29 février : le saint du jour : Saint Auguste Chapdelaine

Saint Auguste Chapdelaine
Missionnaire, martyr en Chine (+ 1856)

et ses compagnons, martyrs.
Ils étaient membres de la Société des Missions Étrangères de Paris et, après deux années d’activités missionnaires, ils sont arrêtés et torturés dans une Chine qui n’avait pas vu de prêtres catholiques depuis plus d’un siècle et demi.
Auguste Chapdelaine a été béatifié par Léon XIII le 27 mai 1900 et canonisé par Jean-Paul II le 1er octobre 2000.
« Auguste Chapdelaine naquit en 1814 dans une famille d’agriculteurs de la Rochelle Normande. Il aurait pu y demeurer: il travailla d’ailleurs jusqu’à vingt ans dans la ferme familiale. Mais autre chose le préoccupait, qui se précisa: il se sentait appelé à partir loin, bien loin au delà des frontières verdoyantes de son pays natal; Dieu lui donnait le désir et la force d’être missionnaire en Chine, alors même que là-bas, depuis 1814 justement, l’année de sa naissance, les martyrs se succédaient. A-t-il entendu, enfant, parler des trente-trois chrétiens, chinois et prêtres français des Missions étrangères, exécutés le jour de la Sainte-Croix, le 14 septembre 1815? Il semble que sa vocation ait toujours été axée autour de la signification même du martyr: être témoin, jusqu’à l’extrême… »
Source: Liturgie des heures du diocèse de Coutances et Avranches 1993.
Voir aussi sur le site des missions étrangères de Paris, sur notre site saint Augustin Zhao Rong et sur le site du Vatican Agostino Zhao Rong et 119 compagnons, martyrs en Chine
À Xilinxian, dans la province chinoise de Guangni, en 1856, saint Auguste Chapdelaine, prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris et martyr. Arrêté par des soldats avec plusieurs néophytes, parce qu’il avait, le premier, semé la foi chrétienne dans cette région, il fut, sur l’ordre du grand mandarin, frappé de trois cents coups de rotin, enfermé dans une cage étroite et enfin décapité. (éloge omis le 28 février des années bissextiles – mis au 29 février en 2024) Martyrologe romain

Merci à la Médaille de saint Benoît pour son partage https://t.me/nonunacum

« Prière à Saint Joseph » de Saint Pie X à Saint-Joseph

Voici la Prière à Saint Joseph, Modèle des travailleurs, fêté chaque 1er mai « Glorieux Saint Joseph, Modèle de tous ceux qui sont voués au travail » de Saint Pie X (1835-1914), notre Saint Pape de 1903 à 1914, considéré comme le « Pape de l’Eucharistie » pour avoir autorisé la Communion Eucharistique de façon quotidienne, l’accès de la Communion aux jeunes enfants et connu pour l’excommunication de nombreux prêtres « modernistes ».

« Glorieux Saint Joseph, Modèle de tous ceux qui sont voués au travail, obtenez-moi la Grâce de travailler en esprit de pénitence pour l’expiation de mes nombreux péchés; de travailler en conscience, mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations ; de travailler avec reconnaissance et joie, regardant comme un honneur d’employer et de développer par le travail les Dons reçus de Dieu ; de travailler avec ordre, paix, modération et patience, sans jamais reculer devant la lassitude et les difficultés ; de travailler surtout avec pureté d’intention et avec détachement de moi-même ayant sans cesse devant les yeux la mort et le compte que je devrai rendre du temps perdu, des talents inutilisés, du bien omis et des vaines complaisances dans le succès, si funestes à l’Œuvre de Dieu. Tout pour Jésus, tout pour Marie, tout à votre imitation, patriarche Saint Joseph ! Telle sera ma devise à la vie à la mort ».

Ainsi soit-il.

Prière du Jeudi de la 2ème Semaine de Carême

Voici la Prière du Jeudi de la Deuxième Semaine de Carême « Daignez, Seigneur, nous accorder le Secours de votre Grâce » en français et en latin « Præsta nobis, quǽsumus, Dómine, auxílium grátiæ tuæ » de la Collecte de la Sainte Messe du Jeudi de la Deuxième Semaine de Carême (Feria Quinta post Dominicam Secundam in Quadragesima) dans la Tradition Catholique pour un Saint Carême qui demande que le Jeûne et la Prière triomphent des ennemis de l’âme et du corps.

« Daignez, Seigneur, nous accorder le Secours de votre Grâce, afin que, persévérant comme il convient dans le Jeûne et la Prière, nous soyons délivrés des ennemis de l’âme et du corps ».

