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Vincent subit les mêmes Souffrances que le Christ.

Vers qui se tourneront demain les Criminels Satanistes Francs-Maçons pour assouvir leur Faim et Soif de SACRIFICES HUMAINS ?

Ne pas croire que le Seul Crime contre Vincent leur suffira !

Ils sont les Bêtes de la Bête Immonde, les enfants du Sacrificateur qui ne renaît que par le sang des Innocents.

Jean Ziegler nous informe des Souffrances que les Sacrificateurs infligent à Vincent.

Les souffrances de Vincent sont Identiques à celles que les Pharisiens ont fait subir à Notre Seigneur :

 

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S’il y a des Catholiques dignes de ce Nom en France qu’ils se lèvent et aillent au chevet de Vincent afin le sortir des Griffes de ses bourreaux à la soif et faim d’innocents Catholiques depuis la Venue du Christ.

Qu’a cette Veillée un Miracle soit Accomplit pour Vincent qui vit les souffrances infligées à Notre Seigneur Jésus-Christ.

Ainsi soit-il.

 

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Screenshot_2019-07-10 Fédération AFC du 94 (et 93) sur Twitter 8ème jour d'agonie pour #VincentLambert Dans l'indifférence [...]

 

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Correspondance Européenne : Église catholique: la vraie réponse aux «gay pride».

La Chute des Francs-Maçons viendra de ceux qu’ils croyaient acquis à leur Cause.

C’est un Evêque conciliaire d’ASTANA, -SATAN- Mgr Athanasius Schneider qui monte au Créneau Contre les Fabrications Vomitives de la Franc-Maçonnerie Vatican II.

Ci-après la prise de position de Mgr Athanasius Schneider, Évêque auxiliaire de l’Archidiocèse de la Très Sainte Vierge en Astana, sur les manifestations dites « gay pride ».

Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.

De telles manifestations se produisent grâce à d’énormes moyens financiers et logistiques, non sans une propagande soutenue à l’unisson par les secteurs les plus influents de la vie publique, c’est-à-dire par la « nomenclatura » politique, par les médias, par de puissants empires économiques et financiers. Ce soutien unanime venu de ces institutions publiques caractérisait les systèmes totalitaires « historiques » afin d’imposer une idéologie déterminée à la société. Les manifestations dénommées « gay pride » s’assimilent indubitablement aux défilés publicitaires de plusieurs régimes politiques totalitaires du passé.

Reste cependant une seule institution d’importance capitale dans la vie publique qui n’est pas encore entrée de manière officielle, en grande mesure, dans ce chœur unanime de soutien aux défilés appelés « gay pride ». Cette voix est celle de l’Église catholique.

Le totalitarisme de l’idéologie homosexuelle ou « idéologie du genre » poursuit son objectif le plus ambitieux : conquérir cet ultime bastion de résistance qu’est l’Église catholique. Cet objectif a malheureusement connu quelques succès, car un nombre croissant de prêtres et mêmes certains évêques et cardinaux expriment publiquement et de façons variées leur appui à ces manifestations totalitaires appelées « gay pride ». Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux se transforment en activistes et promoteurs d’une idéologie qui représente une offense directe contre Dieu et la dignité de l’être humain, créé homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.

L’idéologie du genre, ou idéologie de l’homosexualité, représente une révolte contre l’œuvre créatrice de Dieu, œuvre admirablement sage et aimante. Il s’agit d’une révolte contre la création de l’homme en deux sexes, masculin et féminin, nécessairement et merveilleusement complémentaires. Les actes homosexuels ou lesbiens profanent le corps masculin ou féminin, temples de Dieu. Le Saint Esprit dit en effet : « Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira. Car le temple de Dieu est sacré, et vous en êtes un vous-mêmes » (1 Cor 3, 17). Le Saint Esprit déclare dans la Sainte Écriture que les actes homosexuels sont une ignominie, parce qu’ils sont contraires à la loi naturelle telle qu’elle a été créée par Dieu : « C’est pourquoi Dieu les a livres à des passions infâmantes : en effet, leurs femmes ont échangé le commerce naturel pour celui qui est contre nature ; pareillement les hommes, ayant abandonné le commerce naturel avec la femme, se sont consumés de désirs les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des relations honteuses et recevant en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement. Et comme ils n’ont pas jugé bon de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas » (Rom 1, 26 – 28). Le Saint Esprit déclare donc que les personnes qui commettent des actes gravement peccamineux, au nombre desquels se trouvent aussi les actes homosexuels, n’hériteront pas de la vie éternelle : « Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les sodomites, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n’hériteront du royaume de Dieu » (1 Cor 6, 9-10).

La grâce de Jésus-Christ a cependant le pouvoir immense de transformer en un homme nouveau celui qui pratique l’idolâtrie, l’adultère, l’homosexualité. Le texte cité de la Parole de Dieu continue ainsi : « Et c’est là ce qu’étaient certains d’entre vous ! [idolâtres, adultères, sodomites]. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés par le nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor 6, 11). Au vu de cette vérité et de cette réalité de la grâce, la lumière de l’espérance et du véritable progrès resplendit face au scénario de l’idéologie et de la pratique de l’homosexualité dressé contre Dieu et contre l’homme ; espérance et possibilité réelle de la transformation d’une personne commettant des actes homosexuels en un homme nouveau, créé dans la vérité de la sainteté : « Pour vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, si c’est lui que l’on vous a prêché et si c’est en lui que l’on vous a enseignés, suivant la vérité qui est en Jésus. Renoncez, pour votre façon de vivre antérieure, au vieil homme que corrompent les convoitises trompeuses. Renouvelez-vous spirituellement dans votre intelligence et revêtez l’homme nouveau, créé d’après Dieu dans la vraie justice et sainteté » (Ef 4, 20 – 24). Ces paroles de Dieu sont l’unique message digne de l’espérance et de la libération qu’un chrétien, à plus forte raison un prêtre ou un évêque, devrait offrir à des personnes qui commettent des actes homosexuels ou propagent l’idéologie du genre.

Le totalitarisme et l’intolérance de l’idéologie du genre exigent aussi, selon leur propre logique, une acceptation totalitaire de tous. Tous les secteurs de la société, l’Église catholique y compris, devraient donc être forcés à exprimer d’une façon ou d’une autre l’acceptation de cette idéologie. Un des moyens publics les plus visibles et les plus concrets d’une telle soumission idéologique forcée est justement réalisée par le biais des défilés dénommés « gay pride ».

Il n’est pas à exclure que l’Église catholique puisse se trouver, dans un avenir pas très éloigné, dans une situation similaire à la persécution par l’Empire romain au cours des trois premiers siècles, quand l’adhésion à l’idéologie totalitaire de l’idolâtrie était aussi obligatoire pour les chrétiens. À cette époque, le test ou la vérification que cette adhésion était donnée consistait en un acte civil et politiquement correct, celui de faire brûler quelques grains d’encens devant la statue d’une idole ou de l’Empereur.

Au lieu de brûler quelques grains d’encens, le geste de solidarité avec les défilés appelés « gay pride » émerge aujourd’hui à travers les paroles de bienvenue venant de membres du clergé, et même par le moyen de célébrations religieuses spécialement organisées pour soutenir les droits présumés des actes homosexuels et de la diffusion de cette idéologie. Nous sommes témoins d’événements ahurissants au cours desquels des prêtres, évêques ou cardinaux offrent déjà des grains d’encens à l’idole de l’idéologie de l’homosexualité ou du genre, sous les applaudissements des puissants de ce monde, c’est-à-dire de la classe politique, des médias et de puissantes organisations internationales.

Quelle devrait être la vraie réponse d’un chrétien, d’un catholique, d’un prêtre et d’un évêque devant le phénomène dit de la « gay pride » ?

Ils doivent en premier lieu proclamer avec charité la vérité divine sur la création de l’être humain, proclamer la vérité sur le désordre objectif – psychologique et sexuel – de la tendance homosexuelle, et, à partir de là, évoquer la vérité de l’aide nécessaire et discrète aux personnes ayant des tendances homosexuelles, afin qu’elles reçoivent soin et libération de leur déficience psychologique.

On doit aussi proclamer la vérité divine sur le caractère gravement peccamineux des actes homosexuels et du style de vie homosexuel, car ce sont des offenses faites à la volonté de Dieu. On doit proclamer avec une préoccupation véritablement fraternelle la vérité divine sur le danger de la perdition éternelle de l’âme des homosexuels pratiquants et impénitents.

On doit en plus de cela protester avec un courage civique, et en appliquant tous les moyens pacifiques et démocratiques, contre le dénigrement des convictions chrétiennes et contre l’exhibition publique d’obscénités dégradantes. On doit protester contre l’imposition de manifestations militantes et politico-idéologiques aux populations de villes et de pays entiers.

Le recours aux moyens spirituels est cependant le plus important. La réponse la plus puissante et la plus précieuse s’exprimera dans les actes publics et privés de réparation envers la sainteté et la majesté divines, si gravement et publiquement outragées par ces défilés dénommés “gay pride”.

On trouve, inséparable des actes de réparation, la prière fervente pour la conversion et pour le salut éternel des âmes des promoteurs et activistes de l’idéologie de l’homosexualité, et surtout des âmes de personnes pitoyables qui, pratiquent l’homosexualité.

Que les paroles des Souverains Pontifes viennent renforcer la vraie réponse catholique au phénomène appelé « gay pride ».

Protestant contre la « gay pride » de Rome en l’an 2000, le pape Jean Paul II disait : « Je juge comme un devoir impérieux de mentionner les manifestations bien connues [gay pride], qui ont eu lieu à Rome ces derniers jours. Au nom de l’Église de Rome, je ne peux qu’exprimer une profonde tristesse pour l’affront que cela représente au Grand Jubilé de l’An 2 000 et pour l’offense faite aux valeurs chrétiennes d’une Ville si chère au coeur des catholiques du monde entier. L’Église ne peut taire la vérité car, alors, elle manquerait à la fidélité envers Dieu le Créateur et ne contribuerait pas à faire discerner ce qui est bien de ce qui est mal. » (Paroles avant la prière de l’Angelus, le 9 juillet 2 000)

Le pape François, Pontife régnant, a alerté en plusieurs occasions contre le danger de l’idéologie du genre ; il a dit ainsi : « Toi, Irina, tu as mentionné un grand ennemi du mariage aujourd’hui : la théorie du gender. Aujourd’hui, il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. Donc, il faut se défendre des colonisations idéologiques » (Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et agents pastoraux, Tbilissi, 1er octobre 2016).

« Nous sommes en train de vivre un moment d’anéantissement de l’homme comme image de Dieu. Et je voudrais ici conclure sur cet aspect, car derrière cela il y a les idéologies. En Europe, en Amérique, en Amérique Latine, en Afrique, dans certains pays d’Asie, il y a de véritables colonisations idéologiques. Et l’une d’entre elles – je l’appelle clairement par ses nom et prénom – c’est le gender ! Aujourd’hui, à l’école, aux enfants – aux enfants – on enseigne ceci : que chacun peut choisir son sexe. Et pourquoi enseigne-t-on cela ? Parce que les livres sont ceux des personnes et des institutions qui te donnent l’argent. Ce sont les colonisations idéologiques, soutenues aussi par des pays très influents. Et ça, c’est terrible ! En parlant avec le Pape Benoît – qui va bien et qui a une pensée claire – il me disait : Sainteté, c’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! C’est intelligent ! Dieu a créé l’homme et la femme ; Dieu a créé le monde ainsi, ainsi, ainsi…, et nous sommes en train de faire le contraire. Dieu nous a donné un état inculte, pour que nous le fassions devenir culture ; mais ensuite, par cette culture, nous faisons des choses qui nous ramènent à l’état inculte ! Ce qu’a dit le Pape Benoît, nous devons y penser : C’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! » (Rencontre avec les évêques polonais, à l’occasion de la XXXIe Journée Mondiale de la Jeunesse, Cracovie, 27 juillet 2016).

