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Les unions libres mènent en enfer… la preuve par San Damiano, par Laurent Glauzy

A Fatima, en 1917, la Sainte Vierge rappelle que les péchés de chair sont ceux qui conduisent le plus d’âme en enfer. C’est dire l’importance du message.

Cette réalité est de plus rendue compte lors des bilocations de la sainte Vierge à la paysanne Rosa Quattrini, du 16 octobre 1964, à sa mort le 5 septembre 1981, à San Damiano, lieu de pèlerinage en outre de Mgr Lefebvre.

Que se passe t-il ?

Rosa Quattrini rapporte les messages de la Sainte Vierge. Nous sommes dans les années 1970. L’histoire qui va suivre n’est pas connue et encore moins écrite dans les livres. Elle m’a été rapportée par un prêtre exorciste de la Tradition catholique.

La foule est réunie écoutant les messages de la sainte Vierge exprimés par la bouche de Rosa Quattrini :

« La sainte Vierge demande au prêtre qui est dans l’assistance de se lever et de venir. »

Aucun prêtre ne se lève.

Un quart d’heure s’écoule. Le message est répété. Toujours rien.

Pour la troisième fois, Rosa Quattrini retransmet le message de la Sainte Vierge.

La foule voit alors un homme se lever, habillé en civil, suité d’une femme et de trois enfants.

Le prêtre que m’a relaté ce récit, connaissait cet homme. Il s’agissait d’un prêtre défroqué qui avait en effet plusieurs enfants, avec une femme, en union libre, ou un truc dans le genre. La sainte Vierge demanda à l’homme de reprendre son rang de prêtre et promit que sa compagne ne serait pas dans le besoin. Sa « compagne » trouva en effet un travail, et ne fut jamais dans le besoin.

Le prêtre quitta la femme sur le champ, comprenant avec pertinence qu’il s’agissait de sauver son âme et celle de cette femme, pour l’éternité. Et les enfants purent visiter leur père dans un monastère.

Le « pape » Paul VI et quelques uns de ses mignons (espions et satanistes), par Laurent Glauzy.

En 1934, Montini, le futur Paul VI, se rendit en Angleterre avec son ami Mgr Rampolla del Tindaro, neveu du chef de l’O.T.O, le cardinal Rampolla.

Durant cette période, Montini noua amitié avec des personnes qui partageaient la même orientation sexuelle : Hugh Montgomery, frère du célèbre artiste Peter Montgomery, depuis longtemps partenaire sexuel de l’espion de Cambridge Antony Blunt, qui passa ensuite dans le camp soviétique.

Un autre était le vicomte Evan Tredegar, lequel se divertissait à flatter ses amis avec des récits sur ses prouesses sexuelles et occultes, ses expériences dans les messes noires où coulait le sang humain, l’urine et le sperme. Tredegar, retourna ensuite en Angleterre, conserva une photographie du jeune Mgr Montini, surpris dans une attitude assez familière avec un marin.

Source Chiesa Viva.

L’avortement passe dans l’Irlande catholique. Que penser ?, par Laurent Glauzy

L’Irlande aurait massivement voté, à l’occasion du référendum historique du 25 mai 2018, en faveur de l’abrogation du 8e amendement de la Constitution, qui prohibe, de fait, tout avortement. Ainsi, plus des deux tiers des 3,3 millions d’électeurs, soit 68 % d’après The Irish Times auraient voté pour le crime de l’enfant à naître, « le crime contre Dieu » pour reprendre le titre de l’ouvrage du Dr Xavier Dor.

Il est évident que les avortoirs ne sont pas assez remplis, faute notamment de médecins  (et malgré les salaires alléchants proposés), et que la Synagogue de Satan appelle au meurtre. L’Irlande devait donc tomber. Et comme pour l’élection de Macron où certains observateurs me faisaient observer une différence de résultats entre le dépouillement de localités et la retranscription des pourcentages dans la presse, nous pouvons remettre en cause les chiffres du référendum irlandais.

