21 février : le saint du jour : Saint Sévérien
Saint Sévérien

Sévérien assista au concile de Chalcédoine. Ardent défenseur de la vérité orthodoxe, il fut victime de son attachement à la foi. Les moines infectés de l’erreur d’Eutychès suscitèrent des troubles dans la Palestine ;
l’un d’entre eux, nommé Théodore, ignorant mais fécond en intrigues, parvint à surprendre la simplicité de l’impératrice Eudoxie, veuve de Théodose le Jeune, qui vivait à Jérusalem. Il obligea l’évêque Juvénal à se retirer et prit possession de ce siège important. Il se mit alors à attaquer les pasteurs des provinces voisines. Sévérien fut un de ceux qui lui résistèrent avec le plus de fermeté. Mais, s’il parvint à garantir son Eglise contre l’erreur, il n’en fut pas de même de son propre corps. Des furieux s’emparèrent de sa personne, le traînèrent hors de la ville et le massacrèrent à la fin de l’année 452. •
Merci à la Médaille de saint Benoît pour son partage https://t.me/nonunacum

Un homme arrive au Paradis. Saint Pierre vient à sa rencontre au seuil de la porte.
- Voici le règlement, explique-t-il au nouveau venu. Vous avez besoin de cent points pour rentrer. Racontez-moi tout ce que vous avez fait de bon dans votre vie et je vous accorderai un certain nombre de points pour chacune de ces actions, selon leur importance. Dès que vous atteignez cent points, vous êtes bon pour le Ciel !
- Très bien, répond notre homme. J’ai été marié avec la même femme pendant 50 ans et je ne l’ai jamais trompée, même en pensée.
- Fantastique ! rétorque saint Pierre. Cela vaut bien trois points !
- Trois points ? reprend l’homme. Bon… J’ai aussi été à la messe tous les dimanches. J’ai été très actif dans ma paroisse et j’ai payé régulièrement le denier du culte.
- Génial ! s’exclame saint Pierre. Cela vaut bien un point !
- Un point ?… Ah ! Autre chose : j’ai organisé une soupe populaire dans ma ville et j’ai œuvré auprès des plus pauvres.
- Félicitations ! Deux points en plus !
- Deux points ? s’écrie l’homme ! A ce compte-là, mon seul espoir d’aller au Ciel repose sur la Grâce et la Miséricorde de Dieu !
- Viens… Sois le bienvenu au Paradis, dit alors saint Pierre. La Miséricorde de Dieu, ce sont les quatre-vingt-quatorze points qui te manquent…

Prière pour nos Ennemis » de Saint Jean Eudes pour nos Ennemis
Voici une Prière à la Bienheureuse Vierge Marie « Ô Maris electa ut sol » pour aimer ceux qui nous haïssent, bénir ceux qui nous maudissent, faire du bien à ceux qui nous font du mal et à prier Dieu pour ceux qui nous persécutent de Saint Jean Eudes (1601-1680), Prêtre de la Congrégation de Jésus et de Marie qui s’appela ensuite la Congrégation des Eudistes et Initiateur du Culte liturgique des Cœurs de Jésus et de Marie canonisé en 1925 par le Pape Pie XI.
« Ô Maris electa ut sol (ô Marie brillante comme le soleil), très beau et très bénin Soleil, donnez des yeux à ces aveugles, afin qu’ils cessent de Vous persécuter, et faites aussi qu’à Votre imitation nous mettions tout notre contentement, notre joie et nos délices à glorifier et aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de toutes nos forces ; à Vous servir et honorer autant que nous le devons ; à aimer notre prochain comme nous-mêmes, et spécialement à aimer ceux qui nous haïssent ; à bénir ceux qui nous maudissent ; à faire du bien à ceux qui nous font du mal, et à prier Dieu pour ceux qui nous persécutent. »
Ainsi soit-il.

