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Vol d’œuvres d’art à l’Elysée : enquête sur les objets disparus de la République.

Personne n’a jamais volé nos Rois ni l’Eglise Catholique de Clovis à Louis XVI. Le Respect était RAISON D’ETAT.

C’est la république qui inaugura le VOL et le Pillage des biens Royaux de la France et des bien du Clergé Catholique en 1789.

Et cette république découvre l’évidence du VOLEUR VOLE.

Les gens qu’elle « éduque » sont à l’image de ce qu’elle a commis contre la France Catholique et Royale : Voler pour de l’argent.

 

Le Parisien : https://t.co/Lf8IkbpDU3

Selon nos informations, une plainte a été déposée en juin à Paris pour le vol de sept œuvres d’art au sein de la présidence de la République. Au total, des milliers de biens de l’Etat se sont volatilisés à l’Elysée, à Matignon, dans les ministères, les préfectures ou les ambassades.

La plainte arrivée il y a quelques jours sur le bureau de la célèbre Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris a dû surprendre ces policiers pourtant aguerris. Elle a été déposée au cours du mois de juin par le Centre national des arts plastiques (CNAP). L’établissement culturel y dénonce le vol de sept œuvres. Des statuettes en bois, en terre cuite, mais aussi un buste en bronze. Des œuvres estimées à quelques milliers d’euros. Jusqu’ici, rien d’extraordinaire pour les enquêteurs de la BRB spécialisés dans le vol d’œuvres d’art.

Le lieu du larcin l’est beaucoup plus : ces statuettes n’ont pas été dérobées dans une salle de vente ou un luxueux appartement, mais… au sein même de la présidence de la République, dans le palais de l’Elysée ou ses annexes. Quand ? Mystère. Ce que l’on sait simplement, c’est que c’est un récolement effectué entre novembre 2012 et janvier 2013 au palais qui a permis de constater la disparition de ces œuvres déposées entre 1879 et 1984. Des recherches approfondies ont alors été menées, mais elles n’ont pas permis de retrouver les statuettes et le buste, poussant donc le CNAP à déposer plainte.

Comme ces statuettes, des milliers d’œuvres propriété de l’Etat ont disparu de musées, de mairies, d’ambassades, mais aussi de Matignon, de l’Assemblée nationale ou du Sénat. « Il en manque plus de 50 000 », selon les travaux de la Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art (CRDOA), créée après un rapport alarmant de la Cour des comptes, en 1997. Une grande partie est considérée comme définitivement perdue, faute de documentation précise ou pour cause de « mauvaise tenue des registres ».

A elle seule, la présidence de la République aurait ainsi égaré un peu plus de 1000 œuvres. C’est par exemple le cas de ce lustre retrouvé récemment à l’Elysée, après avoir disparu pendant vingt-cinq ans… Il avait juste été mal rangé.

2300 plaintes déposées, 900 encore dans les cartons

En revanche, des centaines d’œuvres n’ont pas été victimes d’une administration désorganisée, mais de larcins purs et simples. « A la fin de l’année 2018, 2300 plaintes pour vol avaient été déposées par les institutions en charge de ces œuvres », souligne Jean-Philippe Vachia, président de la CRDOA.

Ces dernières années, la commission a recommandé à la présidence de la République de déposer 87 plaintes pour vol. Une soixantaine d’autres émanent, depuis 2015, des services du Premier ministre. Le Mobilier national n’a, par exemple, jamais pu remettre la main sur une table ronde signée Jean-Michel Wilmotte confiée à Matignon. En 2014, c’est une sculpture « Vénus et Amour » dorée, inspirée de Clodion, qui est demeurée introuvable au cœur de l’hôtel de Castries, qui abritait alors le ministère du Logement.

