Retour sur les Zeppelins
Le plus frappant lorsqu’on s’intéresse à ces monstres volants sont les dimensions des pièces. Si on se penche sur les détails du Hindenburg dont les spécifications ont été préservées, ce qui intrigue le plus sont les dimensions des pièces. Ainsi une chambre avait un plafond de 4,2 m de hauteur. Oui et ce sont des chiffres officiels quatre mètres et vingt centimètres de plafond pour une personne de taille moyenne de 1,70m. La taille des portes étaient de 3,10m . Une personne n’a normalement besoin que de 2m.
La version officielle était que c’était fait volontairement pour le prestige. Ah… Vous avez vu des cabines de bateaux de croisière de luxe avec un plafond de 4,20 m de hauteur ? Ce qu’il faut savoir c’est qu’en aviation chaque kilogramme compte. Un pilote en fonction de la masse de l’appareil, du carburant, des bagages, des passagers fait ce qu’on appelle le calcul du centrage. Trop de poids à l’arrière ou à l’avant et l’avion devient impossible à piloter.
Le plus logique est de penser que ces ballons dirigeables étaient conçus pour des gens beaucoup plus grands. Ceux là même pour lesquels la plupart de nos bâtiments officiels, nos cathédrales ont de portes gigantesques. Et qu’un grand « Reset » a eu lieu. D’ailleurs beaucoup de bâtiments ont été recouverts de plus de trois mètres de boue, à tel point que des fenêtres de ces bâtiments se trouvent au sous-sol. Quel architecte construirait des fenêtres en sous-sol ? Dans quel but ?

Cette ancienne civilisation globale que certains appellent l’Atlantide d’autres la Tartaria a totalement disparu suite à un cataclysme et à des guerres qui ont fait fondre les structures les plus dures et transformer des cathédrales en pierre. Il suffit de visiter aux USA la vallée de la cathédrale(ci-dessus) ou Brice Canyon(ci-dessous) pour s’en rendre compte.

La couleur de ces roches ressemble beaucoup à celle de la terre brûlée dans le film divergente. Comment croire encore que ça puisse être naturel ? Sur les hauteurs au fond de Brice canyon( ci-dessus), on voit des voûtes avec des ouvertures….Je n’ai pu m’empêcher de prier et d’espérer que les gens aient eu le temps de fuir.
Pour en savoir plus:
LES GÉANTS ET L’ATLANTIDE – RÉVÉLATIONS DE L’ARCHÉOLOGIE INTERDITE de Laurent Glauzy

La mythologie grecque et les légendes des Indiens de la Cordillère des Andes retracent les prouesses de géants détenant un savoir supérieur à notre technologie. La tradition orale des habitants de l’île de Pâques mentionne des hommes, à la taille peu commune, comme étant les constructeurs des statues moaï. Laurent Glauzy apporte ici la preuve incontestable de l’existence d’êtres exceptionnels ayant mesuré jusqu’à plus de quatre mètres. Cités à dix-sept reprises dans la Bible et décrits par saint Augustin au Ve siècle, par le père jésuite Athanase Kircher au XVIIe siècle, archéologue et linguiste de l’Église, ces ancêtres de l’humanité proviendraient de l’Atlantide, royaume mystérieux englouti en 1226 av. J.-C. Par ailleurs, dans le Critias, Platon affirme que cette île, grande comme un continent, « n’est pas une fable, mais une histoire vraie ». Bien que d’innombrables documents lui soient consacrés par Fernand Crombette, égyptologue et spécialiste de copte ancien, par l’éminent géographe Étienne Félix Berlioux ou encore par le pasteur Jürgen Spanuth, un tel sujet n’occupe qu’une place mineure dans le champ scientifique. À l’aide d’une bibliographie particulièrement dense, l’auteur expose pourquoi ces réalités, pourtant connues d’une élite occulte et maçonnique, ne sont pas divulguées au grand public, condamné à se rabattre sur des interprétations ésotériques ou fallacieuses, comme celle du darwinisme. Ces pages, riches en découvertes archéologiques, confirment l’inerrance des Saintes Écritures et s’attaquent aux mensonges de la préhistoire et au mythe de « l’homme des cavernes ». Elles réhabilitent le haut degré de civilisation atteint par les géants et les Atlantes de l’Antiquité. Pour son plus grand émerveillement, le lecteur sera immergé dans l’univers secret des tunnels de l’époque maya, des énigmatiques pyramides de Bosnie-Herzégovine et des plaines chinoises du Qin Chuan. Le présent ouvrage dévoile aussi le trésor incroyable du père missionnaire Carlos Crespi, qui recèle des plaques en or datant de plus de 2 000 ans, représentant des modèles réduits d’avions et encore bien d’autres mystères de l’archéologie interdite. 30 € – 300 pages + 70 pages en couleur