Archives de Catégorie: Lobby

La Franc-maçonnerie cachée derrière l’épouse de Vincent Lambert.

Il suffit souvent d’attendre un peu pour que les Révélations fusent.

L’ADMD vient de livrer son Aide Financière pour Rachel Lambert qui a tant voulu que l’Euthanasie soit effectuée sur Vincent.

L’ADMD est une Assocition pour le Droit de Mourir dans la Dignité !!!!!!!

ADMD Rachel Lambert.png

Alors que les Parents de Vincent, Civitas, La Manif pour Tous, Sens Commun, la Fondation Lejeune, et Tous les Catholiques avons été stipendiés par TOUS les Medias, aucun de ces organes du pouvoir n’ont pipé mot sur les « AIDES » de Rachel Lambert concernant la Justice qu’elle a toujours saisie pour que son mari soit sédaté.

Rappelons que la Fondation Lejeune a toujours été aux côtés de Madame et Monsieur Lambert en les soutenant financièrement afin qu’ils puissent payer les avocats pour SAUVER LA VIE de Vincent.

Tout a été passé sous Silence concernant l’ADMD qui est une association qui prône non seulement la Mort mais qui est un LOBBY PUISSANT LIE A LA FRANC-MACONNERIE porteuse de l’Euthanasie.

Son Actuel Président Jean-Luc Romero est un homosexuel pro-euthanasie, pro-gays et un Franc-Maçon comme l’ont été tous les anciens présidents. Cette « association » est une véritable loge maçonnique qui oeuvre avec Rachel Lambert pour TUER un homme Aucunement en fin de vie.

Site Contre Info : http://www.contre-info.com/admd-officine-maconnique

 

Logo de cette loge de Mort :

ADMD Maçonnique

 

 Rachel Lambert a aujourd’hui refait sa vie.

Il est évident que Vincent étant EN VIE, il lui est impossible d’entreprendre une nouvelle vie de couple officielle.

Les Seuls pouvant lui venir en aide -c’est-à-dire à faire TUER Vincent- sont les Francs-Maçons de l’ADMD en son président Jean-Luc Romero. Les VRAIS PORTEURS DE L’EUTHANASIE étant les Seuls francs-maçons.

Jean-Luc Romero.png

Rappelons que Jean-Luc Romero est homosexuel, il s’est Marié le 21 septembre 2013 et, Bizarement, son « mari », bien plus jeune que lui est décédé SUBITEMENT le 29 mai 2018.

Jean-Luc Romero Mari.png

 

Etre associée au Funeste personnage Romero en dit long sur ce que veux exactement Rachel Lambert.

See the source image

 

Avec le franc-maçon homosexuel Romero pro-euthanasie et son association ADMD vers laquelle vous vous êtes tournée, Bien Sur Rachel que l’on va vous croire.

See the source image

 

 

L’ADMD France n’affiche aucun Logo maçonnique :

ADMD FRANCE

 

Il suffit de chercher un peu pour le Trouver sur ADMD Paris 10ème, Paris 20ème, Paris 6ème, 4ème, 3ème et Départements de France.

ADMD PARIS 10.png

ADMD PARIS 20

ADMD Départements.png

Pour ôter la vie à Vincent il ne pouvait y avoir derrière, Agissante, que la franc-maçonnerie vers laquelle s’est dirigée Rachel Lambert pour qu’elle puisse refaire sa vie au plus vite.

De plus, Romero devait être exité d’Avoir pour première personne à euthanasier officiellement en France UN CATHOLIQUE.

Mais Notre Seigneur a entendu Nos prières pour Vincent.

Deo Gratias.

Nous ne lâchons Rien, nous soutenons Madame et Monsieur Lambert et Vincent et nous sommes de plus en plus nombreux.

Les Lobbys ont un Fief : l’U.E. de Bruxelles qui est Vendue aux Lobbys.

