Connaissez-vous la carte de Urbano Monte restée cachée jusqu’en 2019 ?

L’ oeuvre monumentale d’Urbano Monte est une carte du monde unique dont l’élaboration a commencé en 1544 et ne s’est achevée qu’en 1613. Pendant des siècles ce document historique est resté dans l’ombre, caché aux yeux du grand public et n’est devenu accessible pour une étude détaillée qu’en 2019.

Mais qui était Urbano Monte ? Urbano Monti ou Monte (Milan, 16 août 1544 – Milan, 15 mai 1613) est un géographe et cartographe Italien issu d’une famlle riche. il a grandi dans la paroisse de Santo Stefano en Borgogna. On le décrit comme un homme très cultivé, doux et craintif, qui se tint loin des charges publiques, et préféra prendre soin de ses études, de l’administration de ses biens et d’œuvres de bienfaisance. À trente-cinq ans, il épousa Marguerite Niguarda, qui en avait dix-huit ; de son épouse, à laquelle il était très attaché, il a eu cinq fils et une fille.

Le chef-d’œuvre de Monti, auquel il a travaillé pendant plusieurs années et qu’il a publié en 1590, est le traité géographique intitulé Trattato universale. Descrittione et sito de tutta la Terra sin qui conosciuta, un ouvrage important, non pas tant pour son contenu descriptif (semblable à celui d’autres œuvres similaires de l’époque), mais pour son énorme planisphère circulaire, richement détaillé et décoré, divisé en soixante planches qui peuvent être assemblées. La carte a la particularité d’utiliser le pôle nord comme point central et l’antartique distribué dans l’anneau extérieur. ( Première carte révélant la Terre plate)

Cependant, une question légitime se pose: pourquoi ce chef d’oeuvre cartographique n’a-t-il pas été dévoilé plus tôt ? La réponse réside dans la carte elle même qui contredit totalement notre vision enseignée du passé.

Les continents et les océans dessinés sur cette carte, raconte l’histoire d’une monde qui, officiellement , n’aurait pas dû exister il y seulement 400 ans. L’anomalie la plus frappante apparaît lors de l’étude du pôle sud. Là où la science moderne dessine du pergélisol et des kilomètres de glace, la carte du début du XVII ième siècle, montre une terre luxuriante et pleine de vie qui fait tout le tour de notre monde. L’antarctique y est représenté comme étant absolument libre de toute calotte glaciaire. C’est un continent vert, sillonné de rivières aux débits abondants, de forêts denses et de larges vallées. La géologie officelle affirme que la glaciation de l’antarctique s’est produite il y a des millions d’années bien avant l’apparition de l’homme. Cependant, ce document de 1613 témoigne du contraire: à cette époque le climat au pôle sud était chaud et propice à la vie.

Et ce n’était pas une terre désertique: le territoire est densément peuplé et la faune de cette région est stupéfiante par sa diversité et son étrangeté. Parmi les paysages qui nous sont familiers, on peut rencontrer des créatures que nous sommes habitués à considérer comme de la fiction, ou des héros de légendes anciennes. Les anciens cartographes ont consigné avec une précision documentaire, la présence d’espèces aujourd’hui considérées comme mythiques. Des licornes paissent dans les plaines et des créatures ressemblant à des dragons planent dans le ciel. Cela ne ressemble pas à une fiction artistique ou à une allégorie, car ces créatures sont représentées à côté d’animaux tout à fait réels: des lions, des éléphants et des singes, vivant non pas en Afrique mais précisément sous les latitudes antarctiques.

La précision des dessins suggèrent que l’auteur n’a pas inventé ces images. Mais qu’il a fixé ce qui existait réellement dans la nature à cette époque.

Une attention particulière est attirée par des scènes démontrant une vie intelligente et l’interaction entre les différentes espèces. L’antarctique nous apparaît comme un centre de civilisation où les humains coexistaient avec des êtres d ‘un autre ordre. On y voit des scènes de chasse de centaures, des créatures avec un corps de cheval et un torse d’homme, armés d’arcs. Ces centaures ne sont pas montrés comme des divinités mais comme des habitants ordinaires, cherchant la nourriture et luttant pour leur survie.

