28 février : le saint du jour : saint Macaire

Saint Macaire

Anachorète (+394)
Saint Macaire naquit à Alexandrie, au commencement du IVe siècle. Le trait suivant prouve qu’il passa son enfance dans une grande pureté de coeur : Menant paître son troupeau avec d’autres enfants de son âge, il ramassa par terre une figue volée par ses compagnons.
Réfléchissant ensuite sur cette action, il la pleura longtemps avec une profonde douleur.
Cette âme d’élite n’était point faite pour le monde, et Dieu fit naître en elle la noble passion de marcher sur les traces des Antoine, des Pacôme et de tant d’illustres Saints qui, vivant dans la solitude des déserts, au milieu des plus effrayantes pénitences, étaient la gloire de l’Église et l’admiration du monde. Sa ferveur le fit tellement avancer, dès sa jeunesse, en la perfection évangélique, qu’on le regardait à bon droit comme un maître dont les essais égalaient déjà les merveilles de vertus des vieux solitaires. Son recueillement était continuel ; Macaire ne parlait qu’à Dieu. Ses austérités dépassaient toute imagination ; après avoir vécu plusieurs années ne mangeant que des herbes crues, il en vint bientôt à ne manger qu’une fois par semaine. Non moins admirable était son détachement : un jour il présenta lui-même au voleur qui venait de dévaliser sa pauvre cellule un instrument de travail que le malheureux n’avait pas aperçu. L’âme de toutes ces héroïques vertus, c’étaient la contemplation et la prière ; il y passait ses jours et ses nuits : « Allons, mon âme, disait-il, montez au ciel et méprisez toutes les vanités de la terre. Vous y trouverez un Dieu, Créateur de l’univers, que les Anges adorent – à Lui seul il faut vous
attacher. » Est-il étonnant que le Saint soit devenu la terreur des démons ? Nulle puissance infernale ne saurait nuire à celui qui s’est complètement vaincu lui-même.
Saint Macaire joignit à tant de gloires celle d’être persécuté par les hérétiques ariens. Il s’endormit dans la paix du Seigneur, vers l’an 394, après plus de soixante ans passés dans la solitude. De tels exemples ne sont-ils point une éloquente condamnation du monde, de ses passions et de ses vices ? Le bonheur n’est pas où la plupart des hommes le cherchent ; il est dans la pratique de l’Évangile et dans la fermeté constante à se vaincre soi-même. C’est bien en lisant la vie d’un saint si mortifié et si détaché de la terre que l’on saisit toute la lumineuse vérité de ces paroles de la sainte Écriture : « Vanité des vanités, tout est vanité, hors aimer Dieu et Le servir… Que sert à l’homme de gagner l’univers, s’il vient à perdre son âme ?… Bienheureux ceux qui pleurent… Bienheureux ceux qui souffrent !… »

Merci à la Médaille de saint Benoît pour son partage https://t.me/nonunacum

Prière de Sainte Catherine de Sienne à la Sainte Trinité

Voici la Prière d’invocation à la Sainte Trinité « Ô Esprit Saint, viens dans mon cœur » de Sainte Catherine de Sienne (1347-1380), Sœur de la Pénitence de Saint Dominique, surnommée les Mantellates du fait de leurs habits noirs (mantellata en italien) et Première femme déclarée « Docteur de l’Église » en 1970 par Paul VI.