Martin Pigeon travaille pour l’ONG, Corporate Europe Observatory, qui s’est spécialisée dans la surveillance des lobbys européens. « On estime qu’il y a entre 25 000 et 30 000 lobbyistes à Bruxelles : 70% d’entre eux représentent des intérêts commerciaux, 20% des intérêts publics et 10% la société civile, que ce soit des ONG ou des syndicats », détaille-t-il.

 

Pour l’activiste, les lobbys à Bruxelles sont dans « une position particulière » : « Ils ont été créés à la demande, et parfois avec le financement de la Commission, qui avait besoin d’informations que les institutions nationales ne voulaient pas lui donner. »

Les institutions européennes souffrent d’un manque d’expertise interne. Cela explique pourquoi les lobbys ont une place formalisée, institutionnalisée et sont perçus comme nécessaires.

Le chercheur Martin Pigeon à franceinfo

Une analyse que ne partage pas Stéphane Desselas, fondateur d’Athenora Consulting, qui se présente comme « un cabinet de conseil en stratégies d’influence auprès des institutions européennes » et qui compte notamment comme clients EDF, La Poste ou la SNCF. Pour lui, même en « multipliant par six le nombre de fonctionnaires européens », le système des institutions européennes ne serait toujours pas efficace. « Il y a trop de variables et d’acteurs. Ils n’ont pas les réseaux directs que nous avons. Un fonctionnaire estonien ne connaît pas Paris, par exemple », assure-t-il.

Le poids et l’importance des lobbys sont aussi question de point de vue. « Ils sont omniprésents et leur place est malheureusement dominante », déplore Younous Omarjee. « Leur place est sûrement importante mais leur rôle est parfois exagéré dans les décisions finales », tempère Hervé Jouanjean, ex-directeur du budget à la commission européenne, passé en 2014 dans le privé comme consultant pour un grand cabinet d’avocats français. Un transfert vivement critiqué par Corporate Europe Observatory. « Je me suis fait insulter. On a l’impression qu’on est des bandits, qu’on va trahir tous les secrets… Mais ce n’est pas du tout le cas, se défend-il. Je m’enorgueillis d’avoir sauvé des centaines d’emplois en aidant les entreprises dans leurs démarches auprès des institutions européennes. »

« Le lobbying n’est pas un gros mot ici »

Hervé Jouanjean voit même « une forme de complémentarité entre les fonctionnaires européens qui conçoivent les politiques et la tâche des lobbyistes, qui prend de nombreuses colorations ». Depuis cinq ans, il a appris les rouages de son nouveau métier. « Nous intervenons de diverses manières : le lobbyiste bruxellois ne passe pas son temps dans les bureaux de la Commission, ça ennuie les gens », indique-t-il. Plus mystérieux, Daniel Guéguen, qui se présente comme « le plus ancien lobbyiste à Bruxelles » avec quarante-cinq années d’activité à son compteur, lâche qu’il prend son téléphone, appelle son interlocuteur « en disant : ‘mon client veut vous parler de tel ou tel dossier' ». Stéphane Desselas, plus prolixe, explique que son lobbying repose sur trois piliers : « s’informer », « se positionner » et « agir ».

Le but est de permettre au client d’anticiper les futures décisions des institutions européennes et, dans une certaine mesure, de les influencer. « Que vont proposer les institutions, mais aussi quels sont les rapports de force en interne, les futures nominations ou le positionnement politique des acteurs ? On regarde ça pour pouvoir intervenir au bon moment », poursuit le lobbyiste.

On traque l’information via nos contacts de la manière la plus discrète possible, puis on la transmet à nos clients.

 

Stéphane Desselas à franceinfo

Vient ensuite le temps du « positionnement » « on va préparer le client » à peaufiner son discours, avant de passer à « l’action ». « On va décider si on fait du lobbying indirect en passant par les médias, les fédérations ou les associations professionnelles, ou bien du lobbying direct en allant voir les décideurs », détaille Stéphane Desselas.

