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Les 50 ans de la « nouvelle messe » : un demi-siècle cataclysmique par Jérôme Bourbon.

Le 3 Avril 1969, il y a tout juste un demi-siècle, par la « Constitution apostolique » Missale romanum, Paul VI “promulguait” officiellement « le missel romain restauré par décret du IIe concile œcuménique du Vatican ». En fait de restauration, il s’agissait d’un nouveau rite qui rompait de manière radicale et impressionnante avec la messe tridentine. Comme toujours avec les modernistes, on feint de défendre la tradition de l’Eglise, sa liturgie, sa doctrine pour mieux au final les subvertir et les détruire. Ainsi l’article 1 de la “Constitution” déclare que « le Missel romain, promulgué en 1570 par Notre prédécesseur saint Pie V en application d’un décret du concile de Trente, a été reçu par tous comme l’un des fruits nombreux et admirables que ce saint concile a répandus dans toute l’Église du Christ. Durant quatre siècles, non seulement il a fourni aux prêtres du rite latin la norme de la célébration de l’Eucharistie, mais encore les missionnaires l’ont répandu dans presque tout l’univers. De nombreux saints ont nourri leur vie spirituelle de ses lectures bibliques et de ses prières, dont l’ordonnance remontait pour l’essentiel à saint Grégoire le Grand. » Il s’agit d’un éloge funèbre tout à fait hypocrite puisque les articles suivants enterrent la messe codifiée par saint Pie V et prescrivent un nouveau rite. Paul VI se montre intraitable : la « messe de Luther » doit entrer en vigueur, de manière obligatoire, le 30 novembre 1969, premier dimanche de l’Avent. Au nom d’une pseudo-restauration, d’une fallacieuse rénovation, de spécieuses nécessités pastorales voulues par Vatican II.

Loin d’être une restauration, il s’agit en réalité d’une destruction totale qui ouvre la voie à un carnage spirituel dont nous mesurons chaque jour les fruits effrayants, comme nous allons le voir. Le rite de Paul VI (qui est en réalité une synaxe et non le saint sacrifice de la messe) est en effet inséparable du “concile” Vatican II dont il est l’expression et le couronnement sur le plan liturgique. Si ce que l’on a appelé la nouvelle messe a été promulguée plus de trois ans après la fin du “concile”, elle en est d’évidence l’une de ses conséquences les plus effroyables. Le “concile” a en effet introduit une nouvelle manière de se situer par rapport à Dieu. Prétendant que l’homme a changé, les Pères conciliaires en déduisent qu’il faut aussi modifier le rapport de l’homme à Dieu en passant du théocentrisme à l’anthropocentrisme. Inversion radicale des fins : la religion n’est plus au service de Dieu mais au service de l’humanité. « L’homme est la seule créature de Dieu créée pour elle-même », « Tout sur Terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet » ose clamer la “constitution” Gaudium et Spes. Et Paul VI, dans son ahurissant discours de clôture de Vatican II, ira jusqu’à dire : « La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion — car c’en est une — de l’homme qui se fait Dieu. […] Nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme ».

Si ce dernier est la fin et le sommet de tout, il faut évidemment repenser toute la théologie catholique. L’église conciliaire se définit comme un moyen, une institution (parmi beaucoup d’autres), un signe au service de l’homme. C’est la fameuse théorie de l’Eglise-sacrement. Jean Paul II pourra ainsi dire que « l’Eglise a révélé l’homme à lui-même », ou encore que « l’homme est le chemin de l’Eglise ». Si tel est le cas, l’on comprend que la liturgie ait alors pour objectif de célébrer l’humanité, sujet du rite sacré et du sacerdoce. D’où les autels retournés vers l’assemblée des fidèles dont le prêtre n’est que l’animateur, le président, la nouvelle messe n’étant pas hiérarchique mais démocratique. La première version de l’article 7 de l’Institutio generalis (longue introduction au nouveau missel de 1969) déclare ainsi : « la Cène dominicale est la synaxe sacrée ou le rassemblement du peuple de Dieu se réunissant sous la présidence du prêtre pour célébrer le mémorial du Seigneur. C’est pourquoi le rassemblement de l’Eglise locale réalise éminemment la promesse du Christ : “Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux”. » Est complètement évacuée la dimension sacrificielle du saint sacrifice de la messe. La célébration dite de l’eucharistie n’est plus le mémorial de la Croix mais celui de la Cène. C’est la doctrine de la messe-repas.

Il est question d’une présence spirituelle du Christ (« Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ») mais nullement de Sa Présence sacramentelle, de la Présence réelle de Son Corps, de Son Sang, de Son Âme et de Sa Divinité. Dans l’optique de Vatican II, la messe (ou plutôt ce qui en tient lieu) n’est plus le renouvellement non sanglant du sacrifice du Calvaire mais un simple repas communautaire entre baptisés. Dans leur Bref examen critique publié en septembre 1969, les cardinaux Ottaviani et Bacci (la brochure a en fait été rédigée pour l’essentiel par un dominicain, le Père Guérard des Lauriers) se livrent à une attaque en règle, parfaitement fondée et argumentée sur le plan théologique, de la nouvelle messe de Paul VI. Le nouveau rite, concluent-ils, « s’éloigne de façon impressionnante de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente » qui, en « fixant les canons » a fourni « une barrière insurmontable pour toute hérésie qui s’attaquerait à l’intégrité des Saints mystères ». Le nouveau rite s’éloigne radicalement de la définition catholique de la Messe, considérée dans ses quatre causes : matérielle (la Présence réelle), formelle (la nature sacrificielle), finale (le but propitiatoire) et efficiente (le sacerdoce du prêtre).

Comme la nouvelle messe célèbre l’homme vers lequel le président de l’assemblée est tourné (tandis qu’il se détourne de Dieu en lui tournant le dos physiquement, tout un symbole !), puisqu’il s’agit de rappeler sans cesse l’extraordinaire dignité de l’homme, le caractère propitiatoire de la messe est rejeté. Plus question dans cette optique de chercher à apaiser Dieu, à lui donner la satisfaction due pour les péchés commis, à soulager les âmes du purgatoire. L’abandon de l’anthropocentrisme est visible dans les églises qui sont complètement transformées, souvent de manière brutale : au maître-autel tourné vers Dieu se substitue une simple table (de cuisine ou à repasser) orientée vers l’assemblée ; le prêtre (ou ce qui en tient lieu) étant réduit au rôle d’animateur et de président d’une cérémonie sécularisée. Les confessionnaux sont délaissés et font souvent office de placards à balais. Les bancs de communion sont généralement démontés car il n’est plus question de s’agenouiller en signe d’adoration de Son Créateur et Sauveur. On communie debout et dans la main. La chaire est supprimée ou délaissée, manière symbolique de renoncer au pouvoir d’enseignement de l’Eglise, car dans la religion conciliaire nous ne sommes plus dans le schéma de l’Eglise maîtresse de vérité enseignant au monde la Voie, la Vérité et la Vie mais dans celui d’une “église” enseignée par le monde, apprenant à son contact, réagissant à l’unisson.

Il s’agit de mettre en place les conditions d’un mondialisme politico-religieux ; dans le nouvel ordre mondial les religions mises sur un pied d’égalité ne sont en effet que de simples animatrices et de zélées propagandistes de la démocratie universelle et de ses idoles : la déclaration des droits de l’homme, le culte holocaustique, la tolérance érigée en absolu, le laïcisme, la liberté de conscience et de culte, l’antiracisme unilatéral et obligatoire, la lutte acharnée contre toutes les discriminations, mêmes naturelles et légitimes, la sympathie illimitée pour tous les autres cultes et confessions. Les statues des saints et de la Sainte Vierge sont souvent enlevées ou laissées pleines de poussière, les édifices souvent non entretenus. Les magnifiques ornements liturgiques traditionnels (chasuble, chapes, étoles, nappes d’autel…) ont souvent été brûlés ou jetés avec une haine satanique, qui rappelle celle des réformés au XVIe siècle et sont remplacés par des habits d’une laideur généralement repoussante. La beauté aide à prier, à élever son âme, aussi la volonté d’enlaidissement, notamment des habits et du mobilier liturgiques, comme des cérémonies, est-elle un des symptômes de la révolution moderniste. Il en va de même du grégorien qui a été abandonné à peu près partout au profit de chansonnettes souvent parfaitement ridicules ou débilitantes quand elles ne sont pas hétérodoxes voire hérétiques.

Le nouveau rite est profondément désacralisé et ne rend pas un culte véritable à Dieu : de 14 génuflexions on est passé à 3. Or, dans un rite sacramentel, l’éloquence du signe passe par la multiplication suffisante des gestes. Sur ce plan du signe, la quasi-disparition des génuflexions dans le novus ordo missae équivaut à une omission délibérée, qui oblitère gravement l’expression de la doctrine. D’autant plus que ces trois génuflexions, là où elles ont été laissées (deux après et non plus avant l’élévation, ce qui n’est pas un hasard ; une avant la communion de l’assemblée) présentent un sens volontairement équivoque : expriment-elles la Présence réelle, ou seulement la présence spirituelle et mystique du Christ dans l’assemblée, qui est le résultat de la Foi des fidèles ? Poser la question, c’est y répondre. Le modernisme affirme assez rarement des hérésies explicites, il procède généralement par équivocités volontaires pour mieux tromper. Il en est d’autant plus dangereux.

Qui a assisté à l’occasion de funérailles ou d’autres cérémonies à un office conciliaire ne peut qu’être frappé voire épouvanté par la désacralisation de la liturgie, la laideur des vêtements sacerdotaux, du mobilier liturgique, la pauvreté consternante des sermons d’un humanitarisme horizontal qui n’élève pas l’âme, ne rappelle pas les grands mystères de la religion, les vérités de la foi, répète ce que dit le monde, ce que l’on entend partout, ce que professent l’école et les media. On ne le dira jamais assez, la nouvelle messe (ou plus exactement la synaxe de Paul VI) s’inscrit dans une gigantesque entreprise de destruction où rien n’a été laissé intact : ni la liturgie désacralisée et protestantisée (sait-on assez que six ministres protestants ont collaboré à l’élaboration de la nouvelle messe : George, Jasper, Shepher, Kunneth, Smith et Thurian et que, comme Luther qui avait supprimé l’offertoire parce qu’il exprimait clairement le caractère sacrificiel et propitiatoire de la messe, les inventeurs du novus ordo missae ont réduit l’offertoire à une simple préparation des oblats, reprenant des bénédictions juives ?), ni le catéchisme traditionnel interdit et remplacé par une vague catéchèse droit-de-l’hommiste et œcuméniste, ni les constitutions religieuses (toutes bouleversées, y compris celle des Chartreux qui n’avait jamais été modifiée depuis son fondateur, saint Bruno !), ni l’habit ecclésiastique, ni les États, syndicats, écoles et partis chrétiens tous appelés à faire leur mue. A Église nouvelle correspondent sacerdoce nouveau, ecclésiologie nouvelle, messe nouvelle, catéchisme nouveau (1968 avec Pierres Vivantes et 1992 avec le « Catéchisme de l’Eglise catholique »), sacrements nouveaux, communautés nouvelles, nouveau chemin de Croix (1991), nouveau Rosaire (2002), nouveau code de droit canon (1983), nouveau rite de consécration épiscopale et d’ordination sacerdotale (1968) — dont des études érudites se sont attachées à démontrer le caractère invalide, de manière significative le sacre et l’ordination ont d’ailleurs été bouleversés en premier car il s’agissait d’abord d’interrompre le sacerdoce catholique indispensable pour l’administration de cinq sacrements —, nouveau baptême (1969), nouvelle confirmation (1971), nouveau mariage (1969), nouvelle extrême-onction (1972), nouvelle confession (1973), nouveau bréviaire (1970), nouveau calendrier liturgique (1969), nouvelles huiles saintes (1970), nouveau Notre Père (1966), nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »).

