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Petit à Petit, l’ Eglise Conciliaire Française se Réveille !

Et c’est par le Biais du plus Haut représentant de Rome en France que le Miracle s’accomplit !

Effectivement, Michel Aupetit a pris conscience du Danger qu’encouraient les Catholiques Français Non Reniés au travers de l’Incendie Volontaire de Notre Dame de Paris que la franc-maçonnerie Sataniste appelle  « NOTRE COMMUN » !!!

Un Evêque Conciliaire ne peut pas, d’emblée, rejeter d’un revers de main Vatican II. Ce n’est que par Etapes que la Franc-maçonnerie au Sein de l’Eglise de Notre Seigneur sera Eradiquée.

C’est cette Porte qu’Ouvre Michel Aupetit à ceux qui veulent bien comprendre qu’en ayant les mains liées, il est possible toutefois de remettre à l’endroit ce qui était à l’envers.

Nous notons que Désormais, de plus en plus de Prêtres reviennent à la Soutane. Cela aurait été IMPOSSIBLE sans l’Accord Direct et Franc du plus Haut Représentant de l’Eglise en France : Michel Aupetit.

La Soutane de retour chez les Prêtres : https://www.valeursactuelles.com/societe/il-faut-etre-visible-la-soutane-de-retour-chez-les-pretres-108754

Il faut bien comprendre et bien assimiler que nous ne reviendrons pas à la Sainte Eglise Catholique de Notre Seigneur d’un coup de baguette Magique.

Ce n’est qu’en agissant doucement mais surement, comme le Fait Michel Aupetit que l’Eglise Catholique du Christ sera Restaurée.

Vatican II, instauré en 1962, a été préparé en 1789.

Le Retour de Notre Seigneur dans son Eglise prendra du Temps. Ce qui est sur, c’est que des Prêtres ont lutté en 1789, Monseigneur Lefebvre de 1962 jusqu’à sa mort et des membres du Clergé Catholique luttent Tous les Jours contre le Fléau maçon qu’a imposé Satan au sein de la Sainte Eglise Catholique.

Le Temps du Malin est compté, il le sait.

Il faut bien comprendre que le Faux ne dure qu’un Temps et que Seul :

« Ce qui a été sera et Demeurera ».

 

C’est la raison pour laquelle il est impératif de prier pour le clergé conciliaire car c’est de Lui que viendra la Délivrance de l’Eglise Corps du Christ.

Screenshot_2019-07-10 PMA, GPA, fin de vie… Mgr Aupetit appelle «les catholiques à se mobiliser»

 

PMA, GPA, fin de vie… Mgr Aupetit appelle «les catholiques à se mobiliser»

Le Parisien : https://t.co/37M7bpNWsw

Pour la première fois, un des plus hauts dignitaires de l’Eglise française, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, prend la parole après les avis du conseil national d’éthique. PMA, GPA, fin de vie, il répond à toutes les questions. Y compris sur la pédophilie.

C’est la voix de l’Eglise de France désormais la plus écoutée et la plus influente. Mgr Michel Aupetit, 67 ans, archevêque de Paris depuis janvier, nous a reçus, chez lui, une bonne heure durant afin d’évoquer les sujets d’actualité qui font trembler ses fidèles : PMA, GPA, recherches sur l’embryon humain, euthanasie, avortement… C’est pour sa maîtrise de ces dossiers sensibles, pour défendre également haut et fort la ligne conservatrice des catholiques, que le pape François l’a choisi.

 

Car avant d’être ordonné prêtre il y a 23 ans, ce fils d’un cheminot qui ne mettait jamais les pieds à l’église, était médecin généraliste. De ses années dans un cabinet en banlieue, ce diplômé en bioéthique a gardé le sens du contact. D’un abord facile, il répond, avec sa voix de crooner, spontanément et sans langue de bois pour faire passer son message toujours très conservateur.

PMA et GPA : « On fait de l’embryon humain un cobaye »

  « Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? » questionne l’archevêque sur la PMA. LP/Jean-Baptiste Quentin
« Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? » questionne l’archevêque sur la PMA. LP/Jean-Baptiste Quentin  

Comment avez-vous accueilli l’avis du conseil consultatif national d’éthique (CCNE) qui s’est dit, mardi, favorable à l’extension de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes ?

Je l’ai accueilli sans surprise. Il y a longtemps que je pense que le CCNE n’est plus ce qu’il était. J’ai connu celui du Pr Bernard. A l’époque, il avait été voulu comme un comité de Sages qui puisse s’exprimer de manière indépendante. J’avoue très honnêtement que je ne sens plus cela aujourd’hui. Le résultat était quand même assez attendu, ce qui est d’ailleurs un peu inquiétant. On se demande pourquoi on a fait des Etats Généraux puisqu’ils n’ont aucun impact sur la décision finale.

Vous pensez que la communauté catholique n’a pas été entendue lors de ces débats ?

Le problème n’est pas là. Ce n’est pas l’Eglise catholique qui est en jeu. L’Eglise catholique est un éveilleur de consciences. La vraie question est : qu’est-ce que la dignité de l’homme ? Cela va bien au-delà de la conception catholique de l’humanité. Nous pensons qu’une société doit se construire sur la fraternité, sur la recherche du bien commun. Or, on ne trouve aucun argument à ce niveau-là. On n’a que des impressions, des « oui, on pourrait », « non, on ne pourrait pas » mais pas de véritable argumentaire.

Quels sont, selon vous, les principaux sujets qui touchent le plus à cette dignité de l’homme ?

Il y en a au moins deux. D’abord cette question de la PMA. Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Il peut y avoir, bien évidemment, des enfants élevés sans leur père pour des raisons accidentelles ou parce qu’ils sont abandonnés mais là on décrète légalement qu’un enfant n’en a pas besoin.

Et le second ?

La question de l’embryon. La recherche s’ouvre de plus en plus. Aujourd’hui, dans la législation, vous n’avez rien. Il n’y a pas de statut juridique de l’embryon humain. Ce vide autorise des expériences et fait de lui un cobaye. Puisqu’on utilise de moins en moins les animaux, on va utiliser les embryons humains. Alors, est-ce que la larve de scarabée doré sera plus protégée que l’embryon humain ? Cela pose quand même une question qui va bien au-delà de la religion.

Le médecin que vous êtes aussi devrait être un passionné de recherches. Or, là elle vous fait peur…

Je suis tout à fait pour la recherche mais il y a des recherches légitimes, d’autres non. Vous savez, les médecins nazis pensaient aussi qu’ils faisaient de la recherche. C’est ainsi qu’ils ont présenté leur défense ! La recherche ne justifie pas tout. Elle a un but et si le but est souvent bon, le moyen employé ne l’est pas toujours. Le diagnostic prénatal, par exemple, est une bonne chose mais lorsqu’on l’utilise pour éliminer l’enfant parce qu’il est porteur d’une tare quelconque, là c’est une question éthique.

Est-ce que vous appelez les catholiques à se mobiliser contre l’extension de la PMA ?

J’appelle les catholiques à se mobiliser par une parole, déjà.

Cela n’a pas porté ses fruits…

 

Une parole, si elle est juste, traverse l’Histoire et finit par triompher. C’est toujours comme cela. Elle fera son chemin de conscience en conscience.

Pas d’appel à manifester ?

La question d’une manifestation dans la rue appartient aux citoyens, pas du tout aux évêques. Ce n’est pas à nous d’en organiser et nous ne le ferons pas.