Selon lui, rien de plus simple. « Il n’y a pas de difficultés d’accès ici, vous êtes inscrit sur le registre de la transparence [depuis 2011, le Parlement et la Commission exploitent ce registre public qui recense plus de 11 000 groupes d’intérêts], vous envoyez un e-mail et vous êtes reçu ». Confirmation de Daniel Guéguen : « On n’est pas dans une logique française avec des bureaux feutrés et dorés, le rapport est beaucoup plus direct et le lobbying n’est pas un gros mot ici. »

« On a le droit de prendre le café avec qui on veut »

Pour tenter d’influer sur le processus législatif, les lobbyistes ont recours à plusieurs techniques. Ils sont d’abord très présents à la Commission. « Les industriels ciblent prioritairement la Commission, qui a le monopole en matière d’initiative législative », rapporte Martin Pigeon. Et le chercheur et activiste de citer la directive sur le secret des affaires« les multinationales, dont pas mal de françaises, ont abreuvé gratuitement de notes les deux fonctionnaires et demi qui se penchaient sur le sujet ». Autre méthode des lobbyistes : infiltrer les groupes d’experts de la Commission. « C’est un sport assez pratiqué de classer leur expert maison dans un groupe d’experts de la Commission », assure Martin Pigeon.

La Commission a pris le biais de s’appuyer sur des experts et souvent c’est le cheval de Troie des lobbys.

L’eurodéputé Younous Omarjee à franceinfo

D’autres sont carrément consultés par la Commission avant toute rédaction de nouveau texte législatif. C’est le cas de Business Europe, dirigé depuis un an par Pierre Gattaz, ancien patron du Medef. Regroupant quarante fédérations d’entreprises nationales issues de trente-cinq pays, Business Europe est décrit par certaines ONG comme « le plus puissant lobby de Bruxelles ». Un terme vivement récusé par Christian Feustel, conseiller politique de l’instance, qui se présente comme « une organisation représentative des intérêts des industries européennes ». Chaque année, l’association patronale dépense « quatre millions d’euros pour la représentation de nos intérêts », précise-t-il. Depuis 2014, elle a rencontré près de deux cents représentants de la Commission, selon le registre de la transparence.

La plupart du temps, c’est la Commission qui vient nous demander notre avis en amont d’un nouveau texte de loi.

Christian Feustel à franceinfo

« Ça se passe dans leur locaux ou chez nous. Mais tout est noté : soit les institutions européennes publient nos rendez-vous, soit nous le rapportons dans notre newsletter », ajoute Christian Feustel, qui insiste sur la transparence du processus.

« On a fait des progrès considérables sur la transparence, abonde Pierre Moscovici. Je ne peux pas rencontrer quelqu’un qui ne soit pas inscrit au registre de la transparence. » Depuis 2014, les commissaires européens et hauts fonctionnaires de la Commission sont en effet tenus de ne rencontrer que des représentants des groupes d’intérêt inscrits au registre et de notifier publiquement leur rendez-vous, rappelle le site Vie-Publique.fr. Problème : aucune sanction n’est prévue en cas de non-respect de ces règles. « C’est une règle interne de bon management, c’est au bon vouloir des commissaires ou des hauts-fonctionnaires », relève Sébastien Blanchard, juriste spécialisé dans le droit de l’Union européenne.

De nombreuses associations ont relevé qu’il y avait des manquements, des lacunes dans le listing avec des semaines où il n’y avait aucun rendez-vous.