Les véritables amis des personnes qui promeuvent et commettent des actions dégradantes au cours de ces marches appelées “gay pride”, ce sont les chrétiens qui disent :

« Je ne brûlerai pas un seul grain d’encens devant l’idole de l’homosexualité et de la théorie du genre, même si – que Dieu ne le permette pas – mon curé ou mon évêque le faisaient.

Je ferai des actes privés et publics de réparation et des prières d’intercession pour le salut éternel de l’âme de tous ceux qui promeuvent et pratiquent l’homosexualité.

Je n’aurai pas peur du nouveau totalitarisme politico-idéologique du gender, parce que le Christ est avec moi. Et puisque le Christ a vaincu tous les systèmes totalitaires du passé, Il vaincra aussi le totalitarisme actuel de l’idéologie du genre ».

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat!

Correpondance Européenne : https://t.co/l3Sa2LKvuJ

Screenshot_2019-06-20 Mgr Athanasius Schneider - Bing.png

Voici les dernières Revendications des LGBTQI

Les LGBTQI imposent un Référendum pour INTERDIRE L’HETEROSEXUALITE, OUI, Vous avez bien lu :

Interdire l’hétérosexualité

Attendu que l’hétérosexualité n’est pas une orientation sexuelle, mais un système de domination engendrant et se nourrissant du sexisme, de l’homophobie, de la transphobie, de la biphobie et d’autres oppressions comme le racisme, le validisme ou le classisme ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce fut l’abandon des gays, bis et trans face au sida, l’indifférence face à leur mort, le refus de faire des campagnes de prévention ciblée, la censure de ces campagnes et la légitimation des censeurs, l’attentisme pour donner des droits ;

Attendu que l’hétérosexualité nous parle d’une loi Taubira alors qu’elle devrait s’appeler loi Act Up-Paris ;

Attendu que l’hétérosexualité est un négationnisme, réécrivant l’histoire des luttes pour faire des bienfaiteur-rices hétérosxuel-les de vaillant-es combattant-es pour les droits des minorités alors qu’ils et elles ne s’en sont foutues que jusqu’à ce qu’on leur mette le nez dans les horreurs qu’ils et elles produisaient ou laissaient faire ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est, en France, une femme qui meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, le refus de parler de « féminicides » : c’est aussi  un surtaux conséquent de suicide chez jeunes LGBT, une culture du viol et de son impunité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est attendre une semaine pour réagir au meurtre d’une femme trans quand on est ministre en charge de ces questions ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce sont deux présidents successifs qui refusent l’égalité des droits pour les lesbiennes, et la fin des calvaires pour les trans ou les intersexe ;

Attendu que l’hétérosexualité consiste à poser en débat éthique nos vies, droits, identités, familles, quand il y a tant de bonnes raisons de poser comme inéthiques les vies, droits, identités et familles forgées dans l’hétérosexualité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est le contrôle du corps des femmes, de leur apparence, de leurs poids, de leur coiffure, de leurs organes génitaux, de leur habits – trop habillées pour exciter, pas assez habillées pour être respectables, obligées de porter un voile dans des pays dont on récompense parfois les dictateurs d’une légion d’honneur, contraintes par pression à le retirer dans le pays qui fournit cette légion ;

Attendu que l’hétérosexualité a besoin du capitalisme, et que le capitalisme a besoin de l’hétérosexualité, ne serait-ce que pour le travail gratuit des femmes sans lequel il ne pourrait survivre, que cette alliance a produit des oppositions ineptes entre « questions sociales » et « questions sociétales », oppositions qui ne visent qu’à hiérarchiser les luttes pour l’égalité, donc à gérer au mieux les dominations, en faisant, au gré des besoins, des droits des minorités un luxe superflu ou une menace aux « vrais » combats ;

Attendu que l’hétérosexualité fige nos identités, genres binaires, beacoup de G, un peu de L, de B, encore moins de T ou de I, toujours au profit des mêmes, transformant nos vies et nos performances en arguments de vente stéréotypés, neutralisant ce qu’elles produisent de subversif contre les systèmes de domination ;

Attendu que le racisme n’a pas besoin de l’hétérosexualité, produit de l’occident blanc, mais qu’il et elles savent se coordonner pour gérer les inégalités ;

Attendu que la lutte contre l’homophobie ou la transphobie ne peut pas dépendre de l’approbation des représentantEs de l’hétérosexualité, qu’un clip musical nous parlant d’amour, visant à nous fondre dans la « tolérance » et le moule du romantisme hétérosexuel nous fait du mal, que nous font du mal les photos de représentants associatifs gays souriant aux côtés de dirigeants politiques pour assurer leur comm alors qu’ils refusent la PMA, remettent en question le mariage, ne font rien contre les violences homophobes, enferment des enfants, précarisent les pauvres, expulsent des homos, des malades du sida, des êtres humains, contribuent par leur haine des droits humains aux noyades de milliers de personnes, et qu’on ne peut effacer cela au nom d’une lutte pour notre sécurité qu’ils ne font pas avancer.

Attendu, donc, que l’hétérosexualité a largement contaminé les luttes LGBTI+ (enfin surtout G), qu’on essaie de nous vendre la respectabilité comme plus efficace pour nos vies et nos droits que la subversion, l’activsime, l’intransigeance – au mépris de tout enseignement de l’histoire ;

Attendu que c’est l’hétérosexualité qui guide les Alexis Corbière et autres Fabien Roussel dans leur relégation de nos droits et de nos vies à la seconde place, dans l’insouciance avec laquelle ils nous exposent aux insultes et aux coups au nom d’un engagement démocratique dont ils se foutent éperdument dès lors qu’on manifeste notre désaccord auprès d’eux ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des Luc Besson, des Frédéric Haziza, des Tarik Ramadan, des Dominique Strauss-Kahn, des Tron, et que l’impunité règne – sauf quand on n’est pas blanc ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des BHL, des Enthoven, des Yann Moix, des Quentin Girard, des Michel Onfray, des Luc Ferry, des Gilles Clavreul, des Le Pen, des Laurent Bouvet, des Eric Zemmour, des Pascal Praud, des Cyril Hanouna, des Jean-Michel Blanquer,

il est urgent d’interdire l’hétérosexualité.

 

Mediapart : https://t.co/beOP88ZweO

 

IL EST URGENT D’ANEANTIR LE MAL.

 

Un petit Américain qu’ils ont transformé en « Drag Queen » nommé Lactatia :

 

DESMOND L’ENFANT GENDER FLUID | Ana Exploratrice

Ana Exploratrice explique parfaitement comment fonctionne les LGBTQ qui sont en Fait :

DES PARANOÏAQUES.

 

Chaine You Tube de Ana Exploratrice : https://www.youtube.com/channel/UC9Kp-XJW_TwHHqAZofIWE2A

La Ligue de Défense Juive s’en prend à l’Abbé Olivier Rioult.

J’ai souvent eu à le dire par le passé, il y a un prêtre auquel je tiens tout particulièrement, il s’agit de l’Abbé Olivier Rioult. Un prêtre sans concession qui pointe du doigt le mal, sa provenance, ses causes et conséquences mais aussi comment le contrer ainsi que tous les soins et recours possibles.

L’on découvre toute l’âme de ce prêtre dans son dernier livre: » De la question juive » que vous pouvez retrouver sur ce site profidecatholica avec les vidéos en référence.

Mais voilà, c’est bien au service de la dictature qui gangrène la France, que la Ligue de Défense Juive s’est emparée du cas de ce rare et précieux prêtre afin qu’il puisse rejoindre les autres persona non grata égratignant un tant soit peu le judaïsme apocalyptique qui oppresse le peuple français et les peuples du monde. L’abbé Olivier Rioult rejoint donc la liste: « Balance Ton Antisémite ».

À l’instar des très médiatiques Alain Soral et Dieudonné M’Bala M’Bala.

Vous découvrirez en lien le document en question, je vous invite à vous enticher des commentaires qui succèdent à l’article. Ceux-ci ne sont pas piqués des vers exprimant l’ignorance philosophique, historique, théologique inhérente aux personnages de la Ligue de Défense Juive. Certains d’entre eux se disent chrétiens et soutien d’Israël ! N’y a-t-il pas là le plus grave des blasphèmes surtout quand on se dit juif.

Par AyM. B.

BALANCE TON ANTISEMITE : L’abbé Olivier Rioult

Ps: pour vous donner une idée, voici un petit extrait de l’ouvrage en question et qui a fait réagir la Ligue de Défense Juive, c’est un livre à posséder absolument car celui-ci apporte la solution au problème en question.

Procurez-vous ce livre 100% catholique récemment ajouté à l’incontournable librairie de Laurent Glauzy. Dieu soit loué.

« Libération » : Du « Chant des Partisans » républicain au Chant Royaliste : Les Lansquenets.

Beaucoup de Français aiment « Le Chants des Partisans ».

Mais savent-ils réellement de Quoi il est Question dans ce Chant ?

Tout d’abord, Qui sont les Auteurs de ce Chant dit « Chant de Libération » ?

1. Maurice Druon : Wikipedia

Maurice Druon 2003 Orenburg crop.jpg

Maurice Druon est baigné par son ascendance dans la littérature, comme neveu de l’écrivain Joseph Kessel, arrière-petit-fils d’Antoine Cros, troisième « roi d’Araucanie et de Patagonie », arrière-petit-neveu du poète Charles Cros et arrière-arrière-petit-fils d’Odorico Mendes (pt), homme de lettres brésilien, protecteur du 17e fauteuil de l’Académie brésilienne des lettres1.

Son père, Lazare Kessel (1899-1920), né à Orenbourg en Russie, immigre à Nice en 1908 en compagnie de ses parents juifs d’origine lituanienne et de son frère aîné, le futur écrivain Joseph Kessel. Lauréat du premier prix du Conservatoire, Lazare Kessel est pensionnaire de la Comédie-Française. Mais il se suicide par balle le 27 août 1920 à l’âge de 21 ans avant d’avoir reconnu son enfant. Le futur Maurice Druon est reconnu en 1926 par René Druon (1874-1961), notaire dans le Nord, lorsque celui-ci épouse sa mère, Léonilla Samuel-Cros (1893-1991)2.

 

2. Joseph Kessel : Wikipedia

Description de cette image, également commentée ci-après

Joseph Kessel est le fils de Samuel Kessel, médecin juif d’origine lituanienne (à l’époque en Russie impériale) et de Raïssa Lesk, d’une famille juive établie à Orenbourg, en Russie, sur le fleuve Oural3. Samuel Kessel, après avoir passé son doctorat à Montpellier, s’embarque avec son épouse pour l’Argentine où il a obtenu un poste pour trois ans. C’est dans ce pays que naît Joseph. La famille revient ensuite en Europe pour se rapprocher de la famille Lesk à Orenbourg4,5, où elle réside de 1905 à 1908. Cette année-là, elle vient s’installer en France, à Nice6, rue Auber.

Joseph Kessel fait ses études secondaires à Nice au lycée Félix-Faure (aujourd’hui lycée Masséna), puis à Paris au lycée Louis-le-Grand.

Infirmier brancardier durant quelques mois en 1914, il obtient en 1915 sa licence de lettres et se trouve engagé, à dix-sept ans, au Journal des débats, dans le service de politique étrangère7.