Et y participer ?

Si j’y participe, ce sera en tant que citoyen, je n’irai jamais en tant qu’évêque. Ce n’est pas ma place. Mais comme citoyen, je suis libre. Il faut bien faire la distinction entre l’expression d’un évêque et celle d’un citoyen.

Croyez-vous en une Manif pour Tous bis ?

Je ne suis pas sûr que les gens se mobilisent comme ils l’ont fait au moment du Mariage pour Tous. A l’époque, d’ailleurs, ils s’étaient surtout mobilisés contre la PMA. Ils savaient que le mariage allait déboucher sur ces problématiques de procréation, et donc de filiation. Et c’est bien ce qui risque d’arriver. Alors vont-ils se remobiliser alors que précédemment cela n’a servi à rien sur le plan légal ? Je ne sais pas. Je pense quand même que ces manifestations, avec des centaines de milliers de personnes, et pas seulement des catholiques, ont servi au réveil des consciences. Elles ont montré qu’il n’y avait pas de consensus.

Êtes-vous rassuré par le gouvernement qui explique que l’extension de la PMA n’entraînera pas la levée de l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) ?

Je n’y crois pas une seconde. D’abord parce que lorsqu’il y a eu le Mariage pour Tous, on nous avait déjà affirmé qu’il n’y aurait pas de PMA. Au nom de quoi refuserait-on aujourd’hui la GPA ?

L’animateur Marc-Olivier Fogiel sort la semaine prochaine un livre où il raconte son bonheur d’être père de deux filles grâce à la GPA. Vous ne croyez pas à ce bonheur et au fait que ces enfants puissent être heureuses ?

Elles sont encore jeunes mais à l’adolescence… Ce moment où l’on cherche à savoir d’où l’on vient. Le risque d’un déséquilibre est alors important. Je ne souhaite bien sûr aucun mal à cette famille, mais je dis simplement : est-ce qu’on prend la mesure de ce que les enfants qui sont dans cette situation vont avoir à vivre ? Comment vont-ils accepter d’avoir fait l’objet d’une certaine marchandisation ? Est-ce que le fait de savoir qu’ils sont nés dans ces conditions va leur permettre d’être apaisés ?

EUTHANASIE : « Une loi qui va dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire, c’est extrêmement compliqué »

  Pour Mgr Aupetit, ouvrir la porte une aide active à mourir n’est « pas très sérieux ». LP/Jean-Baptiste Quentin
Pour Mgr Aupetit, ouvrir la porte une aide active à mourir n’est « pas très sérieux ». LP/Jean-Baptiste Quentin  

Sur la fin de vie, l’avis du CCNE préconise de ne pas toucher à la loi actuelle mais évoque tout de même des cas exceptionnels nécessitant un travail de réflexion qui pourrait faire évoluer la loi à la marge. Selon vous, c’est un pas vers l’aide active à mourir ?

Oui, il y a effectivement des risques réels que ce soit une « ouverture » ou alors c’est une caution pour ceux qui militent en sa faveur au sein de La République en Marche, comme M. Touraine par exemple (NDLR : le député Jean-Louis Touraine est l’auteur d’une tribune pour le droit à l’euthanasie). Cela ne me paraît pas très sérieux.

Selon vous, il ne faut pas toucher à la loi actuelle sur la fin de vie…

Elle a au moins le mérite d’exister et de permettre une forme de souplesse. Faire une loi qui va dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire, c’est extrêmement compliqué en matière de fin de vie. L’important, c’est que la personne puisse vivre ces moments qui sont d’une intensité extraordinaire. Si on supprime ces instants d’intimité entre un parent qui s’en va et ceux qui restent, il y a quelque chose de volé. Il faut généraliser les soins palliatifs et permettre aux proches d’y participer, en accompagnant leur tendresse d’un geste concret. Ce qui est insupportable, c’est de voir les gens souffrir sans pouvoir rien faire.

IVG : « Le médecin est libre, c’est capital »

  Lorsqu’il était médecin, Michel Aupetit, « en conscience », a refusé de pratiquer l’IVG. LP/Jean-Baptiste Quentin
Lorsqu’il était médecin, Michel Aupetit, « en conscience », a refusé de pratiquer l’IVG. LP/Jean-Baptiste Quentin  

Un président de syndicat de gynécologues a récemment assimilé l’IVG à un homicide, suscitant une vive polémique jusqu’au gouvernement. Le soutenez-vous ?

Je le soutiens dans son expression. Est-ce qu’un médecin peut encore s’exprimer librement ? La réponse est oui. La liberté de conscience est le droit le plus fondamental de toute société. Une société qui l’annihile, ça s’appelle une dictature. L’objection de conscience fait partie du droit médical et elle est intouchable. Ce droit doit être absolument préservé, je peux vous dire que les médecins vont réagir durement si on y touche.

Des sénateurs PS, sous la houlette de Laurence Rossignol, ex-ministre de la Famille, ont déposé vendredi une proposition de loi pour supprimer cette clause de conscience…

C’est terrible. Cela signifie qu’on entre dans une forme de dictature qui dit : « Vous n’avez pas le droit de penser, votre conscience doit être éteinte ».

Avez-vous utilisé ce droit quand vous étiez médecin, concernant des demandes d’avortement ?

Oui, bien sûr, j’ai expliqué à la patiente : « Moi, en conscience, je ne peux pas ». Le médecin est libre, c’est capital. Cela s’appelle la relation médecin-malade. Sinon, c’est une prestation de service.

PÉDOPHILIE : « Pourquoi pas une commission d’enquête parlementaire »

  Mgr Aupetit assure que le célibat des prêtres concernant la problématique de la pédophilie au sein de l’Eglise est « une fausse question ». LP/Jean-Baptiste Quentin
Mgr Aupetit assure que le célibat des prêtres concernant la problématique de la pédophilie au sein de l’Eglise est « une fausse question ». LP/Jean-Baptiste Quentin  

Dans les débats sur la bioéthique, l’Eglise a systématiquement mis en avant l’intérêt de l’enfant. Mais comment peut-elle être crédible alors que ces mêmes enfants sont parfois la proie de prêtres pédophiles ?

Il faut absolument que l’Eglise soit cohérente. Il nous faut une conversion radicale sinon, c’est évident, on ne peut pas avoir de parole crédible. Il faut remercier les victimes que nous ne savions peut-être pas entendre, mais aussi les médias d’avoir révélé toutes ces affaires. C’est une bonne chose. Il y a un abcès, il faut que le pus soit complètement vidé. Nous avons déjà pris des décisions, nous avons fait des signalements, nous nous sommes entourés de juristes… Nous ne pouvons pas régler ces problèmes nous-mêmes, il nous faut travailler avec le droit civil et écouter de plus en plus les victimes, les accompagner pour qu’elles se reconstruisent.

Êtes-vous favorable à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire afin de faire toute la lumière sur ces crimes commis par l’Eglise ?

Pourquoi pas, bien sûr ! Une commission nationale d’expertise indépendante a été créée par la Conférence des évêques de France en 2016. Mais si ce n’est pas suffisant, il faut faire autre chose.

Ce n’est pas, pour vous, une entorse à la laïcité ?