Sébastien Blanchard à franceinfo

Autre limite : des rendez-vous à l’extérieur des locaux sont toujours possibles. « On a encore le droit de prendre un café avec qui on veut », souligne Pierre Moscovici qui prône « la vigilance » mais pas « la prohibition » sur ces questions. Il s’est d’ailleurs « fixé des règles implicites » : « Je ne vois pas les Big Four [les grands cabinets d’audit que sont PwC, EY, Deloitte et KPMG]. Ils peuvent avoir des contacts avec mes services mais pas moi. »

« J’étais envahi par les trolls de Monsanto »

Les tentatives d’influence des lobbys se poursuivent ensuite au Parlement européen où ceux inscrits au registre possèdent un badge d’accès. « Ils essayent d’influencer d’abord le rapporteur, les ‘shadow’ rapporteurs (qui font un contre-rapport) et puis tout le reste : les assistants parlementaires, les conseillers politiques des groupes… » détaille Martin Pigeon. Comment ? « Ils leur font passer des argumentaires ou leur envoient des amendements pré-rédigés. C’est même une demande des eurodéputés. » L’eurodéputée socialiste Sylvie Guillaume confirme :

Les amendements pré-rédigés, c’est très classique et c’est presque ce qui est le plus normé. Mais le pouvoir d’un parlementaire confronté à un lobby, c’est le pouvoir de dire non et il existe tout le temps.

L’eurodéputée Sylvie Guillaume à franceinfo

Il faut néanmoins noter que des ONG, dont l’élue socialiste soutient le combat, ont aussi recours à cette pratique. « On peut recevoir une proposition d’amendement de la part d’associations LGBT. Je les regarde et s’ils me semblent conformes, je peux même les déposer », détaille-t-elle. « Bien évidemment, on rédige des amendements, admet Stéphane Desselas, mais le problème c’est si c’est repris clé en main par le député, sans le discuter ou le confronter à d’autres points de vue. »

Certains parlementaires semblent d’ailleurs plus perméables que d’autres aux discours des lobbyistes. « Quand j’ai été rapporteur d’un texte, j’ai eu quelques parlementaires dont j’ai compris qu’ils étaient manipulés par des groupes d’intérêt. Disons qu’ils étaient les porte-parole bien fidèles de certains lobbys », affirme un eurodéputé sous couvert d’anonymat.

Lorsque les lobbys ne parviennent pas à convaincre les eurodéputés, certains adoptent des méthodes plus radicales. C’est ce qui s’est passé avec la directive sur le droit d’auteur, adoptée en mars 2019. « J’ai reçu 100 000 mails de groupes libertariens, c’est une pression inadmissible, dénonce un eurodéputé. On a même eu des menaces plus moins voilées. Il a fallu que l’on fasse bloquer la boîte mail du Parlement. »

Sylvie Guillaume en a également fait l’expérience : « Moi, j’ai reçu 80 000 mails de copier-coller dont beaucoup venaient des Etats-Unis, c’était infernal. Ce n’est pas une contribution à la réflexion mais du matraquage qui produit l’efferse inverse de celui recherché. » Younous Omarjee a lui bataillé pour l’interdiction du glyphosate et a notamment siégé dans la commission sur la procédure d’autorisation des pesticides : « C’était assez rude. Dès que je postais quelque chose sur Twitter, j’étais envahi par les trolls de Monsanto. » Des techniques condamnées par les lobbys inscrits au registre qu’ils qualifient de « contre-productives ».

« Les boîtes de conseil tournent à plein régime »

En ce moment, le travail des groupes d’intérêt se concentre plutôt sur les électionseuropéennes. « C’est un sujet majeur. Selon les gens qui sont élus, les lobbyistes ne vont pas avoir les mêmes interlocuteurs, relève Martin Pigeon. Toutes les boîtes de conseil tournent à plein régime pour analyser, faire des hypothèses et des projections. »

C’est ce que fait notamment Stéphane Desselas en ayant une veille très soutenue sur le sujet. « Ce qu’attendent nos clients, c’est de savoir à quoi ressemblera le nouveau Parlement ? Quels seront les rapports de force ? Est-ce que la stratégie d’Emmanuel Macron de constituer un groupe libéral fonctionnera ? », liste-t-il, indiquant qu’il transmet ses analyses à ses clients par e-mail. Pour autant, ce lobbyiste ne contacte pas directement les candidats : « On fait un travail d’information ; il n’est pas très efficace de les contacter à ce stade. »