Preuve que les modernistes qui occupent (ou plus précisément usurpent) aujourd’hui toutes les fonctions d’autorité sont fiers de leur œuvre, Bergoglio a “canonisé” il y a quelques mois, le 14 octobre 2018, Paul VI, l’homme en blanc qui a “promulgué” le concile Vatican II (7 décembre 1965) et la nouvelle messe (3 avril 1969) après avoir “canonisé” le 27 avril 2014 à la fois Jean XXIII, l’homme qui a convoqué Vatican II et Jean Paul II, l’homme qui l’a appliqué avec Montini. Ils se “canonisent” les uns les autres en toute indécence, et avec une incroyable célérité. Ils peuvent être contents : en un demi-siècle ils ont tout détruit. Ils ont persécuté, chassé, traqué, dans les années 1970, les prêtres, souvent âgés, qui voulaient rester fidèles à la messe de leur enfance et de leur ordination.

Et après avoir fait dire une fausse messe (celle de Paul VI) par de vrais prêtres (ceux ordonnés avant les nouveaux rites du 18 juin 1968, rendus obligatoires le 6 avril 1969, il y a un demi-siècle), voilà que l’on fait dire désormais une vraie messe (le rite tridentin) par de faux prêtres (ceux “ordonnés” dans le nouveau rite ou par des “évêques” eux-mêmes sacrés dans le nouveau rite). On avait déjà procédé ainsi au XVIe siècle avec la Réforme anglicane : après avoir gravement altéré les rites, les rendant invalides, pour neutraliser les oppositions conservatrices et donner le change, les réformateurs ont accordé un peu de latin, remis en vigueur des ornements traditionnels, en forme de miettes que l’on distribue dédaigneusement. Les modernistes font exactement la même chose quatre cents ans plus tard : après avoir imposé de manière violente le nouveau rite, ils accordent au compte-gouttes le retour au latin, mais dans le cadre d’une adhésion à Vatican II et de cérémonies assurées le plus souvent par des clercs “ordonnés” par des “évêques” “sacrés” dans le novus ordo missae.

Un autre moyen subtil de neutraliser la résistance à Vatican II et au modernisme est de faire célébrer la messe traditionnelle en communion avec les intrus occupant le siège de Pierre, lesquels détruisent la foi et la morale, bénissent des sodomites, visitent des mosquées et des synagogues pour faire allégeance à de faux cultes, promeuvent le mondialisme. Or, on ne peut être à la fois una cum Christo et una cum Bergoglio, se réclamer du Dieu trois fois saint et s’incliner en signe de soumission au canon de la messe devant un hérétique et un apostat, citer avec déférence son nom dans la partie la plus sacrée du saint sacrifice, le reconnaître comme la règle vivante et prochaine de la foi, comme « le doux Christ sur la terre » selon la définition que sainte Catherine de Sienne donne du Pape. De même qu’il faut choisir entre la Croix et la Shoah, de même faut-il opter entre Dieu et Judas.

Les fruits de Vatican II, de la nouvelle messe et de toutes les réformes post-conciliaires sont parfaitement connus : effondrement des vocations religieuses et sacerdotales, abandon du sacerdoce, affaissement de la pratique religieuse, montée vertigineuse de l’indifférentisme religieux, du relativisme moral, du scepticisme philosophique. Depuis 1960 environ, les nouvelles générations sont élevées dans une totale ignorance de la religion ; la transmission ne se fait plus. Le dépôt de la foi n’a pas été gardé par ceux qui avaient le devoir sacré de le conserver. Dès lors, rien de surprenant si depuis un demi-siècle que l’Eglise catholique est occupée, occultée et éclipsée par le modernisme triomphant, la société s’est complètement décomposée, liquéfiée. En cinquante ans, le monde a plus changé qu’en deux millénaires. Nous avons quitté la civilisation édifiée par des siècles d’efforts, de sacrifices, de dévouement pour une barbarie infiniment pire que celle de jadis. Notre monde a rejeté avec obstination la vérité connue. Or, comme le prophétisait le cardinal Pie, « lorsque le Bon Dieu ne règne pas par les bienfaits liés par sa présence, il règne par toutes les calamités liées à son absence ».

Naguère même ceux qui n’étaient pas chrétiens, même ceux qui faisaient profession de rejeter bruyamment le Christ et sa loi, étaient, comme malgré eux, imprégnés de valeurs chrétiennes. Ils savaient ce que voulaient dire la parole donnée, l’honneur, la pudeur, la fidélité, le courage, la politesse, l’héroïsme, la vertu, la modestie. Aujourd’hui tous les mots sont galvaudés. Chez un enfant de sept ans le mot “amour” est déjà irrémédiablement souillé. L’homme moderne n’est plus relié à rien, sinon à son  Ipod, à son Ipad et à son Iphone. Toute référence à la transcendance lui est étrangère. En voulant supprimer Dieu, on a du même coup supprimé la morale. D’où un déferlement de haine, de violence et de nihilisme. D’où des familles divisées, éclatées, décomposées. D’où des enfants abandonnés à eux-mêmes. D’où la déferlante de la drogue et de la pornographie. D’où la montée du satanisme, des profanations d’églises et de cimetières. D’où le triomphe de toutes les inversions : “mariage” homosexuel, théorie du genre, vomitives Gay Pride réunissant chaque année un plus grand nombre de participants. D’où le recours massif à des antidépresseurs et à des anxiolytiques, à des psychiatres et à des mages. D’où l’essor des sectes en tous genres et des fausses religions. D’où la contagion des suicides. D’où le règne du vide et du néant, le triomphe insolent du mensonge, de l’imposture et de Mammon. D’où la domination chaque jour plus insolente de toutes les subversions et de toutes les transgressions.

Pourtant, il reste possible à celui qui le souhaite, avec la grâce de Dieu, de se sanctifier, même dans ces heures tragiques. Vatican II et la nouvelle messe ont certes été bien pires qu’une guerre mondiale. La  guerre tue les corps, mais elle ne tue pas nécessairement les âmes. La révolution moderniste a conduit à une apostasie universelle et à un monde qui est devenu un cloaque sordide et un chaudron infernal. Elle a largement obstrué les canaux de la grâce mais ils ne sont pas fermés. Pour qui entend rester fidèle aux trésors de vingt siècles d’Eglise, à son missel, à son catéchisme, à sa doctrine, pour qui se réchauffe le cœur et dilate son âme en méditant la vie des saints et des martyrs, pour qui conserve la foi, l’espérance et la charité, malgré les vicissitudes et les tourments actuels, malgré la crise inouïe qui tend à tout submerger, à tout ruiner, à tout effacer, assurément le chemin du Ciel reste ouvert.

Jérôme BOURBON. Éditorial du numéro 3371 de RIVAROL le 3 avril 2019.

« Les Quatre Docteurs de l’Église » par Pier Francesco Sacchi.

Voici une réalisation connue du peintre Pier Francesco Sacchi (1485-1528) mettant en scène : Saint Augustin d’Hippone (354-430), saint Jérôme (vers 340-420), saint Grégoire le Grand (vers 540-604) et saint Ambroise de Milan, chacun représenté avec leurs symboles respectifs. Ce magnifique tableau est présent au Louvre de nos jours.

Depuis le bréviaire de saint Pie V, ils sont appelés ordinairement « les 4 grands docteurs de l’Église d’Occident ». Il y a aussi ceux de l’Église d’Orient qui sont quant à eux : saints Athanase, Alexandrie, Gregoire de Nazianz, Basile de Césarée et Jean Chrysostome. Ils sont sublimes et encore plus instruits. Il faut faire de la patristique, elle fonde la Tradition et elle est bien entendu fondamentale dans la catéchèse et la vie d’un catholique, tout en appartenant à la culture générale (par exemple aucun siècle n’a perdu la littérature augustinienne).

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Il n’est plus question aujourd’hui des Savants de la Sainte Eglise Catholique et Apostolique du Christ. Ce qui interesse Imbroglio n’étant que l’Afrique Noire qu’il veut voir se déverser dans toute l’Europe et bien entendu, LE CLIMAT.

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Imbroglio veut LEGALISER la migration illégale :

https://www.linfo.re/monde/europe/724895-le-pape-francois-veut-legaliser-la-migration-illegale

Le pape a rédigé une lettre dans laquelle il propose 21 mesures dédiées à l’accueil des migrants. Le chef de l’Eglise s’oppose à toute tentative de restriction de l’immigration.

 

Rendre la migration légale

A l’occasion de la 104ème ‘journée mondiale du migrant et du réfugié’ du 21 août 2017, le pape François a rédigé une lettre annuelle datée du 15 août. Celle-ci contient 5 pages dans lesquelles il est possible de lire 21 mesures sur la question de la migration. lLe pape François souhaite notamment que l’immigration illégale devienne légale. Pour ce faire, il interpelle aussi bien les pays d’origines que les pays d’accueil.

Une des raisons qui motive le pape à l’accueil sans restrictions des migrants est claire. Il estime que « tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus-Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque, accueilli ou rejeté« . Dans ses mesures, le chef de l’Eglise encourage « l’octroi de visas humanitaires » et « le regroupement familial« .

Aucune restriction migratoire

Dans sa lettre, le pape incite à la mise en place d’un accueil des migrants qui devrait être mieux encadré. Un accueil qui serait à la fois généreux et légalement structuré. Aucune notion d’éventuelle restriction migratoire n’a été évoquée dans les mesures papales. Pour rappel, le 1er novembre 2016, à son retour de Suède, pape François a déjà fait allusion à des restrictions pouvant être justifiées à cause des capacités d’accueil insuffisantes.

Par le biais de ces mesures, le pape a visiblement l’intention de mettre la pression sur la communauté internationale pour l’adoption de deux accords globaux avant fin 2018. Des accords se rapportant aussi bien aux réfugiés qu’aux migrants.

Les 21 mesures papales sur l’immigration

1. Développer les ‘possibilités d’entrées sûres et légales’ dans les pays de destination : notamment par ‘l’octroi de visas humanitaires’ délivrés selon un mode ‘étendu et simplifié’ et favoriser ‘le regroupement familial’.

