Iran & corruption : le marché de la drogue entre les mains des Mollahs
Pourquoi les Etats non chrétiens sont-ils des Etats battant tous les records de corruption ? La raison en est théologique : l’homme est pêcheur et seul le Christ nous a libéré du double langage et du mensonge. A cette réalité, s’ajoute une nature hostile pour les Etats non chrétiens. Voilà ce qu’il faut retenir de surnaturel dans ce t article.
UN GRAND MERCI A SPITZ POUR CET ARTICLE
1–« Ils dominent tout » : cette fortune faramineuse entre les mains des cadres du régime iranien »
–La corruption généralisée, l’accaparement des richesses du pays, clientélisme, pouvoir sans partage du pouvoir théocratique iranien des mollah…….
–Téhéran continue d’étouffer toute forme de contestation de sa population à l’intérieur de l’Iran.
Les cadres du régime des mollahs concentrent une large partie des richesses iraniennes, d’où leur volonté de s’accrocher au pouvoir.
En Iran, la très contestée élite contrôle jusqu’à 60% de l’économie du pays, classé 151e sur 180 en termes de corruption. La population, elle, peine de plus en plus à joindre les deux bouts, notamment en raison de l’inflation.
—De multiples experts pointent même un pillage généralisé au bénéfice d’une ultra-minorité. Ces inégalités constituent d’ailleurs l’une des principales raisons des mobilisations populaires observées ces derniers mois dans cet État du Moyen-Orient. —
—Concrètement, trois grands acteurs se partagent le butin, notamment les hydrocarbures. D’abord, les Gardiens de la Révolution, une armée parallèle toute puissante, un état dans l’état, ont noyauté l’intégralité des secteurs économiques, même le trafic de drogue. Certains cadres ont mis la main sur des ports entiers, où chaque marchandise génère une dîme. « Comme ils sont douaniers également, on a des marchés qui sont liés au pétrole. Par exemple, l’Iran pourrait raffiner son pétrole, mais il ne le fait pas, parce qu’envoyer du pétrole en Inde, par exemple, ça enrichit les Gardiens de la Révolution – une commission au passage – et puis ensuite de le réimporter raffiné, commission au passage », analyse Anne-Myriam Chelly, spécialiste de l’Iran.
LES SUPER-LOGES (9 tomes)
laurentglauzy1@gmail.com

–Ils peuvent très facilement éliminer et écarter quelqu’un……Afchine Alavi, membre du Conseil national de la résistance iranienne…
Par ce biais, les dirigeants de ce groupe armé, placé sur la liste des organisations terroristes par l’UE, captent chaque année des milliards d’euros, investis ou déposés un peu partout à l’étranger. Face à eux, le secteur privé n’a aucune chance. « Ils dominent tout, donc ils peuvent très facilement éliminer et écarter quelqu’un qui est sur leur chemin, par des menaces, par des éliminations, des sanctions non justifiées ou des emprisonnements », confirme Afchine Alavi, membre du Conseil national de la résistance iranienne, dans la vidéo du 20H de TF1 visible en tête de cet article.
–Deuxième rouage, les fondations religieuses. Elles aussi exploitent les terres, les mines, les forêts, jusqu’à la prostitution, selon les opposants iraniens.—-
Dès 2013, l’agence Reuters estimait ses actifs à une centaine de sociétés et 80 milliards d’euros. « Environ 12.000 personnes du pays ont consommé près de 110 milliards de devises. Elles n’ont fourni de bilan financier à aucune institution et n’ont pas été contrôlées », note la Société des comptables certifiés d’Iran.
Au-delà de l’enrichissement personnel faramineux, ces détournements alimentent le programme nucléaire du pays. Le Conseil national de la Résistance estime son coût jusqu’ici à près de 1.700 milliards d’euros.
https://www.tf1info.fr/international/video-tf1-ils-dominent-tout-comment-les-cadres-du-regime-iranien-ont-mis-la-main-sur-une-fortune-faramineuse-2422142.html
2-« Un trésor de plus de cent milliards de dollars : comment l’Iran a bâti un empire économique parallèle en dépit des sanctions »
–Le régime des mollahs dispose d’une économie parallèle à l’abri des contrôles financiers internationaux. Un magot de plus de cent milliard dollars.
–Un trésor de plus de cent milliards de dollars : comment l’Iran a bâti un empire économique en dépit des sanctions sur le dos de sa population, pour permettre de se construire un armement de la terreur.
L’Iran est soumis depuis des décennies à des sanctions internationales sévères. Son économie est en ruine et sa monnaie ne vaut pratiquement plus rien. Mais au sommet du système, il y a cette fameuse boîte noire, difficile à percer, qui détient un trésor de plus de cent milliards de dollars.
Pour cela, il faut se pencher sur le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Outre une dizaine de fondations religieuses, Khamenei était à la tête de la Setad, « le siège » en persan. C’est l’un des plus grands conglomérats économiques du pays, en raison de son activité dans les télécommunications et l’industrie minière.
