tant nous sommes plongés dans un monde de mensonges et d’incompétences.

Le peuple allemand, de par ses qualités, est un peuple LIBRE. La synagogue de Satan allait donc tenter de lui régler son compte…. mais sans y parvenir comme le montre notre actualité.

Le peuple allemand a subi plusieurs guerres qui avaient pour but de l’exterminer, comme l’écrit Ernst Jünger à propos du premier conflit mondial.

Après la seconde guerre mondiale, la population fut parquée dans des camps et les soldats furent obligés de déminer les plages, entre autres atrocités. D’autres furent envoyés pendant quinze ans en Silésie ou dans des goulags soviétiques. J’ai un ancien ami, sous-officier de la Wehrmacht,  qui fut un des seuls rescapés de ce traitement infernal. Le bilan est de 12 millions de morts après la Seconde Guerre mondiale, de 45 à 47, soit un bon quart de la population allemande que la guerre, par miracle, n’avait pas tué.

Du 13 au 15 février 1945, plus de 1.100 avions bombardèrent la ville de Dresde, car sa population catholique ne plaisait pas au Talmudiste Churchill. Dans la vieille ville, les températures atteignirent le niveau incroyable de 1.600° C. 400.000 habitants périrent sous les bombes au phosphore. Ceux qui se jetèrent dans l’Elbe, transformés en torche vivante à cause du phosphore, brûlaient dans l’eau. Et, pourtant, moins d’un mois après, comme à Berlin, à Hambourg, à Stuttgart, sans rien dire, la population recommençait pierre par pierre, en essuyant chacune d’elles, à reconstruire pan par pan les murs de leurs maisons. Les grands peuples ne comptent que sur eux-mêmes, les autres n’ont que des excuses pour convoiter et piller.

Un médecin m’a témoigné d’une histoire aussi qui se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale : des troupes allemandes marchent au pas dans un village de France. Voyant des bouteilles de lait devant une porte, l’officier arrête ses hommes et frappe à la porte. Une femme sort. L’officier dit : « Madame, nous prenons votre lait. Quel est le prix ? » Bien entendu, nous ne ferons aucune comparaison avec des armées de « libération »….

Très peu savent que certains dirigeants américains francs-maçons et talmudistes, avaient monté le plan secret de castrer tous les Allemands. Ce peuple, uniquement ce peuple, leur était en abomination.

Malgré tout, ce peuple est encore debout et au-dessus des autres. Il est le premier exportateur mondial. La Chine copie sa technologie, des trains à grande vitesse aux panneaux solaires, et la Russie qui malgré ses richesses, bien incapable de se construire une industrie, tente d’acheter celle de l’Allemagne. Ce cas s’observe notamment avec la Deutsche Bahn, mais aussi avec le leader mondiale du tourisme, TUI. En échange, la Russie lui laisse sa mafia qui a fait exploser le taux de criminalité de Munich et des autres grandes métropoles.

Sans le peuple allemand pas grand chose ne se ferait. C’est le syndrome de l’Afrique du Sud. La synagogue de Satan déteste le blanc catholique mais elle est obligée de s’en servir pour faire marcher l’administration d’une nation.

Aujourd’hui, le peuple allemand est complètement déculpabilisé des mensonges qu’on lui fait porter. Et, nous voyons avec plaisir l’émergence de partis nationalistes comme le NPD et l’AfD. Voilà un bon début !

PHOTOGRAPHIE : ERNST JÜNGER, mort à 103 ans et dont les idées (notamment après la publication du livre DER ARBEITER) furent critiquées car proches du National-Socialisme. Jünger s’échappa de chez lui pour participer à la Première Guerre mondial, alors qu’il était mineur. Il est l’auteur qui a utilisé le plus de mots de la langue allemande. Jünger était aussi un artiste, un sculpteur de talent.

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Seul, le DIALOGUE mène à la Paix.

Quelques extraits d’un entretien réalisé le 27 juillet 2019 par Hervé Ryssen et l’Abbé Olivier Rioult.

 

Extrordinaire Dialogue entre Stéphane Blet et Ariel Forgeron qui est un juif Israëlien religieux et sioniste :

Seul le DIALOGUE démoralise tous les Fanatismes.

Bravo à Ariel Forgeron qui est le premier Israëlien religieux à rompre le Silence et à aller vers le Débat d’Idée qui permet la LIBERATION MENTALE dans laquelle nous sommes Tous enfermés.

Se parler est plus que nécessaire, c’est VITAL pour nous diriger vers LA PAIX que nous attendons Tous.