 

Qui est « L’Ennemi » qu’il faut Abattre dans le Chant des Partisans ?

Qui sont « les Tyraniques » ?

Les Vilains banquiers banksters affameurs qui appauvrissent les Peuples croyez-vous ? 

Ecoutez bien :

 

Que Fut réellement « La Libération » ?

 

Bombardements de Nantes

 

Viols de Femmes Françaises par des Américains :

 

 

Ah Oui, au fait : c’est la Faute du Maréchal Pétain et de Vichy si la Ville de Caen à été Bombardée, c’est ce qu’écrit l’illustre abruti sous cette vidéo !!! En gros, c’est « la propagande » de Vichy qui a fait que des Villes Françaises ont été Bombardées par « les alliés »et les Populations décimées !!!

Bombardements de Caen :

 

Bombardements de Tournai :

 

Le Havre : 44 Bombardements

 

Le seul but du 5 septembre 1944 a été de Détruire, en plus des Villes, un maximum de Ports Français, – Brest , Lorient , Royan etc.,- pour qu’après guerre la France soit totalement dépendante des Ports Anglais.

 

 

La « Libération » a pour but « De Libérer » !

Nous venons de constater quelle fut cette « Libération ».

 

Sommes-nous LIBRES ?

 

LOI CONTRE LA FRANCE FRANCAISE MISE DESORMAIS SOUS TUTELLE ETRANGERE par la LOI ROTHSCHILD/GISCARD/POMPIDOU le 3 Janvier 1973 :

https://blogs.mediapart.fr/jerlau/blog/080213/article-25-de-la-loi-73-7-du-3-janvier-1973-loi-rothschild-le-tresor-public-ne-peut-etre-presentateur

 

LOIS CONTRE LA LIBERTE D’EXPRESSION :

Loi Pleven du 1er juillet 1972 : https://ripostelaique.com/la-loi-pleven-de-1972-est-une-monstruosite-juridique-il-faut-labroger.html

Loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000532990&categorieLien=id

Depuis 2018 : Censure Généralisée de l’Internet et des Réseaux Sociaux : https://francais.rt.com/france/53617-censure-sur-internet-touche-autant-gauche-que-droite

 

LOIS POUR L’IMMIGRATION MASSIVE CONTRE LE PEUPLE FRANCAIS :

  • Regroupement Familial
  • Discrimination Positive
  • Aides diverses et vaiées réservées uniquement aux Etrangers
  • Constructions de Mosquées
  • Pacte de Marrakech

 

LOI VEIL POUR L’AVORTEMENT DE BEBES FRANCAIS A NAITRE  du 17 JANVIER 1975.

LOI « GENDER » A L’ECOLE POUR PERVERTIR LES ENFANTS.

ACTUELLEMENT, « LA LIBERATION » c’est EUTHANASIER A TOUT PRIX VINCENT LAMBERT, FRANCAIS CATHOLIQUE.

 

Pour faire face à ces Lois iniques qui nous oppriment, pour contrer toute cette propagande nauséeuse, nous devons Rester Français et Catholiques et nous avons un Chant à cet effet ; il s’agit Des Lansquenets  :

Les Traîtres Paieront, Oui.

 

Historique :

De l’allemand landsknechte, « gens de pays », nom donné aux mercenaires allemands de l’ancien régime, originaires du saint empire romain germanique. A partir du règne de l’empereur Maximilien Ier, 1493-1519, les commandants recrutent des fantassins afin de répondre aux besoins croissants en soldats à pied. A l’origine ce sont des paysans poussés par la faim qui, en nombre, se portent volontaires et se procurent une partie de l’équipement nécessaire ; lance, épée et chaussures résistantes. Ces fantassins sont bientôt enrôlés de force. Les troupes formées de lansquenets deviennent rapidement les piliers de l’appareil militaire de l’ancien régime. Vêtus d’un uniforme voyant et organisés en compagnies de cinq cents hommes, les lansquenets combattent au service de différents généraux moyennant rémunération et font de la guerre un métier et un art de vivre. Rapidement, ils supplantent les anciens mercenaires suisses, et sont des recrues privilégiées dans les armées françaises de Charles VIII et Louis XII.

 

Paroles :

Ce monde vétuste et sans joie, faïlala, Croulera demain devant notre foi, faïlala, Et nos marches guerrières feront frémir la terre Au rythme des hauts tambours des lansquenets (bis) Que nous font insultes et horions, faïlala, Un jour viendra où les traîtres paieront, faïlala, Qu’ils freinent donc, s’ils l’osent, notre ascension grandiose Que rythment les hauts tambours des Lansquenets. (bis) Nous luttons pour notre idéal, faïlala, Pour un ordre Chrétien et national, faïlala, Et à notre heure dernière, nous quitterons la terre Au rythme des hauts tambours des Lansquenets. (bis)

 

Nous serons dans un Pays « LIBRE » quand le Représentant du Peuple Français ira s’incliner dans la Cathédrale des Rois de France à Saint Denis ou dans la Cathédrale de Reims………………………………………………………..

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…………………..et non au mémorial de la shoah.

Manu-Yad

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Judea Declares War On Germany

Jews Of All The World Unite

Boycott Of German Goods

Mass Demonstrations

A strange and unforeseen sequel has emerged from the stories of German Jew-baiting.

The whole of Israel throughout the world is uniting to declare an economic and financial war on Germany.

Hitherto the cry has gone up: « Germany is persecuting the Jews. » If the present plans are carried out, the Hitlerite cry will be: « The Jews are persecuting Germany. »

All Israel is rising in wrath against the Nazi onslaught on the Jews. Adolf Hitler, swept into power by an appeal to elemental patriotism, is making history of a kind he least expected. Thinking to unite only the German nation to race consciousness, he has roused the whole Jewish people to a national renascence.

The appearance of the Swastika symbol of a new Germany has called forth the Lion of Judah, the old battle symbol of Jewish defiance.

Fourteen million Jews, dispersed throughout the world, have banded together as one man to declare war on the German persecutors of their co-religionists. Sectional differences and antagonisms have been submerged in one common aim—to stand by the 600,000 Jews of Germany who are terrorised by Hitlerite anti-Semitism and to compel Fascist Germany to end its campaign of violence and suppression directed against its Jewish minority.

Plans For Action Maturing In Europe And America

World Jewry has made up its mind not to rest quiescent in face of this revival of medieval Jew-baiting.

Germany may be called on to pay a heavy price for Hitler’s antagonism to the Jews. She is faced with an international boycott in commerce, finance, and industry.

The Jewish merchant prince is leaving his counting-house, the banker his board-room, the shopkeeper his store, and the pedlar his humble barrow, to join together in what has become a holy war to combat the Hitlerite enemies of the Jew.

Plans for concerted Jewish action are being matured in Europe and America to strike back in reprisal at Hitlerite Germany.

In London, New York, Paris, and Warsaw Jewish merchants are uniting for a commercial crusade.

Resolutions are being taken throughout the Jewish business world to sever trade relations with Germany.

Bankers Discuss Rates Of Interest On Deposits

British Jews Protest At Nazi Tactics

Merchants And Financiers Rally To Movement

German Liners Affected?

Large numbers of merchants in London have resolved to stop buying German goods, even at the cost of suffering heavy loss.

A meeting of the Jewish textile trade in London has been called for Monday to consider the situation and to determine what steps should be taken.

Germany is a heavy borrower in foreign money markets, where Jewish influence is considerable. Continued anti-Semitism in Germany is likely to react seriously against her. A move is on foot on the part of Jewish financiers to exert pressure to force anti-Jewish action to stop.

The Organization of Jewish Youth in Britain are organizing demonstrations in London and the provinces during the weekend.

The Board of Deputies of British Jews, representing the entire Jewish community of Great Britain, are meeting in special session on Sunday to discuss the German situation, and to decide on what action should be taken to counteract the attacks on their German fellow-Jews.

World wide preparations are being made to organize demonstrations of protest.

Embargo In Poland

A concerted boycott by Jewish buyers is likely to involve grave damage to the German export trade. Jewish merchants all over the world are large buyers of German manufactured goods, chiefly cotton goods, silks, toys, electrical fittings and furniture.

In Poland, the trade embargo on Germany is already in operation. In France, a proposed ban on German imports is being widely canvassed in Jewish circles.

Germany’s Transatlantic shipping traffic is likewise threatened. The Bremen and the Europa, the German crack liners, may suffer heavily from a Jewish anti-German boycott. Jewish trans-ocean travelers form an important part of the patrons of these liners because of their extensive part in international trade. The loss of their patronage would be a heavy blow to Germany’s Atlantic trade.

In New York yesterday 10,000 Jewish ex-soldiers marched to the City Hall to hold a protest demonstration.

Large crowds watched the men, some of whom wore old British uniforms, petition the mayor to support them in a boycott of German goods.

Another petition was handed in at the British Consulate-General requesting that Palestine should receive Jewish refugees from Germany without restriction.

Members of the American House of Representatives are introducing resolutions protesting against the anti-Jewish excesses in Germany. The American trade unions, representing 3,000,000 workers, have also decided to join in the protests.

A rabbinical decree in New York has made next Monday a day of fasting and prayer over the Hitler campaign.

Fasting will begin on Sunday at sunset and finish at sunset on Monday.

All Jewish shops in New York will be closed on Monday during a parade.

Apart from a monster meeting in Madison-square Garden, meetings are to be held in 300 American cities.

Madison-square Garden will see the remarkable sight of Bishop Manning speaking from a Jewish platform appealing for an end of the Hitler « terror. »

Day Of Sermons

It had been arranged to charge a shilling admission and 5s. for box seats, but a public-spirited Jew, Frank Cohen, an insurance broker, gave a personal cheque for £1,000 to cover all expenses, so admission will be free.

Every rabbi in the city of New York has been placed under a sacred obligation by rabbinical decree to devote Saturday’s sermon to the plight of Jews in Germany.

Representative Jewish organizations in the European capitals are understood to be making representations to their various Governments to use influence with the Hitler Cabinet to induce it to call a halt in the oppression of the German Jews.

The old and reunited people of Israel are rising with new and modern weapons to fight their age-old battle with their persecutors.

 

Lien : https://www.nationalists.org/library/hitler/daily-express/judea-declares-war-on-germany.html

 

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Quand La France se LIBERERA, elle LIBERERA LE MONDE.

Les Hommes Européens ont été les plus Grands Artistes Visuels de l’Histoire.

Nous offrons à nos lecteurs une traduction en français de cet article paru le 8 octobre 2017 sur Council of European Canadians. Texte original en anglais de Ricardo Duchesne , sociologue, professeur à l’Université de New Brunswick.

Les chiffres de Charles Murray

Les hommes européens étaient exponentiellement les plus grands artistes visuels de l’histoire. Selon la comparaison la plus objective que nous ayons sur les contributions respectives des civilisations du monde aux arts visuels, La Réalisation humaine de Charles Murray: La poursuite de l’excellence dans les arts et les sciences, de 800 avant J. -C. à 1950 (New York: Harper-Collins, 2003), les Européens se situent clairement au sommet. Les fous de gauche ont rejeté ce livre comme une évaluation subjective sans grand mérite, insistant sur le fait que toutes les cultures ont contribué plus ou moins de la même façon à la culture.

