Katerina Meyers : le trans caché de Poutine

D’un côté Poutine emploie un transexuel qui doit bien en cacher d’autres, et d’un autre, il tient un discours anti-LGBTQ. Quoi de plus normal, pour un chef d’Etat qui appartient aux super-loges, notamment à la « Golden Eursia » (Cf. Les super-loges – 9 tomes – 102 € fco de port : laurentglauzy1@gmail.com)

Un ancien agent transgenre du Service fédéral de sécurité russe (FSB) a été condamné en 2023 à une amende pour avoir tenté de fuir le pays. L’information était fournie par le site d’information indépendant Mediazona, citant son avocat,

Katerina Meyers a subi des pressions pour quitter une carrière de 12 ans en tant qu’agent de contre-espionnage du FSB après avoir entamé sa transition de genre en 2020.

Les autorités ont engagé une procédure pénale contre Katerina Meyers en décembre 2022, après qu’elle a tenté de quitter la Russie sous sa nouvelle identité. Le tribunal de district de Moscou a reconnu Mme Meyers coupable d’avoir enfreint le code pénal russe sur la protection des secrets d’État et l’a condamnée à une amende de 300 000 roubles (3 100 dollars), selon Mediazona. Les procureurs avaient requis une amende de 400 000 roubles.

« On sait qu’il y a eu une tentative de franchissement illégal de la frontière de l’État par quelqu’un qui avait accès à des secrets d’État », a déclaré à Mediazona l’avocat de l’ancien officier du FSB, Konstantin Yerokhin. « Nous ne contestons pas la tentative de voyage à l’étranger de M. Meyers », a-t-il ajouté, précisant que son client avait reçu des menaces avant de tenter de fuir la Russie.

En vertu de la législation russe, les employés actuels et anciens du FSB, les fonctionnaires ayant accès aux secrets d’État et les membres de l’armée sont interdits de voyage à l’étranger. L’interdiction de voyager s’est considérablement élargie à la suite de l’invasion de l’Ukraine par Moscou en février 2022. La peine maximale encourue pour avoir quitté la Russie en tant qu’ancien ou actuel détenteur de secrets d’État est une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans. M. Meyers a plaidé coupable et ne fera pas appel de l’amende, a déclaré M. Yerokhin à Mediazona.

Le procès s’est déroulé à huis clos car il portait sur des informations classifiées. Aucun autre détail de l’affaire n’a été révélé, Meyers et Yerokhin étant tous deux soumis à un accord de non-divulgation contraignant.  

Il est fort possible, tout comme l’ancien KGB qui utilisait des enfants pour piéger ou attirer les politiciens occidentaux pervers, que les services secrets russes aient utilisé le même procédé pour les mêmes fins. Le cas de Meyers tend à montrer que la nomenklatura soviétique, la même qui a fait croire à la disparition du communisme, n’a certainement pas disparu. Et, Poutine n’est que la marionnette d’une entreprise de communication servant le mondialisme sous un discours hypocrite et nationaliste.

D’un côté il emploie un transexuel qui doit bien en cacher d’autres, et d’un autre, il tient un discours anti-LGBTQ.

Quoi de plus normal, pour un chef d’Etat qui appartient aux super-loges, notamment à la « Golden Eursia » (Cf. Les super-loges – 9 tomes – 102 € fco de port : laurentglauzy1@gmail.com)

Nous sommes exactement dans le même décorum, où la banque du Kremlin la Sberbank, finance le mensonge du changement climatique et l’IA.

Nous sommes encore dans le cadre des quatre premières perestroïka qui avant lui, ont servi à berner le monde. Comme l’affirmait l’écrivain et historien spécialiste de l’URSS, Felchtinsky, « Poutine n’est pas vraiment un dictateur, car il est redevable à une sorte de Politburo. Si l’on fait tomber Poutine, one ne fait pas tomber le système. »

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