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PROJET 2019 : UNE MARCHE DE LOURDES A COTIGNAC CONTRE LE PEDOSATANISME ET LES PLACEMENTS ABUSIFS, par Eulalie Craveiro.

« Eulalie Craveiro a quitté le monde de l’entreprise et du commerce international pour se consacrer à la défense de l’enfance, et plus précisément pour combattre les placements abusifs qui sont une entrée en matière dans les plans maçonniques visant à séparer les enfants de leurs parents, surtout quand ceux-ci sont dissidents de la république. Qui peut penser aujourd’hui que la justice de la république pense à l’épanouissement de l’enfant ? Eulalie Craveiro qui mène un combat courageux, a entrepris cet été  avec succès une marche de Auch à Paris (cf. Carte) pour sensibiliser l’opinion sur les dangers des placements abusifs d’enfants. Cette marche a débouché aujourd’hui sur un autre projet. Entreprendre une seconde marche, en reliant deux points hautement symboliques, Lourdes à Cotignac, seul endroit, dans le Var où Saint Joseph est  apparu dans le monde. C’était le 7 juin 1660. Ainsi, si Dieu le veut, nous relayerons dans une démarche catholique traditionnelle Notre Sainte Mère à Saint Joseph, Père de notre Seigneur, qui commande au ciel plus qu’il ne supplie, comme l’enseigne la Sainte Église. Notre combat est surnaturel. C’est cette dimension que nous entendons donner à notre démarche pour défendre la petite enfance contre les placements abusifs mais aussi contre le pédosatanisme, cancer grandissant de notre société maçonne. Si ce projet réussit, nous entendrons le reconduire chaque année pour réunir les catholiques de la Tradition du monde entier, ainsi que tous ceux qui veulent défendre les droits de l’enfant contre les pièges de Satan et des loges. Dieu agit par miracle. C’est dans la prière et la pénitence que nous gagnerons et que la France redeviendra catholique. » (Laurent Glauzy)

CI-DESSOUS ARTICLE D’EULALIE CRAVEIRO

Le réseau national « Fraternité Parentale » a pour but de lutter contre les placements abusifs d’enfants, particulièrement en France.

Des enfants sont arrachés à leur famille alors que le placement n’est aucunement justifié.

L’enjeu en est essentiellement financier car les conseils départementaux touchent en moyenne entre 7 500 et 9 000 euros mensuels par enfant placé au minimum. Le placement d’enfant peut  rapporter à l’aide sociale à l’enfance une somme allouée pouvant aller jusqu’à 25 000 euros par mois et par enfant, dans le cadre notamment d’un handicap, reconnu pour l’enfant placé. Ce qui d’ailleurs permet aux services, dits de protection de l’enfance, pour le coup, de procéder à une reconnaissance d’un handicap des enfants pour augmenter leur financement.

Le budget global des aides sociales à l’enfance, ASE, nom du service chargé de gérer les placements se chiffrerait annuellement, à minima, à 8 milliards d’euros, et ce,  uniquement pour la part des placements d’enfants abusifs.

Fraternité parentale revendique principalement le respect strict de la loi notamment en ce qui concerne la possibilité de se faire accompagner dans les démarches avec l’ASE, et en ce qui concerne les rapports rédigés par les services sociaux qui doivent être transmis aux familles en copie, au minimum 15 jours avant les audiences, pratique impunément abandonnée par les ASE alors que consacrée par la loi et ne permettant aucun contradictoire, ni de refuser un rapport pouvant être mensonger. Par ailleurs, ces rapports sont rédigés par des personnes sans aucune habilitation ni homologation ni diplômes ni  parfois même de formation initiale.

En 2018, un simple citoyen peut faire un signalement infondé sur un/des parent(s) entraînant une procédure à charge où le(s) parent(s) se retrouvent « condamnés » en justice comme des criminels et privés de tous les droits fondamentaux, sans critère de danger !

Fraternité Parentale se veut donc aussi un pôle de soutien des mamans et des papas seuls face à l’ASE notamment en les accompagnant aux audiences du tribunal pour enfants  particulièrement en créant des groupes départementaux chargés entre autres de cette tâche primordiale.

