Saviez vous que ce sont les Vikings qui ont découvert l’Amérique ?

Pendant combien d’années à l’école, au collège, au lycée et bien après nous a-t-on rabâché que Christophe Colomb découvrit l’Amérique le 14 Octobre 1492 ? Tout cela illustré par de beaux films Hollywoodiens, des spectacles musicaux.

Et si je vous révélais qu’avant lui, ce sont les vikings qui ont été les premiers européens à fouler le sol américain soit cinq cents ans avant Christophe Colomb et Jacques Cartier. Des scientifiques auraient pu dater à l’an Mille la présence des vikings sur le continent Nord Américain.

Après la traversée de l’Atlantique, Leif Erikson posa les pieds sur le sol Américain .(Portrait ci -dessus). Mais qui est Leif Erikson ? C’est fils du légendaire Eric le rouge, fondateur de la première colonie au Groenland. (Portrait de Eric Le rouge ci-dessous)

Vers 986 Leif se mit en quête de ces nouvelles terres après avoir entendu l’histoire d’un marchand nommé Bjarni Herjolfsson, qui prétendait avoir aperçu des terres à l’ouest du Groenland. Leif racheta le navire de Bjarni Herjolfsson et rassembla un équipage de trente cinq hommes pour monter une expédition.

Leif Erikson suit le chemin inverse du marchand et accoste sur une première terre totalement désolée qu’il nomma Helluland, qui signifie le pays de la terre plate. On pense que ce serait actuellement sur l’île Baffin qu’il aurait accosté.

Après s’être aventuré plus loin dans la mer, il accoste une deuxième fois sur une côte boisée qu’il nomme Markland, pays de la forêt. Il s’agirait certainement de la côte Est de l’actuel Labrador sur l’île de Terre Neuve au Canada. Après deux jours de plus en mer il découvre une zone verdoyante avec un climat doux et des approvisionnements abondants en saumon. A l’approche de l’hiver, il décide d’y camper et sépare son groupe en deux. L’un pour rester au camp et l’autre pour explorer le pays.

Au cours de ses explorations, il découvre une terre qui est pleine de vigne et raisins. Il s’agirait probablement de la bay de Saint Lawrence au nord de l’île Cap-Breton. Leif nomme donc ce pays Vinland, pays du vin. Là, lui et son équipage construisent une petite colonie appelée LeifsBurt, ce qui signifie les maisons de Leif, nom donné par les vikings du Groenland. Après avoir passé l’hiver au Vinland, Leif et ses hommes retournent au Groenland au printemps avec une cargaison de raisins et de bois. Sur le voyage du retour, il sauve un naufragé islandais et son équipage, lui faisant gagner le surnom de Leif le chanceux.

Connaissiez vous cette histoire ? Et si je vous disais qu’ en plus d’une histoire cachée on aurait une archéologie également cachée ? Pour en savoir plus :

sources photo viking.style, nordikstores.fr, vikingtimes.co.uk, ancientpages.com, video TikTok @heimrunar

LES GÉANTS ET L’ATLANTIDE – RÉVÉLATIONS DE L’ARCHÉOLOGIE INTERDITE de Laurent Glauzy

La mythologie grecque et les légendes des Indiens de la Cordillère des Andes retracent les prouesses de géants détenant un savoir supérieur à notre technologie. La tradition orale des habitants de l’île de Pâques mentionne des hommes, à la taille peu commune, comme étant les constructeurs des statues moaï. Laurent Glauzy apporte ici la preuve incontestable de l’existence d’êtres exceptionnels ayant mesuré jusqu’à plus de quatre mètres. Cités à dix-sept reprises dans la Bible et décrits par saint Augustin au Ve siècle, par le père jésuite Athanase Kircher au XVIIe siècle, archéologue et linguiste de l’Église, ces ancêtres de l’humanité proviendraient de l’Atlantide, royaume mystérieux englouti en 1226 av. J.-C. Par ailleurs, dans le Critias, Platon affirme que cette île, grande comme un continent, « n’est pas une fable, mais une histoire vraie ». Bien que d’innombrables documents lui soient consacrés par Fernand Crombette, égyptologue et spécialiste de copte ancien, par l’éminent géographe Étienne Félix Berlioux ou encore par le pasteur Jürgen Spanuth, un tel sujet n’occupe qu’une place mineure dans le champ scientifique. À l’aide d’une bibliographie particulièrement dense, l’auteur expose pourquoi ces réalités, pourtant connues d’une élite occulte et maçonnique, ne sont pas divulguées au grand public, condamné à se rabattre sur des interprétations ésotériques ou fallacieuses, comme celle du darwinisme. Ces pages, riches en découvertes archéologiques, confirment l’inerrance des Saintes Écritures et s’attaquent aux mensonges de la préhistoire et au mythe de « l’homme des cavernes ». Elles réhabilitent le haut degré de civilisation atteint par les géants et les Atlantes de l’Antiquité. Pour son plus grand émerveillement, le lecteur sera immergé dans l’univers secret des tunnels de l’époque maya, des énigmatiques pyramides de Bosnie-Herzégovine et des plaines chinoises du Qin Chuan. Le présent ouvrage dévoile aussi le trésor incroyable du père missionnaire Carlos Crespi, qui recèle des plaques en or datant de plus de 2 000 ans, représentant des modèles réduits d’avions et encore bien d’autres mystères de l’archéologie interdite

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