2. Multiplier les ‘corridors humanitaires pour les réfugies les plus vulnérables’ pour éviter les filières illégales.

3. Créer un système de ‘visas temporaires spéciaux’ pour ‘ceux qui fuient les conflits dans les pays voisins’.

4. Ne pas recourir aux ‘expulsions collectives et arbitraires’ de réfugiés et de migrant non ‘adéquates’ surtout quand elles renvoient des personnes dans des pays qui ‘ne peuvent garantir le respect de la dignité et des droits fondamentaux’.

5. ‘Toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale’ : par conséquent ‘former adéquatement le personnel préposé aux contrôles de frontière’ pour que le « premier accueil » des migrants et des réfugiés soit ‘approprié et digne’.

6. Trouver des ‘solutions alternatives à la détention pour ceux qui entrent sur le territoire national sans autorisation’.

7. Dans le pays de départ, créer un système d’immigration légale pour agir ‘contre les pratiques de recrutement illégal’ par des filières.

8. Dans le pays d’arrivée, ‘assurer aux migrants une assistance consulaire’, le ‘droit de toujours garder sur soi les documents d’identité personnels’, un accès à la justice, ‘la possibilité d’ouvrir des comptes bancaires’, la ‘garantie d’une subsistance minimum vitale’.

9. Que soit accordée dans le pays d’arrivée ‘la liberté de mouvement, la possibilité de travailler et l’accès aux moyens de télécommunications’.

10. Pour ceux qui désirent rentrer dans leur pays la mise en place de ‘programmes de réintégration professionnelle et sociale’.

11. Protéger les ‘mineurs migrants’ en évitant ‘toute forme de détention’ et en assurant ‘l’accès régulier à l’instruction primaire et secondaire’.

12. Octroyer une nationalité à tous les enfants ‘à la naissance’.

13. Lutter contre ‘l’apatridie’ de migrants et réfugiés en créant une ‘législation sur la citoyenneté’.

14. Accès sans limite des migrants et des réfugiés ‘à l’assistance sanitaire nationales et aux systèmes de pension » et « transfert de leur contribution en cas de rapatriement’.

15. Garantir à ‘tous les étrangers présents sur le territoire la liberté de profession et de pratique religieuse’.

16. Promouvoir ‘l’insertion socio-professionnelle des migrants et des réfugiés, garantissant à tous – y compris aux demandeurs d’asile – la possibilité de travailler, des formations linguistiques et de citoyenneté active’.

17. Prévenir les « abus » du travail productif de ‘mineurs migrants’.

18. Favoriser ‘le regroupement familial – y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants – sans jamais le soumettre à des capacités économiques’.

19. Renforcer l’attention et le soutient aux migrants, réfugiés, demandeurs d’asile ‘un situation de handicap’.

20. Aider davantage les pays en voie de développement qui accueillent des réfugiés.

21. Intégrer ‘sans supprimer’ chez les migrants leur ‘identité culturelle’ par une ‘offre de citoyenneté’ qui soit ‘dissociée des capacités économiques et linguistiques’ et par une ’offre de parcours de régularisation extraordinaire pour les migrants qui peuvent faire valoir une longue présence dans le pays’.

(Source : lefigaro.fr)

>>> A lire aussi : Crise des migrants : de retour de Lesbos, le pape François ramène douze réfugiés syriens dans son avion

 

IMBROGLIO, avec la pauvre petite Greta se fait le Défenseur du « Changement Climatique » QUI N’EXISTE PAS du fait que que le Climat EST UN CYCLE DE PERIODES CHAUDES, FROIDES, GLACIAIRES, TEMPEREES partout dans le Monde.

Site des Nations-Unies : United Nations -Climate Change : https://unfccc.int/fr/news/le-pape-francois-publie-son-encyclique-sur-le-climat-et-lenvironnement

Le Pape François publie son Encyclique sur le climat et l’environnement

Le Pape François a appelé 1,2 milliard de catholiques du monde à se joindre à la lutte contre le changement climatique aujourd’hui. Dans la première grande encyclique de son pontificat, François a déclaré que la science est claire, et que l’Église catholique considère le changement climatique comme un problème moral qui doit être abordé afin de protéger les plus vulnérables du monde et la terre.

L’Encyclique est intitulée « Laudato Sii« , qui se traduit par « Loué sois-tu » – une référence à une prière de l’homonyme du pape, Saint François, le saint patron de l’écologie.

L’Encyclique arrive quelques mois avant que les gouvernements se réunissent pour les négociations sur le changement climatique sous l’égide de l’ONU à Paris pour signer un accord universel visant à limiter les émissions à effet de serre et à empêcher la température moyenne mondiale d’augmenter de plus de 2 degrés Celsius, et sécuriser la capacité de tous les pays à s’adapter au changement climatique, déjà inscrit dans le système mondial.

Les pays se réuniront avant à New York, en septembre, à l’Assemblée générale des Nations Unies pour convenir d’un nouvel ensemble d’objectifs de développement durable. Ces efforts interconnectés doivent mettre toutes les nations sur la bonne voie vers un avenir durable qui découple croissance humaine de la pollution et de la dégradation de l’environnement.

Un porte-parole du Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, a publié la déclaration suivante:

Le Secrétaire général se félicite de l’Encyclique papale publié aujourd’hui par Sa Sainteté le Pape François qui souligne que le changement climatique est l’un des principaux défis de l’humanité, et qu’il est une question morale exigeant un dialogue respectueux avec toutes les parties de la société. Le Secrétaire général prend note des conclusions de l’Encyclique, qu’il y a un ‘consensus scientifique très solide’ montrant un important réchauffement du système climatique et aussi que le réchauffement mondial au cours des dernières décennies est ‘principalement le résultat de l’activité humaine.

Le Secrétaire général réaffirme que l’humanité a une obligation essentielle envers le soin et la protection de notre maison commune, la planète Terre, et de faire preuve de solidarité avec les membres de la société les plus pauvres et les plus vulnérables qui souffrent le plus des effets des changements climatiques. Le Secrétaire général demande donc instamment aux gouvernements de placer le bien commun mondial au-dessus de leurs intérêts nationaux et d’adopter un accord climatique ambitieux universel à Paris cette année.

Le Secrétaire général se félicite de la contribution de tous les chefs religieux et des personnes d’influence à répondre au défi climatique et à renforcer le développement durable. Il se réjouit d’accueillir le Pape François à l’Organisation des Nations Unies en septembre pour s’adresser à l’Assemblée générale des Nations Unies.

La plus haute responsable des questions climatiques de l’ONU, la Secrétaire exécutive de la CCNUCC, Christiana Figueres, a accueilli l’Encyclique et a déclaré:

« L’Encyclique du Pape François souligne l’impératif moral d’une action urgente sur le changement climatique pour élever les populations les plus vulnérables de la planète, protéger le développement, et de stimuler une croissance responsable. Cet appel au clairon doit guider le monde vers un accord sur le climat universel solide et durable à Paris à la fin de cette année. Couplé avec l’impératif économique, l’impératif moral ne laisse aucun doute sur le fait nous devions agir sur le changement climatique immédiatement ».

Le Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, Achim Steiner, a émis la déclaration suivante à la suite de la libération de l’encyclique:

« Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement se félicite de l’appel sans ambiguïté du Pape François à l’action face à la dégradation de l’environnement mondial et le changement climatique. Cette Encyclique est un appel de clairon qui résonne non seulement pour les catholiques, mais avec tous les peuples de la terre. Sur cette question, la science et la religion sont alignées: il faut agir maintenant ».

« Nous partageons l’avis du pape François : notre réponse à la dégradation de l’environnement et au changement climatique ne peut pas être uniquement définie par la science, la technologie ou l’économie, mais constitue également un impératif moral. Nous ne devons pas oublier que ce sont les plus pauvres et les plus vulnérables du monde qui souffrent le plus des changements dont nous sommes témoins ».

« L’humanité et son intendance environnementale de la planète doivent discerner les intérêts des générations actuelles et futures. Avec l’adoption des objectifs de développement durable en septembre et un accord sur le climat en décembre, nous avons la possibilité d’influer positivement sur le cours de l’histoire, la création d’un monde meilleur et plus équitable pour tous. Compte tenu de ce que nous savons à propos de l’état de notre planète, et les choix qui s’offrent à nous aujourd’hui, il ne peut y avoir aucune équivoque sans faire face à de graves conséquences. Nous devons tous reconnaître la nécessité de réduire notre impact sur l’environnement, et de consommer et de produire de manière durable. Comme le Secrétaire général Ban Ki‑moon a déclaré à plusieurs reprises, ‘Nous sommes la première génération qui peut éradiquer la pauvreté, et de la dernière génération qui peut agir pour éviter les pires impacts du changement climatique’ « .

La Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova a déclaré:

« Le Pape François appelle à une nouvelle vision de l’humanité vis-à-vis de la planète, qui est notre habitat. Ceci est un appel au courage et à l’unité, où chaque femme et chaque homme a les possibilités et les compétences nécessaires pour contribuer, en particulier les plus marginalisés, où la durabilité signifie beaucoup plus que les lois et les politiques vertes – cela implique de nouvelles façons de penser et de se comporter comme des citoyens du monde, cela implique un nouvel accent sur l’océan et la biodiversité. Nous avons besoin de cette vision et de ce courage, plus que jamais, pour parvenir à un nouvel accord sur le changement climatique cette année à Paris. »

L’Administratrice du Programme de des Nations Unies pour le Développement, Helen Clark, a déclaré:

« Je me réjouis de la contribution très importante du Pape François au débat sur le changement climatique à travers son Encyclique sur l’environnement et les pauvres. Les pauvres et les marginalisés dans nos sociétés sont ceux qui sont les plus vulnérables au changement climatique, et sont aussi les plus durement touchés par ses effets.

Le PNUD collabore avec les pays en développement pour éviter ce que le Pape François décrit comme une ‘économie de l’exclusion’, et vise à favoriser des progrès et une croissance qui profitent à tous. Alors que nous visons la création d’objectifs de développement durable et l’accord sur le changement climatique plus tard cette année, nous devons saisir l’occasion de notre génération pour tracer une nouvelle voie pour un développement durable qui profite à tous et protège notre planète. »

*****

Ce qui se dit derrière les portes confinées de Vatican d’Eux c’est que Benoît XVI a été Dégagé car il n’était pas assez MONDIALISTE.

Ce que l’on peut affirmer c’est qu’Imbroglio est un Parfait MONDIALISTE que nous combattons de Pied Ferme car il sert l’Eglise de Satan.

 

 

Screenshot_2019-09-04 L’Église de Satan.png

 

« The Church Of Satan », en français « l’Eglise de Satan », est l’organisation satanique la plus connue au monde. L’Eglise de Satan n’est généralement pas considérée comme une secte ; c’est une organisation, une église. De plus elle est en grande partie transparente, ne cache pas ses idées, ses théories ou la plupart de ses pratiques. Une anecdote illustre bien l’idée d’officialisation de cette organisation : en 2004 la Marine britannique a donnée le droit à un de ses hommes de pratiquer son culte satanique au même titre qu’un chrétien ou qu’un musulman pratiquerai le sien, si ce marin venait a décéder, l’armée Britannique devrait avoir recours aux services de l’Eglise de Satan.

Cette organisation à été créé par Anton Szandor Lavey en 1966.

