Le passé caché dévoilé
Avez-vous déjà vu ou pu admirer les splendeurs des Palais innombrables de Saint-Pétersbourg ? Ce qui est le plus impressionnant ce sont les parquets: des magnifiques parquets en bois exotiques.
Pour réaliser ces parquets saviez-vous qu’il a fallu l’abattage d’hectares de forêts. Pourtant dans les journaux de bord du XIXie siècle on ne voit aucune trace de transport massif d’amarante et de palissandre vers Saint-Pétersbourg. La version officielle c’est que ces arbres étaient transportés en petite quantité à la fois. Vraiment ? Une petite quantité ne suffirait même pas pour une salle St George. Or nous pouvons observer des hectares recouverts d’un tapis précieux en bois qui vaut son pesant d’or.

Si on recalcule la surface de parquet de tous les manoirs et palais conservés de cette époque, en volume de matière première nécessaire nous obtenons des chiffres d’importation industrielle comparables aux frets modernes. Comment une flotte à voile dépendante du vent, des tempêtes et des pirates pouvait-elle fournir une quantité ininterrompue d’un tel volume de cargaisons spécifiques ? Et surtout o traitait-on cette cette forêt ? Car, transporter des troncs entiers est peu rentable, il faut les débiter sur place ou dans le port. Mais pour scier le bois tropical comparable à du fer pour sa dureté, il faut des scieries en acier hautement taillé, avec des plaquettes en carbure de tungstène et non des scies de forge en fer doux que l’on fabriquait uniquement à l’époque selon la version officielle.
Avez-vous déjà vu une coupe d’amarante au microscope ? Sa structure est si dense, que traitée à haute vitesse avec un outils moderne, elle commence à brûler. Et la version officielle prétend qu’elle a été plané au rabot, c’est un mensonge calculé. L’écart technologique entre ce que nous voyons sous nos pieds et les outils attribués à cette époque est un abîme.
Un autre fait incroyable est la géométrie parfaite des motifs de ces parquets. On voit des motifs fractals, des étoiles aux angles complexes, des effets 3D volumineux créés grâce à l’orientation des fibres. Pour assembler un tel puzzle, chaque pièce doit être assemblée avec une tolérance au centième de millimètre. Or l’humidité, la température influencent le bois. Dans les palais du XVIII et XIX ième siècle, il n’y avait pas de contrôle climatique. Il y a avait des poêles, des courants d’air, soit des écarts de température de -30° dehors à +20° l’intérieur. Un parquet ordinaire pausé par un maître moderne, gonflerait ou se fissurerait en deux ans dans de tels conditions. Or ce parquet dure des siècles, et la géométrie n’a pas bougé. Cela indique que le bois a subi un séchage sous vide ou une stabilisation chimique spéciale. Mais ces technologies ne seraient apparues qu’uniquement dans le seconde moitié du XX ième siècle si on en croit nos historiens.

Les expertises confirment que c’est du bois massif. Il ne peut s’agir d’un composite polymère complexe qui imiterait simplement le bois. Donc la technologie de séchage et de stabilisation du bios il y a deux cents ans surpassaient la nôtre. Comment avons nous oublier comment sécher le bois pourqu’il devienne du bois éternel ?
De plus ces maîtres ébénistes savaient faire vivre ensemble différentes essences de bois sans qu’elles ne se déchirent mutuellement lors des variations d’humidité. Ils avaient une compréhension moléculaire du bois. Le coefficient de dilatation du chêne et de l’ébène sont différents. Si on les colle simplement, ils se déchirent en six mois. Mais dans les anciens parquets ils coexistent pendant des siècles. Donc il existait à l’époque une technologie de modification de la densité de la substance. Le bois était traité de sorte qu’il perdait ses défauts naturels et devenait stable comme du plastique.
Ce volume de travaux qu’on attribue à la période du XVIII-XIX ième siècle, n’aurait jamais pu être réalisé avec les moyens et les ressources humaines officielles. La population des villes ne disposaient tout simplement pas d’un tel nombre d’artisans qualifiés. Si on regarde la population de Saint-Péterbourgs de l’époque, il n’y avait pas assez de gens pour en détacher une armée d’ébéniste comparable à la dimension d’une ville; D’où venaient ces milliers de maîtres ébénistes capables de faire des hectares de parquets ?
Les motifs se répètent dans différents palais: on peut donc penser que c’était une industrie et certainement pas un artisanat. Et cette industrie a été effacée de la surface de la terre. Comment les usines qui arrivaient à traiter du bois aussi dur que de la pierre ont-elles pu disparaître sans trace ?
Il reste le mystère de l’éclairage. Si on regarde ces sols à la lumière de l’éclairage, ils sont sombres, ne bougent pas, absorbent la lumière. Tout les effets du jeux des nuances, de l’effet 3D se révèlent uniquement sous une lumière vive, inondant la pièce; une lumière qui serait électrique ou solaire. Mais dans les grandes salles aux fenêtres voilées afin que les tapisseries ne s’estompent pas , dans le Saint-Pétersbourg nuageux, la lumière manquait toujours. Pourquoi créer des motifs de volume, d’effet 3D aussi complexes que personne ne verrait dans la pénombre de l’éclairage à la bougie ? Ces salles étaient donc faits pour un autre éclairage et certainement pas pour les bougies ou les lampes à l’huile; Ils étaient construits pour un monde où il y avait un éclairage électrique sans ombre ou d’autres sources de lumière qu’on nous interdit de savoir. On le voit bien en observant les plafonds. Pourquoi faire des fresques aussi riches au plafond si c’est pour les ternir par la fumée de centaines, de milliers de bougies ?
Ceux qui sont venus plus tard, avec des bougies, ne pouvait pas voir la moitié de ces beautés lorsqu’ils foulaient ces parquets avec des bottes sales.
Nous marchons donc sur les ruine d’une civilisation hautement développée. Il y a eu donc un cataclysme globale qui s’est produit et dont il ne nous reste toutes ces splendeurs.
Je vous avez parlé, dans un article précédent, des Zeppelins qui serait une technologie qui existait et qu’on a voulu cacher, effacer par l’accident de l’Hindenburg alors que celui ci était rempli d’hydrogène hautement inflammable et explosif alors que ces ballons volaient à l’hélium, stable et non explosif.