On trouve également des image de géants, des hommes d’une taille énorme. Des hommes vêtus de peaux de bêtes qui engagent le combat avec des prédateurs locaux.

La biosphère de cette époque comprenait également des créatures vraiment effrayantes. On peut trouver des combats entre des entités ailées ressemblant à des gargouilles et à de grands félins. L’ornithologie du passé n’est pas moins étonnante. L’immense oiseau Roch connu des contes arabes est ici représenté comme un prédateur réel, capable de soulever un éléphant adulte dans les airs. Cela témoigne des échelles de la nature vivante, totalement différentes et peut-être d’une densité atmosphérique différente.

La vie foisonnait non seulement sur terre mais aussi dans les eaux côtières. La carte représente un contact étroit entre les humaines et les représentants du monde sous marin. Les créatures que nous appelons communément sirènes ont ici une structure anatomique différente. Au lieu de l’habituelle « queue de poisson », elles possèdent deux membres, se terminant par des nageoires. De plus, des dessins montrent des humains utilisant des êtres humanoïdes comme moyen de transport. Ce qui témoigne d’une symbiose existant entre les races terrestres et aquatiques.

Toute cette diversité de forme de vie: des cyclopes armés de massue aux mystérieux hybrides aux corps de panthères et à tête de femme était la réalité de l’antarctique il y a seulement quelques siècles avant qu’une catastrophe mondiale ne cache ce monde sous une épaisse couche de glace. Etant donné le nombre de sphinx sculpté que l’ont retrouve un peu partout, notamment près des pyramides, il n’est guère surprenant que ces créatures aient vraiment existé.

Le fait le plus flagrant et impossible du point de vue de la science académique moderne, qui se révèle lors de l’étude de ce document ancien, est l’état climatique de l’hémisphère sud. Si nous nous tournons vers les atlas géographiques communément admis de notre époque, nous nous trouvons à la place de l’antarctique qu’une calotte blanche , sans vie, symbole du froid éternel et de l’inaptitude absolue à l’existence d’une vie biologique complexe. On nous a enseigné que ce continent est enchaîné par les glaces depuis des dizaines de millions d’années représentant un désert de glace où seuls les organismes les plus simples survivent sur la côte. Cependant le témoignage cartographique du début du XVII ième siècle détruit impitoyablement cette image établie du monde: offrant un panorama complètement différent, effrayant par son réalisme. Au lieu des glaciers sans fin, des crêtes de glace, du sol gelé qui nous sont familiers, le chercheur découvre la vue d’un continent florissant et riche en eau. Le pôle sud n’est pas représenté ici comme une île, le congélateur de la planète mais comme une oasis gigantesque au climat doux et favorable entourant notre monde. Une étude attentive de la topographie révèle un réseau complexe et développé d’artères hydrologiques. De nombreux grands et petits fleuves traversent le territoire dans toutes les directions, nourrissant de vastes vallées fertiles et se jetant dans des eaux océaniques chaudes. Sur les rives de ces rivières sinueuses, s’étendent des forêts denses, de vastes prairies et des plaines vallonnées couvertes d’une végétation luxuriante. Nul part, même les points les plus au sud du contient , il n’y a l’allusion à la moindre glaciation totale qui selon la version officielle de l’histoire de la Terre devrait y régner en maître depuis l’éternité. Certaines vastes zones mises en évidence sur la toile par une teinte rougeâtre saturée sont particulièrement intrigante. Dans la tradition cartographique de l’époque une telle colorimétrie était souvent utilisée pour représenter des zones au climat particulièrement chaud, aride voir tropical. C’est une preuve directe que le régime de température de l’antarctique était comparable à celui de l’Afrique équatoriale moderne ou des tropiques de l’Amérique du Sud. Nous voyons une terre prête à accueillir et à nourrir une quantité colossale d’êtres vivants. Une terre respirant la chaleur et l’abondance naturelle.