De fait, toutes les équipes de campagne que nous avons contactées assurent ne pas être assaillies de demandes. Elles reçoivent bien cependant les traditionnelles sollicitations, comme à chaque campagne, d’associations, d’ONG ou de divers groupes. « C’est comme tout type de campagne, ces groupes nous soumettent des questionnaires ou des réflexions », assure Philippe Vardon, directeur de la communication du Rassemblement national pour les européennes. « Je n’ai rien noté de différent par rapport aux autres élections », complète Bastien Lachaud, directeur de la campagne des européennes de La France insoumise. « Ils n’ennuient pas les candidats qui, eux, ont envie de faire campagne », analyse-t-on du côté des Républicains. Mais, le parti de Laurent Wauquiez n’est pas naïf : « Ces groupes vont surtout revenir très rapidement une fois les députés élus. » 

Source FranceInfo : https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/enquete-franceinfo-amendements-pre-rediges-acces-au-parlement-comment-les-lobbys-operent-au-sein-de-l-union-europeenne_3423619.html

 

« Non, les institutions européennes ne sont pas vendues aux lobbys », insiste au bout du fil Pierre Moscovici, actuel commissaire européen chargé des affaires économiques et financières.

Pour l’ancien ministre de François Hollande, « le rôle des lobbys est de nous donner un écho du monde extérieur ». Ne pas les recevoir serait, selon ce dernier, « une erreur » : « Cela reviendrait à légiférer dans une bulle. »

Parions que Moscovici « encaisse » Gros Grâce aux Lobbys. Et pas que lui puisque l’U.E. se fait la Porte-Parole, la Semeuse et l’Inquisitrice de tout ce que veut et impose le très puissant lobby LGBT porté en France par Frédéric Potier, Homosexuel lui-même, qui Préside la DILCRAH laquelle décide de Vie et de Mort sur ceux qui ne veulent pas de cette idéologie Mortifère.

 

LE PUISSANT LOBBY LGBT

 

Imaginez 2 secondes si nous mettions sur la Statue de Vercingétorix le Drapeau de Sainte Jeanne d’Arc !

Vercingétorix avec drapeau LGBT.png

Celui qui porte les « valeurs » des LGBT en France est Frédéric Potier Président de la DILCRAH.

 

Frédéric Potier est ce genre de personne pour qui un étranger qui égorge un Français ne fait « Ni Chaud Ni Froid ».

Seuls sont pris en compte ceux qui sont réunis sous le sigle LGBT et ce personnage intervient Partout, désormais il sévit dans le sport !

Fred Potier

 

Frédéric Potier est très attaché à Israël et lutte également avec acharnement contre le Racisme, LA HAINE, et l’Antisémitisme qui vont Ensemble, bien entendu :

Dilcrah1.png

 

Frédéric veut placer des Homosexuels, des Lesbiennes, des Transexuels PARTOUT !

Frédéric Potier.png

Nous comprenons aisément pourquoi Frédéric combat Notre Religion Catholique « LGBTPHOBE » !

Fred Potier1.png

 

……………….BEIT HAVERIM……………….

Beit Haverim.png

 

Frédéric ne lutte pas que pour LA HAINE ANTI LGBT !

Frédéric Potier1.png

Frédéric Potier2.png

Frédéric s’attaque désormais, avec Bienvaillance, en compagnie de Laetitia Avia, à la CYBER-HAINE des Réseaux Sociaux afin de faire de l’Internet Européen un GOULAG !

Laetitia Avia4.png

 

Frédéric Retwette Toujours à Bon escient !

 

Et d’aucuns nous dirons que les Lobbys -dont le LGBT- n’ont AUCUN POUVOIR.

 

Comment le Lobby LGBTQ et ses ramifications ont Menti pour parvenir à leur Fin !