« Prière sur sa vocation » de l’Abbé Maitrias pour les Vocations
Voici une Prière pour demander à connaître sa vocation dans le monde, autour des Autels ou sous le Cloître « Ô Esprit-Saint, Vous seul pouvez me faire connaître la vocation que Dieu me marque en ce monde » de Monsieur l’Abbé Adrien Maitrias (1822-1866), Prêtre du Diocèse du Puy-en-Velay ordonné en 1841, Chanoine honoraire de Moulins et de Nancy qui fonda l’Œuvre de l’Adoption en faveur des orphelins, fut le rédacteur des « Annales de la Sainte-Enfance » et écrivit aussi sous le pseudonyme de Timonide.
« Ô Esprit-Saint, Vous seul pouvez me faire connaître la vocation que Dieu me marque en ce monde. Dans une affaire de cette importance qui renferme non-seulement le repos de ma vie présente, mais aussi la grande question de mon avenir éternel, je ne puis être à moi-même, mon propre juge, daignez donc ouvrir mon esprit, daignez éloigner, de mon cœur tout intérêt trop humain. Je pourrai mieux connaître et sentir ce que Dieu veut de moi. Ne permettez pas que je Lui ferme mon oreille ou que je Lui résiste, soit qu’Il m’appelle dans le monde, autour des Autels ou sous le Cloître ! De quelque manière qu’Il dispose de ma vie, j’accepte Sa Volonté comme un devoir et avec reconnaissance, bien persuadé qu’Il est mon Père et qu’Il me traite toujours comme Son enfant. Mais, quand j’aurai connu cette vocation, ô Saint Esprit, il me faudra des Grâces pour l’accomplir fidèlement. Je compte encore sur Vous. Puissé-je vivre si saintement dans cette vocation, que j’entende, après ma mort, cette Parole du divin Maître : « Bon serviteur vous avez été fidèle dans les plus petites choses ; entrez dans la Joie de votre Seigneur ».
Ainsi soit-il.

« Fatalité, oui, pour l’homme qui n’a pas vu toutes les combinaisons ; mais pour Dieu qui a provoqué juste à point les circonstances, tout a été providentiel. »
Achille Desurmont (1829-1898)
(Le Credo de la Providence)

« Mon Dieu, qui êtes ici Présent, qui me voyez, m’entendez, et pouvez lire dans le fond de mon cœur, écoutez, s’il Vous plaît, ma prière. Je suis bien jeune, il est vrai, pour louer votre Grandeur et votre Puissance ; mais je Vous bénirai dans mon langage, comme Vous bénissent toutes Vos créatures, et si mon esprit ne peut encore Vous comprendre, mon cœur, du moins, sait déjà Vous aimer. Oui, mon Dieu, je Vous aime pour Vos nombreux Bienfaits ; je Vous remercie de m’avoir donné la vie, de m’avoir racheté, de m’avoir fait enfant chrétien par le Baptême. Je Vous remercie de m’avoir donné de bons parents, qui prennent tant de soin de moi et m’enseignent à Vous connaître ; je Vous remercie enfin, Seigneur, de tout ce qui me fait plaisir et me rend heureux. Pour tant de Grâces, Vous me demandez seulement de Vous aimer de tout mon cœur, et de remplir fidèlement les devoirs de mon âge. Vous voulez que je sois sincère, appliqué, charitable, respectueux et obéissant pour mes parents, complaisant avec mes frères et sœurs, doux et bon pour tout le monde. Je tâcherai de Vous obéir aujourd’hui en tout cela, ô mon Dieu ! Je Vous offre d’avance mes actions, afin qu’elles Vous soient agréables, et je me soumets aux petites peines que Vous ne m’enverrez jamais que pour mon bien. Daignez bénir mes résolutions, Seigneur ; et comme je ne puis rien sans votre Grâce, soutenez par Elle ma bonne volonté. »
Ainsi soit-il.
« Prière du matin d’un enfant » de la Comtesse de Flavigny du Matin