Au XIX ième siècle le verre valait une véritable fortune

Au XIX ième siècle, la fabrication du verre à la main valait son pesant d’or alors comme expliquer des fenêtres de 7m de hauteur ?

On peut souvent voir des cités souterraines, des traces d’inondations de boue, des délais de fabrication ou de construction impossible. Les fenêtres de ces monuments fabuleux, comme les parquets, semblaient être de la décoration sans importance. Mais si nous nous penchons sur ces remarquables fenêtre de 7m de haut couramment employées au XIX ième siècle que pouvons-nous en conclure ? Si nous prenons le temps de les observer de plus près et de nous interroger sur des fenêtres de trois étages qui auraient été construits vers la fin du XIX ième siècle. A cette même période où Laura Ingalls parcourait des kilomètres à pieds pour aller à l’école et vivait dans sa Petite Maison dans la prairie. Imaginez-vous cinq minutes Charles Ingalls avec son chariot poser des plaques de verre de 7m de hauteur ? Avec quelle grue ? Sans parler du poids de ces plaques de verre à manipuler et leurs ajustements.

Et pourtant, ces fenêtres construites vers la fin du XIX ième siècle sont plus hautes que les maisons modernes, plus larges que les conteneurs maritimes. Et en plus, elles ont été installées avec une précision qui ne correspondait pas aux outils de l’époque. Des fenêtres si énormes qu’elles nécessitaient leurs propres fondations. Des renforcements structurelles transformant des façades entières en cage de lumière. Pourquoi ne construisons-nous plus les immeubles de nos jours ainsi afin d’offrir aux gens des cages de lumière ? Trop difficile ? Trop long ? Trop coûteux ?

Et pourtant ces structures se retrouvent partout: Manchester, Melbourne, Montréal et Moscou. Différents continents, soit différentes cultures, différents styles de construction et pourtant on y retrouve les mêmes architectures. Comme si ces constructions partout dans le monde suivaient le même plan architectural.

L’explication officielle serait que cela proviendrait de riches industriels amoureux de la lumière naturelle dans les usines. Mais cette explication s’effondre dès qu’on examine l’ingénierie. Si on regarde les photographies de Chicago avant l’incendie puis on les compare aux reconstructions modernes. Si on regarde les fenêtres de l’ancien bâtiment de la Bourse du commerce. Elles n’étaient pas simplement grandes, elles étaient structurelles.

Des ossatures portantes en verre et en fer qui semblaient porter l’édifice tout entier plutôt que de simplement percer les murs. Les meneaux: les traverses verticales et les horizontales entre les vitres n’étaient pas des éléments décoratifs, mais formaient des éléments géodésiques. Des schémas mathématiques de distribution du poids, indiquant une compréhension avancée des matériaux et des contraintes. Et c’était en 1872: avant les constructions à ossatures d’acier, avant l’ampoule d’Edison, avant toutes les prétendues avancées technologiques qui auraient rendu possible les grattes ciels. Et pourtant ce bâtiment existait bien avec des fenêtres qui ne pouvaient pas exister avant 50 ans.

On peut énumérer plusieurs exemples: le Palais d’Hiver à Saint Petersbourg, le Grand Palais à Paris, le Cristal Palace à Londres. Le Cristal Palace de Londres est un édifice entièrement construit en verre en 1851. Cet édifice a nécessité 293655 panneaux de verre.

Le tout recouvrant une superficie d’environ 92 000m2. L’ingénierie requise était exceptionnelle. La précision incroyable, les délais irréels. Plus on se penche sur le sujet, plus cela semble impossible. Comment ont-ils fait pour fabriquer, pour transporter de tels panneaux ?

Voici une grue à vapeur du XIX ième siècle, à l’époque de Charles Ingalls , des trains à vapeur et des diligences:

Pour fabriquer ces panneaux de verre en une si grande quantité avec une taille aussi impressionnante, et une planitude aussi parfaite, cela ne pouvait être qu’une fabrication industrielle, mais où sont passées toutes ces usines ? Pour le transport, on peut encore penser au Zeppelins et on sait que cette technologie a été délibérément effacée. Mais cela nous amène à la conclusion qu’une civilisation plus avancée que nous a construit toutes ces merveilles.

Et si on se penche sur les bâtiment du XIX ième siècle: bibliothèque, musée, gare, salle gouvernementale. Tous ces bâtiments ont des correspondances proportionnelles exactes: avec des fenêtres de plus de 7 mètres de hauteur.

Comment est-ce possible ? Si ce n’est qu’une civilisation hautement avancée existait mondialement. Certains la nomme la Tartarie, d’autres l’Atlantide. L’histoire officielle est donc comme la Nasa ou le Covid, un mensonge de plus.

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REEDITION DU LIVRE LA SCIENCE DU XXEME SIECLE : MYTHOLOGIE OU BIBLE DU DEMON

Le présent ouvrage est une remise à l’endroit des grands mensonges liés à la science et à l’histoire. Ainsi, explique-t-il l’origine de la Terre et de l’univers, la physique fondamentale, la médecine, l’histoire socio-économique et les rapports de l’Église avec la science. D’ailleurs, Hannes Alfven constate la recrudescence d’une attitude anti-scientifique et à cet égard une renaissance des mythes au cœur même du monde dit « scientifique ». Ce prix Nobel de Physique n’hésite pas à contredire les dogmes mensongers de la relativité et du Big-bang, qui selon lui, méritent une place d’honneur dans un zoo. Le mythe principal que décortiquent ces pages, est l’âge supposé de la Terre – 4,5 milliards d’années – obtenu par des méthodes de datation n’ayant aucune certitude scientifique. De plus, conformément à la lecture obvie de la Bible, de récentes découvertes montrent que l’âge de la Terre est inférieur à dix mille ans. D’autres mythes persistant dans la physique, la médecine moderne, la psychanalyse, l’économie sont également battus en brèches par ce livre qui s’impose donc comme une première : il n’existe pas dans la littérature actuelle de synthèse attaquant la science officielle prise en otage par des faussaires comme Galilée, Einstein ou encore Pasteur, ayant bâti leur réputation sur des manigances, au détriment de scientifiques honnêtes et talentueux. Cette science sans Dieu est le prolongement de la Révolution de 1789. À Lavoisier qui demandait un délai avant son exécution pour terminer une expérience, le tribunal des « sans-culottes » répliquait : « La république n’a pas besoin de savants ! ». Rien n’a changé.    

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