Je ne pense pas. C’est vraiment une question de justice. Si la société juge que c’est important pour davantage de clarté, si la situation montre qu’on a besoin d’une intervention extérieure à l’Eglise pour aller au bout des choses, je ne vois pas d’entorse à la laïcité. La laïcité, pour moi, ce n’est pas cela, c’est la possibilité, pour chacun, de pouvoir exercer librement sa religion.

En matière de lutte contre la pédophilie, le pape François en fait-il assez ?

Il essaie d’en faire le plus possible avec les moyens qui sont les siens. Il faut qu’il soit suivi partout, le problème est là. Il a beau être pape, il a une parole d’autorité mais pas de pouvoir. L’Eglise, ce n’est pas l’armée, tout le monde n’est pas au garde à vous.

Face aux scandales de prêtres pédophiles, l’Eglise catholique allemande vient d’appeler à une réflexion sur le célibat. Faut-il autoriser les membres du clergé à se marier ?

Je crois que c’est une fausse question. Personnellement, je pense que la pédophilie n’est pas du tout liée au célibat. C’est une structure mentale, et il est possible que certains profils pédophiles se réfugient dans l’Eglise et dans le célibat. Mais la grande majorité d’entre eux sont mariés et pères de famille. Croire qu’en mariant les prêtres, il n’y aura plus de problème, c’est une douce illusion.

MIGRANTS : « S’il y a des gens perdus, bien sûr qu’il faut les accueillir »

  L’archevêque explique que l’on « peut aider à réfléchir » ceux qui veulent fermer la porte aux migrants. LP/Jean-Baptiste Quentin
L’archevêque explique que l’on « peut aider à réfléchir » ceux qui veulent fermer la porte aux migrants. LP/Jean-Baptiste Quentin  

La France devrait-elle accueillir l’Aquarius, ce navire humanitaire qui sauve des migrants en mer et que l’exécutif ne veut pas voir accoster à Marseille ?

S’il y a des gens perdus, bien sûr qu’il faut les accueillir ! On ne peut pas laisser des personnes en détresse. Elles sont là, il faut s’en occuper, ça, c’est l’Evangile. Mais après, il faut bien sûr une réflexion politique qui ne nous appartient pas forcément. Pourquoi des populations de pays qui ont un potentiel extraordinaire sont-elles obligées de fuir pour venir chez nous ?

Une frange importante de catholiques veut fermer la porte aux migrants, ça vous choque ?

Avant d’être choqué, il faut parler avec eux. Par le témoignage, les rencontres, on peut les aider à réfléchir. Je ne crois pas que ce soit une question du refus de l’étranger. C’est plutôt la question d’une certaine insécurité culturelle qui semble en jeu. Notre pays se sent remis en cause par une culture venue d’ailleurs et qui ne s’intègre pas. Si nous disons que l’accueil des migrants est juste, dans la mesure de notre capacité à leur offrir des conditions de vie digne, et que c’est dans la Bible, cela fera son chemin.

 

*****

Michel Aupetit renvoie intelligemment à la Bible dans laquelle il n’est au Grand Jamais mentionné un quelconque multiculturalisme, un quelconque métissage.

Notre Seigneur à fait des Continents avec des Peuple différents et des cultures et moeurs différentes pour chacun de ses Peuples.

C’est cette DIVERSITE qui est SEULE admise et admirée par Notre Seigneur qui ne nous a JAMAIS DEMANDE de nous noyer dans le Multiculturalisme et encore moins de nous Métisser.

Ce qui imposé par l’homme sera détruit.

Seuls les desseins de Dieu sont Eternels.

Ils voulaient bouger la Parole, et Dieu le leur interdit. Par deux fois ! Il fallait être motivé pour continuer. Mais ils savaient une chose : s’ils voulaient avoir du succès dans leur entreprise, il valait mieux suivre les conseils de Dieu. Résultat, ils ont fini par bouger la Parole, et ils ont eu du succès ! Ils se sont laissé guider par Dieu.

Job 12 : 13-14
En Dieu résident la sagesse et la puissance; Le conseil et l’intelligence lui appartiennent.
Ce qu’il renverse ne sera point rebâti, Celui qu’il enferme ne sera point délivré.
Esaïe 55 : 8-9
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l’Éternel.
Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées.

C’est pourquoi…

Psaumes 33 : 10-11
L’Éternel renverse les desseins des nations, Il anéantit les projets des peuples ;
Les desseins de l’Éternel subsistent à toujours, Et les projets de son cœur, de génération en génération.

On voit bien la différence de nature entre Dieu et les hommes, entre les desseins de Dieu et ceux de l’homme.

Nous ne le voyons pas aux informations du journal télévisé car nous y voyons le règne du dieu de ce monde. Et pourtant, malgré ce « règne » du « squatteur » (le diable), rien n’a jamais empêché Dieu d’accomplir Sa volonté, comme une vague de fond irrésistible.

Et nous en sommes les heureux bénéficiaires.

L’irruption de nationalistes aux « Assises Église métisse 2019 ».

Lundi 10 juin dernier se tenaient à Trappes les « Assises Eglise métisse 2019 ». Comme nous l’avions expliqué dans notre dernier article L’Église catholique conciliaire et le métissage, sous couvert de défendre l’intégration des immigrés dans l’Église, les organisateurs promeuvent le multiculturalisme et l’accueil des migrants. Dans la charte rédigée pour ces Assises, on peut lire :

« Nous accueillons d’abord le mélange de populations dans les Yvelines comme un fait incontournable et la présence dans nos communautés de nombreux catholiques issus de l’immigration comme un signe des temps qui oriente la relecture de notre passé national et ecclésial, et prend sens dans la perspective du grand rassemblement de tous les hommes que Dieu prépare pour l’éternité. »

Pour l’Église catholique des Yvelines donc, l’immigration et sa conséquence le Grand Remplacement ne sont pas une rupture historique imposée aux Européens par une oligarchie cosmopolite dans une volonté de les affaiblir et de les dominer, ce que plusieurs auteurs ont très nettement montré (1), mais un phénomène contre lequel on ne peut lutter et qui est peut-être même voulu par Dieu dans des perspectives eschatologiques. On reconnaît la patte du pape François dans ces idées, lui qui n’a pas hésité à déclaré que la Vierge Marie était métisse (2). Nous qui croyions qu’elle était issue d’une famille de lévites, peu adeptes du mélange du sang…

Ce qui montre encore que ce rassemblement n’était pas seulement à caractère religieux mais avait une portée politique, c’est la présence du préfet des Yvelines, M. Jean-Jacques Brot. L’évêque auxiliaire de Versailles, Mgr Bruno Valentin, était également présent.

Lundi dernier donc, cinq militants nationalistes se sont rendus à la salle paroissiale de Trappes et ont interrompu avec fracas la réunion, s’emparant du micro pour dénoncer devant l’assemblée ce rassemblement et distribuant aux participants des tracts expliquant en détail les raisons de cette opposition. Le préfet a essayé de faire la morale républicaine aux jeunes militants, mais il ne s’est guère fait entendre dans le brouhaha général. Mais quelle idée a eue ce représentant de l’Etat de sortir de son domicile sans une triple rangée de CRS ?… Un participant à cette réunion a tenu à dire aux militants nationalistes qu’il partageait leur position. Une fois la distribution de tracts achevée, les militants sont sortis de la salle et ont eu une discussion très vive avec les organisateurs de l’événement, prêtres et laïcs, stupéfaits qu’on puisse ne pas être enthousiaste à l’idée de laisser la France être submergée de migrants.