SE RENCONTRER DANS LE CADRE DU MARIAGE, AUTREMENT ?, par Laurent Glauzy

Un homme et une femme ont pour vocation de se rencontrer uniquement dans le cadre du mariage et de fonder une famille.
Quelle attitude alors adopter quand le mariage n’est plus de mise ?
Dans ce cas, la réponse est claire : les deux personnes doivent se quitter et rompre toute relation. Il y a deux raisons : continuer à rencontrer une personne sans perspective de mariage consolide un plaisir qui mène très souvent au péché. Et, il faut agir en vieille prudence chrétienne. Ensuite, le fait de rompre tous les liens sans exception, permet d’entamer un travail d’oubli et de se mettre dans la perspective de rencontrer quelqu’un pour le mariage.
La peine de la personne quittée n’est pas notre affaire. Il faut uniquement obéir à Dieu et à son Eglise. Et Il fera comme bon Lui semble avec les cœurs désespérés. Cette fausse question humaniste est un piège du démon. On dit souvent en religion, que la mollesse est le coussin du diable.
Au même titre, il ne faut pas prier pour la personne que l’on quitte. Ce comportement ravive les passions. Le devoir de prière s’adresse aux personnes de sa famille en priorité. Et, dans les temps présents d’apostasie générale, il y a beaucoup à faire dans ce domaine.
Cependant, le chapelet de saint Michel que l’on prie pour les neuf chœurs des anges et le chapelet quotidien exigé par notre sainte Mère permettent de consoler (mieux qu’on ne peut le penser) les cœurs brisés.

LES SUPER-LOGES DÉFENDENT LA TERRE PLATE, par Laurent Glauzy

Il s’agit d’un véritable scoop que j’ai découvert en potassant des analyses italiennes et allemandes sur la maçonnerie secrète, c’est-à-dire les super-loges.

Les super-loges sont au nombre de seize dans le monde. Elles dirigent des groupes para-maçonniques comme la Trilaterale Commission, le Bilderberg, le Council on Foreign Relations et la franc-maçonnerie exclusivement juive du B’naï B’rith. Ces organisations para-maçonniques dirigent à leur tour la franc-maçonnerie dite conventionnelle (Grand Orient, Grande Loge nationale de France, etc.). La franc-maçonnerie conventionnelle ignore l’existence des super-loges. Et, les maçons des super-loges peuvent ne pas adhérer à la franc-maçonnerie conventionnelle.

C’est donc dire que les super-loges sont extrêmement puissantes. Si puissantes même que des présidents ou des hommes d’Etat comme Silvio Berlusconi y furent refusés.

Silvio Berlusconi, Franc-maçon régulier, hommes d’affaires dans les médias pesant des milliards d’euros, malgré ses efforts n’est jamais parvenu à entrer dans une super-loge. George Bush jr proposa en 2003, de l’initier à la super-loge « Halthor Penthalfa ». Sa démarche fut refusée. Pour sa part, Vladimir Poutine essaya en 2004 de le faire entrer à la « Golden Eurasia ». Mais, là encore, cette tentative fut vaine. La majorité de l’élite des « frères » et des « sœurs » des deux loges ne le trouvèrent pas assez élitiste.

Il est particulièrement pertinent de souligner qu’en 1992-1993, Berlusconi décida alors en réaction de tous ces refus de fonder la super-loge du nom de « Loggia del Drago » (loge du dragon). Les autres super-loges ne la reconnurent pas. Cet exemple démontre bien que la fondation d’une super-loge est réservée à la vraie élite qui dirige réellement le monde, et à personne d’autre ! Une élite à laquelle n’appartient même pas Berlusconi.

Cependant, ces super-loges sont divisées et opposées entre les « progressistes » et les « oligarchiques ».  Les « oligarchiques » sont soi-disant conservatrices. Mais, malgré leur division, leur objectif commun est l’avènement de l’Antéchrist. Cette opposition est une grâce du ciel, car elle retarde leurs plans. Mais, tiendra-t-elle encore longtemps ? Dieu seul le sait.

En revanche, nous constatons, comme l’atteste la video ci-dessous, que des membres des super-loges défendent en secret la théorie de la Terre plate.  C’est le cas de George Orwell (raison pour laquelle il put écrire les ouvrages « 1984 » et « La ferme aux animaux »), mais aussi de Bernard Shaw, prix Nobel de littérature en 1925, membre de la super-loge THOMAS PAINE.