900 nouvelles plaintes restent encore dans les cartons. Elles seront déposées dans les prochains mois. « On ne demande le dépôt de plainte que lorsque nous avons une documentation complète sur l’œuvre disparue, souligne le président de la CRDOA. Il faut avoir une photo et connaître le dernier lieu où elle a été vue. »

De la vaisselle ministérielle sur Le Bon Coin

Parfois dérobés des années plus tôt, ces objets sont toutefois rarement retrouvés par les policiers spécialisés, qui se concentrent surtout sur les biens de très grande valeur et les trafics. « Les objets volés ne sont pas des chefs-d’œuvre, note en effet Jean-Philippe Vachia. Mais ils peuvent tout de même valoir quelques dizaines de milliers d’euros, et ont surtout une valeur patrimoniale importante. »

Des trésors qui ne sont visiblement protégés dans aucun lieu de pouvoir. Une plainte a ainsi été déposée auprès de la BRB de Paris pour un tableau de Dupré volé… au ministère de la Justice. « Jusque dans les années 2000, il faut le reconnaître, nous avions beaucoup de salariés de grandes institutions qui prenaient un souvenir en quittant les lieux », déplore Jean-Philippe Vachia.

Un enquêteur spécialisé confie ainsi avoir déjà vu, sur Le Bon coin, de la vaisselle marquée du sceau d’un ministère régalien… Certains, dans le corps préfectoral, sont allés beaucoup plus loin. Condamné à deux ans de prison, un ancien sous-préfet de Haute-Loire avait remplacé un tableau de maître exposé dans sa préfecture par une vulgaire copie. Quelques années plus tôt, la préfète de Lozère avait, elle, dérobé des fauteuils Louis XVI, des chaises Napoléon III ou du linge de maison au sein de son logement de fonction.

Des pratiques qui seraient plus rares aujourd’hui. « Depuis qu’il y a un vrai inventaire des biens de valeurs, on constate une baisse des disparitions, souligne le président de la CRDOA. A l’Elysée, par exemple, dès qu’un chargé de mission prend possession d’un bureau, il doit signer un inventaire, qui est vérifié à sa sortie. Ça évite les tentations. »

Que valent ces biens disparus ?

Pour Le Parisien, le commissaire-priseur de l’émission «Affaire conclue» de France 2 a tenté, sans pouvoir analyser physiquement les œuvres, d’estimer quatre objets volés.

 Une statue en Bronze « Danseuse au serpent », de Paul Landowski, et une chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter, font partie des biens disparus.

Une statue en Bronze « Danseuse au serpent », de Paul Landowski, et une chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter, font partie des biens disparus. DR et RMN-Grand Palais/Thomas Garnier

 

Des centaines d’œuvres d’art, propriétés de l’Etat, ont déjà été volées dans les administrations françaises, que ce soit à l’Elysée, à Matignon, dans les ministères, préfectures ou ambassades. Pendant que les enquêteurs mènent leurs enquêtes – une plainte que nous révélons a encore été déposée en juin par le Centre national des arts plastiques (CNAP) -, nous avons demandé à Diem Crenais, commissaire-priseur de l’émission « Affaire conclue » (France 2), d’estimer quelques biens dérobés.

Chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter. Vue en 2004 à l’hôtel de Matignon, elle est introuvable depuis 2010. Une plainte a été déposée en juillet 2015. « La famille Jacob Desmalter, c’est une dynastie d’ébénistes qui travaillait pour l’Empire », souligne Diem Crenais. Courantes dans les ventes aux enchères, les chaises Desmalter valent de 500 à 5000 euros, « en fonction de leur état général et de leur histoire ».

 

Table Washington, de Jean-Michel Wilmotte. Vue en 2009 au sein d’un ministère alors dirigé par Patrick Devedjian, la table avait disparu en 2012. Une plainte a été déposée en 2015. « Jean-Michel Wilmotte, c’est un très grand architecte, explique Diem Crenais. C’est aussi un designer important et côté. » Une table de Jean-Michel Wilmotte peut être vendue « entre 2000 et 3000 euros ».

