Allemagne : Des élèves de 13 ans prévoeint d’ouvrir une maison close avec des salles adaptées aux « préférences sexuelles »
Aujourd’hui on cherche à opposer dans l’optique d’une guerre civile ISLAM CONTRE CATHOLICISME. Les politiciens qui pratiquent ce lavage de cerveau prennent les ordres des loges, dont les adeptes sont rompus à des affaires de meurs secrètes. Voilà pourquoi les anti-Islam ne vous parleront jamais de pédocriminalité. CNEWS et Morandini oseraient-ils prétendre le contraire ?
Ils continuent sans relâche. Mais la contestation émanant des milieux bourgeois ne fera que s’intensifier à chaque nouveau scandale.
Un « bordel pour tous » comme devoir scolaire
Un « bordel pour tous » : comme le rapporte Tichys Einblick, c’est précisément ce devoir qui a été donné aux élèves de 13 et 14 ans de la classe de quatrième du lycée Kardinal-von-Galen à Kevelaer, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Dans le cadre d’un cours d’éducation sexuelle, ils devaient moderniser un bordel fictif – une « maison close dédiée à la joie de vivre sexuelle ». Les élèves ont reçu un cahier d’exercices détaillé qui, sur trois pages, leur posait des questions qui auraient déconcerté même des adultes.
Ils n’avaient pas le droit de modifier le plan existant, comprenant un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage, et devaient notamment répondre aux questions suivantes : quelle offre le nouveau bordel pour tous devait-il proposer ? Quelles conditions fallait-il remplir pour quels groupes de personnes ? Comment la maison close devait-elle être conçue de l’extérieur pour que le plus grand nombre possible de personnes ait envie de s’y rendre ? Qui devait y travailler et de quelles compétences les employés avaient-ils besoin pour pouvoir « servir et satisfaire toutes sortes de personnes » ?
La question suivante était particulièrement controversée : « Quelles préférences sexuelles devaient être satisfaites dans les différentes pièces et comment ? » On demandait ainsi à des enfants, dont beaucoup n’étaient même pas encore pubères d’un point de vue statistique, de dresser une liste de pratiques sexuelles possibles et de les attribuer à des pièces spécifiques.
« Éducation sexuelle à la diversité » : le modèle tiré d’un manuel pédagogique radical
Cet exercice était tiré, presque mot pour mot, du livre « Éducation sexuelle à la diversité » d’Elisabeth Tuider. L’ouvrage a été publié en 2014 et a ensuite circulé dans certains Länder en tant que manuel méthodologique destiné aux enseignants. Cependant, suite à une couverture médiatique négative et en raison de son caractère radical, il a été retiré des listes de lecture – notamment à Hambourg et au Centre fédéral d’éducation sexuelle.
Le livre contenait d’autres exercices allant dans le même sens. Des enfants de douze ans devaient compléter des phrases telles que « Pour moi, l’amour, c’est… », parmi lesquelles figuraient des propositions telles que « avoir des relations sexuelles au moins un jour sur deux », « la liberté de coucher avec d’autres personnes » ou « les relations sexuelles orales ». Dans un autre exercice, des jeunes de quatorze ans devaient enchérir sur des objets destinés aux habitants d’un immeuble fictif – parmi lesquels une mère célibataire, un couple gay, un couple de lesbiennes avec des enfants, une colocation accompagnée pour personnes handicapées et une immigrée de retour tardif. Fait marquant : une famille classique composée d’une mère, d’un père et d’enfants était délibérément absente. Les objets mis aux enchères comprenaient des godes, des préservatifs, des stimulants sexuels, des menottes, des boules vaginales ou des articles en vinyle et en cuir.
Le programme idéologique derrière la confusion
Les auteurs réunis autour d’Elisabeth Tuider n’ont pas caché leur objectif : remettre en question l’hétérosexualité en tant que norme. Ils ont ouvertement parlé de « pédagogie déconstructiviste » et d’« éducation sexuelle (néo)émancipatrice », visant délibérément à semer « la confusion et l’ambiguïté ». L’inspirateur intellectuel de cette ligne était le pédagogue social Uwe Sielert, qui exigeait de « dénaturaliser » l’hétérosexualité, la procréation et la famille nucléaire.
Des détracteurs, comme la pédagogue Karla Etschenberg, y voyaient avant tout de la propagande en faveur de certains modes de vie. L’école ne devait pas contraindre les enfants à se projeter dans des préférences sexuelles et des modes de vie qui leur étaient encore totalement étrangers. L’idéologie n’avait pas sa place dans l’enseignement.
La ministre CDU et le ministère
En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, la politicienne CDU Dorothee Feller était ministre de l’Éducation. Son ministère soulignait que l’éducation sexuelle était une « partie importante et indispensable de l’éducation globale ». Il s’agissait d’une « réflexion critique sur son propre rôle de genre » et d’une « compréhension mutuelle des univers émotionnels et de vie des filles et des garçons ». La question de savoir si la ministre soutenait personnellement ces méthodes concrètes ou si une idéologie radicale vieille de plusieurs années s’était insinuée dans l’administration sans que personne ne s’en aperçoive restait en suspens.
La direction de l’établissement affirme : tout a été fait correctement, mais cela ne se reproduira pas
La directrice du lycée Kardinal-von-Galen, Mme Christina Diehr, a dans un premier temps pris la défense de ce projet et de l’enseignant concerné. L’établissement a toutefois indiqué que le projet ne serait pas reconduit. À la place, « des modules pédagogiques alternatifs sont en cours d’élaboration, qui aborderont le thème de la diversité des modes de vie et de la sexualité dans un autre contexte ».