Amende honorable à Notre-Seigneur Jésus-Christ dans le Très-Saint-Sacrement de l’Autel
Voici la Prière d’Amende honorable à Notre-Seigneur Jésus-Christ dans le Très-Saint-Sacrement de l’Autel « Que ne puis-je, Seigneur, Vous rendre autant d’honneur dans ce Mystère que Vous y souffrez de mépris » donnée par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716) le grand Apôtre de Marie par son « Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge » qui est le chemin le plus sûr, le plus court et le plus parfait pour s’unir à Notre Seigneur Jésus-Christ qui doit être la Fin dernière de toutes les dévotions et Fondateur des Montfortains : les « Missionnaires de la Compagnie de Marie », des « Frères de Saint-Gabriel » consacrés à l’éducation et des « Filles de la Sagesse » avec la Bienheureuse Marie-Louise Trichet pour le soin des pauvres et des malades.
Ô Divin Sauveur, qui, par un effet incompréhensible de votre amour envers nous, Vous êtes renfermé dans le Très-Saint-Sacrement de l’Autel, et qui, au lieu des respects et des adorations que nous devrions Vous y rendre, n’y recevez que du mépris et des outrages, je viens me jeter à vos pieds, le cœur percé de douleur, pour Vous faire réparation de tout ce que Vous avez souffert et que Vous souffrez journellement dans cet adorable Mystère.
Je Vous fais donc amende honorable, ô mon adorable Sauveur, pour toutes les irrévérences intérieures et extérieures que j’ai moi-même commises en votre Présence et dans vos Églises ; pour tant de pensées extravagantes et criminelles que j’y ai conçues ; pour tant de désirs inutiles et coupables que j’y ai formés ; pour tant de paroles oiseuses et indécentes que j’y ai proférées ; pour tant d’immodesties, de légèretés, d’irrévérences que j’ai commises ; pour tant de méchantes actions que j’y ai faites ; pour les scandales que j’y ai causés ; pour le peu de zèle que j’ai eu à approcher de la sainte Table et à assister au saint Sacrifice de la Messe ; pour le peu de préparations et de dévotion que j’y ai apporté ; pour le peu de fruit que j’en ai retiré ; pour les sacrilèges effroyables que j’ai commis en Vous recevant indignement ; et pour tous les autres outrages que je Vous y ai faits, que je n’ai pas empêchés, ou auxquels j’ai eu quelque part.
Ah ! Seigneur, que mon ingratitude est grande et ma malice noire, de Vous avoir traité de la sorte dans un Mystère où Vous Vous immolez sans cesse à votre Père pour l’amour de moi ! Je reconnais ici devant Vous que le Ciel n’a pas assez de foudres, ni l’Enfer assez de supplices pour punir dignement mes excès. Ô que j’en ai de regret ! Ô que mon âme est sensiblement affligée ! Je Vous en demande pardon, Seigneur, prosterné à vos pieds, le cœur percé de douleur, le visage couvert de confusion. Ah ! Pardon ; je Vous en conjure, pardon ; je confesse mon injustice, je reconnais mon péché, et je le déteste avec horreur.
Mais, ô mon Dieu ! Quel double sujet n’ai-je pas de pleurer et de gémir, quand je considère tant d’outrages et de mépris que Vous y recevez de la part des mauvais Catholiques. Permettez donc que je Vous fasse mon amende honorable pour tout ce que leur irréligion, leur insolence, leur malice, leur impiété Vous font souffrir dans ce Mystère ; pour le peu d’estime qu’ils en ont fait ; pour la négligence qu’ils ont eue de Vous y visiter ; pour le peu de respect avec lequel ils ont paru devant Vous, et pour les sacrilèges énormes qu’ils ont commis en Vous y recevant en mauvais état. Ah ! De tels crimes, des profanations si énormes, commises contre votre adorable Personne, n’exigent-elles pas des larmes de sang de la part de tous ceux qui Vous craignent et qui Vous aiment !
Mais, mon divin Sauveur, ma douleur augmente bien encore davantage, lorsque je considère ce que la malice des Juifs, la fureur des Infidèles, la rage des Hérétiques, n’a jamais tenté contre Vous dans cet adorable Sacrement. Ah ! Quand je pense à l’obstination avec laquelle ils ont refusé de croire la Vérité de ce Mystère, les sanglantes railleries qu’ils en ont faites, les horribles blasphèmes qu’ils ont vomis contre votre saint Nom, les effroyables attentats qu’ils ont commis contre votre sacré Corps, en Le foulant aux pieds, en L’ensevelissant dans la boue, en Le donnant à manger à des animaux immondes, en renversant vos Autels, en enfonçant vos Tabernacles, en égorgeant vos Prêtres, en mêlant leur sang avec le Vôtre, et en mille autres manières !
