L’ÉRUPTION DU VOLCAN ISLANDAIS EST-ELLE UN SIGNE PRÉCURSEUR DES TEMPS ANTÉCHRISTIQUES QUE NOUS VIVONS ?

Le site d’information « The Epoch-Time » du 17 mars 2024 fait état de l’éruption volcanique de la presquîle de Reykjanes située au très proche sud-ouest de Reykyavik juste à côté du village de Grindavik.
Il nous semble important de rappeler que l’Islande est une des régions les plus volcaniques de la Terre, donc des plus sensibles du point de vue sismique.
Elle se trouve juste à la fin de la dorsale médio-atlantique passant par les îles Açores, laquelle dorsale se prolonge par la plaque glaciaire du Groënland et se termine, selon les cartes actuelles officielles par les deux petites dorsales parallèles que sont celles de Nansen et de Lomonossof dans l’océan ainsi considéré aujourd’hui comme Glacial-Arctique.
Fernand Crombette dont nous partageons sa vision géocentriste mais non sa vision globiste du monde, dans son « Essai de «géographie divine » tome 1, de reconstitution de la Pangée mais aussi d’explication de l’effondrement de l’Atlantide, nous rappelle que cette dorsale atlantique est une très longue chaîne sous-marine qui est témoin de l’existence de l’ancienne Atlantide ; cette terre, comme l’a rapporté Platon d’après une conversation qu’il a entendu à l’âge de 10 ans par Solon puis plus tard par Hérodote, grande en surface comme la Libye et l’Asie-Mineure réunie. Cette terre donc, selon Fernand Crombette, aurait réuni les Açores comme nous venons de le dire, les Canaries les Madères et même les Antilles.
Crombette va même jusqu’à annoncer qu’il y aurait un balancement sismique de renflement et de déficit de la croûte terrestre entre la chaîne de l’Hymalaya et l’Océan Atlantique fondé sur des raisons géomagnétiques : si le renflement se situe dans la zone de l’Atlantique donc il y a apparition de l’Atlantide, avec déficit obligatoire dans la zone mongolo-sibéro-hymalayenne lequel rend compte de l’existence de l’ancien océan sythique dont les mers Caspienne, d’Aral et le lac Balkash demeuraient les anciens golfes. Il expliquerait que l’Europe occidentale aurait subi cet effondrement entraînant une destabilisation sismique sur toute la péninsule ibérique, le golfe de Gascogne, les côtes de Vendée, de Bretagne, d’irlande, les Îles Féroé jusqu’à l’islande justement. C’est là que Fernand Crombette pense comme nous, que le système Grande-Bretagne-Irlande-Feroé-Islande-Groënland était uni au continent européen même après l’effondrement atlantidien.

Les sagas du début du cycle arthurien ne nous parlent pas de mer à traverser pour joindre la Petite Bretagne à la Grande. On pouvait donc joindre directement Brocéliande et Tintagel ! Serait-ce dire que le Massif-Armoricain aurait donc été plus élevé autrefois et aurait même pu s’enchaîner au Massif-Central, au Cotentin et à la Cornouailles anglaise ? Le terrain granitique est en plus commun à toute ces régions. D’ailleurs on a retrouvé des fûts de chênes dans la baie du Mont-Saint-Michel attestant selon certains géographes et historiens de la présence de l’immense forêt de Scissy dont les Mont-Saint-Michel, les rochers de Tombelaine, les Îles Chausey et Anglo-Normandes étaient des buttes.

L’histoire reculée de l’époque mérovingienne et carolingienne évoque des séismes répétés, dont celui de 709, ayant fait disparaître cette forêt. Le configuration de cette baie si peu profonde du Mont-Saint-Michel nous fait hautement présumer de ce que l’on pourrait appeler pour le moins un affaissement contrairement aux supputations « élucubrationnesques » des évolutionnistes partisans de la sempiternelle superposition des couches géologiques sur des millions d’années !

L’islande, donc, qui n’en n’est pas à sa première éruption a connu déjà le 08-06-1783 l’éruption du volcan Laki entraînant un obscurcissement et refroidissement de l’atmosphère. Les fumées du volcan se répandirent en direction du sud-est et affectèrent la Grand-Bretagne avec la moitié est de la France, ce qui causa des pénuries catastrophiques dans les récoltes dont celles-ci ne sont pas sans incidences dans la révolte du peuple de France programmée avant tout par les révolutionnaires en 1789.