 

Peinture « Ruines Antiques », de Giovanni Paolo Pannini. En 1970, l’œuvre a été déposée à l’Elysée. Depuis 1977, personne ne sait où est passée cette toile. La Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art (CRDOA) a demandé à l’Elysée de déposer plainte pour vol. Pannini « est un peintre italien reconnu du XVIIIe siècle » et, s’il est difficile d’estimer l’œuvre disparue de l’Elysée, Diem Crenais assure que ses tableaux « oscillent entre 20 000 et 200 000 euros. Mais estimer une peinture sans la voir est très compliqué. »

 

Sculpture « Danseuse au serpent », de Paul Landowski. L’œuvre déposée en 1959 a disparu des locaux du ministère de l’Intérieur à une date inconnue. Une plainte a été déposée en 2009. Statue en bronze, la « Danseuse au serpent » a été produite en série par Paul Landowski, le père du Corcovado de Rio de Janeiro. « Son prix dépendra de sa taille, de la qualité de la patine ou de la date de fonte », souligne Diem Crenais. Une « Danseuse aux serpents » en bronze de 42 cm a été estimée « entre 10 000 et 15 000 euros », lors d’une vente récente.

 

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L’Affaire de Valery Giscard d’Estaing avec Bokassa passe encore à la trappe : Mais où sont les Diamants que Bokassa avait offert à la France  donc au Peuple Français ?

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Jeune Afrique : https://www.jeuneafrique.com/189871/politique/giscard-bokassa-les-diamants-sont-ternels/

Ce jour-là : le 10 octobre 1979 éclate l’affaire des diamants entre Giscard et Bokassa.

Le 10 octobre 1979 éclatait en France une affaire dont le président Valéry Giscard d’Estaing ne devait jamais se remettre : celle des diamants de l’empereur Bokassa. Dans la biographie qu’il a publié le 19 octobre 2011, « VGE, une vie », l’ancien journaliste de L’Express Georges Valance revient sur l’épisode qui vit le chef de l’État s’enfermer dans sa superbe et perdre le contact avec les Français. Retrouvez les extraits que Jeune Afrique en publiait au moment de sa parution.

« Wahl [Jacques, secrétaire général de la présidence, NDLR], Sérisé [Jean, conseiller du président], Hunt [Pierre, porte-parole de la présidence] ont beaucoup insisté pour que Giscard réagisse très rapidement à l’attaque. Ils ont même proposé une intervention télévisuelle, une opération vérité consacrée à la pratique des cadeaux officiels qui aurait pu mettre un terme à l’affaire. En vain. Giscard a accusé d’abord le coup, mais s’est ensuite très vite irrité. Plus ils insistaient pour qu’il se défendît, plus Giscard semblait penser qu’ils le suspectaient d’avoir commis une indélicatesse. C’est alors que débute la plus mauvaise contre-attaque médiatique du sep­tennat, une contre-attaque qui s’étalera sur six semaines, mais ne viendra pas à bout de la suspicion née d’une manchette du Canard enchaîné et d’un éditorial du Monde. […]

Mercredi matin 10 octobre. […] À ­l’issue du Conseil, Giscard se retire dans son bureau en compagnie de Sérisé, Wahl, Combret et Hunt de plus en plus anxieux : « Je demandai au président ce que je devais dire à la presse qui allait fatalement me questionner. Mais il ne voulait absolument pas en parler. J’ai fini par faire une déclaration à partir d’une très faible indication qu’il m’avait donnée. J’ai minimisé la chose au maximum, mais ça n’a pas suffi. Le feu a pris. » […]

La « faible indication » que Giscard avait donnée à Pierre Hunt était : « Dites la vérité aux journalistes : que Bokassa m’a remis des cadeaux, comme il le faisait à tous ses visiteurs. Que je n’y ai pas attaché d’importance. Et que cela n’a pas pesé dans mes décisions. D’ailleurs, on l’a bien vu, puisque j’ai fait tomber Bokassa. » Le communiqué abscons, et en deçà de ces directives, délivré par l’Élysée à l’AFP à 19 h 50 sera : « L’Élysée, en réponse à une question concernant la pratique des cadeaux diplomatiques, a indiqué que “les échanges de cadeaux de caractère traditionnel, notamment lors de visites de membres de gouvernement dans les États étrangers, n’ont en aucun cas, ni le caractère ni la valeur qui ont été mentionnés par certains organes de presse à propos de Centrafrique”. » C’est mieux que la phrase laconique cavalièrement lancée par Hunt aux journalistes à l’issue de la réunion du gouvernement : « Le Conseil n’a évoqué que des affaires sérieuses. » […