ANTON SZANOR LAVEY

Anton Szandor Lavey, de son vrai nom Houraral Stanton Lavey est né le 11 avril 1930 à Chicago, et est décédé le 29 octobre 1997 à San Francisco. Lavey est d’origine juive, d’une famille plutôt aisée, son père était un riche marchand de liqueur et il passa son enfance à San Francisco. C’est lors de son arrivée à l’université qu’il commença à se forger une mauvaise idée de la religion, surtout lorsqu’il vit de nombreuses personnes s’impatienter d’être en fin de semaine pour commettre des actes en désaccord avec leur religion. Il quitta ensuite l’université et obtînt divers travail notamment dans des bars, il prétendit avoir eu des relations intimes avec Marilyn Monroe durant cette période de sa vie. Il fut ensuite photographe et se maria avec sa première femme Carole Lanviny, avec qui il eut une fille, prénommée Karla en 1952. Son mariage fut un échec et il divorça pour ensuite vivre avec Diane Hergarty, co-fondatrice de l’église de Satan, elle lui donna une fille en 1963 : Zeena Lavey. Plus tard Lavey la quitta et se maria avec Blanche Barton qui lui donnera son unique fils qu’il nommera Stanton Lavey en 1993.

C’est au début des années 60 qu’il commença à se faire sa propre réputation de célébrité à San Francisco, en publiant ses recherches sur le thème du paranormal, en organisant des soirées sur ce même thème. Le vendredi soir il faisait des lectures sur le thème de l’occulte et il créa une petite communauté dénommée « The magic circle ». Petit à petit cette communauté s’agrandit et les membres pensèrent qu’il serait utile de lancer les bases d’une religion nouvelle. C’est ainsi qu’il proclama l’Eglise de Satan le 30 avril 1966 et qu’il dirigea les premières cérémonies de baptêmes et funérailles sataniques, notamment sur sa propre fille Zeena. Il écrivit la Bible Satanique en 1969 en s’inspirant des idées d’Aleister Crowley, philosophe du XXème siècle. Celui-ci est le précurseur du satanisme moderne, en effet il était très individualiste et vouais une grande haine envers le christianisme, il pratiquait aussi des rituels qui seront repris plus tard par Lavey. La Bible Satanique s’est vendue a plus de 600 000 exemplaires.

 

 

LA BIBLE SATANIQUE

Dans cet ouvrage, Lavey expose ses idées sur le satanisme sans pour autant poser de règles très précises, pour lui ce livre ne contient pas toute la vérité, c’est à l’individu de faire ce qu’il veut de sa vie, les règles évoquées dans ce livre ne sont pas rigides, le sataniste doit les adapter par rapport aux circonstances dans lesquelles il se trouve. Lavey a essayé de distinguer son livres des autres livres religieux car pour lui ceux-ci « dictent la vie de l’homme ». Ce livre se rapproche donc plus d’un essai philosophique que d’un livre religieux. Dans cet ouvrage on trouvera des idées obscures à toute religion ainsi qu’anties-conformistes. Lavey écrivit par la suite d’autres livres reprenant plus précisément certains aspect du satanisme, il écrira entre autres The Devil’s Notebook, The Satanique Witch et Satan Speaks.

Le livre contient quatre grand chapitres, nommés selon les quatre princes de l’enfer :

– Satan (feu)
– Lucifer (air)
– Léviathan (eau)
– Belial (terre)

Ces quatre chapitres sont appelés des « livres » et chacun des princes de l’enfer symbolise un des quatre éléments.

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SOUVENEZ-VOUS DES MOTS D’EMMANUEL MACRON : « LE LEVIATHAN EUROPEEN »

 

Voltaire.net : https://www.voltairenet.org/article197713.html

Selon Emmanuel Macron, le temps de la souveraineté populaire est révolu

Prononçant un discours fondateur devant les plus hauts diplomates français, le président Macron a révélé sa conception du monde et la manière dont il entend utiliser les outils dont il dispose. Selon lui, il n’y a plus de souveraineté populaire, ni en France, ni en Europe, donc pas de démocraties nationales ou supra-nationale. Il n’y a plus non plus d’Intérêt collectif, de République, mais un catalogue hétéroclite de choses et d’idées composant des biens communs. Décrivant leur nouveau travail aux ambassadeurs, il les a informés qu’ils ne devraient plus défendre les valeurs de leur pays, mais trouver des opportunités d’agir au nom du Léviathan européen. Entrant dans le détail de certains conflits, il a décrit un programme de colonisation économique du Levant et de l’Afrique.

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 Que pèsent toutes ces Marionnettes Satanistes Mondialistes face à nos Docteurs de l’Eglise ?

RIEN.

Enfin, Oui, ils pèsent du VENT : le Vent dont Imbroglio, au Nom du Climat, ne vante Jamais les mérites.

Screenshot_2019-09-04 image du vent at DuckDuckGo

 

 

Voilà où mène le concile Satanique Vatican 2 ou Vatican d’Eux.

……………. A « TÊTU » !

Rappelons que l’EGLISE CATHOLIQUE est Eclipsée. Ce jeune homme n’est pas Catholique, il est membre de l’église  Maçonne Sataniste Conciliaire née avec Vatican d’Eux, Vatican 2.

 

Têtu : https://t.co/zcuZYJpUdv?amp=1

Édouard, 21 ans, gay… et chef scout

Cet étudiant a décidé de se confier à TÊTU sur son coming-out au sein de l’organisation catholique. Loin, très loin des clichés. 

 

« Peut-on avoir des responsabilités officielles dans un mouvement catholique et prôner des opinions aussi contraires à l’enseignement de l’Église ?, se demandait, début août dans un éditorial à charge, le journal L’Incorrect. « Oui », répond sans hésiter Édouard, chef scout de 21 ans, qui a récemment pris position contre une partie de l’Église et des conservateurs sur Twitter. 

Pour Édouard, la visite du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, aux scouts de France, lors d’un jamboree national (le nom des rassemblements scouts) à Jambville, fin juillet, a déclenché l’envie de s’exprimer. En effet, dans une lettre adressée au ministre, l’organisation mettait en avant la cause LGBT comme un des thèmes leur « tenant à coeur ». Il n’en fallait pas plus pour faire réagir la branche la plus traditionaliste de l’Église, qui a cru y déceler la présence du désormais célèbre « lobby LGBT ». 

Dans un retweet, Xavier Malle, l’évêque de Gap, se plaint alors : « Triste que l’idéologie LGBT soit présente dans ce beau rassemblement des scouts et guides de France ». C’est à ce moment là qu’Édouard décide d’intervenir : « La défense de l’égalité et des droits LGBT n’est pas une idéologie, Monseigneur ! », rétorque-t-il au prélat sur le réseau social, faisant indirectement un coming-out médiatique qui fera de lui la cible de la « fachosphère ». 

Il savait que son acte ne serait pas sans conséquences. Mais il ne voulait pas rester coincé entre les fantasmes de scouts censément passéistes et anachroniques, et ceux des conservateurs qui, effrayés par la modernité, sont incapables d’admettre que des parcours de vie différents sont possibles au sein de l’institution.

Screenshot_2019-08-29 Accueil Twitter

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Nous notons que pour la Maçonnerie LGBT, Nous, Catholiques, sommes des « FACHOS ».

Que ces sinistres personnages notent que nous préférons être taxés de « FACHOS » en étant Catholiques que de Perfides COLLABOS, ce qu’ils sont en entrant dans l’église de Satan. Nous sommes aux côtés et avec  Jésus-Christ, Roi de France alors qu’Eux sont aux côtés et avec le Pervers qui veut régner sur le monde en pervertissant les créatures de Dieu.

 

La Preuve

Screenshot_2019-08-29 Accueil Twitter(1)

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ARRACHEZ-LEUR JESUS-CHRIST POUR LES CORROMPRE.

Screenshot_2019-08-29 Arrachez-leur Jésus-Christ pour les corrompre

La splendeur chrétienne dérangeait ceux qui avaient un cœur mauvais,
Cette civilisation inattaquable et brillante épuisait Satan,
La première guerre mondiale décima des millions de bons chrétiens,
Mais cela ne suffisait pas aux américains,

La seconde guerre mondiale fut le prélude à l’ère de l’achat,
« Détruisez tout » pour établir le règne du confort futile,
Que chacun soit prisonnier du temple de la consommation,
Ôtez-leur tout ce qui est subtil,

D’année en année, l’Europe s’américanisait dans la joie,
Jésus-Christ disparaissait au fil des mois,
Grandeur et décadence mènent la danse,
C’est en arrachant la foi que l’on crée des esclaves,

Diffusez dans les médias toutes sortes de subversions,
Pour que les goyims oublient l’héritage chrétien,
Afin que l’arbre et ses fruits dessèchent jusqu’à la mort,
« Ôtez de leur cœur toute forme d’amour » hurlent-ils,

Les clips publicitaires et les films deviennent de plus en plus violents,
Retouchez doucement les dialogues et les images,
Pour qu’en une décade la population perde un esprit sage,
« Ratiboisez, détruisez, trompez, arrachez et brûlez ! »

Diffusez le syncrétisme à tous les étages,
Ne leur donnez point de répit,
Il faut qu’ils connaissent le New Age,
Flattez leur ego, trompez-les jusqu’à satiété,

Transformez les téléphones portables en idoles,
Afin que les païens modernes communiquent avec ceux qu’ils ne voient pas,
De sorte qu’ils ressemblent à des fantômes ou à des zombis,
Rendez-les de plus en plus gris,

Offrez le pouvoir à des ignares et à des corrompus,
De la libération des mœurs sortira l’horreur du chaos,
Les Américains en sortiront triomphants,
Ils auront encore trompé à l’aide du vent,

Convertissez les gentils en bêtes sauvages,
Afin qu’ils se massacrent mutuellement,
Montrez de la violence et du nu,
Afin qu’ils en oublient jusqu’aux évangiles,

La sainteté découle d’un bel amour pour Dieu,
Un homme trompé et usurpé est l’allié de Satan,
Puisqu’en lui il n’y a ni beauté ni grâce,
Mais pourriture et décadence en proportions variables,

Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour les pervertir,
Montrez leur ce qui est interdit,
Encouragez-les dans la violence et les mauvaises mœurs,
Ils mourront d’iniquité lorsque la guerre aura éclaté,

La Justice frappera ceux qui ont perdu la grâce et la foi,
Puisqu’ils s’étriperont pour un sucre ou une poignée de sel,
L’égoïsme mène inéluctablement à la guerre,
Tandis que la charité panse les plaies tout en rétablissant la paix.

Chers lecteurs, si vous avez saisi le fond,
Sachez que pour triompher,
Vous devez retrouver la foi pour crier d’une même voix,
« Vive Jésus, Vive le Seigneur, Vive le roi de l’Univers ! »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/05/09/arrachez-leur-jesus-christ-pour-les-corrompre/

Petit à Petit, l’ Eglise Conciliaire Française se Réveille !

Et c’est par le Biais du plus Haut représentant de Rome en France que le Miracle s’accomplit !

