Mentez, mentez , mentez, il en restera toujours quelque chose
Le plus gros mensonge utilisé pour nous formater à la radio, la télévision, au cinéma et jusque dans les écoles maternelles : « nous sommes trop nombreux ». Et si tous les habitants de la planète, soit 9 milliards de personnes, se tenaient côte à côte à raison de 4 personnes par mètre carré, l’ensemble de la population humaine tiendrait sur une superficie semblable à la péninsule d’Istrie.
C’est bien beau ce genre de calcul, mais on doit manger ?

Si à présent chaque personne disposait de 1000 m2 pour cultiver sa propre nourriture, la population humaine entière tiendrait sur une superficie équivalente à celle du Brésil. Et si on donne 700 m2 à chaque famille de quatre personnes, pour cultiver sa propre nourriture, la population mondiale tiendrait sur une superficie équivalente à l’Iran…
En 2019 on a estimé à environ 7,7 milliards le nombre d’habitants dans le monde. Et la quasi totalité des légumes nécessaires pour une famille de 4 personnes peut être produite sur une surface de 200m2 de jardin (personnellement je n’y suis pas encore arrivée mais je me suis limitée à 150 m2 de potager). On sait que les terres arables couvrent une superficie de 31 000 000 km2. Sur ces superficies on pourrait cultiver de quoi nourrir 155 milliards de personnes soit plus de 38 milliards de familles de quatre personnes.
Il n’y a donc pas trop de monde. Il y a largement assez d’espace pour tout le monde sauf pour les entités sataniques démoniaques.
L’année dernière j’avais emmené en covoiturage un jeune homme de 16 ans qui m’expliquait qu’il ne voulait pas avoir d’enfant car on était surpeuplé, qu’il ne voulait pas passer son permis de conduire afin de ne pas participer au réchauffement climatique et il était fier de s’afficher athée. Je ne m’imaginais pas que des jeunes pouvaient à ce point adhérer à toutes ces propagandes, très proches du film « 1984 » par la pensée unique.
La quantité de CO2 actuellement est la même que celle mesurée au début du XIXe siècle soit 0.03% de l’air. Si le CO2 augmentait, on retrouverait des arbres géants qui ont existaient autrefois, toutes les plantes seraient luxuriantes même avec les chemtrails. Et combien d’enfants ont dû porter des masques à la maison pour satisfaire les peurs de parents athées et fiers de l’être, mais totalement terrifiés à l’idée de mourir ? Combien parmi ces jeunes dépourvus de tout espoir seront les premiers à s’engager dans des combats totalement inutiles comme l’Ukraine ou demanderont l’euthanasie ? On assiste vraiment au sacrifice de nos jeunes à tout point de vue. L’objectif ? Le grand remplacement bien sûr. En premier lieu par la machine. Si L’utilisation des robots représente 15% des énergies des industries manufacturières dans le monde combien faut-il de fer, de CO2, de pétrole pour construire un seul robot ? Je tiens le parie que c’est comme pour les éoliennes dont la fabrication coûte tellement en pétrole, béton armé, transport, matières composites que toute l’énergie produite par l’éolienne ne compensera jamais les pertes énergétiques liées à sa fabrication.
« Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. »

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Pour en savoir plus :
REEDITION DU LIVRE LA SCIENCE DU XXEME SIECLE : MYTHOLOGIE OU BIBLE DU DEMON

Le présent ouvrage est une remise à l’endroit des grands mensonges liés à la science et à l’histoire. Ainsi, explique-t-il l’origine de la Terre et de l’univers, la physique fondamentale, la médecine, l’histoire socio-économique et les rapports de l’Église avec la science. D’ailleurs, Hannes Alfven constate la recrudescence d’une attitude anti-scientifique et à cet égard une renaissance des mythes au cœur même du monde dit « scientifique ». Ce prix Nobel de Physique n’hésite pas à contredire les dogmes mensongers de la relativité et du Big-bang, qui selon lui, méritent une place d’honneur dans un zoo. Le mythe principal que décortiquent ces pages, est l’âge supposé de la Terre – 4,5 milliards d’années – obtenu par des méthodes de datation n’ayant aucune certitude scientifique. De plus, conformément à la lecture obvie de la Bible, de récentes découvertes montrent que l’âge de la Terre est inférieur à dix mille ans. D’autres mythes persistant dans la physique, la médecine moderne, la psychanalyse, l’économie sont également battus en brèches par ce livre qui s’impose donc comme une première : il n’existe pas dans la littérature actuelle de synthèse attaquant la science officielle prise en otage par des faussaires comme Galilée, Einstein ou encore Pasteur, ayant bâti leur réputation sur des manigances, au détriment de scientifiques honnêtes et talentueux. Cette science sans Dieu est le prolongement de la Révolution de 1789. À Lavoisier qui demandait un délai avant son exécution pour terminer une expérience, le tribunal des « sans-culottes » répliquait : « La république n’a pas besoin de savants ! ». Rien n’a changé.
Le mensonge est l’émanation d’une métaphysique antique, vieillotte et obsolète qui est le monisme. La racine du mensonge est dans la spiritualité qui autorise le Mal, la magie, la sorcellerie, la tromperie et le crime.
Quand on accepte le Diable, Satan et le satanisme, leur symbolique et l’ésotérisme, on finit par devenir mauvais, même si on entretient parallèlement le Bien, la vérité, la morale et les vertus. On ne peut pas être les disciples de deux philosophies antinomiques qui se contredisent.
L’existence simultanée et acceptée du Bien et du Mal dans l’esprit des gens finit toujours par aboutir à la victoire du Mal, parce que le Mal fait gagner par le mensonge et la tromperie. En plus il permet d’ensorceler autrui, de le manipuler et de le rendre esclave et soumis pour mieux le piller et le dominer.
C’est exactement ce que l’on constate avec ceux qui ont pris les rênes du mondialisme messianique. Ce sont des sataniques qui ont une spiritualité hybride incluant Dieu et un démon.