Félicité de La Mennais (1782-1854), faux prêtre, vrai franc-maçon infiltré dans l’église pour la détruire. À l’époque, le Pape condamnait l’hérésie gnostique. Ce n’est malheureusement plus le cas au XXIe siècle.
Né le 19 juin 1782 à Saint-Malo et mort le 27 février 1854 à Paris, est un prêtre, théologien, écrivain, philosophe et homme politique français. En 1830, il fonde, avec Montalembert et Lacordaire, le journal L’Avenir dont la devise est « Dieu et la liberté ». Le groupe des rédacteurs du journal plaide pour la liberté de l’enseignement, la séparation de l’Église et de l’État et réclament la liberté de conscience, de presse et de religion. La même année, ils fondent également l’Agence générale pour la défense de la liberté religieuse. À ce titre, ils créent une école libre et gratuite à Paris en 1831. Ils montrent ainsi que la liberté d’enseigner consiste d’abord pour un particulier ou pour une collectivité privée à disposer du droit d’ouvrir une école. L’école, ouverte le 9 mai, est fermée le lendemain, les enfants expulsés sans violence et les trois instituteurs poursuivis. Le procès est envoyé devant la cour d’assises comme délit politique mais les prévenus disposent d’une tribune pour justifier leur acte et soutenir délibérément sa légalité. Ils sont condamnés à l’amende minimale. Ce sont les idées de la Mennais que la Belgique, devenue indépendante en 1830, adopte grâce à Adolphe Bartels, ancien rédacteur belge du Catholique qui le seconde.
En 1831, révolté par la condamnation du soulèvement de la Pologne, il s’oppose au pape Grégoire XVI. Il considère que le pape veut défendre davantage les princes que le peuple. Le pape condamne son journal en 1832 par l’encyclique Mirari vos.
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