Prière du Bx Cardinal J H Newman aux Saints Anges

Voici une Prière sous la forme d’un poème à son ange gardien « Mon plus vieil ami » du Bienheureux Cardinal John Henry Newman (1801-1890), Prêtre anglican converti au Catholicisme en 1845, crée Cardinal en 1879 par le pape Léon XIII et béatifié le 19 septembre 2010 par le pape Benoît XVI.

« Mon plus vieil ami, ami depuis mon premier souffle de vie ; mon ami fidèle, tu le seras, sans trahir, jusqu’à ma mort. Tu as toujours été auprès de moi ; mon Créateur à ta garde confia mon âme, dès qu’Il forma l’enfant tiré de la poussière. Ni la ferveur du cœur dans la prière, ni la foi droitement formée, ne m’ont donné pour tuteur Joseph, ou la puissance conquérante de Michel. Nul saint patron, ni l’amour de Marie, le plus cher, le meilleur, ne me connais, moi, comme tu me connais, et m’a béni, comme tu m’as béni. Tu me portas sur les fonts baptismaux ; et toi, chaque année, allant croissant, tu as murmuré les rudiments de la vérité dans mes oreilles d’enfant. Et quand l’adolescence fut dépassée, et que mon esprit rebelle eut cédé, Ah ! Oui, tu as vu, et tu tremblais aussi, et cependant supportais ce qui mène en Enfer. Alors, quand le jugement venait, et que la frayeur me reprenait, ton souffle doux s’empressait d’apaiser et de sanctifier toutes mes peines. Oh ! Qui de tes labeurs et de tes soucis peut faire entièrement le récit, toi qui m’as placé sous le sourire de Marie, et conduit aux pieds de Pierre ! Et tu te pencheras sur mon lit, à l’heure où de la vie les ombres s’allongent ; toi, du doute, de l’impatience et de la tristesse, l’ennemi vigilant et jaloux. Mon ami, moi devant le Juge ; mon ami, si, épargné, je peux demeurer dans le feu de la mort dorée, le temps que mon péché tout entier soit consumé. Mon ami, ô frère de mon âme, quand le jour de ma libération sera arrivé ; alors tes bras doucement me relèveront, tes ailes me porteront à mon foyer d’éternité. Amen. »

Source image france-catholique.fr, Telegram ProFideCatholica.com

REEDITION DE PADRE PIO : LE SECRET DE LA TOMBE VIDE

Les loges maçonniques qui avaient infiltré au plus haut niveau le Vatican et placé des « papes » à leur solde, dont Paul VI, pédosataniste, d’origine juive et représentant des Illuminati, ne pouvait pas permettre que l’aura de Padre Pio ressuscite l’Eglise. Padre Pio devait donc mourir, car il contrecarrait les plans de Lucifer et de la franc-maçonnerie.

Ce livre passionnant – écrit par le Dr Franco Adessa, actuellement directeur de Chiesa viva, mensuel fondé par Don Luigi Villa, « fils spirituel » de Padre Pio, adapté et traduit de l’italien par Laurent Glauzy – révèle un des plus grands secrets de « Vatican II » : l’assassinat de Padre Pio et la disparition de son corps.

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