Nous avons vu dans notre article précédent « Et si le Mont-Méru était le Mont-Sion du Pôle-Nord » https://profidecatholica.com/?s=mont+m%C3%A9ru que ces régions du Nord et du Grand-Nord de l’Europe intéressèrent les Gaulois, les Germains et les Vikings.
Dans cet article nous nous étions particulièrement concentrés sur le continent hyperboréen en mettant de côté l’Atlantide. Effectivement, ces deux continent sont placés en rivalité et certains même, comme Monsieur Roch Saüquère penchent en faveur de ce dernier considérant l’Atlantide comme n’étant que l’ancienne cité de Mexico, Tenochtitlán avec ses canaux disposés un peu comme les fleuves de l’ancienne carte de l’Hyperborée établie par Gérard Mercator, avant l’arrivée des Conquistadores.
Nous y avons vu aussi que le Groënland n’a pas toujours été une terre sous glaciation, d’où son nom de pays vert. Nous constatons aussi que ce continent a mystérieusement disparu de la cartographie à partir du début du dix septième siècle sans que les chroniques de l’époque nous aient informés d’un cataclysme particulier, à moins que la cause de la mini-glaciation de ce début de siècle reconnue quasiment par les scientifiques de tous bords ne nous ait été cachée, comme commencent à le présumer à certain juste titre une certaine nouvelle école de pensée aux idées impérieuses, contradictoires aux chronologies historiques établies par l’Église certes, connue sous le nom de « Récentistes ». Dans cette disparition fictive ou réelle (nous ne savons) de l’Hyperborée, on nous présente le site du Pôle-Nord sans Mont-Méru, encadré par les deux dorsales sous-marines de Lomonossof et de Nansen. Le Point-Pôle-Nord autrefois le plus élevé est devenu alors le plus profond de cet océan glacial.
Mais cette deuxième thèse, l’hyperboréenne, ne nous semble pas du tout incompatible avec les effondrements et affaissements continentaux que nous venons d’évoquer. Elle vient confirmer que l’Islande est bel et bien une zone névralgique de la Terre à l’instar du Japon, de l’Indonésie et bien-sûr, avant tout de la région de Tibériade-Mer-Morte-Mer-Rouge-Rift africain.
L’éruption islandaise qui semble perdurer serait à prendre très au sérieux dans les événements actuels où l’état d’Israël parle de reconstruire le 3ème temple de Jérusalem au prix de la destruction impérative de la mosquée El Aqsa, alors qu’il bombarde sans merci la bande de Gaza pour y créer le nouvel estuaire de ce qui serait plus tard le nouveau canal de Suez du nom de Ben-Gourion faisant la jonction avec Akaba sur la mer-Rouge après avoir entaillé à la bombe atomique la plateau du Negeb d’une altitude de 500m de moyenne pour le traverser.
SOURCES:
_Sur Fernand Crombette:
Essai de géographie divine tome 1 avec l’atlas reconstitué de la pangée et tome 2 sur l’Atlantide.
Sur l’éruption islandaise actuelle :
_Sur la Forêt de Scissy :
https://actu.fr/insolite/manche-la-foret-du-desert-de-scissy-entre-mythe-et-realite_37614763.html
https://actu.fr/bretagne/saint-malo_35288/la-mysterieuse-foret-de-scissy-dans-la-baie-du-mont-saint-michel-au-coeur-dun-https://www.manche.fr/iso_upload/PanScissy150x100-bdef.pdfreportage_59977720.html
_Sur le volcan Laki :
https://www.herodote.net/8_juin_1783-evenement-17830608.php
_Sur le canal Ben-Gourion qui devrait être le 2ème canal de Suez:
https://www.brighteon.com/59bcf4f0-4c04-4a38-84da-b20e61f5efdc
Nous publions en annexe l’article d’Epoch-Time ».
Quatrième éruption dans le sud-ouest de l’Islande où la lave continue d’avancer
17 mars 2024 16:17 Mis à jour: 17 mars 2024 19:47
La lave en fusion continuait dimanche à jaillir et se répandre, mais à un rythme moindre, d’une nouvelle faille volcanique dans la péninsule de Reykjanes, dans le sud-ouest de l’Islande, déjà théâtre de trois éruptions depuis décembre.
