Le commerce avec les terres inconnues existe réellement
Dans un des mes articles je vous parlais de James Cook qui durant trois ans essaya de faire le tour de l’antarctique sans ne jamais réussir à en faire le tour et il en conclut que cette barrière de glace faisait le tour de nos terres connues.
Je vous avais également parlé qu’en suivant la trajectoire des gros transporteurs maritimes, on trouve des cargos qui vont à 729 milles au delà de tout port connu et à 1,9 miles à l’intérieur du continent supposé de l’antarctique. Vous voyez les deux points rouges sur la carte ci-dessous ? Comment et pourquoi ces énormes transporteurs se seraient « téléportés » en pleine banquise ? Si ce n’est qu’ils suivent une voie maritime, un passage.

En interrogeant sur la provenance d’un des ces bâtiments, leur provenance serait celle de Kiribati. C’est juste un ban de sable en plein milieu de l’Océanie. Vous vous rappelez cet Atoll où les USA et la Chine ont inverti des milliards. Surprenant non ? Là-bas comme en arctique et en antarctique ils ne se font pas la guerre. Curieux non ?
Avec l’application pilotage-maritimes nous pouvons suivre ces bateaux (avec leurs identifications), les voir disparaître et réapparaître quelques temps plus tard.
Or si l’on regarde des cartes anciennes, de nombreuse cartes existaient avant la glaciation qui a eu lieu récemment contrairement à la version officielle, nous pouvons observer que ces cartes montraient un passage. C’est le cas de la carte de Joseph Hall en 1605:

Cette carte décrite comme « allégorique et satirique » par nos autorités bienveillantes était utilisée par les navigateurs en 1605. Ces cartes à l’époque, réalisées sur des peaux d’animaux étaient beaucoup trop coûteuses pour que les cartographes gaspillent leur ressources en faux. La finalité de ces cartes étaient leur réutilisation dans le but d’explorer, de découvrir, de commercer.
Si l’on compare cette carte à la carte de l’ONU qui est en permanence sous nos yeux de gentils moutons blancs:

Ne voyez vous pas ce que je vois ? Pourquoi les rameaux d’olivier se croisent au lieu même où Joseph Hall indique un passage ? Comme l’arctique est au centre, c’est à dire le nord de tous les continents est au centre de cette carte, on aurait très bien pu représenter les USA tout en haut ou alors l’Europe. De plus ces rameaux se croisent en forme de croix. Pourquoi ce choix précisément ?
Mais c’est juste un hasard. Les rameaux d’olivier qui font une croix au niveau du passage de la carte de Joseph Hall c’est juste de l’art et au XVII siècles, les navigateurs s’occupaient pendant leurs longues traversées à concevoir des cartes de navigation juste pour s’amuser et ils passaient des heures à en rire. C’est très amusant n’est-ce pas ? En observant la carte de Joseph Hall, on est tous morts de rire. C’est sûr, et les peaux tannées ainsi que les encres étaient gratuites au XVII siècle. C’est bien connu.
C’est le problème : une fois que vous prenez conscience qu’il n’y a pas pas de courbure, vous prenez conscience que vous êtes au cœur de de la Création. Et vous percevez tout être avec un amour et une bienveillance infinie. Vous percevez le monde qui vous entoure avec un regard différent.
source photo drapeauxdespays.fr, Telegramm @LabHyp_Terre_Plane
LES GÉANTS ET L’ATLANTIDE – RÉVÉLATIONS DE L’ARCHÉOLOGIE INTERDITE de Laurent Glauzy

La mythologie grecque et les légendes des Indiens de la Cordillère des Andes retracent les prouesses de géants détenant un savoir supérieur à notre technologie. La tradition orale des habitants de l’île de Pâques mentionne des hommes, à la taille peu commune, comme étant les constructeurs des statues moaï. Laurent Glauzy apporte ici la preuve incontestable de l’existence d’êtres exceptionnels ayant mesuré jusqu’à plus de quatre mètres. Cités à dix-sept reprises dans la Bible et décrits par saint Augustin au Ve siècle, par le père jésuite Athanase Kircher au XVIIe siècle, archéologue et linguiste de l’Église, ces ancêtres de l’humanité proviendraient de l’Atlantide, royaume mystérieux englouti en 1226 av. J.-C. Par ailleurs, dans le Critias, Platon affirme que cette île, grande comme un continent, « n’est pas une fable, mais une histoire vraie ». Bien que d’innombrables documents lui soient consacrés par Fernand Crombette, égyptologue et spécialiste de copte ancien, par l’éminent géographe Étienne Félix Berlioux ou encore par le pasteur Jürgen Spanuth, un tel sujet n’occupe qu’une place mineure dans le champ scientifique. À l’aide d’une bibliographie particulièrement dense, l’auteur expose pourquoi ces réalités, pourtant connues d’une élite occulte et maçonnique, ne sont pas divulguées au grand public, condamné à se rabattre sur des interprétations ésotériques ou fallacieuses, comme celle du darwinisme. Ces pages, riches en découvertes archéologiques, confirment l’inerrance des Saintes Écritures et s’attaquent aux mensonges de la préhistoire et au mythe de « l’homme des cavernes ». Elles réhabilitent le haut degré de civilisation atteint par les géants et les Atlantes de l’Antiquité. Pour son plus grand émerveillement, le lecteur sera immergé dans l’univers secret des tunnels de l’époque maya, des énigmatiques pyramides de Bosnie-Herzégovine et des plaines chinoises du Qin Chuan. Le présent ouvrage dévoile aussi le trésor incroyable du père missionnaire Carlos Crespi, qui recèle des plaques en or datant de plus de 2 000 ans, représentant des modèles réduits d’avions et encore bien d’autres mystères de l’archéologie interdite.
Il serait tres interessant de connaitre leurs cargaisons……
Il est temps que des citoyens de tous pays exigent de savoir pourquoi le survol et l accostage du pole sont interdits, ou vont ces bateaux et exigent de voir les manifestes de ce qu ils transportent …