Mais toute personne dont l’esprit n’ a pas été déformé par les tendances académiques actuelles ne peut nier que la Réalisation Humaine est le premier effort impressionnant pour quantifier « comme des faits » les réalisations des individus et des pays à travers le monde dans les arts et les sciences en calculant la quantité d’espace alloué à ces individus dans les ouvrages de référence, encyclopédies et dictionnaires. Contrairement aux accusations des universitaires établis, Murray reconnaît qu’on ne peut pas appliquer une norme uniforme d’excellence pour les diverses traditions artistiques du monde, et c’est pourquoi il a créé des compilations distinctes pour chacun des « géants » dans les arts du monde arabe, de la Chine, de l’Inde, du Japon et de l’Europe. (Il n’ a produit que des inventaires combinés des géants pour chacune des sciences naturelles, puisque les scientifiques du monde entier eux-mêmes ont fini par accepter les mêmes méthodes et catégories).

Or, bien que Murray n’ait pas comparé les réalisations artistiques, il a noté que le nombre de « figures significatives » dans les arts est plus élevé en Occident par rapport au nombre combiné des autres civilisations. Dans les arts visuels, le nombre de figures artistiques significatives en Occident s’élève à 479, contre 192 pour la Chine et le Japon réunis, sans chiffres significatifs pour l’Inde et le monde arabe.

Histoire de l’art d’ Ernst Gombrich

Je crois cependant que ces chiffres ne tiennent pas compte de l’un des critères les plus significatifs pour mesurer la grandeur: l’originalité et l’approfondissement de la vie du travail artistique. Je ne suis pas un expert en arts. Ce qui m’intéresse, c’est le caractère unique de la civilisation occidentale, un vaste thème qui exclut l’expertise dans tous les domaines. Mais je crois qu’une bonne lecture des principaux livres de l’histoire de l’art permet de porter un bon jugement sur la créativité artistique. Dans ce seul article, je m’en remettrai à ce qui est encore aujourd’hui l’étude la plus respectée de l’histoire de l’art: l’Histoire de l’art d’ Ernst Gombrich, publiée pour la première fois en 1950 et actuellement dans sa 16e édition.

Le livre de Gombrich est un livre rare tout en étant accessible au grand public, avec des millions d’exemplaires vendus et des traductions en 30 langues. L’auteur a toujours trouvé le moyen de transmettre ce qui était nouveau et original sur les nombreuses œuvres d’art qu’il décrit. Son livre était censé être une enquête sur le monde, mais Gombrich ne pouvait pas s’empêcher de concentrer la plus grande partie de son attention sur l’Europe. J’ai remarqué cela dans les enquêtes écrites sur toutes sortes de sujets avant que les marxistes culturels n’accèdent au monde universitaire dans les années 1980. Ils prétendent porter sur les  » contributions de l’humanité  » à la psychologie, à la connaissance ou à l’exploration, mais les enquêtes portent surtout sur les Européens.

Des hommes comme Gombrich ont été influencés par l’accent mis après la Seconde Guerre mondiale sur « l’humanité », en opprobre à toute expression de fierté raciale, mais ils étaient encore assez sensibles pour apprécier la vraie grandeur. Ce n’est qu’au cours des années 1980 que les universitaires ont commencé à attaquer « l’eurocentrisme ». Aujourd’hui, les enquêtes donnent un espace égal à chaque culture. C’est pourquoi je préfère lire des livres écrits avant les années 1980 ou 1970.

Il y a quelques mois, j’ai lu l’ouvrage en quatre volumes d’Arnold Hauser, The Social History of Art (1951), et quelle différence les dernières décennies ont fait dans notre évaluation des réalisations des cultures! Hauser était un marxiste, et pourtant son travail est assez semblable à celui de Gombrich dans la façon dont il commence avec l’art non-européen, et puis, après 50 pages dans le premier volume, déplace son attention singulièrement aux Européens. Hauser capture bien la créativité sans fin des Européens, mais son livre ne se prête pas bien à mes objectifs ici parce qu’il est entaché par une approche « d’histoire sociale » dans laquelle l’art des classes moyennes, ou de la bourgeoisie, tend à être considéré comme une « progression » sur l’art de la classe aristocratique moins « cosmopolite ». Gombrich sent à juste titre qu’il est très difficile de parler de « progrès » dans l’art pour la raison que « chaque gain ou progrès dans un sens entraîne une perte dans un autre, et que ce progrès subjectif, malgré son importance, ne correspond pas à une augmentation objective de la valeur artistique » (p. 3).

En même temps, il croit qu’il est possible, à l’instar de Charles Murray, de porter des jugements sur la qualité d’une œuvre d’art tant et aussi longtemps que le juge a développé sa sensibilité esthétique à travers des années d’éducation artistique. Il n’est cependant pas possible de décider objectivement s’il y a eu une progression dans l’histoire de l’art car, comme il le souligne, ce qu’un âge atteint en originalité implique généralement de sacrifier les qualités esthétiques soulignées par les générations précédentes.

Ce qui rend le livre de Gombrich particulièrement précieux, c’est sa compréhension (implicite) de l’esprit faustien de l’Occident. Il n’utilise pas ce terme spenglerien, mais il est évident qu’il était familier avec Spengler dans la façon dont il oppose l’Occident à l’Orient:

L’Europe occidentale a toujours été profondément différente de l’Orient. En Orient, les styles[artistiques] ont duré des milliers d’années, et il ne semblait pas y avoir de raison pour qu’ils changent jamais. L’Occident n’ a jamais connu cette immobilité. Il était toujours agité, tâtonnant de nouvelles solutions et de nouvelles idées (p. 131).

Gombrich écrit aussi sur les Européens:

Le désir d’être différent n’est peut-être pas l’élément le plus élevé ou le plus profond de l’équipement de l’artiste, mais il lui manque rarement tout à fait (p. 2).

Il fait cette envie de faire quelque chose de nouveau, dans le but d’améliorer l’effet esthétique de l’œuvre, et de transmettre quelque chose de nouveau sur le monde, la vie, la nature humaine, le thème directeur de son livre. L’une des meilleures qualités de The Story of Art est en effet que Gombrich essaie toujours de montrer au lecteur ce qui était d’une originalité impressionnante à propos de l’artiste ou de l’œuvre d’art. Dans la mesure où il utilise l’originalité et l’agitation créatrice comme critères centraux dans son évaluation de l’art du passé, il ne peut qu’accorder beaucoup moins d’attention à l’Orient puisque l’art oriental change à peine.

Passages sur l’esprit artistique faustien de l’Occident

Ce qui suit est essentiellement une série de passages de Gombrich pour faire ressortir la recherche constante d’artistes européens « pour de nouvelles méthodes et de nouveaux modes d’expression », ou, comme le dit Léonard de Vinci, le désir indomptable de l’ »élève misérable » de « dépasser son maître ».

Sur « L’art de l’éternité » en Egypte:

Personne ne voulait rien de différent, personne ne lui demandait d’être « original ». Au contraire, il était probablement considéré comme le meilleur artiste qui pouvait rendre ses statues les plus semblables aux monuments admirés du passé. Il s’est donc avéré qu’au cours des trois mille ans ou plus, l’art égyptien a très peu changé… Certes, de nouvelles modes sont apparues et de nouveaux sujets ont été réclamés aux artistes, mais leur mode de représentation de l’homme et de la nature est resté essentiellement le même (p. 42).

Sur le « Grand Réveil » de la Grèce Antique:

Praxitèle. Hermès avec le jeune Dionysos, 350 av. J. -C.

C’est ici surtout que la plus grande et la plus étonnante révolution de toute l’histoire de l’art a porté ses fruits… au VIe siècle av. Nous savons qu’avant cette époque, les artistes des anciens empires orientaux s’étaient efforcés d’atteindre une forme particulière de perfection. Ils avaient essayé d’imiter le plus fidèlement possible l’art de leurs ancêtres, et d’adhérer strictement aux règles sacrées qu’ils avaient apprises…[Avec les Grecs] il ne s’agissait plus d’apprendre une formule toute faite pour représenter le corps humain. Chaque sculpteur grec voulait savoir comment il devait représenter un corps particulier. (p. 52, italique).

Les peintres ont fait la plus grande découverte de tous, la découverte du raccourcissement. C’était un moment extraordinaire dans l’histoire de l’art où… les artistes ont osé pour la première fois dans toute l’histoire peindre un pied vu de face[…] Cela peut paraître exagéré de s’attarder longuement sur un si petit détail, mais cela signifiait vraiment que l’ancien art était mort et enterré. Cela signifiait que l’artiste ne cherchait plus à inclure tout dans l’image sous sa forme la plus visible, mais tenait compte de l’angle sous lequel il voyait un objet (pp. 53-4).

C’est cet équilibre entre le respect des règles et la liberté dans les règles qui a fait l’admiration de l’art grec au cours des siècles suivants (p. 58).

Sur l’art hellénistique:

C’est un fait étrange… que les artistes grecs… ont évité de donner aux visages une expression particulière… Les statues grecques, bien sûr, ne sont pas sans expression dans le sens d’avoir l’air terne et vide, mais leurs visages ne semblent jamais trahir un sentiment précis… C’est dans la génération qui a suivi Praxitèle, vers la fin du IVe siècle, que cette autre grande découverte a été faite dans l’art. Au temps d’Alexandre le Grand… les têtes des statues semblent généralement beaucoup plus animées et vivantes que les beaux visages des œuvres antérieures. Parallèlement à cette maîtrise de l’expression, les artistes ont également appris à saisir le caractère individuel d’une physionomie et à faire des portraits au sens propre du terme. C’est à l’époque d’Alexandre que les gens commencèrent à discuter de ce nouvel art du portrait (p. 72).

Laocoon et ses fils, vers 25 avant J. -C.

Ce fut peut-être la plus grande innovation de la période hellénistique. L’art oriental antique n’a pas d’utilité pour les paysages sauf comme cadre de leurs scènes de vie humaine… Pour l’art grec à l’époque de… Praxiteles, l’homme est resté le sujet d’intérêt de l’artiste. A l’époque hellénistique, époque où des poètes comme Théocrite découvraient le charme d’une vie simple parmi les bergers, les artistes essayaient aussi d’évoquer les plaisirs de la campagne pour les citadins sophistiqués (p. 77).

Sur l’art chinois et japonais au Moyen Age:

Les standards de la peinture sont restés très élevés… mais l’art est devenu de plus en plus comme un jeu gracieux et élaboré qui a perdu beaucoup de son intérêt car tant de ses mouvements sont connus. Ce n’est qu’après un nouveau contact avec les réalisations de l’art occidental au XVIIIe siècle que les Japonais osèrent appliquer les méthodes orientales à de nouveaux sujets (p. 108).

Sur l’art médiéval européen:

Les Égyptiens ont largement dessiné ce qu’ils savaient exister, les Grecs ce qu’ils voyaient; au Moyen Âge, l’artiste a aussi appris à exprimer dans son tableau ce qu’il ressentait (p. 115, en italique).

L’art romain de la voûte de ce grand bâtiment exigeait une grande quantité de connaissances techniques et de calculs qui avaient été en grande partie perdus. Ainsi, les XIe et XIIe siècles devinrent une période d’expérimentations incessantes… Les architectes normands commencèrent à expérimenter une méthode différente. Ils ont vu qu’il n’était pas vraiment nécessaire de rendre tout le toit si lourd. Il suffisait d’avoir un certain nombre d’arcs fermes sur toute la distance et de remplir les intervalles avec des matériaux plus légers. Il s’est avéré que la meilleure façon d’ y parvenir était de franchir les arcs ou « nervures » transversalement entre les piliers, puis de remplir les sections triangulaires entre eux. Cette idée, qui allait bientôt révolutionner les méthodes de construction, remonte à la cathédrale normande de Durham (p. 123).

Cathédrale normande de Durham, construite entre 1093 et 1128.