Certains pensent que toutes les tours, décrites officiellement comme concurrentes de la tour Eiffel servaient comme bite d’amarrage aux Zeppelins qui auraient été le moyen de déplacement sûr avant le cataclysme. C’est ce que je pense aussi des phares. Certes par brume ils sont nécessaire au bateaux mais qui va pêcher de nuit sans GPS ? Certains sont construits dans des endroits improbables. Il a bien fallu apporter les matériaux nécessaires à leur construction. Comment ? Et pourquoi ces phares sont ouverts comme celui en haut de l’Empire State Buiding qui servait justement à l’amarrage des Zeppelins ? Certains phares sont construits totalement fermés, ce qui facilite la maintenance, l’eau en cas de tempête ne pénètre pas par la porte tout en haut du phare. Pourquoi en faire autant ouvert si ce n’est pour permettre aux voyageurs des Zeppelins de descendre ?



Comme on a des nombreuses preuves qu’une catastrophe soit survenue on peut alors trouver deux hypothèses pour le transport du bois. Soit cette catastrophe a changé considérablement le climat et transformé l’antarctique en une véritable barrière de glace et autrefois à Saint-Pétersbourg pouvait pousser des arbres que l’on qualifierait actuellement d’exotique . Soit les Zeppelins faisait parti de ce monde et permettait le transport de ces bois précieux.
Quoiqu’il en soit notre histoire officielle est fausse, ainsi que notre archéologie.
Pour en savoir plus:
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LES GÉANTS ET L’ATLANTIDE – RÉVÉLATIONS DE L’ARCHÉOLOGIE INTERDITE de Laurent Glauzy

La mythologie grecque et les légendes des Indiens de la Cordillère des Andes retracent les prouesses de géants détenant un savoir supérieur à notre technologie. La tradition orale des habitants de l’île de Pâques mentionne des hommes, à la taille peu commune, comme étant les constructeurs des statues moaï. Laurent Glauzy apporte ici la preuve incontestable de l’existence d’êtres exceptionnels ayant mesuré jusqu’à plus de quatre mètres. Cités à dix-sept reprises dans la Bible et décrits par saint Augustin au Ve siècle, par le père jésuite Athanase Kircher au XVIIe siècle, archéologue et linguiste de l’Église, ces ancêtres de l’humanité proviendraient de l’Atlantide, royaume mystérieux englouti en 1226 av. J.-C. Par ailleurs, dans le Critias, Platon affirme que cette île, grande comme un continent, « n’est pas une fable, mais une histoire vraie ». Bien que d’innombrables documents lui soient consacrés par Fernand Crombette, égyptologue et spécialiste de copte ancien, par l’éminent géographe Étienne Félix Berlioux ou encore par le pasteur Jürgen Spanuth, un tel sujet n’occupe qu’une place mineure dans le champ scientifique. À l’aide d’une bibliographie particulièrement dense, l’auteur expose pourquoi ces réalités, pourtant connues d’une élite occulte et maçonnique, ne sont pas divulguées au grand public, condamné à se rabattre sur des interprétations ésotériques ou fallacieuses, comme celle du darwinisme. Ces pages, riches en découvertes archéologiques, confirment l’inerrance des Saintes Écritures et s’attaquent aux mensonges de la préhistoire et au mythe de « l’homme des cavernes ». Elles réhabilitent le haut degré de civilisation atteint par les géants et les Atlantes de l’Antiquité. Pour son plus grand émerveillement, le lecteur sera immergé dans l’univers secret des tunnels de l’époque maya, des énigmatiques pyramides de Bosnie-Herzégovine et des plaines chinoises du Qin Chuan. Le présent ouvrage dévoile aussi le trésor incroyable du père missionnaire Carlos Crespi, qui recèle des plaques en or datant de plus de 2 000 ans, représentant des modèles réduits d’avions et encore bien d’autres mystères de l’archéologie interdite. 30 € – 300 pages + 70 pages en couleur
il y a aussi la chambre d’ambre ; commandé en 1701 par le roi de prusse Frédérique guillaume comme cadeau à Pierre Legrand roi de russie . L’ambre aujourd’hui vaut de l’or , est et en même temps une pierre guérisseuse .