Le pouvoir pense-t-il que cette mise au point suffira à éteindre l’incendie médiatique qui s’étend ? Tout porte à le croire. Le 11 octobre, Hunt déclare avec hauteur à la presse qu’il « ne serait pas digne pour la fonction présidentielle d’avoir à se justifier ou à donner des répliques sur des informations qui relèvent davantage de la diffamation ou d’une campagne orchestrée que d’une information véritable ». Et le 12, dans un discours sur le « nouvel état du monde », Giscard condamne avec mépris « tous ceux qui, trop nombreux, entrent dans l’avenir en regardant le passé. Pendant que certains discourent, s’agitent, dissertent, d’autres conduisent les hommes ».

En guise de réponse, Le Canard enchaîné publie le 17 octobre de nouveaux documents sur d’autres cadeaux empoisonnés de Bokassa. L’orgueilleux silence présidentiel est intenable. Le soir même, Pierre Hunt annonce sur TF1 que « le président de la République fera justice de ce sujet le moment venu et dans des conditions qui répondent à la confiance que lui font les Français ». Mais rien ne vient et les Français s’impatientent. […] Giscard se soumettra à l’exercice le 27 novembre, soit sept longues semaines après le premier article du Canard […].

Le 27 novembre au soir, Giscard répond le plus rapidement possible aux questions posées sur le sujet par les trois intervieweurs : que fait-il des cadeaux qu’il reçoit et la plaquette de diamants a-t-elle la valeur qui lui a été prêtée ? Le ton de Giscard est sec, oublié le communicant de charme du temps du « monopole du cœur » : « Je vais d’abord vous dire pourquoi je n’ai pas répondu tout de suite… Je suis le premier président de la République à n’avoir jamais poursuivi un journal… Par contre, je ne suis pas à la disposition de ceux qui utilisent vis-à-vis de moi l’attaque et la calomnie. À partir du moment où ils savent pouvoir le faire sans que le président de la République utilise les moyens de condamnation dont il dispose, il ne faut pas s’attendre en plus à ce que, tous les matins, je réponde aux attaques et aux calomnies. » La voix devient franchement désagréable et le port de tête agressif lorsque Giscard aborde la question de la valeur des diamants : « Enfin, à la question que vous m’avez posée sur la valeur de ce que j’aurais reçu comme ministre des Finances, j’oppose un démenti catégorique et j’ajoute méprisant ! » […]

En fait, le président a échoué à clore le débat par une prestation télévisée efficace où il aurait donné avec précision les coordonnées des musées ou des organismes caritatifs auxquels les plaquettes étaient, paraît-il, destinées. […]

Pourquoi Giscard, ce fin politique et cet habile communicant, a-t-il si mal géré l’affaire ? On a souvent mis en avant que c’était la première fois qu’il affrontait ce genre de situation, que cet enfant gâté de la politique n’avait jamais connu une « affaire de l’Observatoire » comme François Mitterrand […]. Que Le Canard et surtout Le Monde aient attaqué la famille en mettant en cause son père et ses cousins Jacques et François a sans doute beaucoup joué. Et la preuve en est la violente altercation téléphonique qu’il eut avec Jacques Fauvet après avoir lu Le Monde. Lui qui d’ordinaire se fait un point d’honneur de se maîtriser est hors de lui, comme lors des colères de son enfance. À tel point que le directeur du Monde lui écrira quelques jours plus tard : « Si un chef d’État perd son sang-froid comme vous l’avez fait, c’est l’État lui-même qui est menacé. » A pu être également un facteur d’inhibition le fait qu’il a entretenu si longtemps d’excellents rapports » avec Bokassa et a toujours bénéficié des plus grandes facilités pour aller chasser en République centrafricaine, alors même que le pays devenait un empire tragicomique.