Nous savons que la franc-maçonnerie qui est le fondement de toutes les guerres et massacres, peut se servir d’élections truquées pour assommer toute velléité populaire.

Nous ne devons par conséquent pas tenir compte des résultats, électoraux ou référendaires, car au besoin ces derniers peuvent être tronqués.

Quoi qu’il en soit l’Irlande gênait. Elle gênait à tel point et par souci d’opérer leurs crimes rituels, il y a dix ans, qu’une certaine Rebecca avait organisé un bateau « clinique » prenant des Irlandaises pour pratiquer des avortements en dehors des eaux territoriales.

Cette information était alors relayée par l’association Youth Defence, fondée par de jeunes Irlandais n’hésitant pas à demander des comptes sur l’avortement aux députés jusqu’au parlement de Dublin. J’ai connu à titre personnel ces jeunes lors d’une journée pour la vie, organisée pour la vie, il y a plus de vingt années, à Paris.

Enfin, toutes les mauvaises nouvelles ne doivent en rien altérer notre détermination, car elles proviennent de la démocratie, une des armes de Satan pour parvenir à l’évènement de l’Antéchrist. Nous devons continuer sans relâche nos prières et notre combat. D’ailleurs, une jeune maman convertie est en train d’organiser une marche pour la vie à Biarritz, en juin 2018. Notre site Pro fide catholica ne manquera pas de vous en informer.

La France a connu le génocide des Chouans où 600.000 d’entre eux ont été assassinés. Des prêtres et des femmes déshabillés étaient attachés face à face avant d’être noyés. La peau des femmes et des enfants alimentaient les tanneries pour faire des scelles à chevaux. Et pourtant, la France n’est pas morte. Elle vit encore, comme l’a démontré le succès du 36e pèlerinage de Chartres, le 21 mai 2018. Les premiers chiffres parlent d’une augmentation de 10% par rapport à 2017, avec plus de 20.000 participants. Voilà une réponse aux colonnes meurtrières de la république, il y a deux siècles, en Vendée.

Nous ne nous en rendons pas toujours compte, mais la France devient de plus en plus catholique, comme l’atteste l’augmentation de la fréquentation des messes traditionnelles, tandis que les temples de la secte protestante se vident et que les loges connaissent une baisse d’adhésions. Et de l’autre côté des Alpes, le nouveau gouvernement italien refuse en son sein les frères à la truelle. Cette surprise rappelle de mauvais souvenir. Car si Mussolini avait été franc-maçon et que la Marche sur Rome fut organisée par les loges, le Duce les fit fermer en 1923. Et ce dernier se convertit pour devenir catholique à la fin de ses jours. (cf. site de Deus Vult, art. Le Duce Mussolini, père du fascisme, au Paradis ?)

De beau jour nous attendent à condition de ne pas écouter les annonces mensongères des mass-médias et de continuer notre travail de prières. Nous sommes véritablement en train de gagner.

Témoignage d’une lectrice de PRO FIDE CATHOLICA, professeur d’allemand sur le dernier pèlerinage de Chartres :

« Au pèlerinage le weekend dernier, un éboueur qui passait par la, a demandé ce qu’il se passait. Une fois expliqué le rassemblement, il déclare être aussi croyant et en jeûne pour le ramadan. Je lui demande s’il est bien question de Maryam dans le Coran. Il répond que Oui, c’est la Sainte Vierge Marie. Je lui remet une médaille miraculeuse dans la main, surpris, il l’a gardée avec joie. »

VIDEO ET PHOTOGRAPHIE DE YOUTH DEFENCE EN IRLANDE.

 

 

 

L’ANIMA CHRISTI, UN MOYEN DE TROUVER DIEU, par Laurent Glauzy

L’art est une transcription profonde de l’âme parlant et échangeant avec Dieu. Ainsi, art et prière se rejoignent et se confondent. Nous pourrions définir l’art comme toute chose qui plait à l’âme (et donc à Dieu), qui l’embellit et la conduit vers le haut. L’art serait donc une prière et un témoignage exprimés pour tous.

