L’Iran mobilise un million de soldats kamikazes. Les prophéties s’accomplissent…

Téhéran annonce la mobilisation de plus d’un million de combattants. Face à une éventuelle intervention terrestre américaine, l’Iran renforce massivement ses défenses, en particulier sur l’île de Kharg, d’importance stratégique. Les tensions au Proche-Orient atteignent un nouveau paroxysme. La mobilisation d’un million de soldats montre l’incroyable potentiel de l’Iran, qui entraînera à n’en pas douter l’union des populations musulmanes contre l’occident. Cette actualité est d’autant plus marquante, que l’Iran n’a jamais attaqué ses voisins : nous entrons donc dans un tournant de l’histoire. Comment ne pas faire le rapprochement avec les prophéties de Marie-Julie Janhenny, surtout quand nous pensons que l’armée et les armées musulmanes seront prêtes au sacrifice ultime. Il est bien évident que l’occident derrière lequel se cachent les apatrides, n’est pas étranger à cette situation.
Les médias d’État iraniens rapportent que plus d’un million de combattants supplémentaires ont été mobilisés. Parmi eux figurent des unités de l’armée régulière, des membres du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) ainsi que des volontaires de la milice Basij.
LES SUPER-LOGES (9 tomes)
laurentglauzy1@gmail.com

Selon les informations fournies par un initié militaire à l’agence de presse Tasnim, une vague de demandes émanant de jeunes Iraniens souhaitant rejoindre les forces armées aurait été enregistrée ces derniers jours. Les autorités parlent d’une « vague d’enthousiasme » au sein de la population, qui serait prête à faire face à toute attaque terrestre des États-Unis.
Préparatifs pour un « feu d’enfer historique »
Des sources iraniennes annoncent qu’en cas d’invasion, elles réserveront aux troupes américaines un « feu d’enfer historique » sur leur propre sol. La mobilisation concerne non seulement les soldats d’active, mais aussi les réservistes et les forces paramilitaires. Les instances officielles soulignent que la population est unie derrière la défense du pays. Dans le même temps, Téhéran met en garde contre de graves conséquences si Washington osait lancer une opération terrestre.
Renforcement de la défense de l’île de Kharg
Une attention particulière est portée à l’île de Kharg, dans le golfe Persique. C’est de là que sont exportés environ 90 % du pétrole iranien. Selon certaines informations, l’armée iranienne y poserait des mines, installerait des pièges pour l’infanterie et les chars, ainsi que des systèmes de défense aérienne supplémentaires. Des MANPADS et des troupes supplémentaires y ont également été déployés. Ces mesures sont considérées comme une réaction directe aux projets américains visant à envahir l’île.
Déploiement de troupes américaines au Proche-Orient
Par ailleurs, le gouvernement américain, sous la présidence de Donald Trump, a déjà déployé des dizaines de milliers de soldats dans la région. Des renforts supplémentaires, notamment des Marines et des unités de la 82e division aéroportée, sont en route. Le Pentagone examine différents scénarios, dont des opérations terrestres limitées à des points stratégiques tels que Kharg ou dans la zone du détroit d’Ormuz. Jusqu’à présent, il s’agit officiellement de préparatifs visant à dissuader et à protéger la navigation, mais les autorités iraniennes interprètent ces mouvements comme les signes avant-coureurs d’une invasion.
Une invasion comme celle de 2003 en Irak est jugée improbable : on s’attend plutôt à des opérations américaines limitées
Le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran s’est fortement intensifié ces dernières semaines. Après des frappes aériennes et des menaces réciproques, la possibilité d’une composante terrestre passe désormais au premier plan.
Les experts mettent en garde contre des pertes importantes des deux côtés, car une guerre asymétrique faisant appel à des mines, des drones et des tactiques de guérilla correspond à l’approche défensive de l’Iran.
Une invasion à grande échelle comme en Irak en 2003 est actuellement considérée comme improbable, mais même des opérations limitées comportent des risques considérables d’escalade.