« Præsta nobis, quǽsumus, Dómine, auxílium grátiæ tuæ : ut, ieiúniis et oratiónibus conveniénter inténti, liberémur ab hóstibus mentis et córporis ».

Ainsi soit-il.

« Le nom seul de Marie met en fuite tous les démons. »

Saint Bernard

Peinture :
Virgin and Child with Angels, Bartolomeo Cavarozzi, vers 1620

Celui qui écoute avec ferveur et persévérance la Sainte Messe ne mourra pas d’une mauvaise mort.

Saint Augustin

29 Février : Saint Prétextat, archevêque de Rouen (586)

L’histoire de Prétextât, archevêque de Rouen, donne un exemple mémorable des cruautés de Chilpéric et de son épouse Frédégonde. Ce Néron et cette Jézabel du septième siècle détestent l’homme de Dieu, ont soif de son sang. Le roi, le premier, veut assouvir sa haine. A cet effet, il assemble un concile dans l’église Saint-Pierre de Paris. Là, des évêques abusés ou courtisans vont condamner le juste. Voici son crime : Sigebert, roi d’Austrasie, vient d’être assassiné par les suppôts de Frédégonde. Sa veuve Brunehaut, que l’on a sauvée du poignard de Chilpéric, son beau-frère, est en exil à Rouen. Mérovée, fils de Chilpéric, a vu cette reine de vingt-huit ans, dont la beauté est encore dans toute sa fleur. Conduit par l’amour, il est venu lui offrir sa main avec l’espérance d’un trône. Prétextât, usant de son droit, a béni le couple royal. C’en est assez : il mérite l’exil, il mérite la mort. Aux deux premières séances de ce concile, Chilpéric paraît au milieu de l’assemblée et parle avec une violence barbare au pieux serviteur de Dieu : « Évêque, » s’exclama-t-il, « tu as cherché à m’enlever la couronne ; tu as voulu par tes présents détourner mon peuple de la fidélité qu’il me doit ; tu as payé pour mon meurtre ; tu as partagé à des conspirateurs un drap d’or qui ne t’appartenait pas. » Le saint évêque se disculpa si bien que Chilpéric disait secrètement à ses flatteurs : « J’avoue que les réponses de Prétextât m’ont confondu et je sais dans ma conscience qu’il dit vrai. » « Mais, » ajoutait-il, « il faut sa condamnation. Allez donc le trouver et tâchez d’obtenir qu’il me supplie, comme s’il était coupable, de tout oublier. » L’intrigue réussit, et Prétextât, loin d’y trouver sa grâce, fut jeté en prison, cruellement flagellé et envoyé en exil dans l’île de Jersey.

Frédégonde n’aimait pas Chilpéric. Elle le fit assassiner. Le peuple rappela alors son évêque, et le rétablit sur son siège métropolitain au milieu des plus sympathiques acclamations. Sa persécutrice en frémit de fureur au sein de sa retraite forcée, et le menace d’un second exil. « Dans l’exil comme ici, » répond Prétextât, « je serai toujours évêque, et Dieu m’appellera bientôt pour la récompense ; mais toi, femme, ta royauté ne durera pas toujours et tu seras exilée en enfer. »

Un dimanche matin, l’évêque seul à l’église, chantait les louanges de Dieu, lorsque le fer d’un assassin le frappa. Frédégonde était vengée. Malgré sa blessure, Prétextât eut encore la force de monter à l’autel. Il se communia, et tomba en défaillance dans les bras de ses clercs qui l’emportèrent. Son artificieuse ennemie, pour savourer le spectacle de sa victime agonisante, se rendit auprès du mourant : « Saint évêque, » dit-elle, « quel malheur pour votre peuple et pour nous ! » Le ministre de Dieu n’était plus dupe. Il répondit avec une sainte liberté : « La main qui m’a frappé a tué les rois, répandu le sang innocent, et fait le malheur de ce royaume ! » Frédégonde feignit de ne pas comprendre : « Nous avons, » dit-elle, « de très habiles médecins : permettez qu’ils viennent vous soigner. » — « Dieu me rappelle de ce monde, » reprit Prétextât, « mais toi, reine de crimes, tous les siècles te maudiront et mon sang retombera sur ta tête! » En prononçant ces mots l’évêque expira. C’était le 14 avril 586.

C’est la charité qui fait la différence entre les vrais Chrétiens et ceux qui n’en ont que le nom.
Saint Romain et Saint Lupicin, intercédez pour nous afin que nous soyons au nombre des vrais Chrétiens 🙏🏻

Romainmôtier est le plus ancien monastère de Suisse. Il fut fondé au milieu du Vème siècle par les Pères du Jura, Saint Romain et son frère Saint Lupicin.

https://notrehistoire.ch/entries/EdaWEy2EWzo

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