Nous vous adorons
Nous Vous adorons, ô Jésus, Fils du Père Éternel, dans tout ce que Vous êtes par votre Résurrection glorieuse et triomphante : nous Vous rendons nos très humbles actions de grâces de ce que, étant mort pour nos péchés, Vous êtes ressuscité pour notre justification. Daignez, s’il Vous plaît, Chef adorable, nous communiquer votre Vie Nouvelle par une opération efficace et une influence abondante que cette Vie toute spirituelle, toute céleste et toute divine, s’imprime en nous ; qu’Elle nous sépare de nous-mêmes et nous attire à Vous par sa Vertu toute-puissante, et qu’Elle soit en nous une Source de grâce et de force. Mais cette Vie Nouvelle dans Laquelle Vous êtes entré par votre Résurrection, n’est pas seulement pour nous un principe de vie et un Mystère de Salut Auquel nous devons tout l’amour et toute la reconnaissance de notre cœur, c’est encore un Modèle digne de toute notre attention, et sur Lequel nous devons former notre vie. Sorti une fois du tombeau, Vous n’y êtes plus rentré. Faîtes, ô Divin Sauveur, que ressuscités de la mort à la Vie par la Grâce d’une véritable Conversion, nous fassions un divorce éternel avec le péché ; que notre course ne soit jamais interrompue par aucune chute mortelle ; que lavés et purifiés par nos larmes et dans votre Sang adorable, nous ne nous souillions plus de nouveau ; qu’animés d’une Foi vive et d’une ferme confiance, nous ne commettions jamais de ces fautes qui d’un seul coup tuent l’âme ; que morts aux désirs déréglés de la concupiscence, nous cessions de pécher, et que durant tout le temps qui nous reste de cette vie mortelle, nous ne vivions plus selon les passions des hommes, mais selon la Volonté de Dieu. Le monde est infiniment dangereux pour une âme vraiment ressuscitée ; faites, s’il Vous plaît, Seigneur, qu’à votre Exemple nous n’y paraissions qu’autant que la nécessité et la Charité le demanderont ; que nous ayons en horreur les maximes du monde, ses usages profanes, ses plaisirs pernicieux, sa vie molle et oisive ; que nous ne participions jamais à son esprit. Ô Divin Sauveur, que nous avons besoin d’une Grâce forte et puissante pour vaincre ce monde si dangereux avec ses erreurs, ses caresses et ses menaces ! Notre sûreté est dans la fuite et dans l’éloignement du monde : faites donc que nous nous en séparions de plus en plus ; mais surtout que nous nous procurions une retraite au fond de notre propre cœur, pour nous y entretenir souvent avec Vous, et pour nous fortifier de plus en plus dans votre Saint Amour. Que pénétrés d’une vive reconnaissance de la Miséricorde infinie que Vous nous avez faite, en nous délivrant de la mort du péché, nous travaillions avec une nouvelle ardeur à notre avancement dans la Vertu par l’accomplissement fidèle de tous nos devoirs, en gémissant sans cesse sur les restes de langueur et de corruption qui sont encore en nous ; en soupirant continuellement après notre parfaite délivrance, et en nous appliquant sans relâche à nous rendre dignes par votre Grâce de la vie du siècle à venir, dont votre Vie Ressuscitée est une prédication, une promesse et un gage assuré.
Ainsi soit-il.
Source Teleragram @ProfideCatholica.com
Nous sommes bénévoles, en achetant nos livres, vous nous soutenez

Marie, Reine de France par droit d’héritage, par droit de conquête, par droit d’élection
Au fil des siècles, nous découvrons tout ce que la France doit à Marie (plusieurs centaines de faits cités). C’est surprenant, car aujourd’hui oublié. De plus, l’abbé Fuzier nous enseigne qu’un vrai retour à Marie nous protègera jusqu’à son plein triomphe. Nourrissons-nous de ce passé prestigieux pour ne jamais nous décourager.
“Lisez le livre qui devrait être dans toutes vos maisons, écrit en 1908, par l’abbé Fuzier, sur Marie Reine de France. Des centaines de faits et de miracles, dans toute la France, relatent ce que nous devons à Marie ! Soyons imprégnés de cet amour de Marie, quand demain nous n’aurons plus rien. C’est elle qui nous permettra de tenir.”
Louis-Hubert REMY, LE 17 MAI 2014 À LYON