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Trou noir et propagande sur la théorie de la relativité

Bien évidemment tout le monde s’ébahit devant une image floue d’un point noir avec du jaune rouge autour. Les images ont été prises en 2017 et leurs super ordinateurs nous sortent la photo seulement maintenant (https://eventhorizontelescope.org/).

Tout d’abord j’émettrai certains doutes concernant la possibilité de synchroniser 8 télescopes à travers le monde en partant de l’hypothèse que la terre tourne sur elle-même sur un axe déviée de 23° tout en tournant autour du soleil. La seule phrase que l’on trouve à ce sujet est « Les observations EHT utilisent une technique appelée interférométrie à très longue base (VLBI) qui synchronise les installations de télescope du monde entier et exploite la rotation de notre planète pour former un énorme télescope de la taille de la Terre, observant à une longueur d’onde de 1,3 mm. VLBI permet à l’EHT d’atteindre une résolution angulaire de 20 micro-arcsecondes – suffisamment pour lire un journal à New York dans un café-terrasse à Paris [6]. »

De plus si on peut juste lire un journal de New York à Paris qu’en est-il pour quelque chose qui se trouve à plusieurs milliers de km ?

Bien évidemment, il est très important de continuer à faire croire que la terre est ronde, qu’elle tourne sur elle-même et autour du soleil, et surtout que l’homme est une petite tâche qui pourra un jour ou l’autre se faire avaler par un trou noir venu de l’espace. Tout est bon pour éloigner les âmes de Dieu.

Il faut noter également que tous les articles et reportages qui ont été faits sur ce « trou noir » complimente Einstein concernant sa « découverte » de la théorie de la relativité qui serait confirmer par cette photo qui a entre nous rien de sensationnelle. Je pense qu’avec un petit niveau de Photoshop, on peut aisément réaliser la même image…

Ci-après une émission de feu Serge de Beketch sur radio courtoisie concernant le plagiat d’Einstein sur notre scientifique français, qui n’a pas eu la reconnaissance qu’on lui doit, Henri Poincaré.

La 5 G TUE : L’Astrophysicien Aurélien Barrau tire la Sonnette d’Alarme.

Publié par

 

Antenne - Réseau 5G

Photo pour illustration

 

En quoi devrions-nous craindre la 5G dont l’arrivée nous permettra de surfer encore plus vite sur nos smartphones ?

Réponse.

 

Si la planète est aussi mal en point, c’est parce que l’homme a toujours voulu aller trop vite, préférant le profit immédiat aux sages précautions. A-t-il seulement retenu la leçon ? Est-il revenu à la raison ? Rien n’est moins sûr, comme en témoigne l’arrivée prochaine de la 5G. Un avertissement puissant signé Aurélien Barrau.

 

Dimanche 10 mars 2019, sur son profil Facebook, l’astrophysicien a de nouveau frappé fort en consacrant un post à l’arrivée prochaine de la 5G. Une nouveauté qui, selon lui, illustre à elle seule cette manie suicidaire que l’homme a de vouloir aller toujours plus vite, quitte à tout massacrer sur son passage…

 

Pour lui, c’est bien simple, « la 5G tue ».

 


 

https://www.facebook.com/v2.3/plugins/post.php?app_id=249643311490&channel=https%3A%2F%2Fstaticxx.facebook.com%2Fconnect%2Fxd_arbiter%2Fr%2Fd_vbiawPdxB.js%3Fversion%3D44%23cb%3Df47d0fb713bdec%26domain%3Daphadolie.com%26origin%3Dhttps%253A%252F%252Faphadolie.com%252Ff10767941059ce8%26relation%3Dparent.parent&container_width=0&href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fphoto.php%3Ffbid%3D2149628725115796%26set%3Da.579149472163737%26type%3D3&locale=fr_FR&sdk=joey&width=552

 


 

« On prépare donc le réseau téléphonique 5G. Activement. Avec frénésie et impatience ! Pour un temps de latence un peu amoindri et la certitude que les vidéos YouTube seront visibles « outdoor » sans la moindre interruption, nous allons déployer d’innombrables antennes, détruire les précédentes, tout renouveler – sans doute en de multiples exemplaires, opérateurs disjoints obligent…

 

 

Voilà l’archétype de ce qui mène au désastre. Notre incapacité structurelle à dire « ça suffit, nous n’avons pas besoin, pas envie, de cette débauche insensée ; nous refusons cette idée létale suivant laquelle tout ce qui est technologiquement possible doit être effectivement réalisé, pour la jouissance mortifère de la consommation pure. »

 

 

« La question n’est PAS de savoir s’il faut construire des centrales nucléaires ou des éoliennes pour alimenter tout cela. Elle consiste à comprendre comment endiguer cette hubris suicidaire de création de besoins matériels qui prévalent sur les ravages insensés que leur mise en acte induisent nécessairement sur le vivant. Même avec une source d’énergie parfaitement « propre », l’effet du déploiement serait dramatique. »

 

 


« La 5G tue. Non pas à cause des effets des ondes sur la santé humaine. Mais en tant que création artificielle d’un besoin arbitraire aux conséquences dévastatrices. On ne PEUT PLUS continuer à faire « comme si » ces folies n’avaient pas de conséquences. Nous avons DéJà tué 70% du vivant (avec presque aucun réchauffement climatique). Préfère-t-on la vie ou le débit du réseau téléphonique ? C’est (presque) aussi simple que cela. »

 


 

À cette question, la réponse devrait être immédiate et évidente. Pourtant, elle ne l’est pas. Peut-être parce que nous ne sommes pas assez nombreux à nous la poser. Merci donc à Aurélien Barrau de nous la soumettre avec autant de force.