Si votre enfant vous a été arraché, ou qu’une personne de votre entourage est concernée ou risque de l’être, contactez Fraternité parentale au 06 41 84 52 55 pour être mis en relation avec le correspondant de votre département.

SAINT JOSEPH A CONTIGNAC (VAR) ET NOTRE SAINTE MERE DE LOURDES

Cotignac

STE VIERGE

 

 

 

ILS ÉTAIENT BLANCS ET ESCLAVES, ILS ÉTAIENT JUIFS ET NÉGRIERS (partie 1), Laurent Glauzy, et le Coran légitime l’esclavage

Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?

Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXe siècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Écosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.
Du Xe au XVe siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.

L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.

À St Qeorge’s Middlesex, seize enfants sur dix-huit meurent d’accidents du travail. En Angleterre, le taux de mortalité de cette main-d’œuvre enfantine est estimé à 90 %. Les rythmes imposés sont insoutenables. Les journées de travail durent en moyenne seize heures. Les enfants sont employés à nettoyer les conduits de cheminées dont, par souci d’économie, les foyers ne sont pas éteints. Les accidents sont nombreux. Mal ou pas rémunérés, les petits ramoneurs qui doivent mendier leur nourriture sont décimés par la tuberculose et le cancer des bronches. Dans The White Slaves of England, John C. Cobden décrit la cruauté des patrons. En 1833, dans une usine de Manchester, un garçon de moins de dix ans est en retard. Il est contraint de porter autour du cou des poids de dix kilos. D’autres, meurent roués de coups. Dans les mines des dizaines de milliers d’enfants servent de bêtes de somme, attelés à des chariots. Dans les cimetières, les épitaphes témoignent de l’âge de ces esclaves : « William Smith, huit ans, mineur, mort le 3 janvier 1871 ». À l’entour, des enfants de quatre ans reposent dans les autres petites tombes. Dans The Factory System Illustrated William Dodd note qu’en 1846 plus de dix mille ouvriers anglais (en majorité des enfants), ont été blessés, mutilés ou déchiquetés par des machines. En 1840, un médecin de Stockport voit mourir une jeune fille la chevelure happée par le roulement à billes d’une machine. John Randolph, Virginien de Roanoke, voyage en Irlande et en Angleterre, accompagné de son serviteur. Il écrit : « Je ne pensais pas être autant choqué par la misère des paysans du Limmerick et de Dublin. Johnny est même fier d’être un esclave noir de Virginie. Il était horrifié de voir des taudis avec des blancs mourant de faim ». La vie des paysans du Sud de l’Angleterre, témoigne l’historien anglais William Cobbet, est pire que celles des esclaves noirs américains. En 1834, des fermiers du Dorset tentent de former un syndicat pour préserver de la famine les veuves et les orphelins. Ils sont déportés en Australie. Outre-Atlantique, le sort des esclaves blancs, premiers déportés dans le nouveau monde où l’appât du gain a aboli toute morale, est tout aussi inhumain.

En 1645, dans un courrier adressé au gouverneur du Massachusetts, John Winthrop, un certain George Downing conseille aux propriétaires qui veulent faire fortune dans les Antilles d’acheter des esclaves provenant d’Angleterre. En 1640, dans les plantations de canne à sucre des Iles de La Barbade (actuellement haut lieu de la Jet Society), 21 700 blancs sont recensés sur 25 000 esclaves. De 1609 à 1800, près des deux tiers des blancs arrivent en Amérique comme esclaves. Ils constituent la grande majorité de cette main-d’œuvre : il est moins difficile d’obtenir des esclaves blancs que des Nègres. Les chefs des tribus africaines doivent être saoulés par les marchands de « bois d’ébène ». Les Noirs ne sont capturés qu’après des traques qui durent de longues semaines dans des conditions excessivement périlleuses à travers les forêts et les savanes africaines. Le « rendement » est très mauvais. La plupart des captifs meurent, à bout de force, avant d’atteindre les bateaux. Les pistes sont jonchées d’ossements. Une bonne partie des survivants succombera pendant la traversée. En revanche dans les villes et la campagne irlandaise ou écossaises, les kidnappers – que l’édition 1796 du Dictionary of vulgar longue définit comme : « Personne volant des enfants pour les envoyer dans les colonies ou les plantations des Antilles » – fournissent à moindre frais des esclaves moins coûteux à livrer.