Une représentation aussi détaillée du paysage avec un tracé soigné des lits de rivière, des chaînes de montagne absolument libre de calottes neigeuses et des massifs forestiers ne peut pas être tout simplement le fruit de l’imagination d’un artiste qui s’ennuie. A cette époque, la création de cartes exigeait des ressources et des connaissances colossales. Elles étaient établies à des fins pratiques de navigation et de géopolitique. De sorte que dessiner sur des parchemins des continents fictifs avec une telle minutie aurait été une perte de temps et d’argent insensés. Cette contradiction criante engendre un conflit fondamentale et insoluble entre les dogmes historiques et les faits consignés par des témoins oculaires du passé . Si on en croit les manuels scolaires, un gouffre temporel infranchissable de millions d’années séparent l’homo sapiens de l’antarctique vert. Mais si on se fie à la datation de la carte, dont les travaux ont été achevés en 1613, il s’avère que les changements climatiques catastrophiques se sont produits littéralement hier, à l’échelle historique. Cela signifie que le processus de transformation d’un paradis fleuri en un enfer de glace n’a pas pris des époques géologiques mais peut être quelques siècles. Nous sommes confrontés à un dilemme extrêmement inconfortable. Soit toute la géochronologie moderne est erronée, et la glaciation est un processus très récent , soudain et catastrophique. Soit ce document est la plus grande énigme que la science officielle préfère ignorer.

L’antarctique était habité, vert et propice à une vie confortable, à une époque où on construisait déjà des villes en pierre et où la culture se développait en Europe. Et ce seul fait est capable de renverser complètement notre compréhension du passé de la planète. La présence d’une végétation dense et de rivières abondantes sur un continent aujourd’hui glacé implique inévitablement l existence d’un écosystème développé et complexe. Capable de soutenir la vie d’un grand nombre d’espèces biologiques. En étudiant la faune immortalisée sur ce document ancien le chercheur se heurte à une véritable dissonance cognitive. D’un côté le cartographe représente avec une précision impeccable des animaux qui nous sont bien connus mais dont la présence en antarctique semble impossible. Des troupeaux d’éléphants parcourent des plaines vertes. Des Lions se cachent les fourrés. Et on peut distinguer dans les arbres des créatures ressemblant à des singes. Encore une fois la théorie selon laquelle le climat de la région n’était pas simplement chaud mais tropicale, analogue à celui de l’Afrique ou de l’Amérique du Sud. L’auteur de la carte savait à quoi ressemblait ces bêtes. Il les dessinait d’après nature ou d’après des descriptions fiables de navigateurs. Sans commettre d’erreurs anatomiques. Cependant si on laisse glisser le regard un peu plus loin, au delà du monde animal qui nous est familier commence alors le plus intéressant, le plus effrayant. A côté des chameaux et de félins, prédateurs tout à fait ordinaires, des créatures sont présentes sur la carte qui, dans la conscience moderne, sont solidement ancrés dans le genre de la fantaisie et des contes pour enfants. Nous voyons des animaux que l’on peut identifier comme des licornes.

Il est important de noter qu’elles sont représentées sans aucun halo mystique ni lueurs sacrées. Ce sont simplement des bêtes à sabots qui paissent dans les prairies, boivent l’eau des rivières et se comportent comme une partie ordinaire de la chaine alimentaire. Leur anatomie est représentée avec la même scrupuleuse minutie que l’anatomie du cerf ou du cheval qui les avoisines. Il n’y a aucune différence stylistique indiquant que certains animaux sont réels et d’autres le fruit de l’imagination. Plus loin nous rencontrons des reptiles qui provoquent la stupéfaction. Ce ne sont ni des crocodiles, ni des varans. Mais des créatures qu’il est difficile de nommer autrement que dragons.