La nouvelle idée est née dans le Nord de la France. C’était le principe du style gothique… C’était la découverte que la méthode de voûter une église à l’aide d’arcs transversaux pouvait être développée de façon beaucoup plus conséquente et avec un but beaucoup plus grand que ce que les architectes normands avaient rêvé… Il ne manquait plus que de minces piliers et d’étroites « nervures ». Tout ce qui se trouve entre les deux peut être oublié sans risque d’effondrement de l’échafaudage. Il n’ y avait pas besoin de murs lourds en pierre, on pouvait mettre de grandes fenêtres… Plusieurs autres inventions techniques étaient nécessaires pour rendre le miracle possible. Les arcs en plein cintre du roman, par exemple, n’étaient pas adaptés aux objectifs des bâtisseurs gothiques… Si je voulais aller plus haut, il faudrait que je raidisse l’arche. La meilleure chose, dans ce cas, n’est pas d’avoir une arche arrondie du tout, mais d’assembler deux segments. C’est l’idée de l’arcade pointue. Son grand avantage est qu’il peut être varié à volonté, rendu plus plat ou plus pointu selon les exigences de la structure (p. 132).

Notre Dame vue du ciel montrant les contreforts volants, achevée 1345.

Le sculpteur gothique a abordé sa tâche dans un nouvel esprit. Pour lui, ces statues ne sont pas seulement des symboles sacrés, des rappels solennels d’une vérité morale. Chacun d’entre eux devait être pour lui une figure à part entière, différente de son voisin par son attitude et son type de beauté, et empreinte d’une dignité individuelle?Ses statues d’hommes et de femmes semblent avoir pris vie sous ses mains, le regard énormément énergique et vigoureux…[H]est la connaissance du corps humain… était infiniment plus grand que celui du peintre de la miniature du XIIe siècle. Ces artistes du XIIIe siècle ne se contentent plus de copier des maquettes de patrons et de les adapter à leur usage. Bien qu’ils respectaient les formes traditionnelles dans lesquelles une histoire sacrée devait être racontée, ils étaient fiers de la rendre plus émouvante et plus vivante (pp. 137,139).

La figure de la Foi de Giotto, une matrone avec une croix dans une main, un rouleau dans l’autre… il est facile de voir la similitude de cette noble figure avec les œuvres des sculpteurs gothiques. Mais ce n’est pas une statue. C’est un tableau qui donne l’illusion d’une statue en rond… On se souvient que l’art chrétien primitif était revenu à la vieille idée orientale que pour raconter une histoire clairement, chaque figure devait être montrée complètement, presque comme dans l’art égyptien. Giotto a abandonné ces idées… Il nous montre de façon si convaincante comment chaque figure reflète le chagrin de la scène tragique que nous ressentons le même chagrin dans les figures se tortillantes dont les visages nous sont cachés… Giotto commence un tout nouveau chapitre dans l’histoire de l’art. A partir de ce jour, l’histoire de l’art, d’abord en Italie puis dans d’autres pays, est l’histoire des grands artistes (pp. 144-148).

La foi de Giotto, 1306.

Sur l’art de la Renaissance:

Brunelleschi (1377-1446)… On voit tout de suite qu’il[la Capella Pazzi] n’ a pas grand-chose à voir avec un temple classique, mais encore moins avec les formes utilisées par les bâtisseurs gothiques. Brunelleschi a combiné à sa manière colonnes, pilastres et arcs pour obtenir un effet de légèreté et de grâce qui est différent de tout ce qui s’était passé auparavant…[Il] n’était pas seulement l’initiateur de l’architecture de la Renaissance. Pour lui, semble-t-il, est due une autre découverte capitale dans le domaine de l’art… celle de la perspective. Nous avons vu que même les Grecs, qui comprenaient l’abréviation, et les peintres hellénistes qui étaient habiles à créer l’illusion de profondeur, ne connaissaient pas les lois mathématiques par lesquelles les objets diminuent en taille à mesure qu’ils reculent dans le fond (pp. 163-5).

Capella Pazzi, 1430.

L’artiste qui l’ a peint s’appelait Masaccio (1401-1428)… un génie extraordinaire… il mourut à peine vingt-huit ans, et à ce moment-là il avait déjà apporté une révolution complète dans la peinture. Cette révolution ne se résumait pas seulement au tour technique de la peinture en perspective… On peut imaginer à quel point les Florentins ont dû être stupéfaits quand cette peinture murale a été dévoilée et semblait avoir fait un trou dans le mur par lequel ils pouvaient regarder dans une nouvelle chapelle dans le style moderne de Brunelleschi (p. 165).

Masaccio. La Sainte Trinité.

Pour l’artiste dont les découvertes révolutionnaires ont été ressenties dès le début pour représenter quelque chose de tout à fait nouveau, le peintre Jan van Eyck (1390-1441) était l’inventeur de la peinture à l’huile[?Pour la première fois dans l’histoire, l’artiste est devenu le témoin oculaire parfait au sens propre du terme (pp. 170-4).

Mais personne n’avait vu les immenses possibilités nouvelles de ce moyen aussi clairement que Piero della Francesca. Dans son tableau, la lumière aide non seulement à modéliser les formes des figures, mais elle est aussi importante que la perspective pour créer l’illusion de profondeur (p. 189).

Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël

C’était le temps de Léonard de Vinci et Michel-Ange, de Raphaël et Titien, de Correggio et Giorgione, de Dürer et Holbein au Nord, et de bien d’autres grands maîtres….Dans] la statue équestre que Verrocchio a faite (voir la première image ci-dessus)…. nous voyons comment minutieusement il a étudié l’anatomie du cheval, et comment il a clairement observé la position des muscles et des veines. Mais le plus admirable de tous est la posture du cavalier, qui semble prendre de l’avance sur ses troupes avec une expression de défi audacieux (pp. 189,213).

Il n’ y avait rien dans la nature qui n’éveillait pas la curiosité de Léonard de Vinci et qui ne contestait pas son ingéniosité. Il a exploré les secrets du corps humain en disséquant plus de trente cadavres. il fut l’un des premiers à sonder les mystères de la croissance de l’enfant dans l’utérus; il étudia les lois des vagues et des courants; il passa des années à observer et analyser les vols d’insectes et d’oiseaux…Jamais auparavant l’épisode sacré[La Dernière Cène] n’avait paru si proche et si réaliste… Il faut admirer la profonde perspicacité de Léonard sur le comportement et les réactions des hommes, et la puissance de l’imagination qui lui permettait de mettre la scène devant nos yeux. Un témoin oculaire nous dit qu’il a souvent vu Leonardo au travail à la Cène. Il s’approchait de l’échafaudage et restait là toute une journée, pensant, sans peindre un seul trait (pp. 214,216-17).

Ce qui nous frappe d’abord, c’est la vivacité étonnante de Lisa. Elle semble vraiment nous regarder et avoir son propre esprit. Comme un être vivant, elle semble changer sous nos yeux et avoir l’air un peu différente chaque fois que nous revenons à elle… Parfois, elle semble se moquer de nous, et puis encore une fois nous semblons attraper quelque chose comme la tristesse dans son sourire. Tout cela semble assez mystérieux, et il en est ainsi; c’est l’effet de toute grande œuvre d’art (p. 218-19).

1502.

Ces figures étonnantes[dans la Chapelle Sixtine] montrent toute la maîtrise de Michel-Ange dans le dessin du corps humain dans n’importe quelle position et sous n’importe quel angle. Ce sont de jeunes athlètes aux muscles merveilleux, qui tournent et se tordent dans toutes les directions imaginables, mais qui s’efforcent toujours de rester gracieux… Les artistes avant Michel-Ange avaient déjà peint Adam étendu sur le sol et appelé à la vie par une simple touche de la main de Dieu, mais aucun d’entre eux n’était même venu jusqu’ à exprimer avec autant de simplicité et de force la grandeur du mystère de la création. Il n’ y a rien dans la photo pour détourner l’attention du sujet principal. Adam est allongé sur le sol dans toute la vigueur et la beauté qui convient au premier homme; de l’autre côté, Dieu le Père s’approche, porté et soutenu par Ses anges, enveloppé dans un manteau large et majestueux soufflé par le vent comme une voile, et suggérant la facilité et la vitesse avec laquelle Il flotte à travers le vide. Tandis qu’il étend sa main, sans même toucher le doigt d’Adam, nous voyons presque le premier homme se réveiller, comme d’un profond sommeil, et contempler le visage paternel de son Créateur. L’un des plus grands miracles de l’art, c’est comment Michel-Ange a réussi à faire du toucher de la main divine le centre et le foyer du tableau, et comment il nous a fait voir l’idée de toute-puissance par la facilité et la puissance de ce geste de création (pp. 224-7).

Par ces moyens artistiques, Raphaël n’ a cessé de bouger tout au long du tableau, sans jamais le laisser s’agiter ou se déséquilibrer. C’est pour cette maîtrise suprême de l’agencement de ses figures, cette maîtrise consommée de la composition, que les artistes admirent Raphaël depuis lors… Raphaël était considéré comme ayant accompli ce que la génération plus âgée s’était efforcée d’accomplir: la composition parfaite et harmonieuse de figures en libre mouvement (p. 234).

Correggio, Dürer, Cellini, El Greco

Correggio (1489-1534) a encore plus exploité que le Titien la découverte que la couleur et la lumière peuvent être utilisées pour équilibrer les formes et orienter nos yeux sur certaines lignes. C’est nous qui nous précipitons sur la scène avec le berger et qui sommes amenés à voir ce qu’il voit – le miracle de la Lumière qui resplendit dans les ténèbres dont parle l’Évangile de saint Jean (p. 247).

La Nuit Sainte, 1530.

C’est exaltant de voir Dürer expérimenter diverses règles de proportionnalité, le voir déformer délibérément le cadre humain en dessinant des corps trop longs ou trop larges pour trouver le bon équilibre et la bonne harmonie. Parmi les premiers résultats de ces études, qui devaient l’engager tout au long de sa vie, figurait la gravure d’Adan et Even, dans laquelle il incarne toutes ses nouvelles idées de beauté et d’harmonie, et qu’il signe fièrement avec son nom complet en latin, Albertus Dürer Noricus faciebat 1504).

La vision de Cellini est typique des tentatives agitées et trépidantes de l’époque pour créer quelque chose de plus intéressant et inhabituel que les générations précédentes. On retrouve le même esprit dans la peinture d’un des disciples de Corregio, Parmigianino (1503-40). J’imagine bien que certains peuvent trouver sa Madone un peu dégoûtante à cause de l’affectation et du raffinement avec lequel un sujet sacré est traité… dans son empressement à faire paraître la Sainte Vierge gracieuse et élégante, lui a donné un cou comme celui d’un cygne. Il a étiré et allongé les proportions du corps humain d’une manière étrangement capricieuse… Il a pris soin de nous montrer qu’il aimait ces formes anormalement allongées… il a entassé une foule d’anges dans un coin étroit… Le peintre voulait être peu orthodoxe. Il a voulu montrer que la solution classique de l’harmonie parfaite n’est pas la seule solution envisageable: la simplicité naturelle est un moyen d’obtenir la beauté, mais qu’il existe des moyens moins directs d’obtenir des effets intéressants pour les amateurs d’art sophistiqués (pp. 268-69).

C’est peut-être pour cette raison que l’art du Greco (1541-1614) surpasse même celui de Tintoretto dans son mépris audacieux des formes et des couleurs naturelles, dans ses remous et ses visions dramatiques. L’ouverture du cinquième sceau est l’une des images les plus saisissantes et les plus captivantes. Il représente un passage de la révélation de saint Jean, et c’est saint Jean lui-même que nous voyons d’un côté de l’image dans l’enlèvement visionnaire, regardant vers le ciel et levant les bras d’un geste prophétique (pp. 272-3).