Nous tenons à remercier La Croix pour avoir parlé de notre action de façon factuelle et neutre (3). Pour le reste, le quotidien des catholiques de gauche, qui a appelé à voter pour Macron le 2 mai 2017, se félicite naturellement de la tenue de ces Assises, et évoque une « diversité [qui] est incontestablement source de dynamisme », comme « la moitié des baptisés adultes à Pâques sont issus de l’immigration ». En fait ces Assises ne sont ni plus ni moins qu’une séance de marketing : l’Eglise constate que sa clientèle a changé, et s’interroge sur les moyens de la fidéliser. Tout comme Nike met en vente des vêtements de sport qui sont aussi des hijabs (4). Mais l’Église ne se penche guère sur l’avis des catholiques français de souche. Nous avons reçu depuis cette action le témoignage d’un paroissien d’Achères, dans les Yvelines, qui a fini par changer de paroisse car il était lassé des chants africains récurrents au cours des messes, comme ce sont des africaines qui animent la chorale. Il avait le sentiment de ne plus reconnaître la liturgie et d’être dérangé dans sa prière. Ce « métissage de la liturgie » crée quelques délaissés, passés par pertes et profits par l’Église.

Puissent le Pape et l’Église de France méditer les propos du Cardinal Sarah dans son dernier ouvrage, Le Soir approche et déjà le jour baisse :

« À la racine de l’effondrement de l’Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L’Occident ne sait plus qui il est, parce qu’il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l’a façonné, qui l’a constitué, tel qu’il a été et tel qu’il est. De nombreux pays ignorent aujourd’hui leur histoire. Cette auto asphyxie   conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares. »

Nous recommandons aussi la lecture du livre de Julien Langella :

Nous encourageons les catholiques voulant protester contre cette propagande à imprimer et diffuser dans leur église le tract (ci-dessous) distribué à Trappes. Puisque le pape et le clergé se mêlent de politique, pourquoi ne ferions nous pas de la politique dans les églises ?

Nous voulons des pasteurs, pas des passeurs !

Rendez à César ce qui est à César !

Jeune Nation : https://t.co/V937c4J4iv

*****

Les Prêtres, Moines de l’Eglise Catholique sont allés Evangéliser le Monde et non Forcer les populations à abandonner leurs Nations Respectives.

Nulle part dans la Bible il est écrit que les Peuples migreront d’un continent à un autre.

Dieu a créé le Monde à son Image : Un Peuple pour chaque Nation.

Vatican II est à détruire et le plus vite sera le mieux.

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Bergoglio est un pitre de bas Etage.

La crise de l´autorité dans l´Église – Les papes de Vatican II sont-ils légitimes ? Maxence Hecquard

  • La crise de l´autorité dans l´Église – Les papes de Vatican II sont-ils légitimes ?
  • Auteur : Maxence Hecquard

 

L’Église est en pleine révolution depuis cinquante ans. À la suite de Vatican II et sous la houlette des papes qui ont suivi, le clergé enseigne des doctrines autrefois condamnées (liberté religieuse, oecuménisme.) et fraternise avec les autres religions. Les sacrements ont été transformés pour faciliter les échanges interreligieux. La morale des familles a été bouleversée (annulations de mariage facilitées et tolérance du divorce, régulation des naissances généralisée et allègement des peines de l’avortement, tolérance de l’homosexualité.). Non seulement les hérésies se multiplient, mais l’apostasie est générale et le catholicisme semble voué à la disparition.
De fait les papes d’aujourd’hui contredisent ceux d’hier. Comment est-ce possible ? Les papes ne sont-ils pas infaillibles ? Confrontés à ce paradoxe, de nombreux fidèles s’interrogent sur la légitimité des pontifes qui ont prôné ces changements.
Scrutant les décrets des papes, des conciles, ainsi que les écrits des grands théologiens et canonistes du XVIe au XXe siècle, Maxence Hecquard mène une enquête théologique rigoureuse sur cette légitimité. Il rappelle la doctrine de l’Église sur l’infaillibilité pontificale et sur l’hypothèse du Pape hérétique. Puis il passe en revue les principales tentatives d’explication de la situation présente. Certains estiment que les doctrines nouvelles ne sont pas couvertes par le charisme de l’infaillibilité, d’autres jugent qu’elles ne contredisent pas véritablement la doctrine antérieure de l’Église, les derniers pensent que l’élection des papes de Vatican II était invalide car ils appartenaient à des sectes interdites. L’auteur pèse les arguments et relève les incohérences.
Dans la dernière partie de l’ouvrage, il livre une explication inédite en montrant que la situation présente de l’Église est décrite dans les grands livres prophétiques de la Bible (Livre de Daniel, Apocalypse) qu’il commente à la lumière des Pères de l’Église et des exégètes médiévaux.
Après Les Fondements philosophiques de la démocratie moderne, ouvrage de référence qui a connu un grand succès (3e édition, Pierre-Guillaume de Roux, 2016), Maxence Hecquard, philosophe, donne ici un travail de théologie exhaustif sur une question qui provoque d’intenses débats dans l’Église actuelle.

Écoutez son émission du 5 mai 2019 animée par le Dr Jean-Pierre Dickès lui-même assisté par Dominique Tassot pour approfondir avant lecture.

Correspondance Européenne : Église catholique: la vraie réponse aux «gay pride».

La Chute des Francs-Maçons viendra de ceux qu’ils croyaient acquis à leur Cause.

C’est un Evêque conciliaire d’ASTANA, -SATAN- Mgr Athanasius Schneider qui monte au Créneau Contre les Fabrications Vomitives de la Franc-Maçonnerie Vatican II.

Ci-après la prise de position de Mgr Athanasius Schneider, Évêque auxiliaire de l’Archidiocèse de la Très Sainte Vierge en Astana, sur les manifestations dites « gay pride ».

Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.

De telles manifestations se produisent grâce à d’énormes moyens financiers et logistiques, non sans une propagande soutenue à l’unisson par les secteurs les plus influents de la vie publique, c’est-à-dire par la « nomenclatura » politique, par les médias, par de puissants empires économiques et financiers. Ce soutien unanime venu de ces institutions publiques caractérisait les systèmes totalitaires « historiques » afin d’imposer une idéologie déterminée à la société. Les manifestations dénommées « gay pride » s’assimilent indubitablement aux défilés publicitaires de plusieurs régimes politiques totalitaires du passé.

Reste cependant une seule institution d’importance capitale dans la vie publique qui n’est pas encore entrée de manière officielle, en grande mesure, dans ce chœur unanime de soutien aux défilés appelés « gay pride ». Cette voix est celle de l’Église catholique.

Le totalitarisme de l’idéologie homosexuelle ou « idéologie du genre » poursuit son objectif le plus ambitieux : conquérir cet ultime bastion de résistance qu’est l’Église catholique. Cet objectif a malheureusement connu quelques succès, car un nombre croissant de prêtres et mêmes certains évêques et cardinaux expriment publiquement et de façons variées leur appui à ces manifestations totalitaires appelées « gay pride ». Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux se transforment en activistes et promoteurs d’une idéologie qui représente une offense directe contre Dieu et la dignité de l’être humain, créé homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.

