Pas de trace du Coronavirus ?

Le virologue allemand Hendrik Streck et son équipe ont fait une conclusion qui peut faire tourner toutes les idées sur le Covid-19. Selon l’expérience, malgré les déclarations des épidémiologues, la nouvelle souche de coronavirus ne peut pas survivre sur les surfaces.

Le scientifique allemand Hendrik Streck a mené une étude dans la ville de Heinsberg, où sont apparus les premiers cas d’infection coronavirus en Allemagne. Hendrik a examiné les maisons de quinze patients atteints d’infection confirmée par Covid-19 et a conclu qu’aucun virus viable ne restait sur les surfaces. Alexander Lukashev, directeur de l’Institut de parasitologie médicale, des maladies tropicales et vectorielles de l’Université médicale de Sechenov, a déclaré dans une interview avec Moskovsky Komsomolets que cette découverte pourrait changer l’idée de la propagation du virus.

L ‘équipe de Hendrik Strek n’a pas trouvé de molécules de virus viables même dans les chambres où tous les résidents ont été infectés : ni sur les boutons des réservoirs de drains, ni sur les poignées de porte, ni sur la fourrure des animaux de compagnie, le coronavirus n’a pas Le scientifique croit que ses recherches montrent qu’il est impossible de s’infecter dans les magasins et les coiffeurs, il est donc perplexe pourquoi ces établissements devraient être fermés

5 Commentaires

  • Effectivemment………et Hendrik STREECK n’est quand-même pas un « con » lui non plus …….je pense

  • C’est simplement la preuve que ce virus n’EXISTE PAS…Ce qu’on peut démontrer aussi indirectement avec une foule de petites séquences vidéos de WUHAN montrant (à qui sait voir) des COMEDIENS chinois payés par Pig Pharma, des mannequins en plastique, des gens qui tombent raides (soi disant) comme ça en pleine rue alors qu’on ne voit JAMAIS ça chez nous….TOUT EST BIDON de A à Z.

    S’il existait, alors on devrait en retrouver, ce me semble…car l’article qui suit nous dit bien que « tout » virus peut survivre sous forme de spore durant des milliers d’années et quasi n’importe où…

    https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/biologie-cellulaire/question-de-la-semaine-peut-on-considerer-les-virus-comme-des-etres-vivants_111864

    En tous cas jusqu’aux 37°c de notre corps…ce qui d’ailleurs entre en contradiction avec le dogme de l’Escroc raie-publicain Louis Pasteur…car alors si un virus « grippal » survit en été , pourquoi personne n’a jamais de rhume ou de grippe à la belle saison ???…(sauf méchant courant d’air etc, ce qui prouve bien qu’il s’agit d’un stress « thermique », et non d’un virus qui causerait la maladie)

    • J’oublie de préciser que les « TESTS » ne sont PAS fiables….on peut donc leur faire dire n’importe quoi…..C’est truqué comme tout le reste de la « psy op' », en fait….
      donc le virologue, on lui a fait croire officiellement à des « patients atteints du Covid »…il a bien été obligé de se baser là dessus….
      Puis il va sur place et il ne trouve rien…tout en croyant que le virus existe quand même….
      Donc sa conclusion est biaisée…
      Il dit « le virus ne survit pas »…Mais la réalité c’est bien plus profond, c’est à la fois que CE virus là est sans doute un HOAX, une pure FICTION (cr aussi hopitaux vides) ET, en plus, que tous les autres « virus grippaux » ne sont PAS la cause des symptomes, le dogme de Pasteur ne se vérifie pas dans le cadre « respiratoire/saisonnier »….

    • très limpide

  • TROIS ASPECTS SCIENTIFIQUES GENERALEMENT IGNORES POUR EXPLIQUER LA PROPAGATION ET LA MORBIDITÉ DU COVD-19 (ET AUTRES VIRUS) À WUHAN ET COMME AILLEURS

    1° Influence de la pollution de l’air

    « Ces particules sont connues pour fonctionner comme support, vecteur ou transporteur, pour de nombreux contaminants chimiques et biologiques, en cela y compris les virus. Les virus s’agrègent, se collent (via un processus de coagulation) aux particules atmosphériques. Celles-ci, composées de particules solides et/ou liquides, sont capables de rester dans l’atmosphère pendant des heures, des jours voire des semaines et peuvent se propager sur de longues distances.