Désagréable et agressif, il répond aux journalistes avec mépris.

Son éducation aussi a pu l’inhiber, qui lui interdisait non pas d’aimer l’argent mais d’en parler. Et encore plus de se justifier d’une accusation portant sur une question de cette nature. Pierre Hunt raconte : « J’ai eu une ou deux conversations avec Giscard sur l’affaire des diamants, sans qu’il me donne une explication directe. Il considérait comme au-dessous de lui de se justifier et je ne connais aucun de ses collaborateurs avec qui il l’ait fait […]. » Tous ses proches le confirment : Giscard refusait de se défendre.

Son frère Olivier : « Je lui ai dit : “Arrête cela immédiatement.” Il m’a dit : “Je ne réponds pas au Canard. – Mais il y a aussi Le Monde !” Il m’a répondu : “De Gaulle a toujours dit qu’il ne fallait pas répondre aux insultes.” » Jean Riolacci : « Sérisé et moi nous avons fait son siège pour l’inciter à réagir. Il nous a répondu : “Je ne mange pas de ce pain-là.” » Sa secrétaire Marguerite Villetelle : « Plusieurs de ses collaborateurs le pressaient de s’expliquer, mais il s’est fermé comme une huître. Ce qui le blesse l’enferme sur lui-même. Cette affaire a dû le freiner durant la campagne électorale. »

Jean-Claude Casanova raconte comment le Premier ministre lui-même et son équipe de Matignon furent tota­lement tenus en dehors de l’affaire des diamants : « Nous posions des questions à nos interlocuteurs à l’Élysée, Wahl, Sérisé, Riolacci, mais ils ne nous répondaient pas. Un jour, comme nous insistions, Wahl nous dit seulement : « Ce n’est rien. » Si Mitterrand s’était accroché avec le ­directeur du Monde, il aurait organisé une réunion pour en étudier les conséquences. Avec Giscard, rien. […] »

Et on ne voit pas comment cette affaire aurait pu ne pas influer sur la campagne électorale, et donc sur l’issue du scrutin. Un cercle vicieux semble s’être mis en place : la propension monarchique de Giscard, son management compartimenté de l’équipe élyséenne, son indifférence au sort de ses collaborateurs et partisans, son « économisme » qu’encouragent ses grandes discussions en tête-à-tête avec Raymond Barre expliquent pour une part la mauvaise gestion de l’affaire des diamants qui, elle-même, n’a fait qu’aggraver l’isolement du président. »

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En 2019, Nous ne savons encore pas où sont passés les Diamants que Bokassa avait offert à la France et non à VGE privativement.

Valery Giscard D’ Estaing devrait savoir qu’il n’y a pas de Fumée sans Feu.

 

La République Voleuse se plaint donc des Vols que commettent ses Enfants à son encontre !!!

Enfants qu’elle a éduqué sans Moralité Aucune sans Ethique aucune !

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« La moralité fait rarement bon ménage avec le profit. » Steve BERRY

 

« Il y a sept péchés sociaux,…, La Politique sans les Principes, la Fortune sans le Travail, le Savoir sans la Personnalité, les Affaires sans la Moralité, la Science sans l’Humanité, le Culte sans le Sacrifice et la Jouissance sans la Conscience. »

Marc Escayrol

 

Discours Cinglant de Frédéric Lordon contre E. Macron.

Frédéric Lordon Wikipedia.