L’idéologie du genre, ou idéologie de l’homosexualité, représente une révolte contre l’œuvre créatrice de Dieu, œuvre admirablement sage et aimante. Il s’agit d’une révolte contre la création de l’homme en deux sexes, masculin et féminin, nécessairement et merveilleusement complémentaires. Les actes homosexuels ou lesbiens profanent le corps masculin ou féminin, temples de Dieu. Le Saint Esprit dit en effet : « Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira. Car le temple de Dieu est sacré, et vous en êtes un vous-mêmes » (1 Cor 3, 17). Le Saint Esprit déclare dans la Sainte Écriture que les actes homosexuels sont une ignominie, parce qu’ils sont contraires à la loi naturelle telle qu’elle a été créée par Dieu : « C’est pourquoi Dieu les a livres à des passions infâmantes : en effet, leurs femmes ont échangé le commerce naturel pour celui qui est contre nature ; pareillement les hommes, ayant abandonné le commerce naturel avec la femme, se sont consumés de désirs les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des relations honteuses et recevant en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement. Et comme ils n’ont pas jugé bon de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas » (Rom 1, 26 – 28). Le Saint Esprit déclare donc que les personnes qui commettent des actes gravement peccamineux, au nombre desquels se trouvent aussi les actes homosexuels, n’hériteront pas de la vie éternelle : « Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les sodomites, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n’hériteront du royaume de Dieu » (1 Cor 6, 9-10).

La grâce de Jésus-Christ a cependant le pouvoir immense de transformer en un homme nouveau celui qui pratique l’idolâtrie, l’adultère, l’homosexualité. Le texte cité de la Parole de Dieu continue ainsi : « Et c’est là ce qu’étaient certains d’entre vous ! [idolâtres, adultères, sodomites]. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés par le nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor 6, 11). Au vu de cette vérité et de cette réalité de la grâce, la lumière de l’espérance et du véritable progrès resplendit face au scénario de l’idéologie et de la pratique de l’homosexualité dressé contre Dieu et contre l’homme ; espérance et possibilité réelle de la transformation d’une personne commettant des actes homosexuels en un homme nouveau, créé dans la vérité de la sainteté : « Pour vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, si c’est lui que l’on vous a prêché et si c’est en lui que l’on vous a enseignés, suivant la vérité qui est en Jésus. Renoncez, pour votre façon de vivre antérieure, au vieil homme que corrompent les convoitises trompeuses. Renouvelez-vous spirituellement dans votre intelligence et revêtez l’homme nouveau, créé d’après Dieu dans la vraie justice et sainteté » (Ef 4, 20 – 24). Ces paroles de Dieu sont l’unique message digne de l’espérance et de la libération qu’un chrétien, à plus forte raison un prêtre ou un évêque, devrait offrir à des personnes qui commettent des actes homosexuels ou propagent l’idéologie du genre.

Le totalitarisme et l’intolérance de l’idéologie du genre exigent aussi, selon leur propre logique, une acceptation totalitaire de tous. Tous les secteurs de la société, l’Église catholique y compris, devraient donc être forcés à exprimer d’une façon ou d’une autre l’acceptation de cette idéologie. Un des moyens publics les plus visibles et les plus concrets d’une telle soumission idéologique forcée est justement réalisée par le biais des défilés dénommés « gay pride ».

Il n’est pas à exclure que l’Église catholique puisse se trouver, dans un avenir pas très éloigné, dans une situation similaire à la persécution par l’Empire romain au cours des trois premiers siècles, quand l’adhésion à l’idéologie totalitaire de l’idolâtrie était aussi obligatoire pour les chrétiens. À cette époque, le test ou la vérification que cette adhésion était donnée consistait en un acte civil et politiquement correct, celui de faire brûler quelques grains d’encens devant la statue d’une idole ou de l’Empereur.

Au lieu de brûler quelques grains d’encens, le geste de solidarité avec les défilés appelés « gay pride » émerge aujourd’hui à travers les paroles de bienvenue venant de membres du clergé, et même par le moyen de célébrations religieuses spécialement organisées pour soutenir les droits présumés des actes homosexuels et de la diffusion de cette idéologie. Nous sommes témoins d’événements ahurissants au cours desquels des prêtres, évêques ou cardinaux offrent déjà des grains d’encens à l’idole de l’idéologie de l’homosexualité ou du genre, sous les applaudissements des puissants de ce monde, c’est-à-dire de la classe politique, des médias et de puissantes organisations internationales.

Quelle devrait être la vraie réponse d’un chrétien, d’un catholique, d’un prêtre et d’un évêque devant le phénomène dit de la « gay pride » ?

Ils doivent en premier lieu proclamer avec charité la vérité divine sur la création de l’être humain, proclamer la vérité sur le désordre objectif – psychologique et sexuel – de la tendance homosexuelle, et, à partir de là, évoquer la vérité de l’aide nécessaire et discrète aux personnes ayant des tendances homosexuelles, afin qu’elles reçoivent soin et libération de leur déficience psychologique.

On doit aussi proclamer la vérité divine sur le caractère gravement peccamineux des actes homosexuels et du style de vie homosexuel, car ce sont des offenses faites à la volonté de Dieu. On doit proclamer avec une préoccupation véritablement fraternelle la vérité divine sur le danger de la perdition éternelle de l’âme des homosexuels pratiquants et impénitents.

On doit en plus de cela protester avec un courage civique, et en appliquant tous les moyens pacifiques et démocratiques, contre le dénigrement des convictions chrétiennes et contre l’exhibition publique d’obscénités dégradantes. On doit protester contre l’imposition de manifestations militantes et politico-idéologiques aux populations de villes et de pays entiers.

Le recours aux moyens spirituels est cependant le plus important. La réponse la plus puissante et la plus précieuse s’exprimera dans les actes publics et privés de réparation envers la sainteté et la majesté divines, si gravement et publiquement outragées par ces défilés dénommés “gay pride”.

On trouve, inséparable des actes de réparation, la prière fervente pour la conversion et pour le salut éternel des âmes des promoteurs et activistes de l’idéologie de l’homosexualité, et surtout des âmes de personnes pitoyables qui, pratiquent l’homosexualité.

Que les paroles des Souverains Pontifes viennent renforcer la vraie réponse catholique au phénomène appelé « gay pride ».

Protestant contre la « gay pride » de Rome en l’an 2000, le pape Jean Paul II disait : « Je juge comme un devoir impérieux de mentionner les manifestations bien connues [gay pride], qui ont eu lieu à Rome ces derniers jours. Au nom de l’Église de Rome, je ne peux qu’exprimer une profonde tristesse pour l’affront que cela représente au Grand Jubilé de l’An 2 000 et pour l’offense faite aux valeurs chrétiennes d’une Ville si chère au coeur des catholiques du monde entier. L’Église ne peut taire la vérité car, alors, elle manquerait à la fidélité envers Dieu le Créateur et ne contribuerait pas à faire discerner ce qui est bien de ce qui est mal. » (Paroles avant la prière de l’Angelus, le 9 juillet 2 000)

Le pape François, Pontife régnant, a alerté en plusieurs occasions contre le danger de l’idéologie du genre ; il a dit ainsi : « Toi, Irina, tu as mentionné un grand ennemi du mariage aujourd’hui : la théorie du gender. Aujourd’hui, il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. Donc, il faut se défendre des colonisations idéologiques » (Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et agents pastoraux, Tbilissi, 1er octobre 2016).