Des lézards ailés, massifs couverts d’écailles occupent leur niche dans ce monde perdu . Leur existence réelle, passée, expliquerait que tous les pays du monde racontent des légendes au sujet de dragons aussi bien en France , qu’en Angleterre, qu’en Chine, qu’ au japon , en fait partout dans le monde. Sur la carte on rencontre aussi d’étranges chimères. Des bêtes avec un corps de lion mais une structure de tête complètement différente, rappelant des griffons ou des manticores des bestiaires médiévaux. Donc on peut se demander si ces animaux n’existaient pas réellement au moyen âge.

Les septiques ont l’habitude de mettre de telle image sur l’ignorance des peuples anciens ou du désir d’embellir la carte mais la logique suggère autre chose. Pourquoi un cartographe, créant un document d’importance étatique mélangerait-il une géographie fiable et des éléphants réels avec de la fiction ? La réponse s’impose d’elle-même et elle effraie par sa simplicité. Au début du XVII ième siècle, ces créatures n’étaient pas un mythe. Elles étaient une réalité aussi objective que le sont pour nous aujourd’hui les loups ou les ours. Dragons licornes et autres monstres représentaient des espèces endémiques se développant sur un continent isolé. Ce que nous considérons aujourd’hui comme des contes, n’est qu’une mémoire déformée par le temps de la biologie réelle du passé. Rappelez vous « tout vous sera dévoilé dans les films ». Que pensez de toutes ces créatures magiques des films de Harry Potter, qui correspondent à travers tous les pays du monde et malgré nos différences culturelles, à notre conscience collective des ces animaux du passé. Selon toute vraisemblance, ces espèces ont été anéanties au cours du même cataclysme qui a enchaîné l’antarctique dans les glaces. Et seuls leurs images et légendes nous sont parvenues, devenant de plus en plus fantastiques à chaque siècle, perdant le lien avec le prototype réel et vivant.

La carte de Monte est en substance le recenssement d’un monde que nous avons perdu. La preuve que la zoologie du passé était bien plus diversifiée et dangereuse qu’il n’est admis dans les cercles académiques. L’étude de l’héritage cartographique d’Urbano Monte nous conduit inévitablement à une découverte encore plus stupéfiante qui concerne non seulement la faune mais la population intelligente des terres antarctiques de cette époque. Si la présence d’animaux exotiques peut encore être expliquée par la migration ou des espèces éteintes inconnues de la science, la présence sur la carte de créatures possédant des signes d’intelligence et une organisation sociale complexe détruit complètement l’image anthropologique habituelle du monde. Nous passons de la zoologie à une sorte d’ethnographie d’une civilisation perdue où l’homme était loin d’être le seul être intelligent et devait partager l’espace vital avec des créatures possédant des forces effrayantes et des caractéristiques physiologiques différentes. Sur les vastes plaines libres de glace se déroulent des scènes détaillées de la vie quotidienne de la chasse dont les principaux protagonistes sont des centaures. Ces créatures combinant un torse humain et un corps de cheval ne sont pas représentés comme des symboles héraldiques statiques mais comme des participants actifs de l’écosystème. Ils sont armés d’arcs, de lances et de boucliers , ce qui indique sans équivoque l’existence chez eux d’une culture de fabrication d’outils et d’armes. La carte immortalise un moment de chasse: un centaure poursuit une proie démontrant la tactique et les compétences d’un chasseur expérimenté. Ce n’est pas des mouvements chaotiques mais des mouvements organisés impliquant la présence d’intelligence. Nous avons devant nous non pas une image mythique des légendes grecs mais une espèce tout à fait matérielle occupant sa niche dans la chaîne alimentaire et apparemment dominant certains territoires. D’autres formes de vie, non moins étrange partageaient le voisinage avec les centaures.