Fred Lordon

Dans le cadre du grand débat national, l’Élysée pouvait difficilement inviter plus farouche opposant aux idées d’Emmanuel Macron… Jeudi 14 mars, lors d’un rassemblement à la Bourse du travail à Paris, le philosophe Frédéric Lordon a révélé une surprenante invitation devant une salle hilare. (LeHuffPost, le 14 mars 2019)

 

 

L’Élysée a invité le philosophe anti-Macron Frédéric Lordon pour le grand débat

 

La réponse de Frédéric Lordon (extraits) :

« Cher monsieur Macron,

Vous comprendrez que si c’est pour venir faire tapisserie le petit doigt en l’air, au milieu des pitres façon BHL et Enthoven, ou les intellectuels de cour comme Patrick Boucheron, je préférerais avoir piscine, ou même dîner avec François Hollande

Au moins, votre invitation ajoute-t-elle un élément supplémentaire pour documenter votre conception du débat. Savez-vous qu’à part les éditorialistes qui vous servent de laquais et répètent en boucle que « la démocratie c’est le débat », votre grand débat, personne n’y croit ? Vous même d’ailleurs, nous ne sommes pas certains que vous y croyez…

(…) Vous détruisez le travail, vous détruisez les territoires, vous détruisez les vies et vous détruisez la planète ! Si vous vous n’avez plus aucune légitimité, le peuple lui a entièrement celle de résister à sa propre démolition. Craignez même que dans l’élan de sa fureur, il ne lui vienne à l’idée de démolir ses démolisseurs… Et comme en arriver là n’est souhaitable pour personne, il reste une solution simple, logique, et qui préserve l’intégrité de tous : monsieur Macron il faut partir ! monsieur Macron rendez les clés !  »

Ci-dessous, la réponse filmée in extenso (14 minutes) de Frédéric Lordon :

Intervention de Frédéric LORDON (économiste & philosophe) à la Bourse du Travail de Paris le 14 mars 2019 dans le cadre du colloque « Fin du grand débat, début du grand débarras ! « 

 

ERC Vidéo, le 15 mars 2019

 

Frédéric Lordon (extraits) :

« (…) La seule solution restante, j’en suis bien désolé, c’est de vous chasser  !

(…) Avec un mort, plus exactement une morte, 22 éborgnés et 5 mains arrachées, vous vous repoudrez la perruque et vous nous dites, je cite encore : « Je n’aime pas le terme répression, parce qu’il ne correspond pas à la réalité »… La question, mais quasi psychiatrique j’en suis désolé, qui s’en suit, c’est de savoir : mais dans quelle réalité demeurez-vous ?

(…) Mais quand bien même on vous accorderait cette fable de la légitimité électorale, il n’en reste plus rien, au moment où vous avez fait du peuple un ennemi de l’Etat, peut-être même un ennemi personnel, et où en tout cas vous lui faites la guerre, avec des armes de guerre et des blessure de guerre, mesurez-vous exactement à quel point vous êtes en train de vous couvrir de honte internationale ? Le Guardian, le New-York Times, jusqu’au Financial Times, le Conseil de l’Europe, Amnesty International, l’ONU, tous sont effarés de votre violence ! Même Erdogan et Salvini ont pu s’offrir ce plaisir de gourmet de vous donner des leçons en matière de démocratie et de modération ! C’est dire jusqu’où vous êtes tombé !

(…) Solidarité internationale : Boutef bientôt dégagé ! Macron à dégager bientôt !

(…) C’est ce que les Gilets Jaunes ont très bien compris. Et c’est pourquoi ils sont en position de faire l’Histoire. D’une certaine manière monsieur Macron, vous ne cessez de les y inviter, en embastillant un jeune homme qui joue du tambour, en laissant votre police écraser à coups de botte les lunettes d’un interpelé, ou violenter des Gilets Jaunes en fauteuil roulant, monsieur Macron, en fauteuil roulant… vous fabriquez des images pour l’Histoire et vous appelez vous-même le grand vent de l’Histoire. Vous et vos semblables, qui vous en croyez la pointe avancée, il se pourrait que vous finissiez balayés par elle. C’est ainsi en effet que finissent les démolisseurs en général. Car c’est ce que vous êtes, des démolisseurs ! »

Agora-Vox.