Au début de l’éruption, qui a commencé à 20H23 samedi (même heure GMT), l’Institut météorologique islandais (IMO) avait estimé qu’il s’agissait de « la plus importante », en termes de décharge de magma, de la série que connaît la région depuis quatre mois.
Another view of when the #eruption started a short while ago in #Iceland. The ground just opens up and boom! Just amazing!!! 🤩
Speed X20 pic.twitter.com/oXEeub7MbB
— Volcaholic 🌋 (@volcaholic1) March 16, 2024
Dimanche, l’IMO notait que la matière en fusion s’écoulait de façon « continuelle et lente », mais que l’activité sismique avait « diminué de façon significative pendant la nuit » – une « évolution très semblable à celle des trois précédentes éruptions sur le Sundhnukur ».
« Il y a maintenant trois ouvertures actives sur la fissure », précise l’IMO.
Des flux vidéo en direct montrent la lave incandescente et des panaches de fumée.
La lave se trouve désormais à quelque 200 mètres de la canalisation en provenance de la centrale de Svartsengi, qui alimente 30.000 personnes en électricité et en eau.
Cette région, située à environ 40 kilomètres au sud-ouest de Reykjavik, est l’une des plus peuplées d’Islande.
État d’urgence
L’état d’urgence a été décrété dès le début de l’éruption et la petite ville de Grindavik a de nouveau été évacuée, ainsi que le site touristique géothermique du Lagon bleu.
Les quelque 4000 habitants de Grindavik avait dû être évacués le 11 novembre, au moment de la première éruption, après que des centaines de secousses ont endommagé les habitations et largement fissuré les routes, faisant craindre pour l’avenir de la localité.
Les séismes ont ensuite été suivis par une faille volcanique le 18 décembre qui a épargné Grindavik puis une seconde le 14 janvier en bordure de la localité, déversant de la lave orange dans les rues et réduisant trois maisons en cendres.
Le 8 février, une troisième éruption près de la même localité s’est accompagnée d’une rivière de magma de 15 millions de m3 durant les sept premières heures.
Ce n’est que le 19 février que les habitants de Grindavik ont été autorisés à regagner cette localité, mais seuls une centaine d’entre eux avaient toutefois choisi de retourner y vivre.
Mi-février, l’IMO a prévenu que les données GPS suggéraient la reprise du gonflement du sol et donc d’accumulation de magma, prélude à une nouvelle éruption.
Ces éruptions font en outre craindre des dégâts dans la centrale de Svartsengi. Évacuée dès la première éruption, elle est depuis dirigée à distance, tandis que des digues ont été construites pour la protéger.
L’Islande abrite 33 systèmes volcaniques actifs, soit le nombre le plus élevé d’Europe. Elle est située sur la dorsale médio-atlantique, une fissure dans le plancher océanique qui sépare les plaques tectoniques eurasienne et nord-américaine et provoque séismes et éruptions.
L’activité enregistrée depuis 2021 dans cette péninsule de Reykjanes témoigne du réveil, après 800 ans, d’une longue faille permettant la remontée du magma, s’accordent à dire les volcanologues.
Bonjour Chaux de Toureyre, je soumets cela à votre attention
Petit hors sujet, le cep 106 de ce mois affirme que la Terre n’est pas plate.
Ils prennent entre autres l’exemple du bateau et de la vigie, pour eux ça n’aurait pas de sens sur une Terre plate.
Il argumentent sur plus de 15 pages
Ils commence non sans humour et avec magnanimité:
partisan d’une Terre plate, en anglais flat earther, sans volonté de dénigrement de notre part envers ceux qui auraient pu être abusés à ce sujet.
Extrait:
1. La barrière de glace antarctique devrait être visible dans plusieurs directions depuis les côtes ouest des Amériques, d’Asie, d’Afrique par temps clair avec des instruments à fort grossissement.
Il en serait de même des sommets montagneux élevés et enneigés.
2. Le diamètre apparent du Soleil est constant du lever au coucher.
Si la Terre était plate avec un Soleil proche et de petite taille, ce diamètre varierait fortement, par exemple d’un facteur proche de 2, soit 100% de variation pour un lieu distant de 8500km de la verticale du soleil.
3. Un aéronef volant à haute altitude, éclairé et réfléchissant les rayons du soleil, devrait être visible de régions situés à grande distance et plongées dans la nuit loin de la surface éclairée.