La Madone au long cou, 1532.

Brueghel, Caravaggio, Rubens, Velazquez

Pieter Brueghel (1525-1569) cultiva délibérément une certaine branche ou un certain genre de sujet, en particulier des scènes de la vie quotidienne[…] Il peignit des paysans joyeux, festoyant et travaillant… dans la vie rustique, la nature humaine était moins déguisée et recouverte d’un placage d’artificialité et de convention que dans la vie des gentils. Dans ces tableaux gais, mais en aucun cas simples, Brueghel avait découvert un nouveau royaume pour l’art que les générations de peintres hollandais après lui devaient explorer à fond (pp. 280-3).

Caravage était d’un tempérament sauvage et irascible, rapide à se vexer, et même à courir un poignard à travers un homme… Ce qu’il voulait, c’était la vérité. La vérité telle qu’il la voyait. Il n’avait aucun goût pour les modèles classiques, ni aucun respect pour la « beauté idéale ». Considérez sa peinture de saint Thomas: les trois apôtres regardant Jésus fixement, l’un d’eux fouettant du doigt dans la plaie de son côté, ont l’air assez peu conventionnel. On peut imaginer qu’une telle peinture a frappé les dévots comme étant irrévérencieuse et même scandaleuse. Ils avaient l’habitude de voir les apôtres comme des personnages dignes, drapés dans de beaux plis – ici, ils ressemblaient à des ouvriers ordinaires, avec des visages altérés et des sourcils ridés. Mais, répondit Caravage, ils étaient de vieux ouvriers, des gens ordinaires – et au geste inconvenant de douter Thomas, la Bible est très explicite à ce sujet. Jésus lui dit: »Tends ta main, et confie-la à mon côté, et ne sois pas infidèle, mais croyant » (p. 290-292).

Le doute de Thomas, 1600.

Tête d’enfant de Rubens; il n’ y a pas de tours de composition ici, pas de magnifiques robes ou de flux lumineux, mais un simple portrait en face d’un enfant. Et pourtant, il semble respirer et palpiter comme une chair vivante. Par rapport à cela, les portraits des siècles précédents semblent lointains et irréels – aussi grands soient-ils que les œuvres d’art[?] la joie d’une vie exubérante et presque tumultueuse dans toutes ses manifestations a sauvé Rubens (1577-1640) de devenir un simple virtuose de son art. Il transformait ses peintures de simples décorations baroques de salles de fêtes en chefs-d’œuvre qui conservent leur vitalité dans l’atmosphère glaciale des musées (pp. 299,302).

La tâche principale de Velazquez (1599-1660) était de peindre les portraits du roi et des membres de la famille royale. Peu de ces hommes avaient des visages attirants, ou même intéressants. Ce sont des hommes et des femmes qui insistaient sur leur dignité, qui s’habillaient de façon rigide et indigne. Ce n’est pas une tâche très invitante pour un peintre, semble-t-il. Mais Velazquez a transformé ces portraits, comme par magie, en quelques-uns des tableaux les plus fascinants que le monde ait jamais vus (p. 306).

Frans Hals, Rembrandt, Jacob van Ruisdael, Vermeer van Delft

Hals (1580-1666) nous donne l’impression que le peintre avait « attrapé » son gardien à un moment caractéristique et l’avait fixé pour toujours sur la toile. Il nous est difficile d’imaginer à quel point ces peintures devaient être audacieuses et non conventionnelles pour le public (p. 311).

Rembrandt (1606-1669)…. l’un des plus grands peintres qui aient jamais vécu… D’autres portraits de grands maîtres peuvent prendre vie, révéler le caractère de leur gardien à travers une expression caractéristique ou une attitude frappante. Les créations comme Mona Lisa… sont comme de grands personnages de fiction, ou des rôles joués par des acteurs sur scène. Ils sont convaincants et impressionnants, mais nous pensons qu’ils ne peuvent représenter qu’une facette d’un être humain complexe. Même Mona Lisa ne peut pas toujours sourire. Mais dans les portraits de Rembrandt, nous ressentons le fait à fait avec les êtres humains réels avec toutes leurs fautes tragiques et toutes leurs souffrances (p. 313,315).

Jacob van Ruisdael (1628-82) devint un maître dans la peinture des nuages sombres et sombres, de la lumière du soir quand les ombres poussent, des châteaux ruinés et des ruisseaux en ruines; bref, c’est lui qui découvrit la poésie du paysage nordique, tout comme Claude avait découvert la poésie des paysages italiens. Peut-être qu’aucun artiste avant lui n’avait réussi à exprimer autant de ses propres sentiments et humeurs par leur réflexion dans la nature (p. 320).

Avec Vermeer genre peiting a perdu la dernière trace d’illustration humoristique. Sa peinture est vraiment encore vivante avec les êtres humains. Il est difficile de contester les raisons qui font d’une image aussi simple et sans prétention[La Milkmaid] l’un des plus grands chefs-d’œuvre de tous les temps. Mais peu de gens qui ont eu la chance de voir l’original ne seront pas d’accord avec moi pour dire que c’est un miracle (p. 324).

La Laitière, 1660.

Bernini, Hildebrandt, abbaye de Melk, Reynolds

Mais si l’on admet qu’une œuvre d’art religieux comme celle de Bernini puisse être légitimement utilisée pour éveiller les sentiments d’exultation féroce et de transport mystique auxquels les artistes baroques aspiraient, force est de constater que Bernini (1598-1680) y est parvenu de façon magistrale. Il a délibérément renoncé à toute retenue, et nous a conduits à un ton d’émotion que les artistes avaient jusque-là évité. Si l’on compare le visage de son saint évanouissant à celui des œuvres d’art des siècles précédents, on constate qu’il a atteint une intensité d’expression faciale qui n’avait jamais été tentée jusque-là dans l’art (p. 328).

 

C’est seulement lorsque nous entrons dans le bâtiment que nous ressentons tout l’impact de ce fantastique style de décoration, Nous ne pouvons pas rendre justice à ces intérieurs[château allemand conçu par Hildebrandt] à moins que nous ne les visualisions en usage – un jour où le propriétaire donnait un festin ou tenait une réception, où les lampes étaient allumées et où des hommes et des femmes à la mode gaie et majestueuse de l’époque sont arrivés pour monter ces escaliers. A un tel moment, le contraste entre les rues sombres et mal éclairées de l’époque, empestant la saleté et la misère, et le monde radieux des fées de la demeure du noble devait être accablant (p. 338-9).

Rien n’est « naturel » ou « normal » dans une telle église[Église du monastère de Melk, conçue par Prandtauer, Beduzzi et Munggenast] (p. 340).

Reynolds veut nous montrer l’amour touchant de la petite fille pour son animal de compagnie… Il a voulu faire ressortir le caractère de l’enfant doux, et faire vivre pour nous sa tendresse et ses charmes. Aujourd’hui, alors que les photographes nous ont tellement habitués à l’astuce d’observer un enfant dans une situation semblable, il peut nous être difficile d’apprécier pleinement l’originalité du traitement de Reynolds (p. 350).

Portrait de Mlle Bowles avec son chien, 1775.

Goya, Turner, Millet, Manet, Manet

Le fait le plus frappant au sujet des estampes de Goya est qu’elles ne sont pas des illustrations de sujets inconnus, qu’ils soient bibliques, historiques ou de genre. La plupart sont des visions fantastiques de sorcières et d’apparitions étranges. Certains sont conçus comme des accusations contre les pouvoirs de stupidité et de réaction, de cruauté et d’oppression dont Goya avait été témoin en Espagne, d’autres semblent donner forme aux cauchemars des artistes (p. 366).

Turner (1775-1851), lui aussi, avait des visions d’un monde fantastique baigné de lumière et d’une beauté resplendissante, mais ce n’était pas un monde de calme, mais de mouvement, non pas d’harmonies simples, mais d’éblouissantes fantaisies. Il entassait dans ses tableaux tous les effets qui pouvaient le rendre plus frappant et plus dramatique, et, s’il avait été un artiste moins grand que lui, ce désir d’impressionner le public aurait pu avoir un résultat désastreux. Pourtant, il a été un chef d’État si formidable, il a travaillé avec tant de ferveur et d’habileté qu’il l’ a emporté, et le meilleur de ses tableaux nous donne, en fait, une idée de la grandeur de la nature à son plus romantique et sublime (p. 373).

Turner. La fondation de Carthage, 1815.

Millet (1814-1875) a décidé d’étendre ce programme des paysages aux figures. Les fameux glaneurs de Millet… Il n’ y a pas d’incident dramatique représenté ici: rien d’anecdotique. Seulement trois personnes travaillant dur sur un champ plat où la récolte est en cours. Elles ne sont ni belles ni gracieuses. Il n’ y a aucune suggestion de l’idylle du pays dans le tableau. Les paysannes se déplacent lentement et lourdement. Ainsi, trois paysannes ont assumé une dignité plus naturelle et convaincante que celle des héros académiques (p. 384).

Les glaneuses, 1857.

On peut donc dire que Manet (1832-1883) et ses partisans ont provoqué une révolution dans le rendu des couleurs qui est presque comparable à la révolution dans la représentation des formes provoquée par les Grecs. Ils ont découvert que, si nous regardons la nature à l’air libre, nous ne voyons pas d’objets individuels ayant chacun leur propre couleur, mais plutôt un mélange de tons vifs qui se fondent dans notre œil ou vraiment dans notre esprit (p. 388).

Un bar aux Folies Bergère, 1882.

Monet, Renoir, Cézanne, Van Gogh

C’est Monet (1840-1926) qui poussa ses amis à abandonner complètement le studio et à ne jamais peindre un seul trait, sauf devant le « motif ». Il a fait aménager un petit bateau comme studio pour lui permettre d’explorer les ambiances et les effets du paysage fluvial… Pour Monet, l’idée que toute peinture de la nature doit être finie « sur place » n’exigeait pas seulement un changement d’habitudes et un manque de confort, elle devait aboutir à de nouvelles méthodes techniques…. Le peintre qui espère saisir un aspect caractéristique n’ a pas le loisir de mélanger et d’assortir ses couleurs, encore moins de les appliquer en couches superposées sur un fond de teint brun comme l’avaient fait les anciens maîtres. Il doit les fixer directement sur sa toile par coups rapides, en faisant moins attention au détail qu’ à l’effet général de l’ensemble… Il contenait une image que le catalogue décrivait comme « Impression: Lever du soleil – c’était l’image d’un port vu à travers les brumes du matin ». L’un des critiques trouva ce titre particulièrement ridicule, et il appela l’ensemble des artistes « Les Impressionnistes » (p. 392).

Monet. La Gare Saint-Lazare, 1877.

Renoir veut évoquer le pot-pourri gai des couleurs vives et étudier l’effet de la lumière du soleil sur la foule tourbillonnante… Nous réalisons sans difficulté que l’apparente esquisse n’ a rien à voir avec l’insouciance mais qu’elle est le fruit d’une grande sagesse artistique (394-5).

Extérieurement, il[Cézanne] a vécu une vie de tranquillité et de loisir, mais il s’est constamment engagé dans une lutte passionnée pour atteindre dans sa peinture cet idéal de perfection artistique après lequel il s’est efforcé.Il s’agissait de peindre « de la nature », d’utiliser les découvertes des maîtres impressionnistes, et de retrouver le sens de l’ordre et de la nécessité qui caractérisait l’art de Poussin (p. 408-9).