    De plus, ces mêmes particules atmosphériques peuvent également permettre à certains virus de « survivre » jusqu’à plusieurs heures, voire jours, en fonction des conditions atmosphériques, l’humidité favorisant la virulence des virus là où habituellement les fortes températures et le rayonnement solaire ont tendance à inactiver les virus.

    L’agglomérat « particule + virus » peut se révéler redoutable. Cela s’est d’ailleurs vérifié plusieurs fois par le passé explique l’étude. Ce fut le cas notamment avec la grippe aviaire. Des études montrent qu’elle a pu se propager sur de longues distances grâce à des phénomènes atmosphériques telles les tempêtes de poussières très présentes en Asie. En outre le nombre de cas d’infection était directement lié aux concentrations de particules fines de type PM10 et PM2,5. »

    Des études scientifiques entre autres des universités de Bologne et de Bari en attestent.
    La région de Wuhan était l’une des plus polluées de Chine et c’est donc un premier facteur de la fulgurance observée dans la propagation du coronavirus..

    « Le coronavirus pourrait rester plusieurs heures dans l’air à cause de la pollution atmosphérique »

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-coronavirus-pourrait-rester-plusieurs-heures-dans-l-air-a-cause-de-la-pollution-atmospherique?id=10464049

    La suite dans deux prochaines rubriques

    2° LE RÔLE SALUTAIRE DES IONS NÉGATIFS PRODUITS PAR IONISEUR

    « Le coronavirus pourrait survivre plusieurs heures à l’air libre »

    « Le nouveau coronavirus peut survivre pendant plusieurs heures [trois heures] en dehors du corps humain, sur des surfaces diverses ou même dans l’air, d’après une étude publiée par le New England Journal of Medicine (NEJM) et menée par des scientifiques des Centres de contrôles et de prévention des maladies (CDC), de l’Université de Californie à Los Angeles et de Princeton. »

    « Les chercheurs ont également utilisé un nébulisateur pour diffuser le virus dans l’air ambiant. Par cette technique, ils ont trouvé des traces du virus sous forme d’aérosol — c’est-à-dire de particules suspendues dans l’air — pendant trois heures. »

    https://plusmagazine.levif.be/sante/le-coronavirus-pourrait-survivre-plusieurs-heures-a-l-air-libre/article-news-1265881.html?utm_source=Newsletter-01/04/2020&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBPLGEZFR&

    Un aspect qui n’est jamais abordé dans les médias mainstream : il a été découvert scientifiquement et depuis longtemps que les ions négatifs produits par des ioniseurs précipitaient les particules fines grâce à ce qui est appelle le « vent ionique » : les particules négatives de l’air sont attirées vers le sol par attraction électrostatique et en plus leurs effets indésirables sont désactivés :
    « L’ionisation de l’air et l’attraction électrostatique permettent de recueillir les virus distribués par aérosol » « l’infectivité des virus en aérosol a été fortement réduite de >97%, »
    Tableau résumant l’action d’un ioniseur :

    Spectre_intervention_ioniseur.jpg en fichier joint

    Voici une vidéo qui montre qu’en très peu de temps les particules fines quittent l’air ambiant et donc les virus qui sont donc transportés par aérosol :
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=66&v=vpYWYBrnK5E&feature=emb_title

    Explication concernant le processus qui conduit à une très forte diminution de l’infectiosité :
    « Il a été proposé que la réduction de l’infectiosité soit due à des espèces réactives de l’oxygène et à l’ozone, par des réactions de peroxydation des lipides et des protéines qui peuvent endommager et détruire l’enveloppe lipidique et la capside protéique du virus. En particulier, la peroxydation des protéines peut jouer un rôle clé dans l’inactivation des virus sans enveloppe, tels que les adénovirus, les poliovirus et d’autres entérovirus comme les rota- et calicivirus. Il est suggéré que les virus enveloppés perdent leur infectivité en raison de la peroxydation des lipides. »