Site  Info Catho : https://www.infocatho.fr/mensonge-parvenir-a-fins-lgbt-autres-ont-menti-peuple-parvenir-a-leurs-fins/

Alors que Jean-Luc Romero tente une nouvelle fois de manipuler l’opinion avec son slogan “ma mort m’appartient”, il n’est pas inutile de se rappeler les procédés du personnage. Quand on ment pour parvenir à ses fins, les fins sont-elles si bonnes que cela ?

Dans cette vidéo de 25 secondes que je vous invite vraiment à regarder, ce membre actif de l’organisation LGBT et président de l’association pour la promotion de l’euthanasie (ADMD) déclare ceci à propos du PACS :

“Boutin l’a dit. Et elle avait raison. C’est bien la seule chose avec… Quand elle disait « tout ça c’est la porte ouverte au mariage et tout”. Bien sûr qu’elle avait raison ! Bien sûr que quand on se retrouvait entre nous on rigolait et on disait : voilà, on dira tout le contraire devant les médias, devant tout le monde, dans nos réunions publiques. Il faut avoir un peu de stratégie en politique quand on veut arriver… Quand en plus on sait que ça va dans le sens de l’égalité des droits.”

 

http://www.citizengo.org/fr

*****

COMMENT LES GROUPES LGBTQ TRAFIQUENT LEURS ETUDES

Site Info Catho : https://www.infocatho.fr/comment-les-groupes-lgbt-trafiquent-leurs-etudes/

Lorsque l’on parle avec certaines personnes du risque pour les enfants élevés par des couples de même sexe, ils nous répondent que de nombreuses études « scientifiques » montrent que ces enfants sont plus ouverts, épanouis et heureux que les autres enfants. Si l’on ose citer d’autres travaux mettant le contraire en évidence, ils prétendent que le chercheur l’ayant produite est un intégriste, et que son article a été invalidé, et que lui-même aurait reconnu la fraude. Pourtant, les études montrant que les enfants élevés par des couples de même sexe vont aussi bien ou mieux que les autres souffrent toutes de problème de méthodologie, que des rapporteurs consciencieux n’auraient pas dû laisser passer, s’ils ne les utilisaient pas eux-mêmes pour leurs fins. Nous allons donc résumer les principaux moyens utilisés par les « chercheurs » liés aux groupes LGBT pour produire les résultats soutenant leur idéologie.

Échantillons de convenance

Pour obtenir des données, par interview de personnes, il y a deux approches possibles (dira-t-on la bonne et la mauvaise ?) : soit on utilise un tirage aléatoire dans la population, ce qui donne un échantillon représentatif, soit on recrute des gens via un réseau (ce que l’on appelle un échantillon de convenance), ce qui donne de facto un échantillon biaisé. Regardons ce qui se fait dans la pratique, avec ce tableau issu d’une étude par Allen1 :

bl1

Tableau LGBTQ.png

Il en ressort que la majorité des études n’utilisent pas un échantillon aléatoire, mais un échantillon recruté. Pour illustrer la méthodologie, le “chercheur” met des affichettes dans des lieux publics (gay-friendly de préférence) pour être contacté par des personnes intéressées par cette étude, souvent en sachant le but de la recherche. Ce qui provoque 3 inconvénients : la personne qui répond sera consciente que cette recherche sera dans le but d’améliorer la vision de son mode de vie et améliorera le tableau, celle dont la situation est périlleuse refusera de répondre pensant être un mauvais exemple, et finalement, uniquement les personnes fréquentant des lieux publics pourront être contactées par l’étude, ce qui exclut d’emblée les personnes marginales, à problème. Seules les études utilisant un recrutement ont pu montrer un mieux-être pour les enfants élevés par des couples de même sexe, les autres montrant au mieux un “pas de différence”.  Une enquête sur recrutement demande moins de travail, et a un coût moindre qu’une enquête sur échantillon aléatoire, ainsi cette mauvaise méthodologie permet de faire rapidement une multitude de recherches et de saturer les médias par la quantité. Une pétition a été lancée pour demander le retrait de telles publications. Au passage, dans une vidéo de propagande intitulée “À nos enfants”, l’une des personnes interrogées présente une base de données, mélangeant des couples du Canada, de France et d’ailleurs, spécialement conçue pour faire des études montrant le bien-être des enfants élevés par des couples de même sexe.