Selon History of the United States, d’Edward Channing, dix mille enfants kidnappés ont été déportés aux Etats-Unis en 1670. Michael A. Hoffman évoque le négoce du capitaine Henry Brayne : « En novembre 1670, son bateau quitte la Caroline. Il est alors chargé de charpentes qui doivent être livrées aux Antilles anglaises en échange d’une cargaison de sucre pour Londres. Ici, le Capitaine prend à bord deux cents à cinq cents esclaves blancs à destination de la Caroline ». Toutes ces raisons conjuguées au fait qu’un esclave blanc a moins de valeur qu’un noir habitué au climat tropical de la Virginie ou de la Floride, expliquent le prix très bas des esclaves blancs. Par conséquent, les esclavagistes ne les ménagent pas : il les affectent aux tâches les plus dures et les plus répugnantes, les soumettent à des actes de maltraitance et de sadisme.

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Des enfants seront pendus par les mains à une corde, amputés et tués. Le trésorier de l’Etat de Virginie, George Sandys, atteste du peu de valeur d’un esclave blanc : il en échange 7 contre 150 livres de tabac. Dans A True and Exact History, Richard Ligon mentionne en 1657 le troc d’une esclave blanche contre un cochon. Dans les Antilles anglaises, les quatre cinquièmes des esclaves blancs meurent l’année de leur arrivée. Dans Sugar and Slaves : The Rise of the Planter Class in the English West Indies, l’historien Richard Dunn démontre que les plantations de canne à sucre des Antilles anglaises étaient le tombeau des esclaves blancs. Ecœuré par ces pratiques, le colonel William Brayne écrit en 1656 aux autorités anglaises pour demander l’importation d’esclaves noirs. Mais l’esclavage des blancs est encouragé par les hautes instances politiques et la Couronne. En 1615, le parlement anglais, soutenu par Charles Ier, donne tout pouvoir aux magistrats pour permettre la déportation des Anglais les plus pauvres. Sous le règne de Charles II (1630-1685), même le petit Pays de Galles n’est pas épargné. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, des économistes insistent sur le « bien-fondé » de l’esclavage des blancs, main-d’œuvre qui permet le développement des colonies anglaises et favorise l’expansion de l’Empire britannique. En 1618, des aristocrates adressent une pétition au Conseil de Londres exigeant que les enfants qui errent dans les rues soient déportés en Virginie. En janvier 1620, des enfants tentent de s’enfuir de la prison de Briedewell. Une mutinerie éclate. On craint que le mouvement se généralise. Un courrier est envoyé au secrétaire du Roi, Sir Robert Naunton. Le 31 janvier, le Privy Council autorise à titre d’exemple le recours aux sentences capitales. Cela durera jusqu’au XIXe siècle, époque à laquelle les propriétaires d’usines de Nouvelle-Angleterre militent pour l’abolition de l’esclavage noir tout en exploitant sans vergogne les enfants blancs. Ce n’est pas une attitude nouvelle. Dès février 1652, les propriétaires des plantations ont obtenu la légalisation et l’extension du kidnapping des blancs. Les villes du Commonwealth voient les plus pauvres, accusés de mendicité partir chaînes aux pieds pour l’Amérique. Les juges perçoivent les pots-de-vin liés à ce trafic. La part de Sa Majesté n’est pas la moindre.

Extrait de l’Atlas de géopolitique révisé (T. 1) de Laurent Glauzy

L’ESCLAVAGE ET L’ISLAM

Comment un « dieu » qui soumet, peut-il créer des hommes rendant libres d’autres hommes ?