Effectivement, Michel Aupetit a pris conscience du Danger qu’encouraient les Catholiques Français Non Reniés au travers de l’Incendie Volontaire de Notre Dame de Paris que la franc-maçonnerie Sataniste appelle  « NOTRE COMMUN » !!!

Un Evêque Conciliaire ne peut pas, d’emblée, rejeter d’un revers de main Vatican II. Ce n’est que par Etapes que la Franc-maçonnerie au Sein de l’Eglise de Notre Seigneur sera Eradiquée.

C’est cette Porte qu’Ouvre Michel Aupetit à ceux qui veulent bien comprendre qu’en ayant les mains liées, il est possible toutefois de remettre à l’endroit ce qui était à l’envers.

Nous notons que Désormais, de plus en plus de Prêtres reviennent à la Soutane. Cela aurait été IMPOSSIBLE sans l’Accord Direct et Franc du plus Haut Représentant de l’Eglise en France : Michel Aupetit.

La Soutane de retour chez les Prêtres : https://www.valeursactuelles.com/societe/il-faut-etre-visible-la-soutane-de-retour-chez-les-pretres-108754

Il faut bien comprendre et bien assimiler que nous ne reviendrons pas à la Sainte Eglise Catholique de Notre Seigneur d’un coup de baguette Magique.

Ce n’est qu’en agissant doucement mais surement, comme le Fait Michel Aupetit que l’Eglise Catholique du Christ sera Restaurée.

Vatican II, instauré en 1962, a été préparé en 1789.

Le Retour de Notre Seigneur dans son Eglise prendra du Temps. Ce qui est sur, c’est que des Prêtres ont lutté en 1789, Monseigneur Lefebvre de 1962 jusqu’à sa mort et des membres du Clergé Catholique luttent Tous les Jours contre le Fléau maçon qu’a imposé Satan au sein de la Sainte Eglise Catholique.

Le Temps du Malin est compté, il le sait.

Il faut bien comprendre que le Faux ne dure qu’un Temps et que Seul :

« Ce qui a été sera et Demeurera ».

 

C’est la raison pour laquelle il est impératif de prier pour le clergé conciliaire car c’est de Lui que viendra la Délivrance de l’Eglise Corps du Christ.

Screenshot_2019-07-10 PMA, GPA, fin de vie… Mgr Aupetit appelle «les catholiques à se mobiliser»

 

PMA, GPA, fin de vie… Mgr Aupetit appelle «les catholiques à se mobiliser»

Le Parisien : https://t.co/37M7bpNWsw

Pour la première fois, un des plus hauts dignitaires de l’Eglise française, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, prend la parole après les avis du conseil national d’éthique. PMA, GPA, fin de vie, il répond à toutes les questions. Y compris sur la pédophilie.

C’est la voix de l’Eglise de France désormais la plus écoutée et la plus influente. Mgr Michel Aupetit, 67 ans, archevêque de Paris depuis janvier, nous a reçus, chez lui, une bonne heure durant afin d’évoquer les sujets d’actualité qui font trembler ses fidèles : PMA, GPA, recherches sur l’embryon humain, euthanasie, avortement… C’est pour sa maîtrise de ces dossiers sensibles, pour défendre également haut et fort la ligne conservatrice des catholiques, que le pape François l’a choisi.

 

Car avant d’être ordonné prêtre il y a 23 ans, ce fils d’un cheminot qui ne mettait jamais les pieds à l’église, était médecin généraliste. De ses années dans un cabinet en banlieue, ce diplômé en bioéthique a gardé le sens du contact. D’un abord facile, il répond, avec sa voix de crooner, spontanément et sans langue de bois pour faire passer son message toujours très conservateur.

PMA et GPA : « On fait de l’embryon humain un cobaye »

  « Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? » questionne l’archevêque sur la PMA. LP/Jean-Baptiste Quentin
« Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? » questionne l’archevêque sur la PMA. LP/Jean-Baptiste Quentin  

Comment avez-vous accueilli l’avis du conseil consultatif national d’éthique (CCNE) qui s’est dit, mardi, favorable à l’extension de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes ?

Je l’ai accueilli sans surprise. Il y a longtemps que je pense que le CCNE n’est plus ce qu’il était. J’ai connu celui du Pr Bernard. A l’époque, il avait été voulu comme un comité de Sages qui puisse s’exprimer de manière indépendante. J’avoue très honnêtement que je ne sens plus cela aujourd’hui. Le résultat était quand même assez attendu, ce qui est d’ailleurs un peu inquiétant. On se demande pourquoi on a fait des Etats Généraux puisqu’ils n’ont aucun impact sur la décision finale.

Vous pensez que la communauté catholique n’a pas été entendue lors de ces débats ?

Le problème n’est pas là. Ce n’est pas l’Eglise catholique qui est en jeu. L’Eglise catholique est un éveilleur de consciences. La vraie question est : qu’est-ce que la dignité de l’homme ? Cela va bien au-delà de la conception catholique de l’humanité. Nous pensons qu’une société doit se construire sur la fraternité, sur la recherche du bien commun. Or, on ne trouve aucun argument à ce niveau-là. On n’a que des impressions, des « oui, on pourrait », « non, on ne pourrait pas » mais pas de véritable argumentaire.

Quels sont, selon vous, les principaux sujets qui touchent le plus à cette dignité de l’homme ?

Il y en a au moins deux. D’abord cette question de la PMA. Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Il peut y avoir, bien évidemment, des enfants élevés sans leur père pour des raisons accidentelles ou parce qu’ils sont abandonnés mais là on décrète légalement qu’un enfant n’en a pas besoin.

Et le second ?

La question de l’embryon. La recherche s’ouvre de plus en plus. Aujourd’hui, dans la législation, vous n’avez rien. Il n’y a pas de statut juridique de l’embryon humain. Ce vide autorise des expériences et fait de lui un cobaye. Puisqu’on utilise de moins en moins les animaux, on va utiliser les embryons humains. Alors, est-ce que la larve de scarabée doré sera plus protégée que l’embryon humain ? Cela pose quand même une question qui va bien au-delà de la religion.

Le médecin que vous êtes aussi devrait être un passionné de recherches. Or, là elle vous fait peur…

Je suis tout à fait pour la recherche mais il y a des recherches légitimes, d’autres non. Vous savez, les médecins nazis pensaient aussi qu’ils faisaient de la recherche. C’est ainsi qu’ils ont présenté leur défense ! La recherche ne justifie pas tout. Elle a un but et si le but est souvent bon, le moyen employé ne l’est pas toujours. Le diagnostic prénatal, par exemple, est une bonne chose mais lorsqu’on l’utilise pour éliminer l’enfant parce qu’il est porteur d’une tare quelconque, là c’est une question éthique.

Est-ce que vous appelez les catholiques à se mobiliser contre l’extension de la PMA ?

J’appelle les catholiques à se mobiliser par une parole, déjà.

Cela n’a pas porté ses fruits…

 

Une parole, si elle est juste, traverse l’Histoire et finit par triompher. C’est toujours comme cela. Elle fera son chemin de conscience en conscience.

Pas d’appel à manifester ?

La question d’une manifestation dans la rue appartient aux citoyens, pas du tout aux évêques. Ce n’est pas à nous d’en organiser et nous ne le ferons pas.

Et y participer ?

Si j’y participe, ce sera en tant que citoyen, je n’irai jamais en tant qu’évêque. Ce n’est pas ma place. Mais comme citoyen, je suis libre. Il faut bien faire la distinction entre l’expression d’un évêque et celle d’un citoyen.

Croyez-vous en une Manif pour Tous bis ?

Je ne suis pas sûr que les gens se mobilisent comme ils l’ont fait au moment du Mariage pour Tous. A l’époque, d’ailleurs, ils s’étaient surtout mobilisés contre la PMA. Ils savaient que le mariage allait déboucher sur ces problématiques de procréation, et donc de filiation. Et c’est bien ce qui risque d’arriver. Alors vont-ils se remobiliser alors que précédemment cela n’a servi à rien sur le plan légal ? Je ne sais pas. Je pense quand même que ces manifestations, avec des centaines de milliers de personnes, et pas seulement des catholiques, ont servi au réveil des consciences. Elles ont montré qu’il n’y avait pas de consensus.

Êtes-vous rassuré par le gouvernement qui explique que l’extension de la PMA n’entraînera pas la levée de l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) ?

Je n’y crois pas une seconde. D’abord parce que lorsqu’il y a eu le Mariage pour Tous, on nous avait déjà affirmé qu’il n’y aurait pas de PMA. Au nom de quoi refuserait-on aujourd’hui la GPA ?

L’animateur Marc-Olivier Fogiel sort la semaine prochaine un livre où il raconte son bonheur d’être père de deux filles grâce à la GPA. Vous ne croyez pas à ce bonheur et au fait que ces enfants puissent être heureuses ?

Elles sont encore jeunes mais à l’adolescence… Ce moment où l’on cherche à savoir d’où l’on vient. Le risque d’un déséquilibre est alors important. Je ne souhaite bien sûr aucun mal à cette famille, mais je dis simplement : est-ce qu’on prend la mesure de ce que les enfants qui sont dans cette situation vont avoir à vivre ? Comment vont-ils accepter d’avoir fait l’objet d’une certaine marchandisation ? Est-ce que le fait de savoir qu’ils sont nés dans ces conditions va leur permettre d’être apaisés ?

EUTHANASIE : « Une loi qui va dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire, c’est extrêmement compliqué »

  Pour Mgr Aupetit, ouvrir la porte une aide active à mourir n’est « pas très sérieux ». LP/Jean-Baptiste Quentin
Pour Mgr Aupetit, ouvrir la porte une aide active à mourir n’est « pas très sérieux ». LP/Jean-Baptiste Quentin  

Sur la fin de vie, l’avis du CCNE préconise de ne pas toucher à la loi actuelle mais évoque tout de même des cas exceptionnels nécessitant un travail de réflexion qui pourrait faire évoluer la loi à la marge. Selon vous, c’est un pas vers l’aide active à mourir ?

Oui, il y a effectivement des risques réels que ce soit une « ouverture » ou alors c’est une caution pour ceux qui militent en sa faveur au sein de La République en Marche, comme M. Touraine par exemple (NDLR : le député Jean-Louis Touraine est l’auteur d’une tribune pour le droit à l’euthanasie). Cela ne me paraît pas très sérieux.

Selon vous, il ne faut pas toucher à la loi actuelle sur la fin de vie…

Elle a au moins le mérite d’exister et de permettre une forme de souplesse. Faire une loi qui va dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire, c’est extrêmement compliqué en matière de fin de vie. L’important, c’est que la personne puisse vivre ces moments qui sont d’une intensité extraordinaire. Si on supprime ces instants d’intimité entre un parent qui s’en va et ceux qui restent, il y a quelque chose de volé. Il faut généraliser les soins palliatifs et permettre aux proches d’y participer, en accompagnant leur tendresse d’un geste concret. Ce qui est insupportable, c’est de voir les gens souffrir sans pouvoir rien faire.