–Un empire qui s’est enrichi lors d’opérations de privatisations, qui ne sont qu’en réalité de vraies/fausses privatisations. La Setad s’est adjugée les secteurs rentables. Elle les partage souvent avec les tout puissants Gardiens de la Révolution, cette garde prétorienne de près de 200.000 hommes. Une bonne façon d’acheter leur loyauté, alors que d’autres secteurs moins juteux ont été laissés au privé.
—Le fils de Khamenei gère des projets financiers en Europe
Et dans la construction de cet empire financier, il y a l’un des fils du guide suprême. Mojtaba Khamenei, un religieux de 57 ans au turban noir comme son père. Discret mais très actif, l’homme dispose de relais dans les affaires.
L’un d’eux s’appelle Ali Ansari, un magnat de la construction qui a bâti un immense centre commercial à Téhéran. Ce dernier a également racheté une banque iranienne et gagné beaucoup d’argent au Venezuela dans le secteur de la construction. Il se faisait souvent payer en pétrole.
—Des biens immobiliers en France–
–En France, les relais des mollahs ont quelques investissements cachés. Dans l’immobilier, l’un d’entre-eux a acquis un hôtel particulier près du bois de Boulogne, à Paris. Une de mes sources proche de l’homme m’a raconté ses réunions en Italie devant des hommes d’affaires étrangers, entourés d’avocats internationaux ayant pignon sur rue.—
https://www.rtl.fr/actu/international/un-tresor-de-plus-de-cent-milliards-de-dollars-comment-l-iran-a-bati-un-empire-economique-parallele-en-depit-des-sanctions-7900595618
Dans ce pays, toutes les entreprises qui appartiennent aux chefs religieux sont au-dessus des lois et sont exemptées d’impôt. Il faut comprendre que le pouvoir économique des chefs religieux est issu de deux origines: ceux-ci ont, d’une part, récupéré les fonds pour les œuvres caritatives qui existaient à l’époque du shah d’Iran, ce qui réunit aujourd’hui quelque 120 organisations qui exercent leurs activités dans tous les secteurs.
—D’autre part, les religieux ont exproprié sans compensation leurs opposants et ceux qui ont fui le régime. Les chefs religieux en sont arrivés à former un vaste consortium d’une quarantaine d’entreprises qui travaillent dans l’immobilier, la finance, le pétrole ou les télécommunications, ce qui explique leurs immenses richesses.
—Ces entreprises, qui répondent directement du guide suprême, ont la réputation d’être inefficaces et très corrompues. D’ailleurs, l’Iran se classe au 42e rang des pays les plus corrompus au monde, selon Transparency International. Évidemment, comme dans les autres pays où la corruption est endémique, il faut bien que que certaines catégories de personnes paient pour les impôts à la place de ceux qui n’en paient pas assez. En Iran, c’est la classe moyenne, dont les taux d’imposition avoisinent les 50 %.
—Cela explique en partie pourquoi le mécontentement de la population est de plus en plus élevé. Bien sûr, il ne faut pas croire que les chefs religieux vont renoncer aisément à leurs privilèges. Le régime se maintient en place par la terreur, l’intimidation et la violence armée.
3–Un régime déstabilisateur et répressif.
Selon Amnistie International, le régime des ayatollahs a, ces dernières années, accéléré son usage de la peine de mort pour tuer toute rébellion et a redoublé de férocité après la guerre de 12 jours avec Israël et les États-Unis en avril 2025.
Plus de 1000 personnes ont été exécutées par un régime féroce sur l’extrême défensive en trois ans. Et ce n’était qu’un avant-goût qui attendait les Iraniens au début de janvier 2026
–Rappelons aussi que l’Iran des mollahs a joué un rôle majeur dans la promotion de l’islamisme dans le monde depuis plus de quarante ans. Depuis lors, régime des ayatollahs constitue l’un des principaux facteurs d’instabilité au Moyen-Orient. Ses dirigeants soutiennent le Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban et les Houthis au Yémen, trois groupes extrémistes qui ne brillent ni par le respect de leurs concitoyens ni par celui des droits de la personne.
—À l’intérieur de ses frontières, depuis près de 50 ans, le régime emprisonne, torture et élimine ses opposants, généralement avec des armes de guerre. Chaque soulèvement populaire et chaque répression meurtrière accroissent l’illégitimité d’un pouvoir jugé toujours plus hostile à sa population et accroché à des privilèges de plus en plus insupportables. Cela explique en partie pourquoi le mécontentement de la population est de plus en plus élevé. Bien sûr, il ne faut pas croire que les chefs religieux vont renoncer aisément à leurs privilèges. Le régime se maintient en place par la terreur, l’intimidation et la violence armée.
https://www.axl.cefan.ulaval.ca/asie/iran.htm