« Nous sommes en train de vivre un moment d’anéantissement de l’homme comme image de Dieu. Et je voudrais ici conclure sur cet aspect, car derrière cela il y a les idéologies. En Europe, en Amérique, en Amérique Latine, en Afrique, dans certains pays d’Asie, il y a de véritables colonisations idéologiques. Et l’une d’entre elles – je l’appelle clairement par ses nom et prénom – c’est le gender ! Aujourd’hui, à l’école, aux enfants – aux enfants – on enseigne ceci : que chacun peut choisir son sexe. Et pourquoi enseigne-t-on cela ? Parce que les livres sont ceux des personnes et des institutions qui te donnent l’argent. Ce sont les colonisations idéologiques, soutenues aussi par des pays très influents. Et ça, c’est terrible ! En parlant avec le Pape Benoît – qui va bien et qui a une pensée claire – il me disait : Sainteté, c’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! C’est intelligent ! Dieu a créé l’homme et la femme ; Dieu a créé le monde ainsi, ainsi, ainsi…, et nous sommes en train de faire le contraire. Dieu nous a donné un état inculte, pour que nous le fassions devenir culture ; mais ensuite, par cette culture, nous faisons des choses qui nous ramènent à l’état inculte ! Ce qu’a dit le Pape Benoît, nous devons y penser : C’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! » (Rencontre avec les évêques polonais, à l’occasion de la XXXIe Journée Mondiale de la Jeunesse, Cracovie, 27 juillet 2016).

Les véritables amis des personnes qui promeuvent et commettent des actions dégradantes au cours de ces marches appelées “gay pride”, ce sont les chrétiens qui disent :

« Je ne brûlerai pas un seul grain d’encens devant l’idole de l’homosexualité et de la théorie du genre, même si – que Dieu ne le permette pas – mon curé ou mon évêque le faisaient.

Je ferai des actes privés et publics de réparation et des prières d’intercession pour le salut éternel de l’âme de tous ceux qui promeuvent et pratiquent l’homosexualité.

Je n’aurai pas peur du nouveau totalitarisme politico-idéologique du gender, parce que le Christ est avec moi. Et puisque le Christ a vaincu tous les systèmes totalitaires du passé, Il vaincra aussi le totalitarisme actuel de l’idéologie du genre ».

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat!

Correpondance Européenne : https://t.co/l3Sa2LKvuJ

Screenshot_2019-06-20 Mgr Athanasius Schneider - Bing.png

Voici les dernières Revendications des LGBTQI

Les LGBTQI imposent un Référendum pour INTERDIRE L’HETEROSEXUALITE, OUI, Vous avez bien lu :

Interdire l’hétérosexualité

Attendu que l’hétérosexualité n’est pas une orientation sexuelle, mais un système de domination engendrant et se nourrissant du sexisme, de l’homophobie, de la transphobie, de la biphobie et d’autres oppressions comme le racisme, le validisme ou le classisme ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce fut l’abandon des gays, bis et trans face au sida, l’indifférence face à leur mort, le refus de faire des campagnes de prévention ciblée, la censure de ces campagnes et la légitimation des censeurs, l’attentisme pour donner des droits ;

Attendu que l’hétérosexualité nous parle d’une loi Taubira alors qu’elle devrait s’appeler loi Act Up-Paris ;

Attendu que l’hétérosexualité est un négationnisme, réécrivant l’histoire des luttes pour faire des bienfaiteur-rices hétérosxuel-les de vaillant-es combattant-es pour les droits des minorités alors qu’ils et elles ne s’en sont foutues que jusqu’à ce qu’on leur mette le nez dans les horreurs qu’ils et elles produisaient ou laissaient faire ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est, en France, une femme qui meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, le refus de parler de « féminicides » : c’est aussi  un surtaux conséquent de suicide chez jeunes LGBT, une culture du viol et de son impunité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est attendre une semaine pour réagir au meurtre d’une femme trans quand on est ministre en charge de ces questions ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce sont deux présidents successifs qui refusent l’égalité des droits pour les lesbiennes, et la fin des calvaires pour les trans ou les intersexe ;

Attendu que l’hétérosexualité consiste à poser en débat éthique nos vies, droits, identités, familles, quand il y a tant de bonnes raisons de poser comme inéthiques les vies, droits, identités et familles forgées dans l’hétérosexualité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est le contrôle du corps des femmes, de leur apparence, de leurs poids, de leur coiffure, de leurs organes génitaux, de leur habits – trop habillées pour exciter, pas assez habillées pour être respectables, obligées de porter un voile dans des pays dont on récompense parfois les dictateurs d’une légion d’honneur, contraintes par pression à le retirer dans le pays qui fournit cette légion ;

Attendu que l’hétérosexualité a besoin du capitalisme, et que le capitalisme a besoin de l’hétérosexualité, ne serait-ce que pour le travail gratuit des femmes sans lequel il ne pourrait survivre, que cette alliance a produit des oppositions ineptes entre « questions sociales » et « questions sociétales », oppositions qui ne visent qu’à hiérarchiser les luttes pour l’égalité, donc à gérer au mieux les dominations, en faisant, au gré des besoins, des droits des minorités un luxe superflu ou une menace aux « vrais » combats ;

Attendu que l’hétérosexualité fige nos identités, genres binaires, beacoup de G, un peu de L, de B, encore moins de T ou de I, toujours au profit des mêmes, transformant nos vies et nos performances en arguments de vente stéréotypés, neutralisant ce qu’elles produisent de subversif contre les systèmes de domination ;

Attendu que le racisme n’a pas besoin de l’hétérosexualité, produit de l’occident blanc, mais qu’il et elles savent se coordonner pour gérer les inégalités ;

Attendu que la lutte contre l’homophobie ou la transphobie ne peut pas dépendre de l’approbation des représentantEs de l’hétérosexualité, qu’un clip musical nous parlant d’amour, visant à nous fondre dans la « tolérance » et le moule du romantisme hétérosexuel nous fait du mal, que nous font du mal les photos de représentants associatifs gays souriant aux côtés de dirigeants politiques pour assurer leur comm alors qu’ils refusent la PMA, remettent en question le mariage, ne font rien contre les violences homophobes, enferment des enfants, précarisent les pauvres, expulsent des homos, des malades du sida, des êtres humains, contribuent par leur haine des droits humains aux noyades de milliers de personnes, et qu’on ne peut effacer cela au nom d’une lutte pour notre sécurité qu’ils ne font pas avancer.

Attendu, donc, que l’hétérosexualité a largement contaminé les luttes LGBTI+ (enfin surtout G), qu’on essaie de nous vendre la respectabilité comme plus efficace pour nos vies et nos droits que la subversion, l’activsime, l’intransigeance – au mépris de tout enseignement de l’histoire ;

Attendu que c’est l’hétérosexualité qui guide les Alexis Corbière et autres Fabien Roussel dans leur relégation de nos droits et de nos vies à la seconde place, dans l’insouciance avec laquelle ils nous exposent aux insultes et aux coups au nom d’un engagement démocratique dont ils se foutent éperdument dès lors qu’on manifeste notre désaccord auprès d’eux ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des Luc Besson, des Frédéric Haziza, des Tarik Ramadan, des Dominique Strauss-Kahn, des Tron, et que l’impunité règne – sauf quand on n’est pas blanc ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des BHL, des Enthoven, des Yann Moix, des Quentin Girard, des Michel Onfray, des Luc Ferry, des Gilles Clavreul, des Le Pen, des Laurent Bouvet, des Eric Zemmour, des Pascal Praud, des Cyril Hanouna, des Jean-Michel Blanquer,

il est urgent d’interdire l’hétérosexualité.