IVG : « Le médecin est libre, c’est capital »

  Lorsqu’il était médecin, Michel Aupetit, « en conscience », a refusé de pratiquer l’IVG. LP/Jean-Baptiste Quentin
Lorsqu’il était médecin, Michel Aupetit, « en conscience », a refusé de pratiquer l’IVG. LP/Jean-Baptiste Quentin  

Un président de syndicat de gynécologues a récemment assimilé l’IVG à un homicide, suscitant une vive polémique jusqu’au gouvernement. Le soutenez-vous ?

Je le soutiens dans son expression. Est-ce qu’un médecin peut encore s’exprimer librement ? La réponse est oui. La liberté de conscience est le droit le plus fondamental de toute société. Une société qui l’annihile, ça s’appelle une dictature. L’objection de conscience fait partie du droit médical et elle est intouchable. Ce droit doit être absolument préservé, je peux vous dire que les médecins vont réagir durement si on y touche.

Des sénateurs PS, sous la houlette de Laurence Rossignol, ex-ministre de la Famille, ont déposé vendredi une proposition de loi pour supprimer cette clause de conscience…

C’est terrible. Cela signifie qu’on entre dans une forme de dictature qui dit : « Vous n’avez pas le droit de penser, votre conscience doit être éteinte ».

Avez-vous utilisé ce droit quand vous étiez médecin, concernant des demandes d’avortement ?

Oui, bien sûr, j’ai expliqué à la patiente : « Moi, en conscience, je ne peux pas ». Le médecin est libre, c’est capital. Cela s’appelle la relation médecin-malade. Sinon, c’est une prestation de service.

PÉDOPHILIE : « Pourquoi pas une commission d’enquête parlementaire »

  Mgr Aupetit assure que le célibat des prêtres concernant la problématique de la pédophilie au sein de l’Eglise est « une fausse question ». LP/Jean-Baptiste Quentin
Mgr Aupetit assure que le célibat des prêtres concernant la problématique de la pédophilie au sein de l’Eglise est « une fausse question ». LP/Jean-Baptiste Quentin  

Dans les débats sur la bioéthique, l’Eglise a systématiquement mis en avant l’intérêt de l’enfant. Mais comment peut-elle être crédible alors que ces mêmes enfants sont parfois la proie de prêtres pédophiles ?

Il faut absolument que l’Eglise soit cohérente. Il nous faut une conversion radicale sinon, c’est évident, on ne peut pas avoir de parole crédible. Il faut remercier les victimes que nous ne savions peut-être pas entendre, mais aussi les médias d’avoir révélé toutes ces affaires. C’est une bonne chose. Il y a un abcès, il faut que le pus soit complètement vidé. Nous avons déjà pris des décisions, nous avons fait des signalements, nous nous sommes entourés de juristes… Nous ne pouvons pas régler ces problèmes nous-mêmes, il nous faut travailler avec le droit civil et écouter de plus en plus les victimes, les accompagner pour qu’elles se reconstruisent.

Êtes-vous favorable à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire afin de faire toute la lumière sur ces crimes commis par l’Eglise ?

Pourquoi pas, bien sûr ! Une commission nationale d’expertise indépendante a été créée par la Conférence des évêques de France en 2016. Mais si ce n’est pas suffisant, il faut faire autre chose.

Ce n’est pas, pour vous, une entorse à la laïcité ?

Je ne pense pas. C’est vraiment une question de justice. Si la société juge que c’est important pour davantage de clarté, si la situation montre qu’on a besoin d’une intervention extérieure à l’Eglise pour aller au bout des choses, je ne vois pas d’entorse à la laïcité. La laïcité, pour moi, ce n’est pas cela, c’est la possibilité, pour chacun, de pouvoir exercer librement sa religion.

En matière de lutte contre la pédophilie, le pape François en fait-il assez ?

Il essaie d’en faire le plus possible avec les moyens qui sont les siens. Il faut qu’il soit suivi partout, le problème est là. Il a beau être pape, il a une parole d’autorité mais pas de pouvoir. L’Eglise, ce n’est pas l’armée, tout le monde n’est pas au garde à vous.

Face aux scandales de prêtres pédophiles, l’Eglise catholique allemande vient d’appeler à une réflexion sur le célibat. Faut-il autoriser les membres du clergé à se marier ?

Je crois que c’est une fausse question. Personnellement, je pense que la pédophilie n’est pas du tout liée au célibat. C’est une structure mentale, et il est possible que certains profils pédophiles se réfugient dans l’Eglise et dans le célibat. Mais la grande majorité d’entre eux sont mariés et pères de famille. Croire qu’en mariant les prêtres, il n’y aura plus de problème, c’est une douce illusion.

MIGRANTS : « S’il y a des gens perdus, bien sûr qu’il faut les accueillir »

  L’archevêque explique que l’on « peut aider à réfléchir » ceux qui veulent fermer la porte aux migrants. LP/Jean-Baptiste Quentin
L’archevêque explique que l’on « peut aider à réfléchir » ceux qui veulent fermer la porte aux migrants. LP/Jean-Baptiste Quentin  

La France devrait-elle accueillir l’Aquarius, ce navire humanitaire qui sauve des migrants en mer et que l’exécutif ne veut pas voir accoster à Marseille ?

S’il y a des gens perdus, bien sûr qu’il faut les accueillir ! On ne peut pas laisser des personnes en détresse. Elles sont là, il faut s’en occuper, ça, c’est l’Evangile. Mais après, il faut bien sûr une réflexion politique qui ne nous appartient pas forcément. Pourquoi des populations de pays qui ont un potentiel extraordinaire sont-elles obligées de fuir pour venir chez nous ?

Une frange importante de catholiques veut fermer la porte aux migrants, ça vous choque ?

Avant d’être choqué, il faut parler avec eux. Par le témoignage, les rencontres, on peut les aider à réfléchir. Je ne crois pas que ce soit une question du refus de l’étranger. C’est plutôt la question d’une certaine insécurité culturelle qui semble en jeu. Notre pays se sent remis en cause par une culture venue d’ailleurs et qui ne s’intègre pas. Si nous disons que l’accueil des migrants est juste, dans la mesure de notre capacité à leur offrir des conditions de vie digne, et que c’est dans la Bible, cela fera son chemin.

 

*****

Michel Aupetit renvoie intelligemment à la Bible dans laquelle il n’est au Grand Jamais mentionné un quelconque multiculturalisme, un quelconque métissage.

Notre Seigneur à fait des Continents avec des Peuple différents et des cultures et moeurs différentes pour chacun de ses Peuples.

C’est cette DIVERSITE qui est SEULE admise et admirée par Notre Seigneur qui ne nous a JAMAIS DEMANDE de nous noyer dans le Multiculturalisme et encore moins de nous Métisser.

Ce qui imposé par l’homme sera détruit.

Seuls les desseins de Dieu sont Eternels.

Ils voulaient bouger la Parole, et Dieu le leur interdit. Par deux fois ! Il fallait être motivé pour continuer. Mais ils savaient une chose : s’ils voulaient avoir du succès dans leur entreprise, il valait mieux suivre les conseils de Dieu. Résultat, ils ont fini par bouger la Parole, et ils ont eu du succès ! Ils se sont laissé guider par Dieu.

Job 12 : 13-14
En Dieu résident la sagesse et la puissance; Le conseil et l’intelligence lui appartiennent.
Ce qu’il renverse ne sera point rebâti, Celui qu’il enferme ne sera point délivré.
Esaïe 55 : 8-9
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l’Éternel.
Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées.

C’est pourquoi…

Psaumes 33 : 10-11
L’Éternel renverse les desseins des nations, Il anéantit les projets des peuples ;
Les desseins de l’Éternel subsistent à toujours, Et les projets de son cœur, de génération en génération.

On voit bien la différence de nature entre Dieu et les hommes, entre les desseins de Dieu et ceux de l’homme.

Nous ne le voyons pas aux informations du journal télévisé car nous y voyons le règne du dieu de ce monde. Et pourtant, malgré ce « règne » du « squatteur » (le diable), rien n’a jamais empêché Dieu d’accomplir Sa volonté, comme une vague de fond irrésistible.

Et nous en sommes les heureux bénéficiaires.

L’irruption de nationalistes aux « Assises Église métisse 2019 ».

Lundi 10 juin dernier se tenaient à Trappes les « Assises Eglise métisse 2019 ». Comme nous l’avions expliqué dans notre dernier article L’Église catholique conciliaire et le métissage, sous couvert de défendre l’intégration des immigrés dans l’Église, les organisateurs promeuvent le multiculturalisme et l’accueil des migrants. Dans la charte rédigée pour ces Assises, on peut lire :

« Nous accueillons d’abord le mélange de populations dans les Yvelines comme un fait incontournable et la présence dans nos communautés de nombreux catholiques issus de l’immigration comme un signe des temps qui oriente la relecture de notre passé national et ecclésial, et prend sens dans la perspective du grand rassemblement de tous les hommes que Dieu prépare pour l’éternité. »

Pour l’Église catholique des Yvelines donc, l’immigration et sa conséquence le Grand Remplacement ne sont pas une rupture historique imposée aux Européens par une oligarchie cosmopolite dans une volonté de les affaiblir et de les dominer, ce que plusieurs auteurs ont très nettement montré (1), mais un phénomène contre lequel on ne peut lutter et qui est peut-être même voulu par Dieu dans des perspectives eschatologiques. On reconnaît la patte du pape François dans ces idées, lui qui n’a pas hésité à déclaré que la Vierge Marie était métisse (2). Nous qui croyions qu’elle était issue d’une famille de lévites, peu adeptes du mélange du sang…

Ce qui montre encore que ce rassemblement n’était pas seulement à caractère religieux mais avait une portée politique, c’est la présence du préfet des Yvelines, M. Jean-Jacques Brot. L’évêque auxiliaire de Versailles, Mgr Bruno Valentin, était également présent.

Lundi dernier donc, cinq militants nationalistes se sont rendus à la salle paroissiale de Trappes et ont interrompu avec fracas la réunion, s’emparant du micro pour dénoncer devant l’assemblée ce rassemblement et distribuant aux participants des tracts expliquant en détail les raisons de cette opposition. Le préfet a essayé de faire la morale républicaine aux jeunes militants, mais il ne s’est guère fait entendre dans le brouhaha général. Mais quelle idée a eue ce représentant de l’Etat de sortir de son domicile sans une triple rangée de CRS ?… Un participant à cette réunion a tenu à dire aux militants nationalistes qu’il partageait leur position. Une fois la distribution de tracts achevée, les militants sont sortis de la salle et ont eu une discussion très vive avec les organisateurs de l’événement, prêtres et laïcs, stupéfaits qu’on puisse ne pas être enthousiaste à l’idée de laisser la France être submergée de migrants.