L’Anima Christi expose cette perfection retranscrivant la beauté divine, c’est-à-dire l’amour rayonnant de notre créateur pour sa créature la plus indigne, l’homme, mais centrale dans la création. Car, tout a été créé pour l’homme pour qu’il observe la grandeur de Dieu.

C’est pourquoi il n’y a pas d’homme plus heureux que celui qui connaît son créateur et qui Lui parle quotidiennement par la prière. Nous le constatons par les saints (uniquement de l’Eglise catholique) changeant de vie pour rentrer dans une plénitude parfaite. Nulle autre religion que le catholicisme est capable de conduire à la perfection un homme, à savoir à l’état de Salut dès sa vie ici bas.

Nous ne pouvons que plaindre ceux qui n’ont pas compris cet idéal de vie et s’en détourne pour de faux combats et des biens terrestres les pensant à tort supérieurs à une vie spirituelle soignée. Quelle erreur qui mène à la damnation éternelle. Pourtant par l’art que l’Eglise est la seule à posséder à un si haut degré, elle aura tout essayer pour sauver le plus grand nombre.

L’Anima Christi exprime donc cette perfection mais aussi l’amour et l’humilité d’un Dieu qui veut sauver le plus grand nombre. Il nous gâte, mais nous ne le voyons pas ! Cette pensée est illustrée notamment par la vie de Don Bosco qui a tout fait pour sauver des enfants, les sortant même de prison. Et malgré son dévouement, il voyait que nombre d’entre eux se damnait pour l’Éternité.

L’Anima Christi, l’ « âme du Christ », prière d’action de grâce composée au XIVe siècle, et qui suit l’a communion dans l’Eglise traditionnelle, est donc un moyen de nous sauver en faisant entrer le Christ dans notre cœur et dans notre âme : en l’écoutant et en méditant Celui qui est descendu sur la Croix pour nous sauver.

Nous ne comprenons que mieux pourquoi le pape JeanXXII attribuait 3000 jours d’indulgences à qui contribuait à sa popularité.

L’Anima Christi eut ENFIN une nouvelle diffusion et gain de popularité à partir du XVIe siècle, car elle est explicitement mentionnée dans les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola.

L’ASSASSINAT DE PADRE PIO, le nouveau livre de Laurent Glauzy

Le prochain livre de Laurent Glauzy est en pré-vente.

Sortie prévue fin juillet 2018.

Son titre : L’ASSASSINAT DE PADRE PIO – LE SECRET DE LA TOMBE VIDE

Il s’agit d’un des plus grands secrets de l’histoire de l’Eglise de Vatican 2. Ces pages révèlent qui sont les auteurs du crime sur Padre Pio.

Réservez dès à présent ce livre pour 11 € (port gratuit)

livre de 90 pages + 4 pages en couleur

Pour l’achat de 3 exemplaires, le 4° est offert.

chèque à l’ordre de Laurent Glauzy –

Laurent Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cedex

Paypal : laurent-blancy@neuf.fr

CREATIONNISME : L’ARCHÆORAPTOR, UN MENSONGE ÉVOLUTIONNISTE, par Laurent Glauzy

Si les évolutionnistes ont tenté de discréditer les découvertes archéologiques du Dr Javier Cabrera Darquea, ils ont fait en revanche preuve de la plus grande mansuétude dans le cas de l’Archæoraptor.

En 1999, les évolutionnistes prétendent avoir trouvé le chaînon manquant entre le dinosaure et l’oiseau. En Chine, un étrange fossile est découvert dans la province de Liaoning. Il ressemble à une curieuse créature, moitié dinosaure, moitié oiseau : un dinosaure avec des ailes et des plumes, ou bien un oiseau avec une queue et des dents de dinosaure.

On l’appelle l’Archæoraptor. Le marigot évolutionniste est en émoi. Quelques semaines après, une équipe de chercheurs chinois déclare que ce fameux chaînon manquant n’est qu’un faux. Pourtant, un grand nombre de scientifiques avaient déclaré avec empressement que ce fossile était un oiseau de la préhistoire[1]. Que s’est-il produit ? De simples paysans chinois ont superposé deux fossiles pour gagner beaucoup d’argent. Le premier était le corps d’un Yanornis, une espèce éteinte d’oiseau mangeur de poissons, et le second reproduisait la queue d’un petit dinosaure. Nul ne sait si leur source d’inspiration était un homme d’affaires ou un scientifique peu scrupuleux.