    « Le mécanisme exact de l’inactivation des virus par les ions négatifs n’a pas été démontré et doit être étudié plus avant. Toutefois, dans une étude utilisant la génération d’ions négatifs et positifs, le virus de la grippe a été inactivé bien que le niveau d’ozone soit négligeable (0,005 ppm ou moins). »
    « Nous concluons que cette technologie innovante offre un grand potentiel pour la collecte et l’identification des virus dans l’air ambiant. »

    (Faisant référence à de nombreuses études, l’étude scientifique dont les extraits précédents ont été repris, a été faite sur des cobayes : « L’ionisation de l’air affecte l’infectivité du virus de la grippe [et donc des autres virus] et empêche sa transmission par voie aérienne »
    https://www.nature.com/articles/srep11431)

    N.B. Quid de la protection offerte par les meilleurs masques :

    Lune des transmissions du virus se fait par inhalation d’aérosols infectieux et le port de masques protège certes de gouttelettes infectées, mais pas complètement des aérosols infectés ! D’où l’intérêt majeur de l’ioniseur.

    « Le masque d’isolation et le masque FFP2 ou N95. Le premier des deux est une protection assez commune utilisée dans le milieu médical. Il couvre la bouche et le nez mais possède un taux de filtration non optimal. « Ces masques ne sont pas complètement étanches et laissent passer de l’air. Les virus ou bactéries, s’ils sont en aérosol, se trouvent dans des gouttelettes très petites qui peuvent flotter dans l’air. Il y a donc des risques », confirme le professeur Van Ranst. »
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-doit-on-porter-un-masque?id=10440338

    Action personnelle :

    En logique avec ce qui précède, nous avons acquis Il y a deux semaines, pour notre centre de santé et pour notre usage personnel deux ioniseurs (dont l’’efficacité a été prouvée scientifiquement).
    Nous en avons déjà observé plusieurs bénéfices : meilleur et plus réparateur sommeil, sensation de l’air de la montagne, disparition des odeurs, fortement appréciés par nos chats qui privilégient les endroits traités pour dormir, disparition progressive d’une rhinite chronique…

    3° l’influence des pollutions électromagnétiques sur l’action pathologique d’agents infectieux

    Le célèbre Pr Luc Montagnier, découvreur du rétrovirus sous-jacent au SIDA et prix Nobel de Médecine (2008), suspecte l’influence des pollutions électromagnétiques sur l’action pathologiques d’agents infectieux dans le corps humain et donc entre autres les virus.
    Courrier de sa part (2009) :
    http://www.retrouversonnord.be/Lettre_Montagnier_electromagnetisme_virus.pdf

    « Fréquences électromagnétiques de l’ADN 
par le Pr Luc Montagnier »
    « Le Professeur Luc Montagnier nous révèle que l’ADN émet des fréquences.
 Depuis 2005, il a développé une nouvelle technologie biophysique détectant les ondes électromagnétiques induites dans l’eau par l’ADN des bactéries et des virus pathogènes et dans le sang des patients souffrants de maladies dégénératives chroniques.

    Il nous explique également comment le stress oxydatif provoqué par une pollution environnementale d’ondes électromagnétiques attaque les molécules de notre corps pouvant être la cause d’un certain nombre de maladies.
    Ce film nous apporte le témoignage fascinant d’un grand scientifique convaincu des bienfaits de la médecine préventive ».
    https://www.filmsdocumentaires.com/uploads/0001/7265/ba_luc_montagnier-h-1-264_lan.mp4

    A cause de la 5G dont l’effet s’est ajouté à celui des phénoménales pollutions atmosphériques, on comprend mieux maintenant pourquoi le Covid-19 s’est très rapidement et fortement développé à Wuhan (Chine) vu que cette ville est la zone de démonstration 5G officielle en 2019 (plus de 10000 bases en service alors !).

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