Le mouvement d’émancipation des esclaves n’aurait jamais pu trouver son origine dans l’Islam non seulement parce qu’Allah enseigne que les Musulmans sont des hommes supérieurs (Coran 3.139), mais parce qu’il interdit explicitement l’abolition de l’esclavage (Coran 16.71). L’islam légitime l’esclavage (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28)

L’esclavage est encore pratiqué en nombre de pays musulmans et de leurs ambassades en pays non-musulmans où il alimente notamment des harems à l’instar de celui de Mahomet. Mahomet lui-même s’est enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 16.71 ; 33.52) ; « Quand il fut en position de force, Mahomet tira l’essentiel de ses revenus de la traite d’esclaves, considérant comme butin les veuves et les orphelins qu’il capturait et qui furent vendus par dizaines ou par centaines à la fois. Il fut ainsi le plus grand esclavagiste d’Arabie, sinon du monde de son temps. » Jusqu’à aujourd’hui, à la suite de Mahomet, « Modèle des Musulmans » (Coran 33.21), l’esclavage a toujours été pratiqué par les Musulmans.

 

 

 

Un sorcier africain marche sur les eaux, par Laurent Glauzy

Dans les années 1990, un prêtre de la tradition catholique était parti évangéliser en Afrique. Il eût contact donc avec des tribus. Un jour, le chef d’une tribus voulut traverser une rivière faisant plus de 100 m de large. Ne pouvant y parvenir car cette rivière était profonde et quelque peu tumultueuse, il recueillit de la boue dans la main et en enduit ses deux pieds à hauteur des chevilles : il fit un cercle autour de ses chevilles. Il put ainsi marcher sur les eaux de la rivière et la traverser.

Les prêtres de l’église catholique (traditionnelle) purent évangéliser des continents entiers sans arme, sans rien, mais seulement avec l’Esprit-Saint. Les sectes mahométane, protestante, etc. n’ont jamais fait cela, et ne le feront jamais, car elle ne sont pas de Dieu mais du Diable.

La prière ci-dessous du P. Cestac (donnée directement par la sainte Vierge) est particulièrement efficace contre le démon. Récitez-la tous les jours. Le démon était tellement déchaîné que les presses cassèrent au moins quatorze fois. Il fallut que le P.Cestac les bénisse pouvoir imprimer cette prière :

Auguste Reine des Cieux,

Souveraine Maîtresse des Anges,

Vous qui dès le commencement

Avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission

D’écraser la tête de Satan,

Nous vous le demandons humblement,

Envoyez vos légions saintes,

Pour que sous vos ordres et par votre puissance,

Elles poursuivent les démons,

Les combattent partout, répriment leur audace

Et les refoulent dans l’abîme.

Qui est comme Dieu ?

Ô bonne et tendre Mère,

Vous serez toujours notre amour et notre espérance.

Ô divine Mère, envoyez vos Anges pour me défendre

Et repousser loin de moi le cruel ennemi.

Saints Anges et Archanges, défendez-nous, gardez-nous.

 

REGARDEZ LE FILM

https://www.riposte-catholique.fr/summorum-pontificum-blog/missions-de-fsspx-nigeria-benin

 

LA TRADITION CATHOLIQUE EN AFRIQUE :

http://laportelatine.org/international/fsspx/afrique/afrique.php

Agnus Dei : Dieu gâte uniquement la religion catholique (traditionnelle), par Laurent Glauzy

VOUS N’ENTENDREZ CE CHANT MAGNIFIQUE – LORSQUE LES CATHOLIQUES LES MAINS JOINTES VONT RECEVOIR TÊTE BAISSÉE ET RECUEILLIE LA COMMUNION DANS LA BOUCHE ET A GENOUX – QUE DANS L’ÉGLISE TRADITIONNELLE (EX. SAINT NICOLAS DU CHARDONNET). L’EGLISE MODERNE A SUPPRIME CE CHANT, CAR CETTE ALCÔVE SATANIQUE, PROTESTANTE ET MACONNIQUE EST FAITE POUR DÉTRUIRE LA FOI.

 

Dans l’Église Traditionnelle, le chant de L’Agnus Dei est récitée au cours de la messe juste avant la communion. La pratique de ce chant dans le rite romain remonterait au VIIe siècle. Le document le plus ancien de ce texte est le Pontifical romano-germanique du Xe siècle qui contient l’ordinaire de la messe de l’Église romaine.