Toujours est-il, la presse, la même qui a condamné le Dr Cabrera Darquea, s’empare sans réserve de l’information. L’impact est énorme ! On peut enfin dépoussiérer Darwin et ses écrits fantasmagoriques ! Ainsi, entend-on que « les dinosaures n’ont pas disparu. Ils se sont répandus avec prodigalité sous la forme d’oiseaux ».

Le célèbre National Geographic[2] donne le ton. Il nomme l’animal fossilisé Archæoraptor liaoningensis. Sous le titre Feathers for T. Rex (Des plumes pour T. Rex), Christopher Sloan, un des principaux rédacteurs de la revue, annonce fièrement la nouvelle : « Nous pouvons maintenant avancer avec certitude que les oiseaux sont des théropodes (sortes de dinosaures), comme nous pouvons affirmer que les hommes sont des mammifères. » Des dessins représentant des dinosaures avec des plumes composent l’iconographie du dossier. Journaux, revues et parutions populaires de vulgarisation scientifique diffusent l’information à l’unisson.

Du 25 octobre 2002 au 25 mai 2003, le Musée d’Histoire naturelle de Bruxelles organise l’exposition Dig a Dino. Rien n’est laissé au hasard ! Dans le dossier didactique Nu bestaan er nog altijd dinosauriers ! (Les dinosaures existent toujours !), il est écrit : « Les dinosaures n’ont pas complètement disparu. Quelques théropodes, de petits dinosaures carnivores, ont évolué pour devenir des oiseaux ! L’Archæoptéryx (sorte précédente d’Archæoraptor), dont on avait trouvé sept squelettes très bien conservés en Bavière dès 1861, serait un de ces premiers oiseaux. La plupart des paléontologues attestent même que les oiseaux sont donc des dinosaures à part entière. » Ahurissant ! L’astronome britannique Sir Fred Hoyle et une équipe de scientifiques avaient déjà dénoncé que le fossile du prétendu Archæoptéryx, exposé au peu recommandable et très évolutionniste British Museum, avait été fabriqué avec du plâtre et de fins traits de peinture disposés sur une couche initiale de calcaire[3].

Dans un article intitulé Dino’s in je tuin ! (Le dinosaure est dans ton jardin !), Zonneland affirme sur l’exposition : « Les dinosaures n’ont pas disparu. Presque tous les scientifiques sont à présent convaincus qu’ils sont les ancêtres des oiseaux. Par conséquent, ce que nous voyons dans nos jardins sont des versions modernes de dinosaures. » Le très réputé journal néerlandais Het Nieuwsblad titre de manière explicite : Dino is verwant met specht (Le dinosaure est parent de l’oiseau pic)[4].

Cependant, loin de ce battage médiatique, des scientifiques évolutionnistes demeurent réservés. Alan Feduccia, ornithologue de renommée mondiale et auteur d’une encyclopédie sur les oiseaux vivants et fossilisés, argumente que les oiseaux ne peuvent pas descendre du dinosaure. En plus d’importantes différences relatives aux structures pulmonaires, embryonnaires et digitales, l’anatomie générale du dinosaure est trop éloignée de celle de l’oiseau : les dinosaures possèdent une grande queue et de grosses pattes arrière et sont dotés de petites pattes placées sur la partie supérieure de leur corps.

L’apparition de l’Archæoraptor se situerait, pour les évolutionnistes, des millions d’années avant celle des premières espèces d’oiseaux.

Afin d’excaver d’autres fossiles, des paléontologues chinois, dont le Dr Xu Xing, se rendent sur les lieux de la soi-disant découverte de l’Archæoraptor. Ils constatent que des paysans déterrent des fossiles pour en faire la contrebande au bénéfice d’acquéreurs étrangers. Les paléontologues constatent que l’Archæoraptor n’existe pas : il est l’assemblage de deux fossiles qui a très bizarrement trompé le « sérieux » des scientifiques du National Geographic.