 


 

Aurélien Barrau

 

 

Biographie succincte :

Aurélien Barrau est un astrophysicien français spécialisé dans la physique des astroparticules, des trous noirs et en cosmologie. Il travaille au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble (LPSC) sur le polygone scientifique. Il est également professeur à l’université Grenoble-Alpes.

 

Il a été invité en tant que visiteur à l’Institute for Advanced Study (IAS) de Princeton, à l’Institut des hautes études scientifiques (IHES) de Bures-sur-Yvette et à l’Institut Périmètre (PI) de physique théorique au Canada.

 

Il a été membre du comité de direction du Centre de physique théorique de Grenoble-Alpes et du laboratoire d’excellence ENIGMASS, et responsable du master de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble. Il est membre nommé du Comité national de la recherche scientifique (CoNRS), section « physique théorique ».

 


 

Twitte

 


 

Source :

https://positivr.fr/5g-tue-aurelien-barrau/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aurélien_Barrau

https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-29640-appel-scientifiques-5g.pdf

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2149628725115796&set=a.579149472163737&type=3

https://www.actu-environnement.com/ae/news/5g-telephone-risques-saintaires-alerte-robin-toits-29640.php4

https://www.nouvelobs.com/planete/20190312.OBS1577/la-5g-tue-ecrit-l-astrophysicien-aurelien-barrau-que-veut-il-dire.html

Le « Genre » mis encore a mal par une Nouvelle Etude Scientifique.

Une Nouvelle étude scientifique démontre que la plupart des différences génétiques Homme/Femme affectant le Cerveau se développent au Stade Prénatal, excluant ainsi, encore une fois, l’idée que le « GENRE » n’est qu’une construction sociale.

Site : Psychology Today

A New Study Blows Up Old Ideas About Girls and Boys

Is gender a mere tool of the patriarchy? Or is it hardwired prior to birth?

Posted Mar 27, 2019

If there are superstar scholars, Berkeley professor Judith Butler is a superstar. She is best known for pioneering the idea that “male” and “female” are merely social constructs. She writes that “because gender is not a fact, the various acts of gender creates the idea of gender, and without those acts, there would be no gender at all.” For this insight, she has been rewarded with an avalanche of scholarly honors and prizes, including the Mellon Prize, which carries with it a $1.5 million cash award. (By comparison, the Nobel Prize gets you just $1.1 million.)

Butler is a professor of comparative literature, not a neuroscientist, but her ideas about gender have become widely accepted worldwide in the nearly 30 years since the publication of her book Gender Trouble. In 2017, Cordelia Fine, professor of historical and philosophical studies at the University of Melbourne, published a book titled Testosterone Rex: Unmaking the myths of our gendered minds. Following Butler, Fine asserted that any claims that women and men differ significantly in brain or behavior are simply myths perpetuated by the heteronormative patriarchy. Fine’s book promptly received the Royal Society’s prestigious prize for best science book of the year.

The worldview promulgated by Butler, Fine, and their followers now constrains what neuroscientists are allowed to say in public. A professor of neurophysiology at Lund University in Sweden recently told undergraduates that the categories of female and male are, to some degree, biological realities rather than social constructs and that some differences in behavior between women and men might, therefore, have a biological basis. He was promptly denounced by students who claimed that his remarks were “anti-feminist.” The dean of the medical school duly launched an investigation.

I have debated this topic with followers of Butler and Fine in various settings. When I share with them research showing, for example, robust female/male differences in the trajectories of brain development, the most common response is sheer ignorance of the finding in question. It is unusual for a devotee of Butler to say, “Yes, I am aware of that research. However, I consider that research invalid because of XYZ.” Instead, they more often claim that the research must be meaningless because it involved children or adults. Children and adults have spent years being subject to the heteronormative patriarchy. Parents interact differently with girls and boys from the moment of birth, these critics (correctly) observe. So any study of adults, or even of children, is hopelessly marred by the sexist societies in which we all live.