Dans les régions montagneuses et sur les côtes de la carte, on peut identifier des figures correspondant à la description des cyclopes classiques. Des géants avec un seul oeil au milieu du front. L’un des ces colosses est représenté avec une massue massive à la main, ce qui témoigne d’un armement primitif mais efficace. A côté de lui les figures humaines ordinaires semble minuscules et vulnérables, ce qui permet d’évaluer l’échelle réelle de ces cyclopes. Cette comparaison visuelle souligne que l’antartique était un pays où les paramètres physiques des habitants variaient dans une immense fourchette. Et l’homme devait survivre à côté de ceux qui le surpassaient en force de multiples fois. Si on se rappelle l’Odyssée d’Homère, il est peu probable qu’à l’époque l’anticipation ou la science fiction existait déjà et que ce voyage d’Ulysse ne soit pas inspiré de faits réels.

Les scènes de conflits interspécifiques qui documentent la cruelle réalité de ce monde ne sont pas moins impressionnants. Le cartographe a fixé un combat entre un grand lion et une créature ailée ressemblant à une gargouille ou à une entité démonique des traités médiévaux.

Cette créature possédant des ailes puissante et des griffes combat d’égal à égal avec le roi des animaux. De tels épisodes témoignent que ces êtres faisaient partie de la réalité biologique des êtres de chairs et de sangs qui se battaient pour le territoire, la nourriture et la survie. Ce n’était pas des esprits désincarnés mais ils obéissaient aux mêmes lois de la nature que les autres animaux. Tout cet ensemble d’images forme l’idée d’un écosystème extrêmement complexe où les frontières entre l’homme et la bête, entre la réalité et ce que nous avons l’habitude de considérer comme un mythe étaient effacés. Les humains peuplant l’antarctique vivaient en permanence avec ces races. Apparemment ce que vous percevons aujourd’hui comme des contes et des légendes des peuples du monde sont les échos d’une mémoire historique réelle d’une époque où l’humanité n’était qu’une des espèces intelligentes sur la planète. On peut se demander là aussi si ces être hybrides ni chevaux-mi humains, mi lion-mi humain étaient le fruit de Dieu ou alors de civilisations plus avancées qui auraient pu faire des manipulations génétiques comme malheureusement nos scientifiques s’amusent (avec la plus grande horreur) à le faire. Et si des livres comme l’île du Docteur Moreau de H.G. Wells ou la Carverne de vie(Captain Futur) de Edmond Hamilton où des extraterrestres plus avancés scientifiquement créent des êtres mi hommes mi animaux afin de les réduire à l’esclavage pour faciliter l’exploitation des richesses des terres colonisées ne sont pas la vérité de notre passé mais aussi de notre futur proche. Et si encore une fois « la vérité » nous serait révélée dans les livres de science fiction et d’anticipation.

La carte d’Urbano Monte agit ici comme une chronique impartiale. Un document confirmant que notre monde était beaucoup plus densément peuplé et diversifié jusqu’à ce qu’une force sur l’ensemble de notre monde, n’efface ces civilisations de la surface de la Terre. Une sorte de déluge ?

En continuant notre immersion sur les secrets cachés de la carte d’Urbano Monte, nous nous heurtons à un aspect qui nous oblige à revoir , non seulement la diversité des espèces du passé, mais aussi la physique même de la vie biologique de cette époque. Il s’agit de l’échelle. L’homme moderne s’est habitué à se considérer lui même et la faune environnante comme l’étalon de taille où l’éléphant est peut être la plus grande créature terrestre. Cependant les documents du début du XVII siècle, nous montre un monde de véritable géants. En comparaison desquels, les géants du monde animal que nous connaissons ne semble être que de menues proies. L’antarctique nous apparaît comme une terre où agissaient les lois de la densité ou de la pression atmosphérique totalement différentes permettant à des organismes de tailles colossales d’exister. L’une des illustrations les plus impressionnantes et à la fois effrayante est l’image du légendaire oiseau Roch.

Dans les contes arabes et les notes de voyageurs comme Marco Polo, il était souvent fait mention de prédateurs à plumes d’un force incroyable. Mais les historiens modernes ont l’habitude de mettre ces récits sur le compte de l’imagination débordante des auteurs. La carte de Monté présente cette créature comme un fait zoologique réel. Nous voyons un oiseau gigantesque planant au dessus du sol. Mais le plus important est ce qui se trouve dans ses serres. Il maintient avec aisance un éléphant adulte.

