22 avril : le saint du jour : sainte Opportune

Saint Léon

Pourquoi fêtons-nous Saint Léon le 22 avril ?

Histoire de Saint Fulbert (532 – 541) : évêque de Sens

Saint Léon est né vers 532 dans une famille aristocratique gallo-romaine. Il a été éduqué dans les disciplines classiques ainsi que dans la théologie et la philosophie chrétienne. Il est devenu moine à l’abbaye de Saint-Maurice en Suisse, où il a étudié la Sainte Écriture et a développé une vie ascétique rigoureuse. Le saint Léon a été nommé évêque de Sens en 541.

Un saint protecteur des plus faibles

Durant son épiscopat, il a continué à vivre une vie d’austérité et de charité, partageant son temps entre la prière, l’étude et l’aide aux plus démunis. Il a fondé plusieurs hospices pour les pauvres et les malades et a également utilisé son autorité pour protéger les Juifs de la ville contre les persécutions.

Le saint a également été connu pour ses prédications éloquentes, qui ont attiré de nombreux fidèles. Il a encouragé la réforme de l’Église et a travaillé pour éradiquer les pratiques païennes encore présentes dans certaines régions de son diocèse.

Saint Léon est mort en 541, victime de la peste qui avait alors frappé Sens. Il a été vénéré comme un saint peu après sa mort, et sa tombe à la basilique de Saint-Pierre-le-Vif est devenue un lieu de pèlerinage. Aujourd’hui, Saint Léon est considéré comme le saint patron de Sens.

Etat : évêque
Naissance : 532 à Sens
Mort :  541 à Sens
Date de canonisation : avant 1588
Patronage : Ville de Sens

Autres saint fêtés le 22 avril

  • Saint Epipode

Prière de l’Abbé Hamon à la Sainte Vierge

Voici une Prière de consécration Mariale « Ô bonne Mère, Vous protégerez ces enfants qui sont venus à Vous pour se consacrer à votre Service » de Monsieur l’Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), Curé de Saint-Sulpice qui lors de la cérémonie de son installation en 1851 a dit : « Je prends ici l’engagement solennel de donner aux pauvres, de leur donner beaucoup, de donner tout ce que je recevrai ; je m’engage à vivre pauvre, à mourir pauvre ; en sorte que, quand il plaira à Dieu de m’appeler à Lui, je n’aurai point de testament à faire; car Il ne me restera rien à donner » et refusa par 3 fois d’être l’Évêque du Mans.

« Ô Marie, notre bonne Mère, voyez-nous tous à vos pieds, ce sont vos enfants à Vous ; ô bonne Mère, ouvrez vos bras, ouvrez votre cœur et recevez cette grande famille sous votre protection. Oui, Marie, Vous êtes notre Mère et nous sommes vos enfants ; c’est pour moi une joie de me rappeler ce titre pour m’encourager, pour m’inspirer l’horreur du mal et l’amour de la vertu. Un enfant de Marie doit être un ange sur la terre ; oui, bonne Mère, nous venons nous donner à Vous, nous consacrer à Vous pour obtenir votre Protection ; nous nous appliquerons tous les jours à Vous imiter, à être modestes comme Vous, obéissantes comme Vous, toujours dévouées à Jésus comme Vous l’avez été, toutes dévouées à ce qui est de notre devoir. Ô bonne Mère, recevez cette petite famille sous votre protection : quand Vous verrez ces enfants chancelants dans le chemin de la vertu, approchez-Vous d’eux ; quand Vous les verrez tristes, venez les consoler ; quand ils seront abattus, venez les relever. Ô tendre Mère, soignez ce petit troupeau, il Vous appartient, les loups l’environnent et veulent le dévorer. Ô bonne Mère, Vous protégerez ces enfants qui sont venus à Vous pour se consacrer à votre Service ; avec votre Secours ils parcourront heureusement le chemin de la vie et ils iront Vous contempler, chanter vos louanges, dire vos grandeurs, bénir votre Amour. Ô bonne Mère, quelle joie quand nous irons au pied de votre Trône, avec les anges et les saints, Vous bénir et Vous aimer ; mais il nous faut du courage pour atteindre ce but. Oh ! Pour cela, tendre Mère, nous avons recours à Vous, nous nous mettons sous votre Protection, car nous voulons être à Marie dans le temps, à Marie dans l’éternité. Ainsi soit-il. »

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Marie, Reine de France par droit d’héritage, par droit de conquête, par droit d’élection

Au fil des siècles, nous découvrons tout ce que la France doit à Marie (plusieurs centaines de faits cités). C’est surprenant, car aujourd’hui oublié. De plus, l’abbé Fuzier nous enseigne qu’un vrai retour à Marie nous protègera jusqu’à son plein triomphe. Nourrissons-nous de ce passé prestigieux pour ne jamais nous décourager.

“Lisez le livre qui devrait être dans toutes vos maisons, écrit en 1908, par l’abbé Fuzier, sur Marie Reine de France. Des centaines de faits et de miracles, dans toute la France, relatent ce que nous devons à Marie ! Soyons imprégnés de cet amour de Marie, quand demain nous n’aurons plus rien. C’est elle qui nous permettra de tenir.”

Louis-Hubert REMY, LE 17 MAI 2014 À LYON

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