Nous l’observons encore une fois. L’élite qui dirige le monde croit en Dieu et distille des fausses théories comme le darwinisme pour que la populace reste dans l’ignorance.

 

LIBRAIRIE ANTI-MACONNIQUE DE LARUENT GLAUZY

 

PHOTOGRAPHIE : BERNARD SHAW : FRANC-MACON DES SUPER-LOGES

 

 

Vincent, Innocent, a été tué un 11 comme l’ont été les Innocents du 11/09/2001.

La Franc-maçonnnnerie perpétue des Meurtres afin d’en arriver a son but final :

Tuer à outrance qui bon lui semblera.

 

C’est cette maçonnerie sataniste qui est bien présente juste derrière l’épouse de Vincent qui doit avoir Mille et une Raison de désirer la Mort de son Mari.

Seul Bémol dans cet Assassinat longuement Orchestré par les Ténors du Sordide, une enquête est ouverte suivant la plainte de Madame et Monsieur Lambert pour « TENTATIVE D’HOMICIDE EN BANDE ORGANISEE ».

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Nul n’est dupe.

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La maçonnerie ne se contente plus de TUER DANS LES LOGES (réf : Loge de Béziers) lors de ses rituels.

La maçonnerie Tue désormais SOUS COUVERT DE LA LOI QU’ELLE A DICTEE ET QUI LUI AUTORISE VIE OU MORT SUR CHACUN DE NOUS.

Ils ont donc décidé de TUER Vincent, Français Catholique, un 11 Juillet, comme l’ont été les Innocents des Tours Jumelles à New-York.

 

Le message est Clair : « Nous avons besoin de TUER pour vous TUER SELON LA LOI que Nous mettrons en Oeuvre concernant l’EUTHANASIE. »

Que notre Seigneur nous donne la Force de continuer à vivre dans son Amour sur cette Terre qui est le Véritable ENFER dans lequel nous devons évoluer avec, autour de nous, la lie puante de cette humanité sans Dieu.

Que Vincent Repose en Paix dans le Paradis de Notre Seigneur.

Ainsi Soit-il.

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EUTHANASIE / CULTURE DE MORT – le cas Vincent LAMBERT

La rédaction du CHOC DE L’INFO tient à se joindre au combat mené par les parents de Vincent LAMBERT et s’associe à toutes les personnes de bonne volonté en qui demeure la détermination de faire éclater la vérité sur les circonstances tout autant que sur les enjeux de sa mise à mort.

Au-delà de la portée de la loi Leonetti/Claeys en matière d’officialisation de la pratique de l’euthanasie, il convient de s’intéresser plus précisément aux dessous de l’élaboration de cette loi à caractère mortifère. C’est la raison pour laquelle l’enquête menée par le CHOC DE L’INFO révèle les véritables initiateurs de cette loi ainsi que les modalités par lesquelles le parlement français l’a entériné. Le CHOC DE L’INFO par l’entremise de ce documentaire entend interpeller le spectateur en posant plusieurs questions :

1) Souvent avancé dans les médias le drame vécu par les deux parties de la famille LAMBERT constitue-t-il une justification valable pour conduire le corps médical à l’arrêt des soins prodigués à Vincent ou au contraire existe-il un motif soigneusement dissimulé ?

2) Comment, sous prétexte de mettre fin à un acharnement thérapeutique, la vie d’une personne handicapée ne présentant aucun signe d’agonie et ne pouvant être qualifiée de mourante a-t-elle pu être interrompue ?

3) Qui a intérêt à vouloir la mort de Vincent LAMBERT et pourquoi ? 4) Derrière la pratique de l’euthanasie se cachent des enjeux peu avouables. Toutefois les temps semblent mûrs pour l’avènement de ces enjeux. Quels sont-ils ?

 

CHAPITRES DU DOCUMENTAIRE :

1. ONU : comprendre l’avis rendu par le CIDPH (08:39)

2. La loi Leonetti/Claeys expliquée par Jean Leonetti (13:24)

3. Qui sont les initiateurs de la loi Leonetti/Claeys ? (17:44)

4. L’euthanasie expliquée par Jacques Attali (39:15)

5. Les agents médiatiques au service de la culture de mort (43:47)

6. EPILOGUE : la mise à mort de Vincente Lambert – juillet 2019 – (1:01:33)

 

 

NOTRE DEVOIR EST D’ERADIQUER LA FRANC-MACONNERIE AFIN QUE LA MORT SOIT DETRUITE EN MEME TEMPS QUE LES LOGES.

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