L’emportant dans les airs comme un faucon qui a attrapé une souris des champs. pour accomplir un tel exploit l’envergure de cette créature céleste, doit atteindre des dizaines de mètres. Et sa masse musculaire, dépassait toute les limites imaginables de la biomécanique moderne. Cette image change complètement la conception de la chaîne alimentaire de cette époque . L’éléphant que nous considérons comme un géant invulnérable, n’était dans cet écosystème qu’un maillon du régime alimentaire de prédateurs plus grands.

Mais le gigantisme ne se limitait pas seulement au monde animal. A côté de la faune fantastique des figures anthropomorphes dont les proportions provoquent des frissons sont présentes sur la carte. Nous voyons des hommes géants, des véritables titans, dont parle les anciennes traditions de tous les peuples du monde: des nephilim bibliques aux Jotünn scandinaves. Ces colosses sont représentés vêtus de peaux ce qui témoigne de leur mode de vie sauvage.

Mais leur puissance physique est indéniable. Sur une des scènes un tel géant brandit une énorme massue sur une créature que nous pourrions qualifier de monstre. Si on compare la taille de cet homme avec les arbres ou les animaux environnants, il est évident que sa tailles pouvait atteindre 4 à 6 m voir plus. La présence de tel géant sur un même territoire, avec des hommes ordinaires et des animaux soulève de nombreuses questions sur le fonctionnement de la biosphère de la terre il y a seulement 400 ans. Peut être que la densité de l’air était différente ou la composition de l’aire était plus riche en CO2 ou en O2, ce qui favorisait une telles croissance exubérante des êtrres vivants.

Ce monde de géants, fixé par le cartographe Italien, ressemble à une époque d’épanouissement biologique. Un âge d’or de la nature où la vie n’était pas limitée aux tailles modestes propres à notre ère. Nous, humains modernes, habitués à notre monde miniature, regardons ces images comme de la science fiction. Mais pour les habitants de 1613, c’était une réalité rude et majestueuse. la catastrophe mondiale qui a transformé le continent fleurissant en désert de glace a selon toute vraisemblance détruit précisément cette mégafaune et la race des géants en premier lieu. Nous laissant en héritage, seulement des formes de vie rapetissées, et des vagues souvenirs où des titans marchaient sur la Terre et où régnait dans le ciel des oiseaux capables de cacher le soleil de leurs ailes.

La vie foisonnante immortalisée sur la carte d’Urbano Monte ne se limite pas seulement aux forêts denses et aux plaines du continent vert .Si on déplace son attention vers les eaux côtières, les étendues océaniques baignant l’antarctique, une image s’ouvre devant le chercheur capable de renverser toutes les conceptions modernes de la biologie marine et de l histoire de l’interaction de l’homme avec l’élément aquatique. L’hydrosphère de cette époque n’apparaît pas comme un abîme sombre et hostile. Mais comme un espace densément peuplé où les frontières entre les civilisations terrestres et sous marines étaient pratiquement effacées. L’océan était tout autant un foyer pour des êtres intelligents que la terre et ce fait est documenté avec une banalité effrayante. La première chose qui saute aux yeux lors de l’étude des habitants des mers est leur structure anatomique qui diffère radicalement des images folkloriques qui nous sont familières.