Van Gogh, lui aussi, avait assimilé les leçons des impressionnistes et du pointillisme de Seurat. Van Gogh aimait peindre sous ses mains des objets et des scènes qui donnaient à ces nouveaux moyens un sens, des motifs dans lesquels il pouvait dessiner aussi bien que peindre avec son pinceau, et s’étaler sur l’épaisseur de la couleur comme un écrivain qui souligne ses mots. C’est pourquoi il fut le premier peintre à découvrir la beauté des chaumes, des haies et des champs de maïs, des branches noueux des oliviers et des formes sombres et flamboyantes du cyprès. Van Gogh était dans une telle frénésie de création qu’il ressentait l’envie non seulement d’attirer le soleil radieux mais aussi de peindre des choses humbles, reposantes et accueillantes que personne n’avait jamais pensé être dignes de l’attention des artistes.

Van Gogh. Terrasse du café le soir, 1888. 

Conclusion

« Je me suis arrêté à la fin du XIXe siècle parce qu’il est évident que Gombrich ne s’intéressait pas trop aux grandes tendances du XXe siècle, aux expressionnistes, aux surréalistes, aux dadaïstes ou à l’ »art moderne » en général, encore moins aux « artistes abstraits » des décennies de l’après-guerre. Spengler a anticipé ce déclin à la fin du 19e siècle. Comprendre ce déclin serait un sujet majeur d’écriture. Les nombreux passages cités ci-dessus avaient pour but de montrer aux lecteurs que la supériorité européenne dans les arts n’ a pas seulement porté sur le nombre de grandes œuvres, mais aussi sur la volonté incessante des artistes européens de trouver de nouvelles manières de peindre, de représenter la vie, d’utiliser les couleurs, les ombres, la lumière, d’exprimer l’infini de la nature et les émotions humaines. Les Européens ont approfondi le sens de tout ce qui existe. C’est presque comme si Dieu les chargeait d’amener la perfection. C’est triste de savoir que nos élites actuelles sont désormais chargées de détruire cette perfection pour l’égalité et la diversité. »

Ricardo Duchesne

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Jean-Claude Gayssot est un petit Cachottier !

Qui ne connait pas LA LOI GAYSSOT , cette Loi qui envoie direct devant la 17ème chambre correctionnelle toute personne qui ose simplement emettre un doute quant à l’histoire délivrée sur l’holocauste. Loi qui s’ajoute à la LOI PLEVEN pour Interdire aux Français de tout simplement PARLER alors que la France a toujours été le Pays de la LIBERTE D’EXPRESSION.

Loi Gayssot Wikipedia

Avec la Loi Gayssot, le Religion de la SHOAH a éclipsé notre Religion LA RELIGION DU GOLGOTHA, comme le dit Justement Jérôme Bourbon.

Jean-Claude Gayssot est un communiste qui continue son travail de communiste au sein du Conseil Régional d’Occitanie.

Wikipédia :

Jean-Claude Gayssot est nommé président du directoire du port de Sète-Sud de France par Carole Delga, présidente de la région Occitanie, le 19 janvier 20171.

Moins d’un an après sa nomination au port de Sète, Gayssot est désigné président de Medlink Ports, « premier ensemble fluvio-portuaire de France »2.

Le , il se déclare favorable pour accueillir dans le port l’Aquarius, navire humanitaire de l’association SOS Méditerranée avec les 141 migrants à bord, à condition d’avoir « le feu vert des autorités françaises »3.

 

J’ai donc décidé d’aller voir sur les divers sites communistes pour connaitre un peu plus ce Monsieur Gayssot.

Mon regard s’est arrêté sur le site : « Vive le Parti Communiste Français » !

Non content d’avoir fait TAIRE les Français, Le Sieur Gayssot s’est donc autorisé a « leur faire leur porte-monnaie » en faisant la PRIVATISATION des biens Nationaux !

Il en a eu du Pouvoir le Sieur Gayssot, c’est Incroyable !

Le communiste Gayssot a collaboré au gouvernement Jospin qui a le plus privatisé dans l’histoire.

En effet, il est écrit : »Gayssot a défendu la privatisation de France Telecom. Gayssot a privatisé à 50% les Autoroutes du sud de la France. Aujourd’hui des voix s’élèvent pour les renationaliser… Gayssot a fait sauter la spécialité géographique de la RATP pour préparer la mise en concurrence de son réseau. Etc. »

 

Le pillage du peuple Français continue :

 

  • Hélas pour ces cachottiers, « Le Canard » a pu fourrer son bec dans le document et constater l’ampleur des largesses concédées aux sociétés d’autoroutes. — (Hervé Martin, Le royal cadeau de Macron aux sociétés d’autoroutes, Le Canard Enchaîné, 5 juillet 2017, page 4)

 

 

Le Sieur Gayssot a fait « éclaté » le PCF de Georges Marchais qui lui, était contre l’immigration.

Gayssot étant, bien entendu, un Cosmopolite Notoire, : Tout pour les Etrangers et Rien pour le Gaulois de base qui est chez lui.

« Côté SNCF, Gayssot a commencé son ministère en 1997 en appliquant la loi Pons que le Parti avait âprement combattue, en ouvrant la voie à l’éclatement de l’entreprise avec la création de RFF. Il a fini son ministère en faisant adopter les directives européennes du « 1er paquet ferroviaire » programmant la mise en concurrence du fret. »

 

 

On peut dire aussi que Gayssot à été le Champion de l’implantation de RADARS sur le Sol Français !

« Son action en faveur de la « Sécurité routière » est critiquée par le journaliste spécialisé Jean-Luc Nobleaux dans le livre « Radars, le grand mensonge » paru en septembre 2009 : « …on se rappelle trop bien les glapissements de Jean-Claude Gayssot et Marie-Georges Buffet alors intégrés au gouvernement Jospin à la fin des années 1990, et jouant les chevaliers blancs de « l’insécurité routière », multipliant les annonces, les réunions et durcissant les lois dédiées. Et finalement ouvrant grand la porte aux dérapages sécuritaristes du cabinet de Nicolas Sarkozy décidés en 2002. » »

Sur le site « Vive le Parti communiste Français » on peut lire :

« Gayssot, un souvenir sinistre et toujours révoltant pour les communistes ! »

Site : http://vivelepcf.fr/2991/lombre-de-jean-claude-gayssot-plane-sur-la-reforme-ferroviaire/

Dominique De Villepin a, effectivement privatisé les autoroutes qu’il restait à Privatiser, les autoroutes du Sud de la France ayant déjà été privatisées à 50% par GAYSSOT.

Bizarement, JAMAIS Gayssot n’est cité !

Serait-il « Protégé » ?

 

Uniquement « Plein Feu » sur Dominique De Villepin !!!

 

 

Que cache le Bon Sieur Gayssot d’inavouable ?

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Simplement que Bien Caché derrière « sa bonne bouille », il y a

FABIUS, l’Homme du Sang Contaminé.

 

Réflexions d’un Juif : loi Fabius-Gayssot, source du génocide des Européens.

 

C’est un juif qui le dit et l’écrit : « Comme c’est en temps de paix que s’illustre idéalement la politique carcérale d’un État, il est possible d’en déduire que le IIIe Reich libérait progressivement ses prisonniers, contrairement à la tyrannie internationaliste chaque année plus acharnée dans la guerre contre ses peuples : l’« enfer nazi » était un havre de tolérance à côté de l’« éden socialiste », cette référence des pères de nos éducateurs républicains. »

Source : https://ripostelaique.com/reflexions-dun-juif-loi-fabius-gayssot-source-genocide-europeens.html

L’on a fait porter au communiste Gayssot, le FARDEAU que l’on se refusait à porter.

Ainsi, c’est partout LA LOI GAYSSOT que l’on cite et qui est mise en avant et non

la LOI FABIUS comme il se devrait.

 

Wikipedia : Laurent Fabius2 (prononcé en français : /lɔ.ʁɑ̃ fa.bjys/) est le fils d’André Fabius (1908-1984)3, antiquaire, issu d’une famille juive ashkénaze convertie au catholicisme pendant la Seconde Guerre mondiale4, et de Louise Strasburger-Mortimer (1911-2010)5,6, catholique américaine. Baptisé à l’église Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy, il grandit dans le quartier de Chaillot. Il a un frère aîné, François Fabius (1944-2006), et une sœur, Catherine Leterrier (née Fabius). La légendaire collection de 400 pièces de la galerie Fabius Frères, fondée par son grand-père Élie Fabius, l’un des plus importants marchands d’art de la première moitié du XXe siècle, a été vendue aux enchères en octobre 2011 après 129 années d’activité, chez Sotheby’s France et Piasa pour la somme de 9,6 millions d’euros avec quatre records du monde pour des ventes de sculptures du XIXe siècle7,8,9.

 

Aujourd’hui, c’est la pauvrette Laetitia Avia d’origine Africaine qui a été choisie pour porter la LOI DE CENSURE DE L’INTERNET, des Réseaux Sociaux.

La Loi du GENDER à l’école a été collée à la maghrébine Najat Vallaud-Belkacem.

Chacun sait qu’il faut toujours un Bouc Emissaire à ceux qui se cachent car ils sont les Vrais Tenanciers des lois perverses votées CONTRE LES FRANCAIS.

 

Qui peut croire encore que c’est Emmanuel Macron qui est aux Manettes du Paquebot France ?

 

Qui dirige ?

  • La Banque Rothschild depuis 1789  dirige à Egalité avec la Franc-Maçonnerie

Famille Rothschild

 

  • Les Milliardaires qui ont acheté l’Entière Presse :

Milliardaires

Milliardaires1.png

Milliardaires2

Le millardaire Patrick Drahi, Patron, entre-autre de BFMTV ayant fui la France mais sévissant toujours en France.

Patrick Drahi, né le à Casablanca au Maroc, est un homme d’affaires et entrepreneur francoisraélien. Il réside en Suisse5 depuis 1999.

Il est le président-fondateur du consortium luxembourgeois Altice, une multinationale spécialisée dans les télécommunications et les réseaux câblés qui est cotée à la bourse d’Amsterdam. Il est propriétaire d’un holding personnel6, Next Limited Partnership7, immatriculé à Guernesey, lequel est l’actionnaire majoritaire d’Altice8,9. Altice est le principal actionnaire de l’opérateur français Altice France, de Virgin Mobile, de l’opérateur israélien Hot, mais aussi Portugal Telecom, Altice Dominicana et l’américain Suddenlink (devenu Altice USA). Altice France est propriétaire de plusieurs médias dont Libération, L’Express, BFM TV et RMC.

En 2018, son patrimoine était évalué par le magazine Forbes à 7,1 milliards de dollars américains, faisant de lui le onzième homme le plus riche de France10.

 

  • Alain Minc , Président de la Société des Autoroutes du Nord et de l’Est de la France

Il est fils de Joseph Minkowski (1908-2011) et Lisa, née Bogacz. Son père, prothésiste-dentaire de formation, né au sein de la communauté juive de Brest-Litovsk, adhère au Parti communiste polonais, alors formation politique clandestine, et choisit l’exil en France, du côté de Bordeaux, pour passer son diplôme de dentiste. Rattrapé par la guerre, menacé d’être déporté, il combat pendant l’Occupation au sein des FTP-MOI2. En 1947, Joseph, devenu dentiste diplômé d’État, et son épouse, tous deux naturalisés français, s’installent rue Chapon ; c’est là que le petit Alain passe son enfance3. Joseph quittera le Parti communiste en 1967.

