L’Afrique se dresse

Trois Présidents Africians ont signé un accord si audacieux qu’il a fait trembler les capitales occidentales. Aucne conférence de presse, aucune poignée de main avec le FMI, aucun consultant venu d’occident. Juste une signature ferme et une promesse « nous allons le constuire nous même ». Burkina Faso, Mali et Niger, ils ont annoncé ensemble un chemin de fer grande vitesse reliant leurs capitales

source video: TikTok @serra2101 – source photo: yop.l-frii

Pas un seul centime ne vient de la banque mondiale, du FMI ou d’une ancienne puissance coloniale.

Ce qu’ils construisent est un nouveau système nerveux, un corridor à grande vitesse conçu non seulement pour transporter mais aussi pour donner du pouvoir. Pour la première fois dans l’histoire moderne de l’Arique de l’Ouest une ligne est conçue non pas pour extraire mais pour connecter. Cette fois-ci c’est l’Afrique qui décide où les rails mènent.

Le plan est simple dans sa déscription mais révolutionnaire dans son intention. Un réseau férrovière à grande vitesse reliant trois capitales: Ouagadougu, Bamako et Niamey. Mais autour de cette colonne vertébrale, il y a un système bien plus vaste: des ponts, des gares, des signalisations numériques, des terminaux de fret et une autoroute parallèle. Ensemble ils forment un double système rails et routes capables de transporter personnes , marchandises et logistiques militaires plus rapidement que jamais à travers les territoires de l’AES. C’est une question de contrôle: ces trois pays ont été isolés géographiquement, économiquement et politiquement pendant des décénnies. Etat sans littoral, ils ont dû toujours compter sur des ports contrôlés par d’autres, des routes de camion traversant des zones instables, et des financements dictées depuis des capitales lointaines.

Ce corridor de transport est leur réponse face à ce piège ancien. Et il est hautement stratégique. Chaque ligne ferrovière traverse des zones agricoles clefs, des pôles miniers, et des noeufs industriels. Ainsi le train va libérer la productivité locale et non pas uniquement les exportations internationales. C’est une rupture massive avec le schémas habituel où les infracstructures africaines sont conçues selon les besoins des acheteurs étrangers: minéraux vers le port, cacao vers le navire, pétrole vers le terminal. Cette fois c’est la ferme vers la ville, l’usine vers la région,le marché vers la Nation.

En plus un train à grande vitesse, est une déclaration d’ambition. Ces trains ne sont pas conçus pour ramper à un rythme colonial. Il sont fait pour dépasser les 200km/h, réduisant les trajets entre les capitales de plusieurs jours à quelques heures. Cela ne change pas seulement le commerce: cela redéfinit la géographie sociale.

Ainsi un cultivateur de tomates de l’Est du Niger qui perdait la moitié de sa récolte durant le transport pourra désormais atteindre les marchés de Bamako avant que les produits ne pourrissent. Un commerçant textil à Ouagadougou pourra se réapprovisionner en tissus venants du Mali en une seule journée. Des chaines logistiques entières autrefois considérées comme impossible deviendront routine.

La ligne férrovière ne rend pas seulement les marchés plus rapides, elle les rend possibles. Mais ce qui est tout aussi radical est le processus décisionnel lui-même. La plupart des projets d’infrastructure en Afrique sont décidés dans des salles de réunion à Washington ou Bruxelle. Cette fois les tracés ferrovières ont été cartographiés par des ingénieurs Africains, répertoriés par des agences locales et validés par des dirigeants qui n’ont demandé la permission à personne en dehors du Sahël. Un détail symbolique : les gares sont conçues pour réfléter l’architecture locale; pas des cubes de verre ni d’acier importés d’Europe ou d’Asie. A Miamey par exemple la gare centrale s’inspirera des traditions régionales, elle incorporera des motifs Mossi afin d’affirmer son identité. Cela envoie un message fort. La modernité n’est pas l’ennemi de la tradition.