 

Mediapart : https://t.co/beOP88ZweO

 

IL EST URGENT D’ANEANTIR LE MAL.

 

Un petit Américain qu’ils ont transformé en « Drag Queen » nommé Lactatia :

 

DESMOND L’ENFANT GENDER FLUID | Ana Exploratrice

Ana Exploratrice explique parfaitement comment fonctionne les LGBTQ qui sont en Fait :

DES PARANOÏAQUES.

 

Chaine You Tube de Ana Exploratrice : https://www.youtube.com/channel/UC9Kp-XJW_TwHHqAZofIWE2A

La franc-maçonnerie tente de s’emparer de Notre-Dame de Paris.

Cet Article de MPI fait état de « Nouvelle Provocation », moi je préfère parler de « Sempiternelle Continuation » car ce sont bel et bien les francs-maçons qui ont Détruit l’Eglise du Christ après l’avoir Pillée et a réduit les Prêtres a devenir des Conciliaires avec Vatican II.

L’Acharnement de cette secte contre le Christ est à son apogée avec l’Incendie Criminel de Notre Dame de Paris dont ils veulent tirer des profits et des dividendes, certainement parce-qu’ils ne sont pas Etrangers aux Plans de l’Île de la Cité.

L’Abbé Guy Pagés a dénoncé la Secte, ce qui lui vaut les Foudres de Satan dans les commentaires :

Screenshot_2019-06-20 Abbé Guy Pagès ( abbepages) Twitter(1).png

 

Medias Presse Info : https://t.co/ihbwImIg23

C’est une nouvelle provocation de la franc-maçonnerie après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Jean-Philippe Hubsch, grand maître du Grand Orient de France, principale obédience maçonnique de France, prétend que la cathédrale parisienne est un lieu de culture, pas de culte. Ces propos, rapportés par le quotidien L’Opinion, créent l’indignation parmi les catholiques même les plus modérés.

Dans une démarche qui s’apparente à une tentative de conquête, le grand maître du G.O.D.F. estime en effet que la cathédrale Notre-Dame de Paris n’est pas un lieu de culte, mais « un lieu de culture  », comme le rapporte Jean-Dominique Merchet dans L’Opinion du 17 juin. C’est d’ailleurs dans cette intention que les francs-maçons de la rue Cadet se sont mobilisés pour recueillir des fonds pour la reconstruction de l’édifice, dans un « geste de solidarité républicaine ».

Karine Dalle, directrice de la communication du diocèse de Paris, a répliqué sèchement. « L’Église est affectataire de @notredamedeparis, qui est et restera un lieu de culte, de foi, un lieu d’accueil, de générosité, de gratuité. Tout sauf ce qu’est la franc-maçonnerie », a-t-elle écrit sur Twitter.

Le directeur de la rédaction de La Vie, Jean-Pierre Denis, peu suspect d’être un réactionnaire, encore moins un “catho intégriste”, écrit sur le même réseau social : « Le Grand Orient a vraiment la vue que baisse ».

Un autre célèbre franc-maçon avait déjà tenté de réduire la dimension catholique de Notre-Dame à un accident de l’histoire parmi d’autres. « Bien sûr, Notre-Dame accueille tout le monde, et la foi catholique l’anime. Mais elle n’appartient à personne ou bien seulement à tout le monde, comme les pyramides du plateau de Gizeh » avait ainsi écrit le frère trois-points Jean-Luc Mélenchon sur son blog dès le 15 avril. « Que le bâtiment soit un édifice religieux n’empêchera jamais qu’il soit l’incarnation de la victoire de nos anciens contre l’obscurantisme », notait aussi le leader de La France Insoumise, toujours membre du Grand Orient de France.

Ces tentatives de laïcisation de la cathédrale de Paris expliquent un certain durcissement de ton de l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, qui n’a pas manqué de monter à plusieurs reprises au créneau pour rappeler que, contrairement aux affirmations du Grand Orient de France, Notre-Dame était et demeure un lieu de culte. Il l’a redit avec force dans l’homélie prononcée le 15 juin au cours de la première messe célébrée dans la cathédrale depuis l’incendie : « Peut-on vraiment par ignorance ou par idéologie séparer la culture et le culte (…). Je le dis avec force : une culture sans culte devient une inculture. Il n’est qu’à voir l’ignorance religieuse abyssale de nos contemporains en raison de l’exclusion de la notion divine et du Nom même de Dieu dans la sphère publique en invoquant une laïcité qui exclut toute dimension spirituelle visible. Comme tout édifice, la cathédrale comprend une pierre angulaire qui porte l’ensemble du bâtiment. Cette pierre angulaire, c’est le Christ ».

Cette offensive de la secte maçonnique confirme d’autant plus les paroles de la Complainte pour Notre-Dame rédigée et chantée par les Capucins de Morgon, dont MPI assure la diffusion.

*****

Qui brûle de plus en plus l’Eglise du Christ Roi de France en France ?

Qui « grave » quasiment TOUS LES JOURS des slogans anti-Catholiques sur les Eglises ?

Qui souille nos Eglises tous les 2 jours ?

Qui détériore et casse les statues de nos Saints dans les Eglises ?

Qui Profane nos Saints Lieux Tous les 2/3 Jours ?

Une chose est sure : AUCUN MEDIAS N’EN PIPE MOT. Or, nous savons Tous que dans les Medias du Système, les « Ordonnateurs », les Patrons de Presse sont TOUS Francs-Maçons.

C’est une « RELATION DE CAUSE A EFFET ».

 

Les « AntiFa » du Système « Font du Bon Boulot » comme dirait Fabius.

 

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Le Salon Beige : https://t.co/NHUbU3VAyU

Les franc-maçons à l’offensive contre Notre-Dame de Paris : « Nous n’y voyons pas un lieu de culte »

 

Jean-Philippe Hubsch, grand maître du Grand Orient de France (GODF) a présenté récemment le bilan de « l’année maçonnique ». Les francs-maçons ne cachent pas leur satisfaction après la décision du président Macron de renoncer à modifier la loi de 1905.

« On a été entendu par le président de la République et je m’en réjouis ».« Nous avons été très actifs, comme lorsqu’on touche aux fondamentaux ». « Toutes les obédiences et la famille laïque se sont rejointes ».

Si le Grand Orient se réjouit de constater qu’il n’y aura « pas de modification substantielle de loi de 1905 », « cela ne nous satisfait pas pleinement. Le combat n’est pas terminé ». Il porte sur deux mesures :

  • l’inscription dans la Constitution des deux premiers articles de la loi de 1905
  • l’abrogation du concordat qui régit les cultes en Alsace-Moselle et celle des régimes particuliers de Guyane et de Mayotte.

Mythomanes se revendiquant « des bâtisseurs de cathédrales », les francs-maçons déclarent à propos de l’incendie de Notre-Dame.

« Ce monument historique national est un lieu de culture. Nous n’y voyons pas un lieu de culte ».

Sic. C’est à eux que Mgr Aupetit répondait :

La cathédrale est née de la foi de nos aïeux. […] Cette cathédrale est née de l’espérance chrétienne qui perçoit bien au-delà d’une petite vie personnelle centrée sur soi pour entrer dans un projet magnifique au service de tous, en se projetant bien au-delà d’une seule génération. […] Oui, cette cathédrale est un lieu de culte, c’est sa finalité propre et unique.