Cette guerre était prévue depuis longtemps par les messianistes.
En 2012, Jean-Michel Vernochet a écrit un livre : « IRAN, LA DESTRUCTION NECESSAIRE ». Il termine sa Postface en disant : « L’Iran doit être détruit parce que la logique du système s’impose indépendamment de la volonté particulière des dirigeants du monde libre qui ne sont plus, depuis longtemps déjà, en mesure de décider souverainement du destin de leur peuple, captifs qu’ils sont de forces surdéterminantes, matérielles, mythiques et idéologiques ».
Les USA font partie du système anglo-saxon. Les Anglais ont quitté Rome (Edom) sous Henry VIII pour se tourner vers Israël. Les Anglicans et les sectes protestantes lisent davantage l’Ancien-Testament que le Nouveau. Il y a incohérence. En quittant le Christ, on perd la raison et le réalisme. On s’intègre au monde de l’idéalisme, de l’irrationnel, de la Kabbale, du mensonge et des sacrifices. Les Anglo-Saxons sont devenus des fous messianiques qui travaillent pour le mythe du mondialisme, le Grand Israël, le 3e Temple sacrificiel et pour les initiés judéo-égyptiens.
Pour les messianistes, il est impératif de contrôler les ressources naturelles, qu’elles soient au Groendland, au Venezuela, en Russie ou au Moyen-Orient. La Lybie, l’Irak, la Syrie, le Liban, etc. ont déjà été ratatinés. Le plan d’Oded Yinon de 1950 prévoyait 9 guerres à mener pour préparer le Grand Israël. L’Iran est la 9e guerre. Les USA pourront alors se désengager du Moyen Orient, comme de l’Europe. Le boulot étant fini, on peut fermer les loges. Alain Bauer dixit.
La guerre contre l’Iran a plusieurs buts :
– chaos politique mondial
– inflation et chaos économique
– famine et pénuries multiples
– affaiblissement des monarchies du Golf et de l’Arabie Saoudite
– destruction de l’Iran, nation puissante, intelligente et millénaire
– captation du négoce pétrolier et gazier
– réalisation du Grand Israël
Trump est un messianiste modéré parce que multipolaire. Il doit défendre les intérêts américains avant ceux d’Israël. D’où certains grincements avec Netanyahu, les néocons et les lobbies israéliens.
En conclusion, les fous irrationnels de la Kabbale antique sont aux manettes et ils tuent, ils tuent, ils tuent.
MERCI CHER ERNESTO- QUEL COMMENTAIRE PROFOND
1–« Ils dominent tout » : cette fortune faramineuse entre les mains des cadres du régime iranien »
–La corruption généralisée, l’accaparement des richesses du pays, clientélisme, pouvoir sans partage du pouvoir théocratique iranien des mollah…….
–Téhéran continue d’étouffer toute forme de contestation de sa population à l’intérieur de l’Iran.
Les cadres du régime des mollahs concentrent une large partie des richesses iraniennes, d’où leur volonté de s’accrocher au pouvoir.
En Iran, la très contestée élite contrôle jusqu’à 60% de l’économie du pays, classé 151e sur 180 en termes de corruption. La population, elle, peine de plus en plus à joindre les deux bouts, notamment en raison de l’inflation.
—De multiples experts pointent même un pillage généralisé au bénéfice d’une ultra-minorité. Ces inégalités constituent d’ailleurs l’une des principales raisons des mobilisations populaires observées ces derniers mois dans cet État du Moyen-Orient. —
—Concrètement, trois grands acteurs se partagent le butin, notamment les hydrocarbures. D’abord, les Gardiens de la Révolution, une armée parallèle toute puissante, un état dans l’état, ont noyauté l’intégralité des secteurs économiques, même le trafic de drogue. Certains cadres ont mis la main sur des ports entiers, où chaque marchandise génère une dîme. « Comme ils sont douaniers également, on a des marchés qui sont liés au pétrole. Par exemple, l’Iran pourrait raffiner son pétrole, mais il ne le fait pas, parce qu’envoyer du pétrole en Inde, par exemple, ça enrichit les Gardiens de la Révolution – une commission au passage – et puis ensuite de le réimporter raffiné, commission au passage », analyse Anne-Myriam Chelly, spécialiste de l’Iran.