Nous avons l’habitude d’imaginer les sirénes et les tritons comme des créatures avec un torse humain et une queue de poisson. Cependant la carte de 1613 offre une morphologie complètement différente, plus réaliste du point de vue biologique. Les habitants locaux des profondeurs ne sont pas représentés avec une queue unique mais avec deux membres inférieurs entièrement formés qui se terminent par de larges et puissantes nageoires. Cela indique que nous n’avons pas devant nous des chimères magiques mais peut être une espèce amphibie, capable de se déplacer aussi bien dans la colonne d’eau que de sortir aussi probablement sur les surfaces rocheux. Leur corps ont l’air fonctionnel, apte aux manoeuvres dans les courants ce qui confère aux images le statut d’esquisses scientifiques et non d’illustrations mytiques. Le caractère de l’interaction de ces créatures avec les humains est encore plus étonnant . Sur la carte il n’y a pas de scène d’aggression ou de peur propre aux légendes sur les monstres marins. Au contraire, nous voyons les preuves d’une symbiose étonnante. Des moments sont immortalisés où des humains ordinaires vétus des habits de l’époque setrouvent calmement à cheval sur des grands habitants marins ou utilisent des êtres humanoïdes comme guide ou transport. L’un des personnages masculins du peuple de l’eau est représenté comme indiquant le chemin à un navire qui passe. Ce qui témoigne de la présence d’intelligence et de la possibilité de communication entre les marins et les habitants de l’Océan. Ce n’est pas un élément sauvage mais une zone de coopération où l’homme et l’habitant de la mer pouvaient coexister et s’entreaider. les zones autour de l’antarctique sont également remplies d’aures formes de vies qui à notre époque semble bizarre. On peut y distinguer des créatures ressemblant à des dragons de mer avec des griffes, des reptiles géants et des hybrides ne se prêtant pas à la classification moderne. Certaines scènes montrent la chasse de ces créatures. D’autres nagent paisiblement à côté de voiliers. Tout cela forme l’image d’une planète où l’océan n’est pas une barrière de séparation mais un pont entre les cultures.

Nous voyons une époque perdue où l’humanité n’était fermée exclusivement sur la terre ferme mais avait accès aux ressources et à l’aide du monde sous marin. Où a disparu cette civilisation d’amphibiens et de bêtes marines géantes ? Probablement que le changement climatique et le gel de l’antarctique ont détruit leur habitat et les ont forcé à partir dans des profondeurs telles que le contact avec nous est devenu impossible. L’Océan d’aujourd’hui est pour nous un désert mort en comparaison à ce monde bouillonnant de vie qui existait il y a seulement 400 ans.

Après avoir étudié tous les détails de ce document stupéfiant, nous nous approchons inévitablement de la partie la plus sombre et la plus inquiétante de notre enquête. Devant nous ne se trouve pas seulement une feuille de papier avec des dessins, mais une sorte de nécrologie d’un monde entier qui était plein de vie, d’énergie et de raison il y a seulement 4 siècles. Aujourd’hui trouve-t-on uniquement une barrière de glace ? Pourquoi l’Amiral Bird dans son carnet personnel parle de forêts luxuriantes, de terres vertes fertiles au delà de la barrière de glace lors de l’opération Highjump en 1946? Il décrit clairment avoir vu un animal qui ressemblerait à un mammouth. Une partie de cette vie existerait-elle toujours au delà de la barrière de glace ?

Que se serait-il passé ? De nombreuses vidéo démontrent que la plupart de monuments et avenues en pierre taillées des grand villes du monde entier auraient été recouvertes vers 1840 de 3 mètres de boue. Détruisant alors un monde basé sur l’énergie libre appelé « la Tartaria » dont on trouve là également des cartes anciennes prouvant son existance. Lors de la réquisition de toutes les cloches d’église en 1943 on pouvait nettement lire les armoiries de la « Tartaria » gravées sur les cloches et parfois même inscrit en toute lettre. Est-ce que ces coulées de boue mondiale aurait provoqué la création de la barrière de glace en antartique mais qu’au delà survivrait comme le décrit l’Amiral Bird dans son journal personnel des terres vertes fertiles et des forêts luxuriantes ?