 

Pour une Fois, un Evêque Conciliaire, Monseigneur Aupetit, se Dresse contre la Franc-Maçonnerie.

Ne Doutons pas que Notre Seigneur Jésus-Christ rendra la Vue à ceux qui se sont Eloignés de Lui. Nous avons l’Exemple de Saint Paul auquel Notre Seigneur à rendu la Vue.

 

Saint Augustin nous a écrit ce que nous ne devons pas Faire :

Screenshot_2019-06-20 Abbé Guy Pagès ( abbepages) Twitter

Nous ne devons plus Rien supporter, nous ne devons plus rien tolérer, nous ne devons plus rien accepter, nous ne devons plus rien approuver.

 

Au Saint Nom du Christ, levons-Nous et Catholiques et Conciliaires anti-Secte, faisons qu’Un seul Corps.

Notre Seigneur Jésus-Christ vient de mettre la Vérité dans la Bouche d’un Evêque qui l’avait délaissée.

C’est par les Concilaires absolument pas francs-maçons que l’Eglise reprendra ses Forces et son Pouvoir.

Nous, Catholiques qui sommes restés Fidèles au Christ, nous avons le Devoir d’aller à la rencontre de Tous les Concilaires, de les ramerner au Christ et non de les mépriser.

Ce n’est qu’Ensemble que nous gagnerons contre la Secte qui sème la Mort depuis 1789.

 

Notre Seigneur nous a Montré le Chemin avec Saint Paul qui était au sein même du Sanhédrin et qui le persécutait.

Rendons la Vue à ceux que l’on a Aveuglé.

 

 

Monseigneur Williamson est-il aujourd’hui le porte-drapeau de la tradition ?

En ce moment je passe beaucoup de temps à écouter les enseignements des hommes d’église qui tentent à conserver la tradition religieuse de nos pères. Je souhaiterais vous en faire découvrir quelques-unes avec le temps.

J’aimerais spécialement attiré l’attention d’éventuels lecteurs sur le cas de Monseigneur Williamson.

En effet, ces dernières années, depuis les différentes dissensions au sein de la Fraternité sacerdotale saint Pie X, il semblerait que deux sillons se soient creusés.

Un premier chemin visant un rapprochement de la fraternité sacerdotale saint Pie X avec Rome en poursuivant des efforts d’unification suite au dialogue entre le pape Benoît XVI et Monseigneur Bernard Fellay.

Puis, une seconde route, elle chère à mon cœur, visant la conservation stricte des enseignements de Monseigneur Lefebvre face aux erreurs modernes de Vatican 2.

Le chef de file préservant la voie de la tradition millénaire serait donc Monseigneur Williamson, prenant ses distances avec une fraternité qui, selon ses dires, aurait à son tour succombé à la maladie d’aujourd’hui attrapant le virus du catholicisme libéral, expression forte et destructrice de l’esprit du monde frappant au sein l’église.

Ainsi, la Fraternité sacerdotale saint Pie X serait en passe de répéter les mêmes erreurs de soumission à la modernité, pour un souci d’unité, en faisant des compromis avec le réel, la pensée juste, saine et le règne naturel.

Deux directions différentes s’imposent donc l’une à l’autre.

Bien qu’aucune décision ferme et finale n’ait encore été prise bien, les esprits sont en proie au doute et craignent l’éclatement du travail de conservation de la doctrine et du sacerdoce par le très heureux Monseigneur Lefebvre.

Oui c’est mon cœur qui s’exprime ici, je crois en conscience et sincèrement, que Monseigneur Lefebvre est bienheureux, que d’ailleurs son œuvre est récompensée du ciel par de nombreux fruits, puis finalement un personnage lui-même réhabilité par l’Église conciliaire après suspense a divinis et excommunication.

Ainsi donc, j’aimerais que vous puissiez vous intéresser aux différentes vidéos YouTube accessibles en ligne où l’on peut écouter les enseignements Monseigneur Williamson.

Je vois en cet homme de Dieu un digne successeur de Monseigneur Lefebvre pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, il s’exprime avec beaucoup de simplicité. Il parle avec le cœur et au-delà des mots, l’on ressens dans le ton employé, dans la gestuelle, l’amour des choses véritables. Son accent britannique offre au public de fidèles français une forme d’enseignement et de compréhension unique. Je fais partie de ces gens qui pensent que l’homme de Dieu doit rendre son discours simple et non simpliste mais surtout accessible comme le faisait en son temps Monseigneur Lefebvre dont les discours de formation à l’attention des jeunes prêtres en devenir étaient compréhensibles par un enfant de 10 ans !

Mais encore, Monseigneur Williamson ne se cache pas derrière le cancer du politiquement correct qui mine les propos publics de ceux qui doivent transmettre l’enseignement aux plus jeunes. Car ce sont bien les méthodes modernes de l’éducation nationale républicaine, gavée de lectures maçonniques abstraites, prépondérantes, qui ont rendu des générations de français à l’esprit vide de sens, sans compréhension de la vie réelle, perdues dans le conceptuel, dans l’imaginaire et dans l’idéologisme.

N’est-ce pas là d’ailleurs un esprit judaïsant contre lequel nous avons tous à combattre, un esprit lui-même exacerbé qui doit devenir la norme, rassurant les pécheurs en chef dans leur ignominie, et motivant de ce fait la venue d’un messie antéchrist, telle la tradition sabbatéenne ou frankiste.

Pour cela, je veux mettre en avant les explications de Mgr Williamson visant la déconstruction de Dignitatis humanae, document maudit s’il en est, réalisé lors du Concile Vatican II sous la direction du pape Paul VI.

Ce texte fut vivement critiqué à l’époque par Mgr Lefebvre et avec raison. Document malheureux, qui je le crois, est à la base d’une motivation réelle et la raison pour laquelle s’est engagé Mgr Lefebvre dans la création d’une nouvelle fraternité religieuse afin se s’opposer à la mainmise maçonnique, qui tentant de l’intérieur de l’église, à détruire la tradition de toujours. But fixé duquel ils ne se sont jamais cachés.

Mgr Lefebvre avait donc personnellement assisté, en tant que responsable, à la débandade des évêques face à la déferlante maçonnico-libérale qui a lourdement pesé sur les décisions prise par le concile des 1962 puis choqué par un événement en particulier.

Alors que durant les débats et les votes, concernant notamment la liberté religieuse, un combat farouche et insoluble les heures durant, opposait les évêques défendant la tradition et les évêques libéraux.

Il eût fallu, scène incroyable, que le pape Paul VI lui-même, en fin de séance, finisse par rajouter personnellement une unique annotation exprimant que la position nouvelle du concile, concernant la liberté religieuse, ne remettait pas en cause la tradition d’antan.

Par cette simple phrase, la fatigue aidant, les derniers évêques réfractaires au changement finirent par donner leur consentement et votèrent en faveur de la réforme.

Folie s’il en est, malheur, car le texte au complet n’avait quant à lui, en dehors de cette phrase rajoutée, pas varié d’un iota ! Enfer et damnation.

Un article rédigé par AyM.B.

Voici la vidéo de Monseigneur Williamson sur Dignitatis humanae intitulée:  » c’est la mouise  »

Durée, 1h30. Bon visionnage.

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