Fair enough. For the sake of argument, let’s grant that point. So let’s study humans before birth. In recent years, there have been fascinating studies in which neuroscientists have studied the brains of babies in their mothers’ wombs. One remarkable study was a collaboration among neuroscientists at Yale, Johns Hopkins, and the National Institute of Mental Health, alongside neuroscientists from Germany, the UK, Croatia, and Portugal—more than 20 researchers in all. These investigators looked at how individual genes are transcribed in the human brain from the prenatal period through infancy, childhood, adolescence, and throughout adulthood. They found that the biggest female/male difference in gene transcription in the human brain, for many genes, is in the prenatal period. (See for example their graph of the transcription of the IGF2 gene, a gene known to be involved in cognition: male/female differences in transcription for IGF2 are huge in the prenatal period, and nonexistent among adults.) Again, I have not yet found an advocate of the Butler/Fine school who is even aware of this research, let alone responded to it. If the Butler/Fine theory was correct — if gendered differences in brain and behavior are primarily a social construct, and not hardwired — then we ought to see zero differences between the female brain and the male brain in the prenatal period, but large differences between adults, who after all have had the misfortune of living all their lives in a heteronormative patriarchy. But the reality is just the opposite: Female/male differences are generally largest in the prenatal period, and those differences diminish with age, often dwindling to zero among adults.

Now we have another, even more, striking study of the human brain prior to birth. In this study, American researchers managed to do MRI scans of pregnant mothers in the second and third trimesters, with sufficient resolution to image the brains of the babies inside the uterus. They found dramatic differences between female and male fetuses. For example, female fetuses demonstrated significant changes in connectivity between subcortical and cortical structures in the brain, as a function of gestational age. This pattern “was almost completely non-existent in male fetuses”. They note that others have found, for example, that female infants have significantly greater brain volume in the prefrontal cortex compared with males. They conclude that “It seems likely that these volumetric differences [found after birth] are mirrored by [the] differences observed in the present study.”

Open Access under Creative Commons CC BY 4.0.
Researchers found some dramatic female/male differences in the brain prior to birth
Source: Open Access under Creative Commons CC BY 4.0.

Some of the sex differences in the new study are truly amazing. See for example the image above (figure 4A from their paper) showing differences in female connections between the left cerebellum (CB) and the left superior frontal gyrus (SFG), and between the left temporal pole and the posterior cingulate cortex (PCC) compared with males. Remember, these are fetuses in utero! In other brain areas, the differences were not so striking. A reasonable next question might be: Why do these brain areas, and not others, show such dramatic female/male differences? Another reasonable question would be: Why haven’t the mainstream media in the United States covered this new research?

 

References

M.D. Wheelock, J.L. Hect, E. Hernandez-Andrade, and colleagues (April 2019). Sex differences in functional connectivity during fetal brain development. Developmental Cognitive Neuroscience, in press.

Bilan partiel et essentiel à connaître sur la vaccination

Il est établi que :

– Jenner et Pasteur avaient déjà falsifiés leurs résultats sur leurs expériences vaccinales

– le vaccin antivariolique n’a jamais prouvé son efficacité ; au contraire les populations vaccinées étaient plus atteintes

L’OMS a reconnu que la quarantaine , seule, avait éradiqué la variole.

– Toutes les maladies infectieuses ont régressé de plus de 90%, avant les vaccinations

– Le vaccin antipolio (d’efficacité non prouvée) a provoqué de nombreux cas de polio .
(le vaccin injectable mal atténué et la vaccin oral)
La Polio est favorisée par les injections sous cutanées et intramusculaires (X jusqu’à 15 fois) ,les amygdalectomies,permettant au virus de pénétrer dans les nerfs
Ce qui explique que les cas de Polio sont multipliés par 4 , dans les années 40 aux USA,après les campagnes de vaccination contre variole et Coqueluche
Le virus vaccinal oral peut muter et causer des polio
Les USA ont retire le vaccin oral vers 1990,constatant que tous les cas de polio étaient dus au vaccin

– le SIDA est très probablement secondaire à la contamination des vaccins du Dr Koprowski,travaillant en Afrique sur des cultures à base de cellules de reins de chimpanzé
Ce singe est porteur du SIV(SIDA du singe) ;le SIV est très proche du HIV
Koprowski a vacciné 300 000 personnes au Congo dans des lieux qui correspondent aux sites d’emergence du SIDA
200 Millions de vaccinés au USA ont été contaminés par le virus simien SV40 , cancérigène,qui s’est recombiné au génome humain et est transmis mainteant génétiquement
L’ADN est retrouvé dans des tumeurs cérébrales, pleurales et osseuses
En Inde des enfants sont vacciné (per os ) jusqu’à 32 fois !!!!pour éradiquer la maladie

– Le virus respiratoire syncytial provient des vaccins antipolio(The History Of Chimpanzee Coryza Agent (Renamed As Respiratory Syncytial Virus RSV) And Acute Respiratory Disease In Children. By Viera Schiebner, PhD)

– Vaccin contre l’hépatite B
25 000 SEP avant la campagne de vaccination ; 65 000 cas après

– Vaccins , ROR :aux USA 1 enfant autiste sur 66 ;1 sur 6 a des troubles cognitifs

– Vaccin antitétanique :inefficacité complète au vu des diverses statistiques
Le tétanos est une maladie non immunisante
Les anticorps du vaccins ne peuvent atteindre la zone de sécrétion de la Toxine puisque qu’il s’agit d’une zone de nécrose anaerobie sans apport sanguin,mais où persistent des fibres nerveuses(Dr Méry)

– Le vaccin grippal est inefficace

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