Les Zeppelins, ancienne technologie détruite ou cachée ?

Qu’étaient les Zeppelins ? Les Zeppelins étaient d’énormes ballons dirigeables. L’un d’eux , le plus tristement connu celui de “Hindenburg” , d’une longueur de 247 mètres devait sa portance aux ballons remplis de gaz dihydrogène.

Le 6 mai 1937, lors de son atterrissage près de New York, il brûle en quelques secondes.

Beaucoup de choses ont brulé entre 1840 et la seconde guerre mondiale. Comme les expositions universelles temporaires à la suite desquelles des constructions qu’on serait incapable de construire, même encore maintenant, furent détruites ou brûlées « accidentellement » lorsqu’on était même incapables de les entretenir.

Des villes comme New York, Chicago ou Dresde, villes magnifiques cachant des architectures incroyables parties en fumée soit par incendie qui a tout ravagé, surtout les monuments les plus magnifiques dont ont survécu quelques photos , soit par des bombardements qui ont tout détruit. Notre Dame de Paris est malheureusement un exemple bien effroyable: qui peut croire que des poutres en chênes de mille ans peuvent prendre feu ? La fumée orange qui se dégage du monument en flammes visible sur les photos de l’incendie prouve que de l’accélérant avait été pulvérisé. L’enquête est classée « Secret Défense ». Ce qui prouve bien l’implication de l’Etat et que dire de toutes les tombes qui étaient dans ses sous sols et qui ont été profanées au nom des travaux de réparation ? Mais revenons à ces ballons incroyables. Celui d’Hindenburg a brûlé: trop dangereux, on n’en parle plus… Et si justement on osait en reparler ? Mais a-t-on encore ce droit ?

En ces périodes de fêtes je me remémore les repas de famille traditionnels de mon enfance et de toutes les conversations qu’on partageait à table sur l’histoire de France, les expositions Universelles et le scandale de la destruction de leurs bâtiments splendides et ces ballons prodigieux, partis eux aussi en fumée. Ces ballons dirigeables pouvaient aussi être remplis à l’hélium. L’hélium n’est pas inflammable ni explosif contrairement au dihydrogène. On se demande alors pourquoi ne pas avoir utilisé de l’hélium à la place. Comme par hasard, celui d’Hindenburg était rempli de dihydrogène et non d’hélium. Ne trouvez vous pas cela surprenant ? Surtout pour transporter des personnes très aisées.

Ces ballons étaient sûrs et prodigieux. Ils permettaient la traversée trans atlantique en un temps record (record pour l’époque). La traversée longue de 9653 km durait trois jours.

Ces ballons n’étaient pas juste remplis de gaz, Le Graf Zeppelin était conçu pour des voyages de luxe avec des cabines de luxes. Ces cabines étaient à la base du ballon, séparées du poste de pilotage.

Ici vous voyez des croquis montrant le détail de la partie du ballon transportant les passagers à sa base avant.

Et là vous voyez les gens regardant par les fenêtres et non des tous petits hublots avec des passagers collés les uns contre les autres comme des sardines. Hublots qu’on nous oblige à fermer pour les longues traversées, de peur qu’on se rende compte que l’horizon est plan.

Et ci dessous une cabine du Graf Zeppelin:

C’est autre chose que la première classe de Air France (même si j’aimerais bien y voyager un jour), ne trouvez vous pas ? Et une fois remplie d’hélium, le ballon pouvait voyager des jours, des années. Regardez les satellites: ils en tombent quelques uns mais les ballons d’hélium qui les maintiennent dans la haute atmosphère sont de très bonne qualité et durent des années. Rappelons que la Nasa possède 99% des mines d’hélium.

Ce dessous on voit le détail de la cabine de pilotage (pour les passionnés d’aviation comme moi)

Mais comment faisaient les passagers pour descendre du ballon ou monter à bord ?

Là également c’est très difficile de trouver la réponse. Juste des photos que je vous laisse observer:

On voit clairement qu’il existait une passerelle qui permettait aux gens de descendre ou de monter . Ici il s’agit de l’Empire State Building, avec à son sommet une sorte de phare sur lequel s’accrochait le Zeppelin. Une passerelle alors permettait aux gens de débarquer ou d’embarquait. Ce « phare » au sommet de l’Empire State Building possédait même un ascenseur pour facilitait le déplacement des passagers. Ce qui montre bien que tout avait été conçu de façon concomitante.