Élève au lycée Turgot, puis en classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand4, Alain Minc est ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des mines de Paris (promotion 1968)5, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (promotion 1971), puis de l’École nationale d’administration (promotion 1975), d’où il sort major6 de la promotion Léon Blum pour la voie d’administration économique.

 

  • Jacque Attali depuis 1981

Jacques Attali et son jumeau Bernard Attali naissent le 1er novembre 1943 à Alger, dans une famille juive d’AlgérieN 1. Son père, Simon Attali1, est un autodidacte qui réussit dans le commerce de parfumerie à Alger où il s’est marié le avec Fernande Abécassis2 qui donnera ensuite naissance le 11 février 1954 à FabienneN 2.

En 1956, deux ans après le début de la guerre d’Algérie (1954 à 1962), son père décide de venir s’installer avec sa famille à ParisN 3, rue de la Pompe, et y développe la distribution de parfums. Les jumeaux Jacques et Bernard suivent des études au lycée Janson-de-Sailly, dans le 16e arrondissement de Paris, où ils rencontrent, entre autres, Jean-Louis Bianco, Thierry de Montbrial, Laurent Fabius, Charles de Croisset. Ils ont comme professeur de lettres André Fermigier, qui deviendra critique d’art au journal Le Monde.

En juillet 1963, Jacques Attali se classe 43e ex æquo au concours d’entrée de l’École polytechnique (X1963) (major Serge Haroche)3 et il en sort major en 1965 ce qui lui permet de devenir ingénieur du Corps des mines (1965-1968)4,5. Il suit en parallèle la formation de l’Institut d’études politiques de Paris dont il est diplômé en 1967 (section service public)6. Puis il intègre l’ENAN 4 et termine classé 3e de la promotion Robespierre (1968-1970) (major Philippe Lagayette)7. En 1968, durant sa scolarité à l’ENA, il effectue un stage dans la Nièvre, sous la férule du futur préfet de police de Paris, Pierre Verbrugghe. Il retrouve à cette occasion, comme président du conseil général de la Nièvre, François Mitterrand, qu’il a déjà rencontré trois ans auparavant[Où ?]. En 1970, à sa sortie de l’ENA, âgé de 27 ans, il devient auditeur au Conseil d’État.

Il soutient en 1972 un doctorat d’État en sciences économiques de l’Université Paris-Dauphine8, sa thèse s’intitulant La Théorie de l’ordre par le bruit dans la théorie économique (sous la direction d’Alain Cotta) paraît en 1979 (avec Michel Serres, philosophe, dans le jury). En 1972, à vingt-neuf ans, il publie ses deux premiers livres : Analyse économique de la vie politique et Modèles politiques.

Il épouse en 1981 Élisabeth Allain, ancien mannequin9, dont il a deux enfants, Jérémie (né en 1981, paysagiste, diplômé de l’ISG)10 et Bethsabée (commissaire d’exposition).

 

  • Bernard-Henri Levy présenté comme « Philosophe »

Bernard-Henri Lévy est issu d’une famille juive d’Algérie1.

L’un de ses arrière-grands-pères maternels était le rabbin de la ville de Tlemcen, à l’ouest du pays. Son père, André Lévy, est originaire de Mascara et, à 18 ans, s’engage pour la défense de l’Espagne républicaine2 avant de combattre au sein du 2e bataillon de marche, sous les ordres du général Diego Brosset. Sa mère est née Dina Siboni. Il a un frère, Philippe, et une sœur3, Véronique, convertie au catholicisme4, baptisée le 3 et auteur du livre Montre-moi ton visage5. Après avoir passé plusieurs années au Maroc, alors protectorat français, sa famille s’installe en France, à Neuilly-sur-Seine, en 1954.

En 1946, son père s’installe à Casablanca dans le quartier d’Anfa6 et fonde au Maroc7 la Becob, une société d’importation de bois précieux africains et de résineux (de Finlande, d’URSS ou de Roumanie)8, rachetée par le groupe Pinault-Printemps-Redoute en 19979. Après la vente de l’entreprise, Bernard-Henri Lévy est resté actionnaire et administrateur de plusieurs sociétés. Il est à la tête de la société civile immobilière Finatrois. Ancien actionnaire de la société de production de cinéma Les films du lendemain, il a cédé ses parts dans cette société pour un euro symbolique, au début de l’année 2013, à sa présidente, Kristina Larsen10. Il garde de cette époque une amitié avec Claude Berda6.

En 1996, le magazine économique Challenges classe la famille Lévy comme 187e plus grosse fortune française avec 455 millions de francs11.

 

  • Poste Clef de l’Etat : Le Conseil Constitutionnel

 Président du Conseil Constitutionnel

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Celui qui tient la Constitution d’un pays tient le pays.

 

Wikipedia :

Une constitution est une loi fondamentale1 qui fixe l’organisation et le fonctionnement d’un organisme, généralement d’un État ou d’un ensemble d’États2[réf. non conforme].

La valeur de la Constitution d’un État varie selon le régime en place, elle a généralement une valeur supérieure à la loi. Elle est à la fois l’acte politique et la loi fondamentale qui unit et régit de manière organisée et hiérarchisée l’ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État, en tant qu’unité d’espace géographique et humain. La Constitution protège les droits et les libertés des citoyens contre les abus de pouvoir potentiels des titulaires des pouvoirs (exécutif, législatif, et judiciaire).

Si la fiction juridique veut que la Constitution fonde et encadre juridiquement l’État, il est entendu que l’histoire politique la précède et peut lui conférer à la fois sa légitimité circonstanciée et la permanence de son autorité. Cette histoire politique est alors réintroduite dans le droit en étant qualifiée de « pouvoir constituant primaire » (le pouvoir souverain qui établit une nouvelle Constitution).

Plusieurs pays honorent et maintiennent une conscience nationale par un jour de célébration officielle (Fête nationale, Fête fédérale, Jour de la Constitution ou « Constitution Day » en anglais).

Le terme « Constitution » est également utilisé pour désigner les règles fondamentales d’organisations autres que des États souverains : on peut ainsi parler de la Constitution de l’OIT, du projet de Constitution européenne ou de la Constitution civile du clergé3. Il serait toutefois plus correct, pour ces organisations, d’employer les termes de traité ou d’« acte fondateur ». Dans des états fédéraux, les états fédérées peuvent avoir aussi leurs propres constitutions, comme la Californie aux États-Unis.

*****

 

L’homme qui prétendait avoir échappé à Auschwitz admet qu’il a menti pendant des années.

Joseph Hirt a menti à propos de l’Holocauste.

 The Guardian

Un homme de Pennsylvanie qui a expliqué pendant des années comment il  s’est échappé d’Auschwitz, comment il a rencontré l’étoile du sprint Jesse Owens et le docteur nazi Josef Mengele : il a avoué vendredi qu’il avait fabriqué toute l’histoire.

« Je vous écris aujourd’hui pour m’excuser publiquement du mal que j’ai causé à quiconque parce que je me suis inséré dans les descriptions de la vie à Auschwitz », a écrit Joseph Hirt, 86 ans, dans une lettre envoyée cette semaine à son journal local, LNP.

« Je n’y étais pas prisonnier. Je n’avais pas l’intention d’atténuer ou d’éclipser les événements qui s’y sont vraiment produits en prétendant faussement avoir été personnellement impliqués. »

« J’avais tort. Je demande pardon », a-t-il ajouté. « J’ai décidé à ce moment-là de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour empêcher la perte de la vérité sur la vie (et la mort) en temps de guerre à Auschwitz. »

Pendant des années, Hirt a donné des discours publics sur ses expériences dans la seconde guerre mondiale, y compris le vol de sa famille juive de la Pologne à Belgrade. Mais il a également dit aux gens qu’il a été arrêté par les nazis, envoyé au camp de concentration d’Auschwitz, et a rencontré Mengele, le médecin SS qui a torturé les prisonniers du camp de concentration. Hirt prétendait s’être échappé sous une barrière électrique au camp.

Il a ajouté un prologue extraordinaire et épilogue à l’histoire, en disant qu’il a vu Adolf Hitler tourner le dos à Jesse Owens aux Jeux olympiques 1936 à Berlin, et qu’il a rencontré Eleanor Roosevelt et Owens après son arrivée aux États-Unis.

Dans sa lettre, Hirt a dit qu’il a réalisé «ce n’était pas à propos de moi», et qu’il était motivé à mentir par ses craintes que l’histoire et l’horreur des camps seraient oubliés. Il a dit qu’il était choqué de constater qu’Auschwitz, aujourd’hui Musée et Mémorial, était devenu une «destination touristique propre et polie» où les visiteurs ont ri et plaisanté sur la «propagande».

«Le déni flagrant et l’ignorance de la vérité m’ont fait déterminé à garder les souvenirs vivants», a déclaré Hirt. «J’ai utilisé le mauvais jugement et le raisonnement défectueux, en risquant un sulmentir de la vérité que j’essayais de partager.»

Hirt n’a pas immédiatement répondu à une demande d’entrevue.

Plus tôt cette année, le professeur d’histoire de New York Andrew Reid s’est méfiant de l’histoire d’Hirt et a écrit une réfutation de nombreux points de Hirt.

Les noms des victimes du camp de concentration et des survivants sont accessibles au public, et il n’y a pas d’enregistrement de Hirt à Auschwitz ou ailleurs. Hirt a admis dans sa lettre qu’il avait tatoué le nombre de camp de survivant d’Auschwitz Primo Levi, l’auteur acclamé et chimiste, sur son avant-bras gauche-«en aucune façon une tentative de prendre sur son identité, mais dans un effort pour incorporer son symbole comme un moyen de se souvenir de lui».

Reid a également constaté que l’histoire d’évasion de Hirt ne correspond pas aux dossiers du camp, que Mengele n’est arrivé au camp qu’après la prétendue évasion, et d’autres mensonges, des erreurs et des revendications lointaines dans le compte d’Hirt. Il était un garçon polonais de six ans et extraordinairement peu susceptible d’être n’importe où près d’Hitler aux Jeux olympiques, par exemple, et le biographe d’Owens a trouvé que le récit était probablement une fabrication, peut-être confondue avec une autre histoire de Sprinter noir.

«Je veux être clair-je ne suis pas un denier de l’Holocauste,» a écrit Reid dans sa propre lettre, notant qu’il a obtenu son premier emploi d’un survivant du camp de concentration. «C’est en partie dans sa mémoire et pour la préservation de la vérité de ce que des millions de personnes ont enduré que j’ai pris sur moi la tâche d’exposer la tromperie honteuse de m. Hirt.»

Hirt n’est pas le premier à fabriquer ou à exagérer une histoire de l’Holocauste, des historiens sont inquiets et craignent que ces discours encouragent les gens qui nient la mort de 6 millions personnes. Herman Rosenblat, un survivant polonais, embellie ses  mémoires  en 1993 en les composant entièrement de récits, y compris d’histoire d’amour. À l’époque, l’historien Ken waltzer écrivait dans la nouvelle République qu’il était alarmé par la rapidité avec laquelle les gens acceptaient l’histoire.

«Ce n’était pas l’éducation de l’Holocauste, mais de la déséducation», a-t-il dit. «Cela montre quelque chose au sujet de la grande réticence de notre culture à affronter la difficile connaissance de l’Holocauste. D’autant plus important que d’avoir de vrais mémoires qui racontent une véritable expérience dans les camps. »

Hernan Rosenblat avait, lui-aussi menti : il a embelli ses mémoires de 1993 et en a composé quelques parties entièrement.

Joseph Hirt montrant le faux numéro qu’il s’est gravé lui-même.

Joseph et Hernan sont désormais LIBRES.

Seule, la Vérité rend LIBRE.

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