Le Burkina Faso interdit les expériences de Gates sur les moustiques : Traoré ferme ses laboratoires

Alors que la France se prépare à une guerre civile sous la direction de politiciens stupides stigmatisant au prix d’énormes mensonges l’Islam (pour ne citer que l’essentiel), ces mêmes politiciens ne disent jamais rien sur la pédocriminalité, les faiseurs de guerres et les grands organisateurs de fausses pandémies. L’Afrique et le Burkina Faso montrent une politique courageuse allant à l’encontre des criminels et des génocidaires de ce monde.

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Alors que les fondations occidentales, les groupes biotechnologiques et les organisations mondiales de santé considèrent depuis des années l’Afrique comme un terrain d’essai pour les nouvelles technologies, le Burkina Faso a désormais tiré un trait radical sur cette situation. Le gouvernement du président Ibrahim Traoré a ordonné la fermeture de tous les laboratoires impliqués dans le projet controversé portant sur des moustiques génétiquement modifiés. Les échantillons restants doivent être détruits et la recherche interrompue.

C’est ainsi que prend fin un projet mené depuis plus d’une décennie avec une participation internationale – et qui avait suscité de vifs débats à l’échelle mondiale sur la biotechnologie, le contrôle et la souveraineté africaine.
Le projet « Target Malaria »

Au cœur de la controverse se trouve le projet « Target Malaria », soutenu entre autres par la Fondation Bill & Melinda Gates. L’objectif était de développer des moustiques génétiquement modifiés pour endiguer le paludisme.

L’idée sous-jacente : relâcher des moustiques mâles modifiés destinés à influencer la reproduction de la population et, à long terme, à réduire le nombre d’insectes vecteurs du paludisme.

Les partisans ont qualifié ce projet de percée scientifique dans la lutte contre une maladie qui, selon l’OMS, tue chaque année des centaines de milliers de personnes. Les détracteurs y voyaient en revanche une expérience à haut risque aux conséquences incertaines pour les écosystèmes, la biodiversité et la stabilité biologique à long terme.

« L’Afrique n’est pas un laboratoire à ciel ouvert »

La décision du gouvernement Traoré est interprétée par de nombreux médias africains et alternatifs comme un signal contre les programmes technologiques et sanitaires dominés par l’Occident.

Des voix proches du gouvernement ont reproché aux acteurs internationaux de traiter de plus en plus les États africains comme un terrain d’essai pour des technologies qui seraient politiquement bien plus controversées en Europe ou en Amérique du Nord. La dissémination d’organismes génétiquement modifiés en dehors de laboratoires contrôlés est notamment considérée par de nombreux critiques comme une ligne rouge.

Cette mesure s’inscrit dans la ligne politique générale d’Ibrahim Traoré qui, depuis son arrivée au pouvoir, mise davantage sur le contrôle national, l’autonomie économique et la distanciation vis-à-vis de l’influence occidentale. Son gouvernement se présente de plus en plus comme un contre-modèle à des décennies de dépendance vis-à-vis des ONG occidentales, des partenariats militaires et des structures internationales de développement.
Le débat autour de Gates et des réseaux d’influence mondiaux

La Fondation Gates est depuis des années au cœur de débats houleux sur l’influence des fondations privées de milliardaires sur la politique sanitaire mondiale. Les détracteurs dénoncent le fait que quelques acteurs disposant de moyens financiers importants puissent exercer une influence considérable sur les pays pauvres par le biais de programmes de vaccination, de projets agricoles, de la biotechnologie et des axes de recherche prioritaires.

Les partisans soulignent en revanche que bon nombre de ces programmes ne seraient tout simplement pas possibles sans financement international et que des millions de personnes bénéficient de projets liés au paludisme, à la vaccination et à la santé.

Mais c’est précisément en Afrique que s’intensifie la résistance contre les modèles dans lesquels des organisations externes définissent des solutions technologiques, tandis que les populations locales n’ont souvent qu’une influence limitée sur les décisions.
La crainte de conséquences imprévisibles

La question des éventuelles conséquences à long terme des insectes génétiquement modifiés reste particulièrement controversée. Depuis des années, les détracteurs mettent en garde contre le fait que des interventions dans des écosystèmes complexes pourraient entraîner des conséquences imprévisibles.

Que se passerait-il si les modifications génétiques se propageaient de manière incontrôlée ? Quels seraient les effets d’une modification ou d’une réduction massive des populations d’insectes sur les chaînes alimentaires, les animaux ou l’agriculture ? Et qui assumerait en fin de compte la responsabilité en cas de dommages imprévus ?

Bon nombre de ces questions restent aujourd’hui encore controversées sur les plans scientifique et politique.
Un signal géopolitique bien au-delà du Burkina Faso

La fermeture des laboratoires devrait être considérée au niveau international comme un sérieux revers pour le projet. Dans le même temps, le Burkina Faso envoie ainsi un message politique à l’ensemble du Sud : les États souhaitent de plus en plus décider eux-mêmes quelles technologies sont utilisées sur leur territoire – et lesquelles ne le sont pas.

Cette affaire montre également que les lignes de front géopolitiques sont en train de se redessiner. Alors que les gouvernements et les fondations occidentaux présentent les solutions technologiques comme s’il n’y avait pas d’alternative, la méfiance à l’égard des programmes pilotés de l’extérieur grandit dans certaines régions d’Afrique.

Pour de nombreux partisans de Traoré, cette décision représente donc bien plus que la simple suspension d’un projet de recherche. Elle est considérée comme le symbole d’une nouvelle confiance en soi africaine – et comme un rejet d’un ordre mondial dans lequel les décisions en matière de technologie et de politique de santé sont principalement prises en dehors de l’Afrique.

SOURCE : https://northafricapost.com/89946-burkina-faso-grounds-gates-backed-mosquito-project-amid-sovereignty-ethics-row.html#more

2 Commentaires

  • Ok les illuminatis manipulent des groupuscules via le quatar et arabie saudite et donc la CIA. Mais on n entend toutefois pas vraiment , les islamistes critiquer et encore moins manifester contre l imposition de la charia en Europe….

  • Traoré risque de se faire suicider pour oser resister aux illuminati.
    Rockefeller en 1850 n avait aucune fortune…alors d ou vient -elle …? cf before it’s news.

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