–Ils peuvent très facilement éliminer et écarter quelqu’un……Afchine Alavi, membre du Conseil national de la résistance iranienne…
Par ce biais, les dirigeants de ce groupe armé, placé sur la liste des organisations terroristes par l’UE, captent chaque année des milliards d’euros, investis ou déposés un peu partout à l’étranger. Face à eux, le secteur privé n’a aucune chance. « Ils dominent tout, donc ils peuvent très facilement éliminer et écarter quelqu’un qui est sur leur chemin, par des menaces, par des éliminations, des sanctions non justifiées ou des emprisonnements », confirme Afchine Alavi, membre du Conseil national de la résistance iranienne, dans la vidéo du 20H de TF1 visible en tête de cet article.
–Deuxième rouage, les fondations religieuses. Elles aussi exploitent les terres, les mines, les forêts, jusqu’à la prostitution, selon les opposants iraniens.—-
Dès 2013, l’agence Reuters estimait ses actifs à une centaine de sociétés et 80 milliards d’euros. « Environ 12.000 personnes du pays ont consommé près de 110 milliards de devises. Elles n’ont fourni de bilan financier à aucune institution et n’ont pas été contrôlées », note la Société des comptables certifiés d’Iran.
Au-delà de l’enrichissement personnel faramineux, ces détournements alimentent le programme nucléaire du pays. Le Conseil national de la Résistance estime son coût jusqu’ici à près de 1.700 milliards d’euros.
https://www.tf1info.fr/international/video-tf1-ils-dominent-tout-comment-les-cadres-du-regime-iranien-ont-mis-la-main-sur-une-fortune-faramineuse-2422142.html
2-« Un trésor de plus de cent milliards de dollars : comment l’Iran a bâti un empire économique parallèle en dépit des sanctions »
–Le régime des mollahs dispose d’une économie parallèle à l’abri des contrôles financiers internationaux. Un magot de plus de cent milliard dollars.
–Un trésor de plus de cent milliards de dollars : comment l’Iran a bâti un empire économique en dépit des sanctions sur le dos de sa population, pour permettre de se construire un armement de la terreur.
L’Iran est soumis depuis des décennies à des sanctions internationales sévères. Son économie est en ruine et sa monnaie ne vaut pratiquement plus rien. Mais au sommet du système, il y a cette fameuse boîte noire, difficile à percer, qui détient un trésor de plus de cent milliards de dollars.
Pour cela, il faut se pencher sur le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Outre une dizaine de fondations religieuses, Khamenei était à la tête de la Setad, « le siège » en persan. C’est l’un des plus grands conglomérats économiques du pays, en raison de son activité dans les télécommunications et l’industrie minière.
–Un empire qui s’est enrichi lors d’opérations de privatisations, qui ne sont qu’en réalité de vraies/fausses privatisations. La Setad s’est adjugée les secteurs rentables. Elle les partage souvent avec les tout puissants Gardiens de la Révolution, cette garde prétorienne de près de 200.000 hommes. Une bonne façon d’acheter leur loyauté, alors que d’autres secteurs moins juteux ont été laissés au privé.
—Le fils de Khamenei gère des projets financiers en Europe
Et dans la construction de cet empire financier, il y a l’un des fils du guide suprême. Mojtaba Khamenei, un religieux de 57 ans au turban noir comme son père. Discret mais très actif, l’homme dispose de relais dans les affaires.
L’un d’eux s’appelle Ali Ansari, un magnat de la construction qui a bâti un immense centre commercial à Téhéran. Ce dernier a également racheté une banque iranienne et gagné beaucoup d’argent au Venezuela dans le secteur de la construction. Il se faisait souvent payer en pétrole.