À la fin du XIIe siècle, Lotario Conti, aussitôt pape Innocent III, mentionnait dans son commentaire de la messe le nom de Serge Ier. D’après Lotario Conti, ce prédécesseur pontifical ordonna que l’Agnus Dei soit chanté par le clergé ainsi que par les fidèles. De surcroît, le futur pape précisait que le chant était exécuté tantôt trois fois selon le texte miserere nobis auprès d’un certain nombre d’établissements y compris au Latran, mais que tantôt les fidèles chantaient déjà le troisième verset avec dona nobis pacem.

La hauteur d’âme de ce chant montre encore que l’Eglise Traditionnelle, et par ses miracles, est celle qui élève l’âme, a contrario de l’église moderne dont la messe, non valide, a été fondée par le franc-maçon, criminel du réseau Rampolla, le « Père » Annibale Bugnini. Vous n’entendrez jamais pareil chant dans les croyances gnostiques, qui derrière la lune et le soleil, et autres apparats mensongers, vénèrent satan.

Il n’est pas une seule pièce constituant l’Eglise Traditionnelle, qui par sa beauté, ne montre son appartenance à Dieu. C’est pourquoi elle est la seule religion attaquée par le camp adverse. L’Agnus Dei témoigne de la profondeur de l’église traditionnelle catholique, la seule menant l’âme au ciel.

22 septembre : colloque du CEP et conférence de L. Glauzy à Bayonne

Je profite de l’excellente cueillette de ce jour pour vous informer de la tenue les 22 et 23 septembre du colloque du CEP (Centre d’Etude et Prospective) sur le thème « Qu’est ce que l’occident ? ». Il faut vraiment soutenir le travail du Dr Dominique Tassot en s’abonnant d’abord à sa revue et en participant à ses colloques.

Les conférences se tiendront à : La Clarté-Dieu, 95 rue de Paris, 91 400 ORSAY (03 86 31 94 36)

Les intervenants sont Bruno Gollnisch, Maxence Hecquard, Guy Berthault, l’excellentissime Pierre Hillard, Annie Laurent (L’Islam peut-il être européen ?), la très prometteuse Virginia Vota et l’inénarrable Benoît Neiss.

Pour ceux qui habitent le sud-ouest de la France, je leur rappelle que je tiendrai une conférence sur le thème FANC-MACONNERIE ET SATANISME, après un rosaire pour la vie, samedi 22 septembre après-midi, au pays du Père Cestac, à BAYONNE. Les renseignements sont à prendre auprès de : gaelle.corbineau64@gmail.com

LE PROGRAMME EST LE SUIVANT :

14h30 : esplanade de Verdun devant le monument aux morts de Bayonne.

À la fin du rosaire, 16h30 : conférence de L. Glauzy : « satanisme et franc-maçonnerie »

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VIDEO DE DOMINIQUE TASSOT : LA TERRE A T ELLE 10.00 ANS ?

 

L’avion d’un avorteur talmudiste se crashe dans le carré aux enfants d’un cimetière, par Laurent Glauzy

Le 22 mars 2009, l’avion d’Irving Moore Feldkamp, médecin américain qui avait fait fortune dans l’industrie de l’avortement sur les goyim, s’est écrasé dans un cimetière, à proximité d’un mémorial dédié aux enfants non-nés.

Cet homme très riche possédait, outre des hippodromes, 17 cliniques privées, spécialisées dans l’avortement (Family Planning Clinics).

Ces cliniques fonctionnent alors à plein rendement et sont très rentables. L’avortement y est pratiqué jusqu’au cinquième mois de grossesse. C’est dans ses établissements que se fait le plus grand nombre d’avortement de toute la Californie et c’est à cela qu’est dû en grande partie l’origine de la fortune de cet homme.

Sa fortune est si considérable, qu’il a pu acquérir un bel avion privé, tout ce qu’il y a plus moderne, qu’il prête volontiers à ses enfants (il en a quatre) tout en leur offrant de luxueuses vacances. C’est ce qu’il fit pour deux de ses filles, qui s’en allaient, un dimanche, au Yellowstone Club, une station très prisée des riches millionnaires.

L’avion transportait à son bord, les deux filles de Feldkamp ainsi que toute leur famille, leur mari et leurs sept enfants, tous âgés de moins de neuf ans, avec une famille d’amis.

