Autopsie du corps du Christ
Philippe Boxha, médecin légiste commente la crucifixion du Christ.
Tout d’abord Plhilippe Boxha explique que ce n’est pas son opinion mais une réalité: le Christ a existé on a suffisamment de preuves pour le démontrer même si il existe encore des gens qui doutent. Il a été crucifié.
La crucifixion est un supplice que les romains ont pris aux mésopotamiens qui viendrait peut être d’Inde. Lors de ce supplice, la personne est clouée sur la croix. La croix c’est un stipes, un poteau qui est planté dans le sol et c’est un patibulum, un autre morceau de bois, qui est adapté sur le premier, celui qui est planté dans le sol. Ce que le supplicié transportait sur son dos était la patibulum, c’est à dire la partie sur laquelle on allait clouer ses mains.
On clouait le supplicié par terre. Pierre Barbet, chirurgien Français, aurait démontré qu’en fait les clous ne devaient pas être plantés dans la paume de la main mais dans le poignet. En 1950 il a testé sur des cadavres, à l’époque c’était toléré. Il a suspendu des cadavres en plantant des clous dans les mains, des photos de ces expériences existent. Ces expériences auraient démontré que si on plante les clous dans la paume de la main, les clous vont sortir, ça va se déchirer car il y a rien qui retient.
Par contre si on plante les clous dans les poignets, on est alors maintenu les bras sont alors en arrière, ce qui entraine déjà des difficultés à respirer. Le supplicié a en plus des clous plantés dans les pieds. Donc pour pouvoir respirer le supplicié tire sur les bras pendant un moment puis laisse tomber car la douleur est trop grande. Et le supplicié joue des alternances où il respire et où il ne respire plus. A un moment le supplicié se fatigue et ce qui se passe c’est qu’il ne respire plus vraiment beaucoup. Cela a pour conséquence de réduire le taux d’oxygène dans le sang et d’augmenter le taux de CO2. Le supplicié rentre alors dans une carbonarcose. Le CO2 augmentant, le sang devient de plus en plus acide. En terme médical c’est une acidose respiratoire. Acidose car le sang devient de plus en plus acide et respiratoire car la cause c’est la respiration qui fonctionne de moins en moins bien.
Et ça c’est mortel et on meurt de cela dans des souffrances totalement atroces. Car à un moment donné le taux de CO2 est tel que le corps se crampe. Tout le corps se crampe de façon générale. Tout le monde a déjà connu une crampe sur le côté en courant, ça fait trés mal, on s’arrête. Là c’est tout le corps et pas seulement le côté qui est en crampe. La douleur est absolument horrible. Et c’est comme cela qu’une personne meurt sur la croix.
C’est un vrai supplice qui peut parfois durer des jours. Car si la personne est en bonne santé, qu’elle est bien musclée, bien développée, il va quand même mourir de cette manière là mais il mettra du temps. Et c’est là que Pouce Pilat est très surpris, le Christ peurt en peu de temps (après avoir été frappé et flagellé au point d’être méconnaissable). Il envoie un soldat pour vérifier qu’il est bien mort. Et le soldat arrive et ne lui brise pas les jambes contrairement à ce qui se pratiquait d’habitude , il lui plante un coup de lance dans le côté. En sort du sang et de l’eau, c’est écrit dans l’ évangile. Pierre Bardet explique que le sang à l’intérieur du corps sédimente: après la mort, la partie la plus lourde du sang colle au fond et la partie la plus légère surnage. Ca fait du sang, ça fait de l’eau. Mais selon Philippe Boxha dans le corps le sang ne sédimente jamais. Selon lui avec les coups que le Christ a reçu sur le corps, ces coups ont créé une lésion pulmonaire en dessous, elle ne saignent pas: elle suintent. Elle suintent du liquide, du plasma et lorsqu’on plante une lance, en effet du liquide sort. Il sort de l’eau, du sang. L’évangéliste était là, car pour le raconter comme cela, il doit l’avoir vu. Et ça correspond scientifiquement pile-poil à la mort. Tout est juste.
source vidéo TikTok @vero_tahiti987, photo empocorp.com « The passion of the Christ Crurcifixion Scene »

Les loges maçonniques qui avaient infiltré au plus haut niveau le Vatican et placé des « papes » à leur solde, dont Paul VI, pédosataniste, d’origine juive et représentant des Illuminati, ne pouvait pas permettre que l’aura de Padre Pio ressuscite l’Eglise. Padre Pio devait donc mourir, car il contrecarrait les plans de Lucifer et de la franc-maçonnerie.
Ce livre passionnant – écrit par le Dr Franco Adessa, actuellement directeur de Chiesa viva, mensuel fondé par Don Luigi Villa, « fils spirituel » de Padre Pio, adapté et traduit de l’italien par Laurent Glauzy – révèle un des plus grands secrets de « Vatican II » : l’assassinat de Padre Pio et la disparition de son corps.