15 avril : le saint du jour : saint César de Bus

Pourquoi fêtons-nous Saint César de Bus le 15 avril ?

Histoire de Saint César de Bus (1544 – 1697) : Catéchiste

Après avoir cédé dans sa jeunesse à l’oisiveté et aux plaisirs, certes moins ostensiblement que saint Pierre Gonzalez (14 avril), César de Bus connaît une conversion tout aussi soudaine. Ordonné prêtre en 1582, il prend la tête de Contre-Réforme en France et s’affirme comme le champion résolu de la doctrine catholique face aux bouleversements de la Réforme. Ce fervent admirateur de Charles Borromée (4 novembre) est pénétré d’un « esprit de repentir » et veut avant tout «  rechercher et aimer le sacrifice ». Il devient le plus zélé propagandiste du catéchisme, méthode d’instruction religieuse particulièrement destinée aux enfants et souvent dispensée sous forme de questions et de réponses à mémoriser, dont l’objectif est des seconder l’enseignement officiel de l’Eglise. Cette cause, qu’il défend dans de nombreux écrits, l’amène à fonder l’ordre des Pères de la doctrine chrétienne. Il crée également la congrégation féminise, plus éphémère, des Ursulines de Provence.    

Fête : 15 avril
Etat : Catéchiste
Naissance : 1544 à Cavaillon (France)
Mort : 1607 à Avignon
Date de canonisation : 1975
Patronage :

Source

St Jean Chrysostome
Homélies sur les Actes, 6, 4

Combien la douceur est préférable à la colère et à l’emportement. D’ailleurs Dieu nous commande la première et le démon la seconde. Aussi, quand même il n’existerait ni Dieu, ni démon, n’oubliez point que nos propres intérêts nous prescriraient encore de cultiver cette vertu et de fuir ce vice.
Et en effet, l’homme doux et patient est débonnaire pour lui-même et utile aux autres, tandis que l’homme violent et irascible devient ennuyeux à lui-même et inutile aux autres.

« Prière du Matin » du Père Adrien de Maringues

Voici la Prière du Matin « Je me propose, ô mon Dieu, avec Votre Divin Secours de ne commettre aucun péché pendant ce jour » du Révérend Père Adrien de Maringues, Prédicateur Récollet français de la province de Saint-François en Dauphiné qui fit publier pour des Clarisses à Lyon en 1659 un livre sur la Dévotion au Sacré-Cœur : « Exercices spirituels très utiles et propres pour conduire les âmes religieuses et séculières à la perfection des actions des jours, des semaines, des mois et des années »

« Que d’infinies actions de grâces j’ai à Vous rendre, ô mon Dieu ! À Votre très sainte Mère, à mon Ange Gardien et à tous ses Saints d’avoir heureusement passé cette nuit, de n’avoir point permis que je sois morte dans le péché, et de m’avoir laissé vivre jusqu’à ce jour, afin d’acquérir dans le cours de cette vie, la Grâce par la foi, la pénitence et les bonnes œuvres. Je m’offre, ô mon Dieu, à Votre divine Majesté, afin que Vous décidiez entièrement de moi comme de ce qui Vous appartient, que Vous régliez ma vie pour la Gloire de votre Nom, que Vous éclairiez mon entendement par Vos divines Inspirations, et que je n’aie d’autres mouvements que ceux que l’ardeur de la charité m’inspirera. Je me propose, ô mon Dieu, avec Votre divin Secours de ne commettre aucun péché, de me corriger de ceux d’habitude et de ceux auxquels je suis la plus attachée, pour ne point passer de jour sans opérer une bonne œuvre ; mais comme tous mes efforts seraient inutiles sans le Secours de votre Grâce, bénissez, je Vous supplie, toutes les œuvres de Votre servante, et préservez-moi de tout péché pendant ce jour, afin que je ne puisse Vous offenser par paroles, négligences, ni par quelque œuvre quelconque ; et si je commettais par inadvertance ou faiblesse quelques péchés contre Votre infinie Bonté, je les hais dès à présent comme dès-lors, les abhorre et les déteste de tout mon cœur. Je Vous recommande, ô mon Dieu, cette Maison, cette Congrégation et tous nos besoins spirituels et temporels : faites, je Vous en supplie, que ce soit le lieu où l’on pratique Votre sainte et vraie Religion, la pureté, la simplicité et l’humilité qui Vous sont, ô mon Dieu, si agréables, afin que nous puissions Vous y louer jusqu’à la fin des siècles ».

Ainsi soit-il.

Je veux aussi domestiquer le commerce de l’argent. L’argent n’est qu’un serviteur, le vrai capital, c’est savoir-faire. Il est pernicieux que l’argent produise de l’argent. Toute stipulation d’intérêt relève d’une vilaine paresse car elle vient, sans labeur, grossir, au moment de la restitution, la somme prêtée. Je veux interdire l’usure et l’argent qui prospèrent en dormant.

saint Louis

Laisser un commentaire