Nous tenons à remercier La Croix pour avoir parlé de notre action de façon factuelle et neutre (3). Pour le reste, le quotidien des catholiques de gauche, qui a appelé à voter pour Macron le 2 mai 2017, se félicite naturellement de la tenue de ces Assises, et évoque une « diversité [qui] est incontestablement source de dynamisme », comme « la moitié des baptisés adultes à Pâques sont issus de l’immigration ». En fait ces Assises ne sont ni plus ni moins qu’une séance de marketing : l’Eglise constate que sa clientèle a changé, et s’interroge sur les moyens de la fidéliser. Tout comme Nike met en vente des vêtements de sport qui sont aussi des hijabs (4). Mais l’Église ne se penche guère sur l’avis des catholiques français de souche. Nous avons reçu depuis cette action le témoignage d’un paroissien d’Achères, dans les Yvelines, qui a fini par changer de paroisse car il était lassé des chants africains récurrents au cours des messes, comme ce sont des africaines qui animent la chorale. Il avait le sentiment de ne plus reconnaître la liturgie et d’être dérangé dans sa prière. Ce « métissage de la liturgie » crée quelques délaissés, passés par pertes et profits par l’Église.

Puissent le Pape et l’Église de France méditer les propos du Cardinal Sarah dans son dernier ouvrage, Le Soir approche et déjà le jour baisse :

« À la racine de l’effondrement de l’Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L’Occident ne sait plus qui il est, parce qu’il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l’a façonné, qui l’a constitué, tel qu’il a été et tel qu’il est. De nombreux pays ignorent aujourd’hui leur histoire. Cette auto asphyxie   conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares. »

Nous recommandons aussi la lecture du livre de Julien Langella :

Nous encourageons les catholiques voulant protester contre cette propagande à imprimer et diffuser dans leur église le tract (ci-dessous) distribué à Trappes. Puisque le pape et le clergé se mêlent de politique, pourquoi ne ferions nous pas de la politique dans les églises ?

Nous voulons des pasteurs, pas des passeurs !

Rendez à César ce qui est à César !

Jeune Nation : https://t.co/V937c4J4iv

*****

Les Prêtres, Moines de l’Eglise Catholique sont allés Evangéliser le Monde et non Forcer les populations à abandonner leurs Nations Respectives.

Nulle part dans la Bible il est écrit que les Peuples migreront d’un continent à un autre.

Dieu a créé le Monde à son Image : Un Peuple pour chaque Nation.

Vatican II est à détruire et le plus vite sera le mieux.

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Bergoglio est un pitre de bas Etage.

La crise de l´autorité dans l´Église – Les papes de Vatican II sont-ils légitimes ? Maxence Hecquard

  • La crise de l´autorité dans l´Église – Les papes de Vatican II sont-ils légitimes ?
  • Auteur : Maxence Hecquard

 

L’Église est en pleine révolution depuis cinquante ans. À la suite de Vatican II et sous la houlette des papes qui ont suivi, le clergé enseigne des doctrines autrefois condamnées (liberté religieuse, oecuménisme.) et fraternise avec les autres religions. Les sacrements ont été transformés pour faciliter les échanges interreligieux. La morale des familles a été bouleversée (annulations de mariage facilitées et tolérance du divorce, régulation des naissances généralisée et allègement des peines de l’avortement, tolérance de l’homosexualité.). Non seulement les hérésies se multiplient, mais l’apostasie est générale et le catholicisme semble voué à la disparition.
De fait les papes d’aujourd’hui contredisent ceux d’hier. Comment est-ce possible ? Les papes ne sont-ils pas infaillibles ? Confrontés à ce paradoxe, de nombreux fidèles s’interrogent sur la légitimité des pontifes qui ont prôné ces changements.
Scrutant les décrets des papes, des conciles, ainsi que les écrits des grands théologiens et canonistes du XVIe au XXe siècle, Maxence Hecquard mène une enquête théologique rigoureuse sur cette légitimité. Il rappelle la doctrine de l’Église sur l’infaillibilité pontificale et sur l’hypothèse du Pape hérétique. Puis il passe en revue les principales tentatives d’explication de la situation présente. Certains estiment que les doctrines nouvelles ne sont pas couvertes par le charisme de l’infaillibilité, d’autres jugent qu’elles ne contredisent pas véritablement la doctrine antérieure de l’Église, les derniers pensent que l’élection des papes de Vatican II était invalide car ils appartenaient à des sectes interdites. L’auteur pèse les arguments et relève les incohérences.
Dans la dernière partie de l’ouvrage, il livre une explication inédite en montrant que la situation présente de l’Église est décrite dans les grands livres prophétiques de la Bible (Livre de Daniel, Apocalypse) qu’il commente à la lumière des Pères de l’Église et des exégètes médiévaux.
Après Les Fondements philosophiques de la démocratie moderne, ouvrage de référence qui a connu un grand succès (3e édition, Pierre-Guillaume de Roux, 2016), Maxence Hecquard, philosophe, donne ici un travail de théologie exhaustif sur une question qui provoque d’intenses débats dans l’Église actuelle.

Écoutez son émission du 5 mai 2019 animée par le Dr Jean-Pierre Dickès lui-même assisté par Dominique Tassot pour approfondir avant lecture.

Correspondance Européenne : Église catholique: la vraie réponse aux «gay pride».

La Chute des Francs-Maçons viendra de ceux qu’ils croyaient acquis à leur Cause.

C’est un Evêque conciliaire d’ASTANA, -SATAN- Mgr Athanasius Schneider qui monte au Créneau Contre les Fabrications Vomitives de la Franc-Maçonnerie Vatican II.

Ci-après la prise de position de Mgr Athanasius Schneider, Évêque auxiliaire de l’Archidiocèse de la Très Sainte Vierge en Astana, sur les manifestations dites « gay pride ».

Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.

De telles manifestations se produisent grâce à d’énormes moyens financiers et logistiques, non sans une propagande soutenue à l’unisson par les secteurs les plus influents de la vie publique, c’est-à-dire par la « nomenclatura » politique, par les médias, par de puissants empires économiques et financiers. Ce soutien unanime venu de ces institutions publiques caractérisait les systèmes totalitaires « historiques » afin d’imposer une idéologie déterminée à la société. Les manifestations dénommées « gay pride » s’assimilent indubitablement aux défilés publicitaires de plusieurs régimes politiques totalitaires du passé.

Reste cependant une seule institution d’importance capitale dans la vie publique qui n’est pas encore entrée de manière officielle, en grande mesure, dans ce chœur unanime de soutien aux défilés appelés « gay pride ». Cette voix est celle de l’Église catholique.

Le totalitarisme de l’idéologie homosexuelle ou « idéologie du genre » poursuit son objectif le plus ambitieux : conquérir cet ultime bastion de résistance qu’est l’Église catholique. Cet objectif a malheureusement connu quelques succès, car un nombre croissant de prêtres et mêmes certains évêques et cardinaux expriment publiquement et de façons variées leur appui à ces manifestations totalitaires appelées « gay pride ». Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux se transforment en activistes et promoteurs d’une idéologie qui représente une offense directe contre Dieu et la dignité de l’être humain, créé homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.

L’idéologie du genre, ou idéologie de l’homosexualité, représente une révolte contre l’œuvre créatrice de Dieu, œuvre admirablement sage et aimante. Il s’agit d’une révolte contre la création de l’homme en deux sexes, masculin et féminin, nécessairement et merveilleusement complémentaires. Les actes homosexuels ou lesbiens profanent le corps masculin ou féminin, temples de Dieu. Le Saint Esprit dit en effet : « Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira. Car le temple de Dieu est sacré, et vous en êtes un vous-mêmes » (1 Cor 3, 17). Le Saint Esprit déclare dans la Sainte Écriture que les actes homosexuels sont une ignominie, parce qu’ils sont contraires à la loi naturelle telle qu’elle a été créée par Dieu : « C’est pourquoi Dieu les a livres à des passions infâmantes : en effet, leurs femmes ont échangé le commerce naturel pour celui qui est contre nature ; pareillement les hommes, ayant abandonné le commerce naturel avec la femme, se sont consumés de désirs les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des relations honteuses et recevant en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement. Et comme ils n’ont pas jugé bon de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas » (Rom 1, 26 – 28). Le Saint Esprit déclare donc que les personnes qui commettent des actes gravement peccamineux, au nombre desquels se trouvent aussi les actes homosexuels, n’hériteront pas de la vie éternelle : « Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les sodomites, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n’hériteront du royaume de Dieu » (1 Cor 6, 9-10).

La grâce de Jésus-Christ a cependant le pouvoir immense de transformer en un homme nouveau celui qui pratique l’idolâtrie, l’adultère, l’homosexualité. Le texte cité de la Parole de Dieu continue ainsi : « Et c’est là ce qu’étaient certains d’entre vous ! [idolâtres, adultères, sodomites]. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés par le nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor 6, 11). Au vu de cette vérité et de cette réalité de la grâce, la lumière de l’espérance et du véritable progrès resplendit face au scénario de l’idéologie et de la pratique de l’homosexualité dressé contre Dieu et contre l’homme ; espérance et possibilité réelle de la transformation d’une personne commettant des actes homosexuels en un homme nouveau, créé dans la vérité de la sainteté : « Pour vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, si c’est lui que l’on vous a prêché et si c’est en lui que l’on vous a enseignés, suivant la vérité qui est en Jésus. Renoncez, pour votre façon de vivre antérieure, au vieil homme que corrompent les convoitises trompeuses. Renouvelez-vous spirituellement dans votre intelligence et revêtez l’homme nouveau, créé d’après Dieu dans la vraie justice et sainteté » (Ef 4, 20 – 24). Ces paroles de Dieu sont l’unique message digne de l’espérance et de la libération qu’un chrétien, à plus forte raison un prêtre ou un évêque, devrait offrir à des personnes qui commettent des actes homosexuels ou propagent l’idéologie du genre.

Le totalitarisme et l’intolérance de l’idéologie du genre exigent aussi, selon leur propre logique, une acceptation totalitaire de tous. Tous les secteurs de la société, l’Église catholique y compris, devraient donc être forcés à exprimer d’une façon ou d’une autre l’acceptation de cette idéologie. Un des moyens publics les plus visibles et les plus concrets d’une telle soumission idéologique forcée est justement réalisée par le biais des défilés dénommés « gay pride ».

Il n’est pas à exclure que l’Église catholique puisse se trouver, dans un avenir pas très éloigné, dans une situation similaire à la persécution par l’Empire romain au cours des trois premiers siècles, quand l’adhésion à l’idéologie totalitaire de l’idolâtrie était aussi obligatoire pour les chrétiens. À cette époque, le test ou la vérification que cette adhésion était donnée consistait en un acte civil et politiquement correct, celui de faire brûler quelques grains d’encens devant la statue d’une idole ou de l’Empereur.

Au lieu de brûler quelques grains d’encens, le geste de solidarité avec les défilés appelés « gay pride » émerge aujourd’hui à travers les paroles de bienvenue venant de membres du clergé, et même par le moyen de célébrations religieuses spécialement organisées pour soutenir les droits présumés des actes homosexuels et de la diffusion de cette idéologie. Nous sommes témoins d’événements ahurissants au cours desquels des prêtres, évêques ou cardinaux offrent déjà des grains d’encens à l’idole de l’idéologie de l’homosexualité ou du genre, sous les applaudissements des puissants de ce monde, c’est-à-dire de la classe politique, des médias et de puissantes organisations internationales.