—Des biens immobiliers en France–
–En France, les relais des mollahs ont quelques investissements cachés. Dans l’immobilier, l’un d’entre-eux a acquis un hôtel particulier près du bois de Boulogne, à Paris. Une de mes sources proche de l’homme m’a raconté ses réunions en Italie devant des hommes d’affaires étrangers, entourés d’avocats internationaux ayant pignon sur rue.—
https://www.rtl.fr/actu/international/un-tresor-de-plus-de-cent-milliards-de-dollars-comment-l-iran-a-bati-un-empire-economique-parallele-en-depit-des-sanctions-7900595618
Dans ce pays, toutes les entreprises qui appartiennent aux chefs religieux sont au-dessus des lois et sont exemptées d’impôt. Il faut comprendre que le pouvoir économique des chefs religieux est issu de deux origines: ceux-ci ont, d’une part, récupéré les fonds pour les œuvres caritatives qui existaient à l’époque du shah d’Iran, ce qui réunit aujourd’hui quelque 120 organisations qui exercent leurs activités dans tous les secteurs.
—D’autre part, les religieux ont exproprié sans compensation leurs opposants et ceux qui ont fui le régime. Les chefs religieux en sont arrivés à former un vaste consortium d’une quarantaine d’entreprises qui travaillent dans l’immobilier, la finance, le pétrole ou les télécommunications, ce qui explique leurs immenses richesses.
—Ces entreprises, qui répondent directement du guide suprême, ont la réputation d’être inefficaces et très corrompues. D’ailleurs, l’Iran se classe au 42e rang des pays les plus corrompus au monde, selon Transparency International. Évidemment, comme dans les autres pays où la corruption est endémique, il faut bien que que certaines catégories de personnes paient pour les impôts à la place de ceux qui n’en paient pas assez. En Iran, c’est la classe moyenne, dont les taux d’imposition avoisinent les 50 %.
—Cela explique en partie pourquoi le mécontentement de la population est de plus en plus élevé. Bien sûr, il ne faut pas croire que les chefs religieux vont renoncer aisément à leurs privilèges. Le régime se maintient en place par la terreur, l’intimidation et la violence armée.
3–Un régime déstabilisateur et répressif.
Selon Amnistie International, le régime des ayatollahs a, ces dernières années, accéléré son usage de la peine de mort pour tuer toute rébellion et a redoublé de férocité après la guerre de 12 jours avec Israël et les États-Unis en avril 2025.
Plus de 1000 personnes ont été exécutées par un régime féroce sur l’extrême défensive en trois ans. Et ce n’était qu’un avant-goût qui attendait les Iraniens au début de janvier 2026
–Rappelons aussi que l’Iran des mollahs a joué un rôle majeur dans la promotion de l’islamisme dans le monde depuis plus de quarante ans. Depuis lors, régime des ayatollahs constitue l’un des principaux facteurs d’instabilité au Moyen-Orient. Ses dirigeants soutiennent le Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban et les Houthis au Yémen, trois groupes extrémistes qui ne brillent ni par le respect de leurs concitoyens ni par celui des droits de la personne.
—À l’intérieur de ses frontières, depuis près de 50 ans, le régime emprisonne, torture et élimine ses opposants, généralement avec des armes de guerre. Chaque soulèvement populaire et chaque répression meurtrière accroissent l’illégitimité d’un pouvoir jugé toujours plus hostile à sa population et accroché à des privilèges de plus en plus insupportables. Cela explique en partie pourquoi le mécontentement de la population est de plus en plus élevé. Bien sûr, il ne faut pas croire que les chefs religieux vont renoncer aisément à leurs privilèges. Le régime se maintient en place par la terreur, l’intimidation et la violence armée.
https://www.axl.cefan.ulaval.ca/asie/iran.htm
Votre commentaire est complètement génial. Je le mets en article. Ernesto en sera aussi content je pense. MILLE MERCIS POUR VOTRE INTELLIGENCE.