Darwin, une belle fable

Qui était Darwin ?

Toute le monde sait que Charles Darwin est né le 12 février 1809 et mort le 19 avril 1882 dans le Kent. Que c’était un naturaliste et paléontologue Britannique dont les travaux sur l’évolution des espèces vivantes auraient révolutionné la biologie avec son ouvrage « L’origine des espèce au moyen de la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la survie » paru en 1859. Mais combien savent que c’est un médecin raté qui avait abandonné ses études de médecine dès la première année car trop difficiles et ensuite par miracle, il réussi à rédiger un livre qui devient, malgré cet échec, la « Bible » de la République.

Dès la sortie de son livre et encore aujourd’hui de nombreux savants ont démontré que sa théorie était fausse notamment pour l’oeil….L’oeil ne suit pas la théorie de l’évolution: l’oeil des caméléons par exemple est bien plus « performant ou avancé » que le notre. Mais la théorie de l’ évolution de Darwin est toujours présentée comme la Vérité Scientifique absolue dans toutes les écoles du monde.

Cependant comment justifier que des squelettes de géants, des outils de taille exceptionnelle, témoins même de l’existence de ces géants, sont régulièrement retrouvés ? Si les homo sapiens sapiens descendent d’un cousin du singe d’où viennent ces géants ? Pourquoi et comment ont-ils disparus ?

Pourquoi caché cette vérité sur notre passé ?

sources: TikTok @histoire_de_notre_monde

LES GÉANTS ET L’ATLANTIDE – RÉVÉLATIONS DE L’ARCHÉOLOGIE INTERDITE de Laurent Glauzy

La mythologie grecque et les légendes des Indiens de la Cordillère des Andes retracent les prouesses de géants détenant un savoir supérieur à notre technologie. La tradition orale des habitants de l’île de Pâques mentionne des hommes, à la taille peu commune, comme étant les constructeurs des statues moaï. Laurent Glauzy apporte ici la preuve incontestable de l’existence d’êtres exceptionnels ayant mesuré jusqu’à plus de quatre mètres. Cités à dix-sept reprises dans la Bible et décrits par saint Augustin au Ve siècle, par le père jésuite Athanase Kircher au XVIIe siècle, archéologue et linguiste de l’Église, ces ancêtres de l’humanité proviendraient de l’Atlantide, royaume mystérieux englouti en 1226 av. J.-C. Par ailleurs, dans le Critias, Platon affirme que cette île, grande comme un continent, « n’est pas une fable, mais une histoire vraie ». Bien que d’innombrables documents lui soient consacrés par Fernand Crombette, égyptologue et spécialiste de copte ancien, par l’éminent géographe Étienne Félix Berlioux ou encore par le pasteur Jürgen Spanuth, un tel sujet n’occupe qu’une place mineure dans le champ scientifique. À l’aide d’une bibliographie particulièrement dense, l’auteur expose pourquoi ces réalités, pourtant connues d’une élite occulte et maçonnique, ne sont pas divulguées au grand public, condamné à se rabattre sur des interprétations ésotériques ou fallacieuses, comme celle du darwinisme. Ces pages, riches en découvertes archéologiques, confirment l’inerrance des Saintes Écritures et s’attaquent aux mensonges de la préhistoire et au mythe de « l’homme des cavernes ». Elles réhabilitent le haut degré de civilisation atteint par les géants et les Atlantes de l’Antiquité. Pour son plus grand émerveillement, le lecteur sera immergé dans l’univers secret des tunnels de l’époque maya, des énigmatiques pyramides de Bosnie-Herzégovine et des plaines chinoises du Qin Chuan. Le présent ouvrage dévoile aussi le trésor incroyable du père missionnaire Carlos Crespi, qui recèle des plaques en or datant de plus de 2 000 ans, représentant des modèles réduits d’avions et encore bien d’autres mystères de l’archéologie interdite. 30 € – 300 pages + 70 pages en couleur

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