La vérité est divulguée par la presse. En janvier 2000, l’article Piltdown Bird (l’oiseau de Piltdown) de l’hebdomadaire anglais New Scientist relate les événements en renvoyant à une autre supercherie, celle de l’homme de Piltdown.

Les scientifiques du National Géographie paraissent alors peu inspirés par les dernières révélations portant sur l’Archæoraptor. Son édition de mars 2000 concède chichement dix lignes, dans les colonnes du courrier des lecteurs, et cinq dans sa parution d’octobre 2000. La grande presse n’est guère plus courageuse, car elle tarde à répercuter l’information sur la vraie nature de l’Archæoraptor. Trois ans après la sortie du sensationnel dossier du National Geographic, sans panache, Het Nieuwsblad du 5 janvier 2003 et Gazet van Antwerpen du 6 janvier 2003 agissent de même.

[1] Kits (bimensuel pour adolescents) du 1/12/2002, p. 3.

[2] National Geographic, n°196, novembre 1999, pp. 98-107.

[3] Ph. Stott, op. cit., p. 19.

[4] Het Nieuwsblad du 20/12/2002, p. 20.

 

Pergame: la ville du trône de Satan, par Laurent Glauzy

Pergame était une des villes les plus florissantes de l’empire romain. Elle est située dans l’actuelle Turquie, à quelques centaines de km d’Izmir.

Signe de cette opulence, la bibliothèque, la 2e plus importante du monde ancien, fut offerte par l’Empereur Marc Antoine en cadeau de mariage à Cléopatre.

Le satanisme était si ancré que l’Asclépion était un centre thermal et de soins fondé sur la sorcellerie et le pouvoir attribué à des serpents non venimeux. D’ailleurs, « Asclépion » vient d’« Asclépios », le Dieu serpent (cf. vidéo)

La plus célèbre victime de Pergame, Antipas de Pergame est un personnage du Ier siècle (décédé en 83 ou en 92) vénéré comme saint par les églises catholique et orthodoxe. Évêque de Pergame, il fut ordonné par Saint Jean. Les prêtres des temples demandèrent son exécution car les démons qui leur apparaissaient en rêve disaient que ses prières les chassaient de la ville. Aujourd’hui, des prêtres missionnaires retranscrivent des propos semblables avec les temples bouddhistes : le prêtre d’un temple demanda à un sans-abri portant la croix du Christ de trouver un refuge éloigné du temple car les esprits ne supportaient pas sa présence.

Antipas a été brûlé vif dans un taureau d’airain, communément utilisé par la population païenne de Pergame. Il alla au supplice en prière et mourut sans souffrance, une particularité des saints de l’Eglise catholique qui ne souffrent pas.

Des fouilles, effectuées par des archéologues allemands, dans les années 1860, permirent de retrouver ce monument imposant. Il mesurait 38 mètres de long sur 36 mètres de large et 12 mètres de haut. Il fut exposé dans le Musée de l’île, à Berlin. Après la conquête de Berlin par l’armée rouge, en 1945, ce trône fut transporté à Moscou, où il ne fut jamais exposé au public. Il servait – ou sert encore, nul ne le sait- aux hommes appartenant aux échelons supérieurs de la hiérarchie soviétique pour leur culte à Satan. Et il est fort significatif que l’architecte Stjusev ait pris, en 1924, cet autel de Pergame comme modèle pour la construction du mausolée de Lénine ! Ainsi, des milliers de citoyens russes font chaque jour la queue sur la Place rouge à Moscou pour visiter ce sanctuaire de Satan, où repose le corps momifié de Lénine, son fidèle serviteur.

 

EXTRAIT DU DERNIER LIVRE PUBLIE PAR LAURENT GLAUZY : LE DECALOGUE DE SATAN (512 p., grand format)

30 € fco de port. A commander sur Paypal : laurent-blancy@neuf.fr

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