« Ô Esprit Saint, viens dans mon cœur : par ta puissance, attire-le à toi, ô Dieu vrai, et accorde-moi la charité en même temps que la crainte. Ô Christ, garde-moi de toute mauvaise pensée : réchauffe-moi et embrase-moi de ton très doux amour, et toute peine me semblera légère. Ô mon Père saint, mon doux Seigneur, maintenant aide-moi dans toutes mes actions. Christ Amour ! Christ Amour ! Ainsi soit-il. »

Prière de la Bienheureuse Alexandrina de Balasar à la Sainte Vierge

Voici une Prière de dévotion envers la Vierge Marie « Ô ma Petite-Maman du Ciel » de la Bienheureuse Alexandrina Maria da Costa de Balasar (1904-1955), Mystique portugaise, à laquelle le Seigneur lui répondit que dorénavant elle ne s’alimenterait plus sur la terre : « Ta nourriture sera ma Chair ; ton sang sera mon Sang divin ; ta vie sera ma Vie ; tu la reçois de Moi quand J’unis ton cœur à mon Cœur ». C’est ainsi que commença l’extraordinaire jeûne d’Alexandrina de Balazar qui dura treize années et sept mois jusqu’à sa mort dont le seul aliment était la Communion quotidienne.

« Ô ma Petite-Maman du Ciel, voici à Vos pieds très saints une âme que désire beaucoup Vous aimer. Ô mon adorable Dame, je veux vivre d’un amour si grand qu’il me permette de souffrir uniquement pour Vous et pour mon Jésus : oui, pour mon cher Jésus qui est le Tout de mon âme. Il est la Lumière qui m’éclaire, le Pain qui me rassasie ; Il est mon Chemin, le Seul que je veux suivre… Mais, ma souveraine Reine, je me sens si faible pour supporter tant de contrariétés de vie ! Ô ma Petite Maman du Ciel, depuis le Trône où Vous siégez, jetez un regard sur ma triste vie. Venez à mon secours. Donnez-moi Votre bénédiction et priez Jésus, pour moi, Votre indigne fille. Maman chérie, venez avec moi dans tous les Tabernacles du monde, dans tout lieu où Jésus habite sacramentellement. Présentez-Lui mon humble oblation. Ma douce Petite-Maman, je veux aller de Tabernacle en Tabernacle demander des Grâces à Jésus, comme l’abeille qui va de fleur en fleur pour cueillir le nectar ! Mère de Jésus et ma Mère, écoutez ma prière : je Vous consacre mon corps et mon cœur. Purifiez-le, Mère très Sainte ; remplissez-le de votre Amour. Placez-le Vous-même auprès des Tabernacles de Jésus, afin qu’ils servent de lampe jusqu’à la fin du monde… Bénissez-moi, sanctifiez-moi, ô ma douce et tendre Petite Maman du Ciel ! »

Ainsi soit-il.

Prière du Mercredi de la 2ème Semaine de Carême

Voici la Prière du Mercredi de la Deuxième Semaine de Carême « Nous Vous en supplions, Seigneur, regardez favorablement Votre peuple » en français et en latin « Pópulum tuum, quǽsumus, Dómine, propítius réspice » de la Collecte de la Sainte Messe du Mercredi de la Deuxième Semaine de Carême (Feria Quarta post Dominicam Secundam in Quadragesima) dans la Tradition Catholique pour un Saint Carême.

« Nous Vous en supplions, Seigneur, regardez favorablement Votre peuple, et accordez à ceux auxquels Vous ordonnez de s’abstenir de chair, de renoncer aussi aux vices qui nuisent à leurs âmes ».

« Pópulum tuum, quǽsumus, Dómine, propítius réspice : et, quos ab escis carnálibus prǽcipis abstinére, a noxiis quoque vítiis cessáre concéde ».

Ainsi soit-il.

« Celui qui ne médite pas est un peu comme celui qui ne se regarde pas dans le miroir. Il ne se préoccupe pas de savoir comment il est accoutré avant de sortir; et s’il est sale, il ne le sait pas. Dieu est le miroir de notre âme. Par conséquent, celui qui médite et tourne son esprit vers Lui, celui-là cherche à connaître ses défauts, essaie de s’en corriger, modère ses impulsions et met de l’ordre dans sa conscience » !

saint Pio de Pietrelcina
( Adfp, 548 – paru dans  » Padre Pio : une pensée par jour)

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