(Eingeschränkte Rechte für bestimmte redaktionelle Kunden in Deutschland. Limited rights for specific editorial clients in Germany.) USA, New York, New York City:: Zeppelin ‘Los Angeles’ (ZR III) over Manhattan; on the left, off the nose of the airship, is the Empire State Building (the airship was a German reparation to the U.S) – October 1924 – Vintage property of ullstein bild (Photo by ullstein bild/ullstein bild via Getty Images)

Cette photo montre le Zepplin au dessus de Manhattan. Observez en même temps la courbure de la Terre et la taille du Zepplin.

Mais c’était exceptionnel ? Pas si on en juge par ces autres photos:

Là cette fois-ci c’est sur la tour Eiffel que les gens ont embaqué ou débarqué.

Ce que je me demande vraiment c’est si à la suite de la construction de la tour Eiffel pour soit disant la dixième exposition Universelle de Paris de 1889, les autres pays se seraient mis à construire des tours Eiffel pour concurrencer la France (version officielle) ou pour permettre aux Zeppelins d’embarquer ou désembarquer ses passagers ? Tesla avait réalisé avec Eiffel et sa tour des expériences électriques. Existerait il un lien ?

Quand on regarde ces photos on peut se poser la question:

Quand j’observe ces tours je me demande si ce sont des antennes Tesla à énergie libre, des phares ou des tours Eiffel. Et vous ? On peut se demander si tout n’était pas lié et que cette technologie nous aurait été cachée.

Je remercie Tik Tok @histoires_de_notre_monde, (les autres photos vous les trouverez en accès libre sur internet, la plupart sont référencés) et americanrhetoric. Cette vidéo m’ a ouvert les yeux sur notre histoire, notre véritable histoire pas celle dont on nous lave le cerveau pendant des années à l’école.

Comme il existe une histoire cachée, il existe également une archéologie cachée:

LES GÉANTS ET L’ATLANTIDE – RÉVÉLATIONS DE L’ARCHÉOLOGIE INTERDITE de Laurent Glauzy

La mythologie grecque et les légendes des Indiens de la Cordillère des Andes retracent les prouesses de géants détenant un savoir supérieur à notre technologie. La tradition orale des habitants de l’île de Pâques mentionne des hommes, à la taille peu commune, comme étant les constructeurs des statues moaï. Laurent Glauzy apporte ici la preuve incontestable de l’existence d’êtres exceptionnels ayant mesuré jusqu’à plus de quatre mètres. Cités à dix-sept reprises dans la Bible et décrits par saint Augustin au Ve siècle, par le père jésuite Athanase Kircher au XVIIe siècle, archéologue et linguiste de l’Église, ces ancêtres de l’humanité proviendraient de l’Atlantide, royaume mystérieux englouti en 1226 av. J.-C. Par ailleurs, dans le Critias, Platon affirme que cette île, grande comme un continent, « n’est pas une fable, mais une histoire vraie ». Bien que d’innombrables documents lui soient consacrés par Fernand Crombette, égyptologue et spécialiste de copte ancien, par l’éminent géographe Étienne Félix Berlioux ou encore par le pasteur Jürgen Spanuth, un tel sujet n’occupe qu’une place mineure dans le champ scientifique. À l’aide d’une bibliographie particulièrement dense, l’auteur expose pourquoi ces réalités, pourtant connues d’une élite occulte et maçonnique, ne sont pas divulguées au grand public, condamné à se rabattre sur des interprétations ésotériques ou fallacieuses, comme celle du darwinisme. Ces pages, riches en découvertes archéologiques, confirment l’inerrance des Saintes Écritures et s’attaquent aux mensonges de la préhistoire et au mythe de « l’homme des cavernes ». Elles réhabilitent le haut degré de civilisation atteint par les géants et les Atlantes de l’Antiquité. Pour son plus grand émerveillement, le lecteur sera immergé dans l’univers secret des tunnels de l’époque maya, des énigmatiques pyramides de Bosnie-Herzégovine et des plaines chinoises du Qin Chuan. Le présent ouvrage dévoile aussi le trésor incroyable du père missionnaire Carlos Crespi, qui recèle des plaques en or datant de plus de 2 000 ans, représentant des modèles réduits d’avions et encore bien d’autres mystères de l’archéologie interdite. 30 € – 300 pages + 70 pages en couleur

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