Cette carte de Urbano Monte révèle le mensonge avant tout du Darwinisme encore enseigné de nos jours dans les écoles francs maçonniques des hussards noirs de la révolution qui a occasionné le génocide de centaine de milliers de chrétiens Vendéens associé à des tortures indescriptibles que l’on célèbre le 14 Juillet.

source video TikTok @johndo1.618

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FRANC-MACONNERIE & LA FABRIQUE DES FAUSSES PANDEMIES

FRANC-MACONNERIE & LA FABRIQUE DES FAUSSES PANDEMIES – Laurent Glauzy

La « pandémie » du « Coronavirus » fut la plus grande tentative de mise en place d’une dictature au niveau mondial dans l’histoire de l’humanité. Le présent livre démontre que le principal instigateur de ce programme fut la franc-maçonnerie et particulièrement les super-loges, au nombre de trente-six réparties dans le monde, restées secrètes pendant cent cinquante ans, y compris des loges « régulières ». Toutes ces informations confidentielles n’auraient pas vu le jour sans les révélations du plus important franc-maçon italien Gioele Magaldi. Il confirme que « certaines super-loges ont préparé et fait éclater cette plandémie ». De surcroît, Karl Rove, membre de la super-loge « Hathor Penthalpha », secrétaire général adjoint de la Maison-Blanche et principal conseiller du Président George W. Bush, atteste que les francs-maçons sont bel et bien les acteurs de l’histoire.

Il pourrait s’agir d’un « nouveau 11-septembre » dans lequel les super-loges supranationales se seraient servies de la Chine.

Le plan du « Coronavirus » visait à saper la liberté, la démocratie et l’Économie. Sous le prétexte du « Covid-19 », les frères maçons ont cherché à instaurer et à étendre au monde entier un archétype du droit civil chinois. A l’instar du principe du terrorisme, la propagation du « virus » a entraîné la peur et la soumission à un nouveau système dictatorial.

La cheville ouvrière apparente de cette mise en scène fut Bill Gates, aux ordres de la supra-maçonnerie, déclarant dans le Wall Street Journal « qu’une pandémie constituait une plus grande menace pour l’humanité qu’une guerre nucléaire, car les moyens de défense sont quasiment inexistants. »

Ces pages nous apprennent également que Bill Gates a été un invité récurrent de la Maison-Blanche depuis l’arrivée au pouvoir en 2017 de Donald Trump pour la préparation d’un nouvel ordre mondial, accompagné de son homme de confiance Robert F. Kennedy jr., membre des super-loges.

Enfin, le lecteur découvrira l’implication de Jacques Attali…

2 comments

  • Oui la terre est plate et en forme d’étoile à six branches.

    • Bonjour,

      Nous ne cnonaissons pas la forme de la terre car nous sommes sur un disque plan sur monté d’un dome. L’opération Fish bowl a permis de déterminer que ce dome forme comme une demi-sphrère au dessus de ce disque et sa distance exacte minimale et maximale. Mais nous ignorons l’épaisseur de notre disque et sa forme véritable car il est impossible de traverser le dome et d’aller dans l’espace. Les platistes sont appelés ainsi par mépris, aucun d’entre nous ne pensons que nous vivons sur une crêpe. Je suis pilote d’avion et d’ULM, ingénieur en informatique et géophysique. A 15 ans lorsque j’ai appris que le son était une déformation du milieu j’ai alors compris que les astronautes ne pouvaient pas communiquer dans l’espace car il n’y a aucun milieu, on nous dit que c’est le vide, qu’il y avait une erreur quelque part. Je n’osais pas parler de mensonge alors. Au même âge j’ai appris la densité et ses formules de calcul. Lorsque j’ai demandé à mon professeur de physique dans quel cas physique, on doit utiliser la densité et dans quel cas il fallait utiliser la gravité, la seule réponse a été « l’énoncé du sujet ». En fait tout peut se résoudre avec les équations mathématiques de la densité. Là également on nous ment. Quand aux continents de notre Terre qui se reflèteraient sur la Lune je les ai vu j’avais 4 ans et j’essayais de convaincre les adultes qui me prenaient pour une blonde. En fait il y a des gens qui suivent leurs valeurs, leur logique, la vérité divine et ceux qui obéissent. Je n’obéis que lorsque cela fait sens avec mes valeurs.
      Belle journée

Répondre à Michelle SimakowitchAnnuler la réponse.