Quelle devrait être la vraie réponse d’un chrétien, d’un catholique, d’un prêtre et d’un évêque devant le phénomène dit de la « gay pride » ?

Ils doivent en premier lieu proclamer avec charité la vérité divine sur la création de l’être humain, proclamer la vérité sur le désordre objectif – psychologique et sexuel – de la tendance homosexuelle, et, à partir de là, évoquer la vérité de l’aide nécessaire et discrète aux personnes ayant des tendances homosexuelles, afin qu’elles reçoivent soin et libération de leur déficience psychologique.

On doit aussi proclamer la vérité divine sur le caractère gravement peccamineux des actes homosexuels et du style de vie homosexuel, car ce sont des offenses faites à la volonté de Dieu. On doit proclamer avec une préoccupation véritablement fraternelle la vérité divine sur le danger de la perdition éternelle de l’âme des homosexuels pratiquants et impénitents.

On doit en plus de cela protester avec un courage civique, et en appliquant tous les moyens pacifiques et démocratiques, contre le dénigrement des convictions chrétiennes et contre l’exhibition publique d’obscénités dégradantes. On doit protester contre l’imposition de manifestations militantes et politico-idéologiques aux populations de villes et de pays entiers.

Le recours aux moyens spirituels est cependant le plus important. La réponse la plus puissante et la plus précieuse s’exprimera dans les actes publics et privés de réparation envers la sainteté et la majesté divines, si gravement et publiquement outragées par ces défilés dénommés “gay pride”.

On trouve, inséparable des actes de réparation, la prière fervente pour la conversion et pour le salut éternel des âmes des promoteurs et activistes de l’idéologie de l’homosexualité, et surtout des âmes de personnes pitoyables qui, pratiquent l’homosexualité.

Que les paroles des Souverains Pontifes viennent renforcer la vraie réponse catholique au phénomène appelé « gay pride ».

Protestant contre la « gay pride » de Rome en l’an 2000, le pape Jean Paul II disait : « Je juge comme un devoir impérieux de mentionner les manifestations bien connues [gay pride], qui ont eu lieu à Rome ces derniers jours. Au nom de l’Église de Rome, je ne peux qu’exprimer une profonde tristesse pour l’affront que cela représente au Grand Jubilé de l’An 2 000 et pour l’offense faite aux valeurs chrétiennes d’une Ville si chère au coeur des catholiques du monde entier. L’Église ne peut taire la vérité car, alors, elle manquerait à la fidélité envers Dieu le Créateur et ne contribuerait pas à faire discerner ce qui est bien de ce qui est mal. » (Paroles avant la prière de l’Angelus, le 9 juillet 2 000)

Le pape François, Pontife régnant, a alerté en plusieurs occasions contre le danger de l’idéologie du genre ; il a dit ainsi : « Toi, Irina, tu as mentionné un grand ennemi du mariage aujourd’hui : la théorie du gender. Aujourd’hui, il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. Donc, il faut se défendre des colonisations idéologiques » (Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et agents pastoraux, Tbilissi, 1er octobre 2016).

« Nous sommes en train de vivre un moment d’anéantissement de l’homme comme image de Dieu. Et je voudrais ici conclure sur cet aspect, car derrière cela il y a les idéologies. En Europe, en Amérique, en Amérique Latine, en Afrique, dans certains pays d’Asie, il y a de véritables colonisations idéologiques. Et l’une d’entre elles – je l’appelle clairement par ses nom et prénom – c’est le gender ! Aujourd’hui, à l’école, aux enfants – aux enfants – on enseigne ceci : que chacun peut choisir son sexe. Et pourquoi enseigne-t-on cela ? Parce que les livres sont ceux des personnes et des institutions qui te donnent l’argent. Ce sont les colonisations idéologiques, soutenues aussi par des pays très influents. Et ça, c’est terrible ! En parlant avec le Pape Benoît – qui va bien et qui a une pensée claire – il me disait : Sainteté, c’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! C’est intelligent ! Dieu a créé l’homme et la femme ; Dieu a créé le monde ainsi, ainsi, ainsi…, et nous sommes en train de faire le contraire. Dieu nous a donné un état inculte, pour que nous le fassions devenir culture ; mais ensuite, par cette culture, nous faisons des choses qui nous ramènent à l’état inculte ! Ce qu’a dit le Pape Benoît, nous devons y penser : C’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! » (Rencontre avec les évêques polonais, à l’occasion de la XXXIe Journée Mondiale de la Jeunesse, Cracovie, 27 juillet 2016).

Les véritables amis des personnes qui promeuvent et commettent des actions dégradantes au cours de ces marches appelées “gay pride”, ce sont les chrétiens qui disent :

« Je ne brûlerai pas un seul grain d’encens devant l’idole de l’homosexualité et de la théorie du genre, même si – que Dieu ne le permette pas – mon curé ou mon évêque le faisaient.

Je ferai des actes privés et publics de réparation et des prières d’intercession pour le salut éternel de l’âme de tous ceux qui promeuvent et pratiquent l’homosexualité.

Je n’aurai pas peur du nouveau totalitarisme politico-idéologique du gender, parce que le Christ est avec moi. Et puisque le Christ a vaincu tous les systèmes totalitaires du passé, Il vaincra aussi le totalitarisme actuel de l’idéologie du genre ».

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat!

Correpondance Européenne : https://t.co/l3Sa2LKvuJ

Screenshot_2019-06-20 Mgr Athanasius Schneider - Bing.png

Voici les dernières Revendications des LGBTQI

Les LGBTQI imposent un Référendum pour INTERDIRE L’HETEROSEXUALITE, OUI, Vous avez bien lu :

Interdire l’hétérosexualité

Attendu que l’hétérosexualité n’est pas une orientation sexuelle, mais un système de domination engendrant et se nourrissant du sexisme, de l’homophobie, de la transphobie, de la biphobie et d’autres oppressions comme le racisme, le validisme ou le classisme ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce fut l’abandon des gays, bis et trans face au sida, l’indifférence face à leur mort, le refus de faire des campagnes de prévention ciblée, la censure de ces campagnes et la légitimation des censeurs, l’attentisme pour donner des droits ;

Attendu que l’hétérosexualité nous parle d’une loi Taubira alors qu’elle devrait s’appeler loi Act Up-Paris ;

Attendu que l’hétérosexualité est un négationnisme, réécrivant l’histoire des luttes pour faire des bienfaiteur-rices hétérosxuel-les de vaillant-es combattant-es pour les droits des minorités alors qu’ils et elles ne s’en sont foutues que jusqu’à ce qu’on leur mette le nez dans les horreurs qu’ils et elles produisaient ou laissaient faire ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est, en France, une femme qui meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, le refus de parler de « féminicides » : c’est aussi  un surtaux conséquent de suicide chez jeunes LGBT, une culture du viol et de son impunité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est attendre une semaine pour réagir au meurtre d’une femme trans quand on est ministre en charge de ces questions ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce sont deux présidents successifs qui refusent l’égalité des droits pour les lesbiennes, et la fin des calvaires pour les trans ou les intersexe ;

Attendu que l’hétérosexualité consiste à poser en débat éthique nos vies, droits, identités, familles, quand il y a tant de bonnes raisons de poser comme inéthiques les vies, droits, identités et familles forgées dans l’hétérosexualité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est le contrôle du corps des femmes, de leur apparence, de leurs poids, de leur coiffure, de leurs organes génitaux, de leur habits – trop habillées pour exciter, pas assez habillées pour être respectables, obligées de porter un voile dans des pays dont on récompense parfois les dictateurs d’une légion d’honneur, contraintes par pression à le retirer dans le pays qui fournit cette légion ;

Attendu que l’hétérosexualité a besoin du capitalisme, et que le capitalisme a besoin de l’hétérosexualité, ne serait-ce que pour le travail gratuit des femmes sans lequel il ne pourrait survivre, que cette alliance a produit des oppositions ineptes entre « questions sociales » et « questions sociétales », oppositions qui ne visent qu’à hiérarchiser les luttes pour l’égalité, donc à gérer au mieux les dominations, en faisant, au gré des besoins, des droits des minorités un luxe superflu ou une menace aux « vrais » combats ;

Attendu que l’hétérosexualité fige nos identités, genres binaires, beacoup de G, un peu de L, de B, encore moins de T ou de I, toujours au profit des mêmes, transformant nos vies et nos performances en arguments de vente stéréotypés, neutralisant ce qu’elles produisent de subversif contre les systèmes de domination ;

Attendu que le racisme n’a pas besoin de l’hétérosexualité, produit de l’occident blanc, mais qu’il et elles savent se coordonner pour gérer les inégalités ;

Attendu que la lutte contre l’homophobie ou la transphobie ne peut pas dépendre de l’approbation des représentantEs de l’hétérosexualité, qu’un clip musical nous parlant d’amour, visant à nous fondre dans la « tolérance » et le moule du romantisme hétérosexuel nous fait du mal, que nous font du mal les photos de représentants associatifs gays souriant aux côtés de dirigeants politiques pour assurer leur comm alors qu’ils refusent la PMA, remettent en question le mariage, ne font rien contre les violences homophobes, enferment des enfants, précarisent les pauvres, expulsent des homos, des malades du sida, des êtres humains, contribuent par leur haine des droits humains aux noyades de milliers de personnes, et qu’on ne peut effacer cela au nom d’une lutte pour notre sécurité qu’ils ne font pas avancer.

Attendu, donc, que l’hétérosexualité a largement contaminé les luttes LGBTI+ (enfin surtout G), qu’on essaie de nous vendre la respectabilité comme plus efficace pour nos vies et nos droits que la subversion, l’activsime, l’intransigeance – au mépris de tout enseignement de l’histoire ;

Attendu que c’est l’hétérosexualité qui guide les Alexis Corbière et autres Fabien Roussel dans leur relégation de nos droits et de nos vies à la seconde place, dans l’insouciance avec laquelle ils nous exposent aux insultes et aux coups au nom d’un engagement démocratique dont ils se foutent éperdument dès lors qu’on manifeste notre désaccord auprès d’eux ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des Luc Besson, des Frédéric Haziza, des Tarik Ramadan, des Dominique Strauss-Kahn, des Tron, et que l’impunité règne – sauf quand on n’est pas blanc ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des BHL, des Enthoven, des Yann Moix, des Quentin Girard, des Michel Onfray, des Luc Ferry, des Gilles Clavreul, des Le Pen, des Laurent Bouvet, des Eric Zemmour, des Pascal Praud, des Cyril Hanouna, des Jean-Michel Blanquer,

il est urgent d’interdire l’hétérosexualité.

 

Mediapart : https://t.co/beOP88ZweO

 

IL EST URGENT D’ANEANTIR LE MAL.

 

Un petit Américain qu’ils ont transformé en « Drag Queen » nommé Lactatia :

 

DESMOND L’ENFANT GENDER FLUID | Ana Exploratrice

Ana Exploratrice explique parfaitement comment fonctionne les LGBTQ qui sont en Fait :

DES PARANOÏAQUES.

 

Chaine You Tube de Ana Exploratrice : https://www.youtube.com/channel/UC9Kp-XJW_TwHHqAZofIWE2A

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