John Fitzgerald Kennedy et le 3ème Secret de Fatima.

Le 3ème Secret de Fatima n’a pas été Totalement caché. Il ne pouvait pas l’être, il vient de Notre Sainte Mère Marie.

 

70 000 PERSONNES TEMOINS A FATIMA.

 

Même en ayant eu l’Accord de son Abbé et Evêque pour mettre par Ecrit le Lourd Secret de la Sainte Vierge, Soeur Lucie aura du Mal a officialisé avec des mots justes le 3ème Message de Notre Sainte Mère adressé à l’ATTENTION DE l’ENTIERE HUMANITE. Elle mettra 2 ou 3 jours avant de le mettre par écrit et le remettre au Père Fuentés qui remettra l’enveloppe à l’Evêque du Portugal.

L’Evêque du Portugal, qui pouvait lire ce secret, il en avait le Droit, ne le lira pas mais, par transparence, notera qu’il s’agit d’un petit Texte de 18 lignes, comptant les marges de chaque côté.

LES ENFANTS DE FATIMA

Le 3ème Secret de Fatima est acheminé à Rome en 1957 par l’Evêque de Soeur Lucie, car ce  3ème Secret devait être révélé au plus Tard en 1960.

Le Cardinal Ottaviani qui connaissaient l’engeance luciférienne qui avait pris place pour faire ce qu’allait devenir Vatican 2, parlera de ce 3ème Secret dans une revue Italienne.

Le Troisième secret lui avait été confié par Frère Michel de la Sainte Trinité, Recteur et Prieur de la Petite Chartreuse de l’Ordre Monastique de la Grande Chartreuse.

 

Cardinal Alfredo OTTAVIANI (1890-1979). Italien. Prêtre en 1916 pour le diocèse de Rome. Pro-secrétaire du Saint-Office (1953-1959). Créé cardinal en 1953. Secrétaire du Saint-Office (1959-1966). Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi (1966-1968).

 

Communiqué de presse du Vatican concernant le 3ème Secret de Fatima : 

« Il est probable que le 3ème secret ne sera JAMAIS REVELE, -Question de SECURITE-« 

Personne ne signera ce Communiqué, nous ne savons Toujours pas QUI l’a Rédigé.

 

FRÈRE MICHEL DE LA SAINTE TRINITÉ DES PETITS FRÈRES DU SACRÉ-CŒUR :

https://duckduckgo.com/?q=fr%C3%A8re+michel+de+la+sainte+trinit%C3%A9&t=opera&ia=web

Cliquer pour accéder à Frere_Michel_de_la_SAINTE_TRINITE-Fatima_Verite.pdf

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Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il n’y a qu’un SEUL POUVOIR MONDIAL depuis l’Empereur Constantin, c’est :

L E      V A T I C A N

D E    R O M E .

 

Il n’y en a pas un Autre Pouvoir Mondial de la FOI plus Puissant.

 

Le pouvoir profond anti-Américain avec Soros aujourd’hui et son Sbire Attali en France veulent créer en Israël un VATICAN et faire de Jérusalem la Capitale de ce Pouvoir Mondial de SATAN.

 

CITE DE DIEU CONTRE LA SYNAGOGUE DE SATAN.

 

 

Face au Silence et aux Mensonges du Vatican futur 2, Notre Sainte Mère décidera d’apparaître à 4 fillettes de San Sebastián de Garabandal en 1961 afin que son 3ème Message délivré à FATIMA soit entendu du MONDE ENTIER.

FILLETTES DE GARABANDAL

 

 

 

SEULS, le Président John Fitzgerald et son Epouse Jacky se Rendront à San Sébastian de Garabandal pour rencontrer les Fillettes afin de Connaitre les Révélations de la Sainte Vierge à l’Humanité.

 

Personne d’Autre, Aucun Autre Chef d’Etat ne cherchera à Savoir ce que notre Sainte Mère tient à nous dire.

Le Président Américain reviendra de Garabandal Métamorphosé.

Il changera brusquement de Politique et ses Discours seront Totalement Opposés à la Politique Expansionniste Américaine, à l’Armement et se voudront Tranchants contre les Sectes et Sociétés Secrètes. Ils sont le reflet d’une Alerte pour le Peuple Américain qui ignore tant de choses et une Demande d’Aide pour mener à Bien tout le Nettoyage qu’il doit accomplir.

 

Premier Discours le 27 Avril 1961 à la Presse à l’Hôtel Waldorf Astoria de New-York :

« Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se font notre ennemi s’avancent autour du globe. La survie de nos amis est en danger. Et pourtant on n’a déclaré aucune guerre ; aucune frontière n’a été traversée par des troupes en marche ; aucun missile n’a été tiré. Si la Presse attend une déclaration de guerre avant qu’elle n’impose l’autodiscipline des conditions de combat, alors je peux seulement dire qu’aucune guerre n’a jamais posé une menace plus grande à notre sécurité. Si vous attendez une découverte de danger clair et présent, alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été plus clair et sa présence n’a jamais été plus imminente. Cela exige un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par chaque homme d’affaires, chaque leader de travail et par chaque journal. Car nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections et l’intimidation au lieu du libre arbitre. C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudée et d’une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques. Leurs ramifications sont occultées et non publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne font pas les gros titres, on fait taire ses dissidents, on ne les glorifie pas ; aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé. Elle conduit la guerre froide, en bref, avec une discipline de guerre qu’aucune démocratie n’espérerait jamais vouloir égaler… C’est pourquoi le législateur athénien décréta comme criminel tout citoyen se désintéressant du débat… Je sollicite votre aide dans l’immense tâche qui est d’informer et d’alerter le peuple américain avec la certitude qu’avec votre aide l’homme deviendra ce pour quoi il est né libre et indépendant ».