L’échantillon amputé

Avoir un échantillon aléatoire n’est pas garant de sérieux ; en effet, l’étude Rosenfeld2, qui prétend ne pas voir de différence sur un grand échantillon, a en réalité tronqué sa population, comme expliqué dans son matériel et méthode, de tous les individus ayant déménagé dans les 5 années précédentes. Ceci n’est absolument pas rigoureux, puisque les déménagements ont un impact sur la réussite de l’enfant, et que les couples de même sexe sont plus mobiles que les autres. Comme les effets se cumulent, cette manipulation volontaire des données sert à effacer une partie des risques.

Échantillons de petites tailles.

Parmi les études sur échantillons aléatoires, certaines ont des effectifs très faibles. On doit reconnaître qu’avec 1 à 2 % de personnes homosexuelles dans la population, obtenir de grands effectifs est complexe, mais un effectif réduit prive les résultats de toute puissance. C’est le cas par exemple des études de Wainright3,4, qui utilisent le même échantillon de 44 personnes pour plusieurs études.

bl5

On remarque que certains facteurs peuvent varier du simple au double, sans être significatif. On comprend mieux que de telles études ne voient aucune différence.

 

Le contrôle à la population générale

Certaines études, en particulier celles sur des échantillons recrutés, n’incluent pas de contrôle (“comparaison group size : None” dans le tableau plus haut). Ils comparent donc leurs données à la population générale. C’est par exemple le cas de l’étude australienne menée par Crouch5. Le principal problème est que cette population comporte aussi bien des enfants dans des familles biologiques intactes, des familles monoparentales, des familles recomposées, des familles adoptives et même des familles homoparentales.

Poser l’évaluation aux parents plutôt qu’aux enfants

Un même test peut donner des différences en fonction du chercheur. Paul Sullin a fait cette comparaison6 entre plusieurs études, dont une immense étude australienne.

bl3

En lisant le matériel et méthode, il ressort que dans le cas de l’étude australienne, ce sont les parents qui ont rempli le questionnaire pour leurs enfants. En connaissant la finalité, et bien entendu avec un échantillon recruté puisque les parents n’avaient pas l’obligation de rendre le test.

Sur ce sujet, il serait intéressant de poser simultanément le même questionnaire aux parents et aux enfants, ce qui pourrait montrer une différence d’évaluation entre le ressenti des parents et celui des enfants, en fonction de la structure familiale.

Les conclusions qui ne sont pas en accord avec les résultats.

Certaines recherches écrivent noir sur blanc qu’il n’y a pas de différences entre les enfants élevés par des couples de même sexe et les autres, pourtant, en regardant les données présentées, on se rend compte qu’il y en a, c’est par exemple le cas de l’étude Rosenfeld2 comme on peut le voir ci-après :

bl4

 

Dans le cas cité, il était très facile de mettre en évidence le problème, mais dans d’autres cas7, remarquer par exemple que les couples lesbiens sont plus irrités face au comportement d’un enfant, qu’il y a plus de tension et de colère, demande quelques compétences en analyse.

Les données imaginaires.

Le referendum irlandais sur le mariage entre personnes de même sexe faisait suite à une étude8 prétendant que les contacts avec des militants LGBT permettaient de changer l’opinion des électeurs. Cette étude, retirée depuis, présentait des résultats qui semblaient trop bons pour être vrais. Un chercheur a donc contacté l’institut chargé de faire l’enquête, qui a nié avoir un contact avec les auteurs, et de plus a affirmé ne pas avoir la logistique pour mener une telle étude.