Ah ! Seigneur, lorsque je me représente ces exécrables attentats, mon cœur se fend de regret, mon âme est abîmée dans la tristesse, mes yeux s’épuisent en larmes, je meurs de compassion et de douleur. Eh ! Mon Jésus, fallait-il pour l’amour de moi que Vous Vous exposassiez à tant d’outrages et d’ignominies pendant la durée de tous les siècles ! Ô Bonté ineffable ! Ô Amour sans égal ! Quelque dur que soit mon cœur, il ne l’est cependant pas jusqu’à ce point, que de n’être pas vivement touché d’un tel excès de bonté, et de n’en avoir pas une profonde reconnaissance.
Ah ! Seigneur, si je pouvais, au prix de mon sang, Vous mettre à couvert de toutes les injures que Vous y endurez, je le donnerais jusqu’à la dernière goutte pour Vous en garantir. Eh ! Que ne puis-je du moins Vous rendre aujourd’hui autant d’honneur dans ce Mystère que Vous y souffrez de mépris, Vous y procurer autant de gloire que Vous y endurez d’opprobre, Vous y donner autant de louanges qu’on y vomit de blasphèmes contre Vous.
Je Vous y adore, ô mon divin Rédempteur ! Je Vous y adore avec le plus profond respect qu’il m’est possible. Je confesse que Vous êtes mon Roi, mon Dieu, et le souverain Seigneur du Ciel et de la terre ; qu’à Vous seul appartient l’empire, la puissance, l’honneur, la gloire, les richesses, dans tous les siècles des siècles. Je m’offre et me consacre à Vous avec tout ce qui m’appartient en un perpétuel holocauste d’amour. Je me joins à vos Anges, à vos Saints du Ciel et à tous les Justes de la terre pour Vous adorer et glorifier avec eux dans le Ciel et dans tous les lieux où Vous résidez par le moyen de cet adorable Mystère.
Accordez encore, ô mon aimable Sauveur, la même Grâce à tous les Fidèles, afin que nous Vous honorions tous de concert, autant que nous en sommes capables ; faites aussi que toutes les nations de la terre connaissent et adorent votre saint Nom, et que par tout l’univers le Très-Saint Sacrement de l’Autel soit loué, honoré et glorifié à jamais avec un souverain respect. Ainsi soit-il.
Source « La médaille de Saint Benoît »
LES SUPER LOGES n°7
Ce tome est le septième d’une série qui aujourd’hui en compte dix, portant sur un secret resté inviolé pendant un siècle et demi : les super-loges, au nombre de trente-six dans le monde. Les révélations sont exposées par Gioele Magaldi qui aurait dû devenir en 2014 Grand-Maître du Grand-Orient d’Italie. Et, à partir des archives de la supra-maçonnerie, il nous livre les secrets du plus haut niveau de la hiérarchie qui dirige le monde.
Ainsi, apprenons-nous qu’en 2015, l’attentat de Charlie Hebdo fut en réalité l’œuvre de la super-loge « Hathor Pentalpha », d’ailleurs fondée par la famille Bush, et à laquelle adhère Sarkozy, Ben Laden, ainsi qu’Erdogan. Magaldi considère le président turc comme un des tireurs de ficelles du terrorisme mondial.
Johannes Rothkranz, théologien, qui commente et traduit ces révélations de Magaldi, expose que les super-loges dirigent même les partis politiques les plus décriés, comme ceux de la droite « nationaliste ».
Nous apprenons aussi que les cercles francs-maçons « néo-aristocratiques », auteurs de l’actuelle Union Européenne se sont divisés à propos du Brexit. Fallait-il que la Grande-Bretagne quitte l’U.E. pour se protéger de la prochaine crise économique qui devrait durement éprouver notre continent, et que nous commençons à apercevoir aujourd’hui dans le contexte de la crise ukrainienne ?
Enfin, concernant la politique française, Magaldi confirme bien qu’Attali avait aidé Macron en 2008 à entrer dans la banque d’affaires de David de Rothschild, où il est devenu multimillionnaire. Et c’est encore Attali qui, en 2012, a installé Macron comme secrétaire général adjoint dans l’entourage direct de François Hollande au palais de l’Elysée. Par ailleurs, l’ex-maire juif milliardaire de New York et magnat de la presse, Michael Bloomberg, s’est rendu, le 9 mars 2017, au QG du mouvement tout nouvellement fondé (devenu entre-temps un parti) « En Marche » après avoir été reçu par Hollande, alors président, pour apporter son aide à Macron. Magaldi affirme que Macron a été initié avant son élection aux super-loges « progressistes », la « Fraternité Verte » et « Atlantis Aletheia ».
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