Prière dans les temps de trouble et de tentation

Voici une Prière dans les temps de trouble et de tentation, non pour demander de n’être point tenté, mais pour n’avoir que les tentations des Élus à qui elles servent à avancer dans la Sainteté « Seigneur, je n’attends la Persévérance que de votre pure Miséricorde » donnée par Monsieur l’Abbé Jacques-Joseph Duguet (1649-1733), Prêtre Oratorien de Port-Royal en 1677, auteur de nombreux ouvrages de piété et Professeur de Théologie au Séminaire Saint-Magloire qui à la fin de sa vie prit ses distances à l’égard des outrances du Jansénisme.

Quand sera-ce, ô mon Sauveur, que la tentation finira, et que le Démon nous laissant, nous Vous serviront dans une paix parfaite en la compagnie des Anges, et nous nous rassasierons de Vous-même ?
La voie du Salut est une voie d’humilité, et la grâce Chrétienne, est une grâce de combat. Rien n’humilie plus, ne rend plus vigilant, ne fait courir plus souvent aux armes de la foi et de la prière, que de ne pouvoir s’attribuer aucun bien ; de se sentir capable de tout mal ; d’avoir un ennemi domestique, qui ne laisse pas un moment de repos ou d’assurance ; de dépendre à tout moment d’une Grâce qui n’est point due, et dont on est indigne.
Adorons l’art et la sagesse de Dieu dans l’ouvrage de notre Salut ; et abandonnons-nous à Lui, afin qu’Il ne nous abandonne pas à nous-mêmes. Seigneur, c’est de Vous seul que nous attendons la délivrance, ne tardez pas à nous secourir.
Donnez-moi, Seigneur, une Foi qui me fasse sentir vivement mes besoins, et demander humblement votre Grâce ; une Espérance qui m’excite à chercher uniquement votre Royaume, et la Justice qui y conduit ; une Charité qui me presse de frapper sans cesse et avec respect à la porte de votre miséricorde.
Revêtez-moi de votre courage et de votre force, par cette bonté qui Vous a fait prendre sur Vous notre crainte et notre faiblesse.
Ô Jésus, unique ressource de ceux qui sont tentés, la force des faibles, et la seule espérance de votre Église, Vous voyez ses maux, ses agitations, et tous ses besoins ; dites sur elle cette Parole de paix qui calme tout en un moment, et la paix lui sera donnée.
Non, mon Sauveur, il n’y a point d’homme semblable à moi qui puisse me secourir ; Vous êtes seul, ô Homme-Dieu, mon unique ressource.
Seigneur, je n’attends la Persévérance que de votre pure Miséricorde.
Je ne demande pas de n’être point tenté ; mais de n’avoir que les tentations de vos Élus, à qui elles servent à avancer dans votre amour, et à s’attacher plus à vous.
Craignons un ennemi qui ne se lasse jamais de demander à nous tenter ; consolons-nous, puisqu’il fait voir par-là qu’il ne peut rien contre nous sans la permission de Dieu.
Que serions-nous, Seigneur, dans la tentation, sinon de la paille que le vent emporte, si votre Grâce ne nous donnait la fermeté et la solidité du froment !
Non, mon Sauveur, je ne veux de paix, que celle qui est le fruit de votre victoire : je n’en veux aucune, qui ne s’accorde avec la Vôtre.
Je trouve en moi, Seigneur, la source de la tentation, du péché, et de la mort : Vous seul êtes le Sauveur pour vaincre la tentation, la Victime pour effacer le péché, la Vie pour délivrer de la mort. J’ai besoin de tout, soyez-moi toutes choses.
Votre paix, ô mon Dieu, est pour ceux qui n’aiment que votre Loi, qui ne désirent que les biens du Ciel, et qui n’ont leurs cœurs tournés que vers les joies véritables et éternelles. Ainsi soit-il.

🕊✝️La Médaille de Saint Benoît✝️🕊
t.me/nonunacum

Marie, Reine de France

Marie, Reine de France par droit d’héritage, par droit de conquête, par droit d’élection

Au fil des siècles, nous découvrons tout ce que la France doit à Marie (plusieurs centaines de faits cités). C’est surprenant, car aujourd’hui oublié. De plus, l’abbé Fuzier nous enseigne qu’un vrai retour à Marie nous protègera jusqu’à son plein triomphe. Nourrissons-nous de ce passé prestigieux pour ne jamais nous décourager.

“Lisez le livre qui devrait être dans toutes vos maisons, écrit en 1908, par l’abbé Fuzier, sur Marie Reine de France. Des centaines de faits et de miracles, dans toute la France, relatent ce que nous devons à Marie ! Soyons imprégnés de cet amour de Marie, quand demain nous n’aurons plus rien. C’est elle qui nous permettra de tenir.”

Louis-Hubert REMY, LE 17 MAI 2014 À LYON

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