Alors que l’engin approchait à 500 pieds (c’est à dire 150 mètres) de l’aérodrome, ayant effectué une traversée de 3200 kms sans aucun problème, il a brusquement piqué du nez, pour s’écraser dans un petit cimetière catholique, le Catholic Holy Cross Cemetery, à proximité d’un mémorial dédié aux enfants avortés, sur lequel se réunissent des fidèles pour réciter le rosaire.

L’avion s’est écrasé puis embrasé au sol et tous les passagers ont péri. Les circonstances de la chute de l’avion restent mystérieuses. Selon des témoins, il s’est brusquement abattu vers le sol, sans signe de lutte.

Le pilote était un ancien militaire, pilote chevronné, qui n’a rien communiqué par radio d’un incident quelconque, susceptible de fournir un indice pour comprendre cet accident. Il ne fait aucun doute que Feldkamp se souviendra toute sa vie des enfants qu’il n’a jamais connus !

« Ne vous y trompez pas : on ne se rit pas de Dieu. Ce qu’on aura semé, on le moissonnera. » (Épitre aux Galates VI, 7)

IMAGE CENTRALE : L’AVION DE FELDKAMP EN TRAIN CRAMER AVEC SA FAMILLE DE TALMUDISTE A L’INTÉRIEUR. DES FLAMMES RAPPELANT CELLE DE L’ENFER, LA OU MÈNE LA SYNAGOGUE DE SATAN. QUE LA JUSTICE DE DIEU EST BONNE.

ELLE A COMPRIS QU’ELLE A ASSASSINE L’ENFANT QU’ELLE PORTAIT. MENSONGE DE LA MEDECINE TALMUDISTE CONTRE LES GOYIM.

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La maturité sexuelle : un plan dédié à Satan. La preuve par Vatican II, par Laurent Glauzy

L’avancement de la maturité sexuelle est une subversion talmudiste et maçonnique visant à détruire l’enfant pour l’offrir à Satan.

Ce schéma est celui qui s’est produit pour la première fois avec le « pape » d’origine juive Paul VI, lorsque par sa personne, Satan fut intronisé au Vatican. De quoi s’agit-il ?

Après de lourdes menaces qui contraignent le Cardinal Siri à refuser son élection comme pape, Paul VI prend sa place comme le désire notamment le B’nith B’ rith (Cf. L’assassinat de Padre Pio). Son intronisation a lieu le 21 juin 1963, jour du solstice d’été, prisé par les satanistes dans leur calendrier de crimes rituels.

Huit jours (1 + 1 = 11 chiffre maçonnique : 1 semaine + 1 jour) après se déroule une double messe noire, à la chapelle sainte Pauline à Rome et à Charleston en Caroline du sud. Les deux lieux sont en communication permanente par téléphone pour que Rome soit en lien avec un sacrifice sur un enfant qui sera violé et assassiné sur un autel avec des chandeliers noirs et une croix renversée (Cf. La maison battue par les vents). Voilà l’essence de Vatican 2, de l’église maçonnique, et ce qu’osent cacher les faux catholiques trouvant cette vérité trop dure, trop incroyable…

Les nouvelles lois sortant aujourd’hui des loges, ne sont que l’élargissement de ces pratiques dédiées à Satan et mises en avant par l’élite sataniste qui nous dirige, et trouvant l’inspiration de leur pratique dans les loges.

Il est à signaler que Mgr Bernardin, qui, s’il avait été pape, aurait été le premier pape américain, connu pour ses penchants pédosatanistes ayant conduit au suicide des enfants, était présent à Charleston. C’est Jean-Paul II qui le nomma cardinal, comme cet infâme personne sorti des bas-fonds de l’enfer (également d’origine juive) décora de l’ordre de Saint Grégoire Jimmy Saville, le violeur de cadavres et le plus fidèle ami du prince Charles.

Et, en canonisant Paul VI le 14 octobre 2018, Vatican II canonisera le chef des Illuminati, la plus haute dignité de Satan sur Terre (CF. L’assassinat de Padre Pio)

Enfin, le signe démoniaque du « pape » François est celui que reproduisait les participants à la double-messe noire de PaulVI.

 

 

 

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