Macron salue les francs-maçons comme des « combattants pour l’humanité » – et les associe à un programme en faveur de l’euthanasie
Lorsqu’un président d’État fait publiquement l’éloge d’une société secrète tout en défendant une loi qui décide de la vie ou de la mort, ce n’est plus un événement marginal. C’est un signal. Comme le rapportent les comptes rendus d’un discours prononcé par Emmanuel Macron à la Grande Loge de France à Paris, il a qualifié la franc-maçonnerie de porte-drapeau d’un « combat important pour l’humanité » – et a expressément salué son soutien à la légalisation de l’euthanasie.
Cela met en évidence une tendance que beaucoup ne faisaient que soupçonner depuis longtemps : le lien étroit entre le pouvoir politique, les réseaux idéologiques et un programme qui remet en cause le fondement même de la vie.
Une élite qui se célèbre elle-même
Macron ne s’est pas adressé à un public neutre. Il s’est exprimé devant l’une des organisations maçonniques les plus influentes de France. Et il ne l’a pas fait sur la défensive, mais sur l’offensive.
Il a encouragé les francs-maçons à être fiers de leur rôle dans le processus politique – en particulier en ce qui concerne la législation sur l’euthanasie, qu’il a qualifiée de « combat décisif ».
Ce choix de mots est révélateur. Il ne s’agit pas d’un débat éthique prudent. Il s’agit d’un combat. D’une imposition. D’un programme qui ne doit plus seulement être discuté, mais mis en œuvre.
Dans LA NUMEROLOGIE SECRETE DE LA SYNAGOGUE DE SATAN, Laurent Glauzy expose ses doutes sur la régularité de l’élection de Macron en 2017. Et, il a été initié à la super-loge « La fraternité Verte » par Hollande (Cf. Laurent Glauzy, « Les Super-loges », 9 tomes) (laurentglauzy1@gmail.com)

La franc-maçonnerie et le pouvoir
La franc-maçonnerie s’est toujours présentée comme un réseau d’humanistes, comme la gardienne des Lumières et du progrès. En même temps, elle est connue pour ses structures fermées, ses rituels et son manque de transparence.
Lorsqu’un président en exercice légitime publiquement ces structures et leur confère une dimension politique, une question simple se pose : qui façonne réellement l’avenir ? Des représentants élus ou des cercles idéologiques derrière des portes closes ?
Macron lui-même a souligné que les symboles maçonniques faisaient souvent l’objet de « théories du complot ». Or, cette remarque défensive semble justement anticiper les critiques qu’il confirme par là même. Car quiconque exerce le pouvoir tout en agissant dans l’ombre doit s’attendre à des questions.
La nouvelle morale ?
Le fond de ce discours est encore plus grave.
L’euthanasie est présentée comme un progrès. Comme une expression de liberté. Comme un acte de dignité. Mais en réalité, il s’agit d’un déplacement de la frontière morale : quand une vie peut-elle être interrompue – et qui en décide ?
Une société qui commence à évaluer la vie selon des critères tels que la « qualité de vie » ou l’« autodétermination » s’engage sur une voie dangereuse. Car ces critères sont extensibles. Ce qui est considéré aujourd’hui comme une exception peut devenir la règle demain.
L’histoire nous enseigne à quelle vitesse de telles limites peuvent se déplacer.
La rupture avec la conception chrétienne de l’homme
C’est là que se manifeste le conflit plus profond.
La conception chrétienne de l’homme considère la vie comme un don, et non comme une ressource dont on peut disposer à volonté. Elle reconnaît la dignité indépendamment des performances, de la condition ou de l’utilité.
La nouvelle idéologie, en revanche, mesure l’être humain à l’aune de sa fonction, de son autonomie, de son utilité. Celui qui ne « fonctionne » plus perd son droit à la vie.
Lorsque les dirigeants politiques et les réseaux idéologiques s’unissent pour promouvoir cette vision, il s’agit de bien plus qu’une simple réforme. C’est une rupture.
Un choix pour l’Europe
Les propos de Macron ne sont pas un dérapage isolé. Ils illustrent une évolution qui touche une grande partie de l’Europe.
Une classe politique qui s’est éloignée de ses racines culturelles et religieuses cherche une nouvelle légitimité. Elle la trouve dans des concepts abstraits de progrès et d’autodétermination – souvent accompagnés de réseaux qui échappent au contrôle public.
Mais la question décisive demeure : quel type de société voulons-nous être ?
Une société qui protège la vie, surtout lorsqu’elle est fragile ? Ou une société qui la gère et, en cas de doute, y met fin ?
L’intervention de Macron apporte une réponse claire.
Et c’est précisément pour cette raison qu’elle ne doit pas rester sans conséquences.