Même les matériaux sont un acte de rebellion : alors que les firmes internationales importent tout ciment, outils et main d’oeuvre , le projet de l’AES mise sur l’approvisionnement local. Les aciers proviendront d’usines régionales. Les rails seront posés par des ouvriers Africains. Les Universités sont déjà en train de lancer des formations pour former les ingénieurs, les techniciens de signalisation et les planificateurs ferrovières. Ce n’est pas juste un train, c’est une école, une usine, un lieu de travail, un mouvement. Mais l’impact n’est pas juste économique.

La sécurité aussi va s aggrandir car la ligne ne traverse pas seulement des zones commerciales, elle traverse aussi des territoires historiquement instables, marqués par l’insécurité, des troupes étrangères et les seigneurs de guerre. Ce nouveau tracé n’est pas seulement pour transporter des civils plus vite c’est aussi pour marquer une présence souveraine là où seuls les rebelles circulaient autrefois.

Mais comment le financent-ils et pourquoi avoir exclu tous les bailleurs occidentaux ? La partie la plus radicale du projet c’est que l’AES (Alliance des Etats du Sahël) a créé sa propre banque d’investissement régionale, propriété Africaine, gouvernance Africaine, financement Africain. Le Sahël a compris une vérité brutale: le financement n’est jamais neutre. C’est du levier. Pendant des décénies le financement des infrastructures en Afrique a agi moins comme une aide et plus comme une laisse. Les donnateurs imposent les règles, choississent les prestataires, dictent les délais de remboursement et gardent le droit de couper les vivres à la moindre dissidence. Le financement n’est jamais neutre. Les dirigeants du Mali, du Bukina Faso et du Niger ont compris que la souveraineté ne sera jamais complète tant qu’elle ne comprend pas elle aussi la souveraineté financière. Alos ils ont choisi la voie la plus longue, la plus dure: l’auto finacement. Cela vérouille le pouvoir financier à l’intérieur des frontières de l’alliance.

La banque de l’AES sera capitalisé via les revenus des ressources nationales: or, coton, uranium, énergie. Ils monétisent leurs propres ressources non pas pour les exporter mais pour construire. Cela remet en cause le pipeline colonial où l Afrique exporte et attend de l’aide en retour. Aucune Nation ne s’est jamais développée sans prendre le conrôle sur son capital.

Cependant, la banque de l’AES n’est pas totalement fermée aux fonds étrangers. Elle est fermée aux contrôles étrangers. Des pays comme la Chine, la Turquie, les Emirats, la Russie ont déjà exprimé leurs intérêts pour co financer certaines sections du corridor mais cette fois pas comme maître mais comme partenaire. En rejetant les financements occidentaux, les pays du Sahel rejettent tout l’appareil du néo colonialiste. C’est une révolution silencieuse dont les implications sont énormes. Car si ce modèle fonctionne, d’autres pays d’Afrique suivront. L’AES propose une méthode pourque les pays Africains se développent sans brader leur dignité.

MIZANU’L HAQQ (Essentiel pour comprendre le mensonge du Coran) 

 Ce livre qui fut écrit, en 1829, en fārsi, par le pasteur allemand Karl Pfander, a servi en Inde aux missionnaires du XIXe siècle pour l’évangélisation des Musulmans. Il explique avec précision que le Coran a transformé à son profit les prophéties de la Bible pour les adapter à la vie de Mohammed.

420 p., 28 €

One comment

  • PRIONS POUR QUE L’OTAN NE BOMBARDE PAS CETTE VOIE FERREE
    COMME ELLE A BOMBARDEE LA RIVIERE DE KAHDAFFI QUI ALLAIT TRAVERSER UNE BONNE PARTIE DE L’AFRIQUE IRRIGUANT TOUT LES PAYS TRAVERSES

    L’OTAN C’EST AUSSI LA FRANCE A CAUSE DE SARKOZY

    PRIONS REELLEMENT A CETTE INTENTION

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