L’étoile polaire, la Croix du Sud et toutes les constellations devraient être visibles en tout point sur la Terre plate.
4. Le continent Antarctique est remplacé par une barrière circulaire de glace réputée infranchissable, de circonférence 125 000 à 150 000 km.
Pourtant, le continent Antarctique a été traversé par avion, moyens motorisés, en traîneau à chiens, à skis sur des distances transversales variées d’environ 6000km.
Une navigation circumpolaire se fait en 18 000km en été et 23 000km en hiver (banquise variable).Des lignes aériennes régulières survolent quotidiennement l’Antarctique.
Il existe de nombreuses bases polaires permanentes disséminées sur le continent.
La barrière infranchissable n’existe pas.
5. Les éclipses de la Lune par le Soleil sont impossibles avec les modèles standards de Terre plate.
Les phases de lune sont expliquées par sa luminosité propre sur la moitié de sa surface en rotation.
Les questions qui se posent
Pourquoi aucun engin spatial n’a jamais atteint le soleil distant de moins de 6000km? (Réponse: une raison simple, il n’y a aucun engin spatial)
Pourquoi les radars et les lasers ne détectent ni le Soleil ni la Lune?
Quels phénomènes physiques expliquent les trajectoires du Soleil et de la lune? Pourquoi ces astres sont-ils des globes et non des disques? (Et pourquoi pas, la Terre est unique)
Qu’y-a-t-il sous la Terre plate?
(On peut répondre, l’enfer.
Question qui n’as pas de sens, et qu’y a-t-il sous la Terre boule?)
Décidemment ce sujet ne laisse pas indifférent
Bonsoir Axel,
Merci pour votre réponse.
Je me réserve de répondre plys tard aux objections du CEP que vous avez résumées.
J’ai soutenu le CEP et le CESHE autrefois, mais en ce qui concerne le CEP, je n’arrive pas à voir où il veulent en venir.
Il n’affiche plus du tout le géocentrisme du CEHE duquel ils se dont séparés, sans pour autant dire qu’ils sont coperniciens.
Ils mélangent les données de l’astrophysique officielle avec une conception cosmographique qui pourrait être géocentriste mais il se gardent bien de s’en réclamer.
Avec leur ambiguité, Ils m’ont fait errer dans le Copernicisme pendant 20 ans, après que le CESHE s’est fait démolir méchamment, il faut bien le dire ,
(suite) parce que la système de Ticho-Brahé ne se vérifiait pas.
Pour cela il aurait fallu un astre noir situé à 57 UA (57.15.10^7 km) avec une masse beaucoup plus importante que celle Jupiter mais tournant aussi en un an à l’opposé du Soleil pour rétablir l’équilibre.
A l’époque, il m’était encore impossible de reconnaître la vérité de la terre-plane.
Je vous invite donc en attendant à consulter mes deux autres articles à
https://flatearthtrads.forumotion.com/t296-article-de-reponse-a-des-geocentristes-terra-rondistes-suite-a-une-publication-de-the-earthmovers#787
et
https://flatearthtrads.forumotion.com/t295-breve-histoire-de-la-conception-de-la-forme-de-la-terre-des-anciens-a-nos-jours-et-comment-lidee-de-la-terre-plate-fut-evacuee-au-fil-des-siecles-au-profit-dune-cosmographie-de-plus-en-plus-relativiste#783
Vous pourrez y voir un début de réponse.
Oubli de ma part sur mon intervention précédente
Ils commence non sans humour et avec magnanimité:
« Nous présentons par avance nos excuses les plus plates(!) à nos lecteurs pour l’usage de ce barbarisme « platiste »= partisan d’une Terre plate, en anglais flat earther, sans volonté de dénigrement de notre part envers ceux qui auraient pu être abusés à ce sujet. »
Merci Chaux de Toureyre, je vais lire ces deux articles, patiemment.
En tout cas ce sujet est passionnant.
Je précise que je crois que la Terre est plate même si je n’ai pas vos connaissances et votre intelligence pour décrypter les choses, que j’admire, comme Laurent et beaucoup d’autres sur ce site qui tirent vers le haut, on apprends énormément. (excusez-moi pour ces flatteries publiques).
Pour moi le plus simple est la vérité
Merci beaucoup pour votre bienveillance.
Amitiés.