Les falsifications, manipulations et vols de données sont malheureusement fréquents dans le monde de la recherche, et un jeune chercheur qui refuserait de s’y soumettre pourrait s’attirer les foudres de l’institution pour laquelle il travaille (ce que j’ai malheureusement appris à mes frais).

La diffamation des autres études

Quand une étude est faite de façon rigoureuse, elle met en évidence que les enfants élevés par un couple de même sexe rencontrent des difficultés aussi bien à court qu’à long terme. C’est par exemple le cas des études de Mark Regnerus9.

Ces résultats n’allant pas dans le sens des groupes LGBT, ils affirment que ces études ont été invalidées, pourtant plusieurs inquisitions au sujet de son principal article (ici et )  ont conclu qu’il n’y avait aucune fraude, et que les seules points critiquables étaient inhérents au sujet.

Conclusion

Les études fiables sur la question du devenir des enfants élevés par un couple de même sexe sont assez rares. Depuis ma dernière analyse sur la question, il n’y a qu’une nouvelle recherche10 fiable, qui montre qu’une fois adulte, une personne ayant été élevée par un couple de même sexe a un risque accru de dépression.

Les études biaisées sont légions, car bon marché, et potentiellement chaque université est capable de produire une telle recherche chaque année. Certaines manipulations sont faciles à voir, en lisant la méthode d’échantillonnage ou en regardant les données brutes, la majorité des fraudes sont visibles. D’autres, comme les inventions de résultat demandent un travail de vérification accru.  Mais au final, bien que cela ne soit pas intellectuellement rigoureux, la façon la plus simple est encore de lire la conclusion, si elle est positive pour les enfants élevés par un couple de même sexe, alors il y a suspicion de fraude !

Benjamin Leduc

Références

  1. Allen, D. W. High school graduation rates among children of same-sex households. Rev. Econ. Househ. 11, 635–658 (2013).
  2. Rosenfeld, M. J. Nontraditional families and childhood progress through school. Demography 47, 755–775 (2010).
  3. Wainright, J. L., Russell, S. T. & Patterson, C. J. Psychosocial Adjustment, School Outcomes, and Romantic Relationships of Adolescents With Same-Sex Parents. Child Dev. 75, 1886–1898 (2004).
  4. Wainright, J. L. & Patterson, C. J. Delinquency, victimization, and substance use among adolescents with female same-sex parents. J. Fam. Psychol. 20, 526–530 (2006).
  5. Crouch, S. R., Waters, E., McNair, R., Power, J. & Davis, E. Parent-reported measures of child health and wellbeing in same-sex parent families : a cross-sectional survey. BMC Public Health 14, 635 (2014).
  6. Sullins, D. P. Bias in Recruited Sample Research on Children with Same-Sex Parents Using the Strengths and Difficulties Questionnaire (SDQ). (Social Science Research Network, 2015).
  7. Bos, H. M. W., Knox, J. R., van Rijn-van Gelderen, L. & Gartrell, N. K. Same-Sex and Different-Sex Parent Households and Child Health Outcomes : Findings from the National Survey of Childrenʼs Health. J. Dev. Behav. Pediatr. 37, 179–187 (2016).
  8. LaCour, M. J. & Green, D. P. When contact changes minds : An experiment on transmission of support for gay equality. Science 346, 1366–1369 (2014).
  9. Regnerus, M. How different are the adult children of parents who have same-sex relationships ? Findings from the New Family Structures Study. Soc. Sci. Res. 41, 752–770 (2012).
  10. Sullins, D. P. Invisible Victims : Delayed Onset Depression among Adults with Same-Sex Parents. Depress. Res. Treat. 2016, e2410392 (2016).

*****

Lire l’ENRACINEMENT de Simone Weil

En PDF Gratuit : https://epdf.tips/lenracinement.html

 

Afficher l’image source