 

 

Deuxième Discours sur l’Etat de l’Union le 11 Janvier 1962  

« […] La Constitution ne fait pas de nous des hommes qui rivalisent pour le pouvoir, mais des hommes qui s’associent pour le progrès. Nous sommes tous des mandataires du peuple américain, des gardiens de l’héritage américain. Ma tâche est de rendre compte de l’état de l’Union, et notre tâche à tous est de l’améliorer.
Au cours de l’année écoulée (1961), j’ai voyagé non seulement à travers notre propre pays, mais dans d’autres – au Nord, au Sud et par-delà les mers. Et j’ai constaté que les peuples du monde entier, malgré des déceptions passagères, comptent sur nous – non sur notre richesse ou notre puissance, mais sur la splendeur de nos idéaux, car notre nation a reçu mission de l’Histoire d’être soit le témoin de l’échec de la liberté, soit l’artisan de son triomphe. […] Cette tâche doit d’abord être accomplie chez nous, car si nous ne pouvons réaliser nos propres idéaux, nous ne pouvons pas espérer que d’autres les acceptent. […]
Une Amérique forte ne peut négliger les aspirations de ses concitoyens – l’amélioration de la condition des nécessiteux, les soins aux personnes âgées, l’éducation de la jeunesse. Car nous ne développons pas les richesses de la nation pour elles-mêmes. La richesse n’est qu’un moyen, dont la population est une fin. Toutes nos richesses matérielles ne nous apporteront pas grand-chose si nous ne les employons pas pour augmenter les chances offertes à la population. […] Si cette nation est appelée à croître en sagesse et en force, alors toute personne capable d’obtenir un diplôme supérieur doit avoir la possibilité de faire valoir ses talents. […] Le coût annuel par étudiant monte en flèche à des niveaux astronomiques – atteignant actuellement en moyenne 1 650 dollars par an, alors que la moitié de nos familles gagne moins de 5 000 dollars. Elles ne peuvent pas se permettre de telles dépenses, mais la nation ne peut pas se permettre de maintenir sa puissance militaire et de négliger son capital intellectuel.[..]
Nous avons entrepris l’an dernier un nouvel effort massif dans l’espace exosphérique. Notre but n’est pas seulement d’arriver les premiers sur la Lune, pas plus que le véritable but de Charles Lindbergh n’était d’arriver le premier à Paris. Son but était de développer les techniques et la maîtrise de son pays et d’autres pays dans le domaine de l’atmosphère. Et l’objectif que nous poursuivons en entreprenant cet effort qui, nous l’espérons, nous permettre de déposer l’un de nos concitoyens sur la Lune, est de développer au sein d’une nouvelle frontière de la science, du commerce et de la coopération, la position des États-Unis et celle du monde libre. Cette nation est parmi les premières à explorer cette nouvelle frontière et nous entendons être parmi les premiers, sinon les premiers. Nous offrons nos connaissances et notre coopération aux Nations unies. Nos satellites fourniront bientôt aux autres nations des renseignements météorologiques améliorés. Et j’enverrai au Congrès une mesure tendant à régir le financement et le fonctionnement d’un système international de communications par satellites, d’une façon compatible avec l’intérêt public et notre politique étrangère.
Mais la paix dans l’espace n’aiderait en rien les États-Unis si la paix sur Terre avait disparu. L’ordre mondial ne sera assuré que lorsque le monde entier aura déposé ces armes qui paraissent offrir à présent la sécurité, mais qui menacent notre survie dans l’avenir. […] »

 

 

Troisième Discours : Le genre de paix que nous désirons ()

 

« […] Quelle sorte de paix veux-je évoquer ? Quelle sorte de paix recherchons-nous ? Non une Pax Americana imposée au monde par les armes de guerre américaines ; non la paix du tombeau ou la sécurité de l’esclave. Je parle de la paix authentique, le genre de paix qui fait que la vie sur terre vaut la peine d’être vécue ; le genre de paix qui permet aux hommes et aux nations de croître, d’espérer et d’édifier une vie meilleure pour leurs enfants ; non seulement la paix pour les Américains mais la paix pour tous les hommes, non seulement la paix à notre époque, mais la paix à toutes les époques.[…]
Je parle de la paix en raison du nouvel aspect de la guerre. La guerre totale est absurde en un âge où les grandes puissances peuvent maintenir de puissantes forces nucléaires et refuser de capituler sans avoir recours à ces forces.[…] Elle est absurde en un âge où les poisons mortels produits par l’emploi réciproque d’armes nucléaires seraient transportés par le vent, par l’eau, par le sol et par les graines jusqu’aux coins les plus reculés du globe et contamineraient les générations à venir.[…] Je parle donc de la paix comme une fin nécessaire et raisonnable que doivent envisager des hommes raisonnables. J’ai conscience que la poursuite de la paix n’est pas aussi spectaculaire que celle de la guerre, et souvent les termes employés par ceux qui la poursuivent tombent dans des oreilles lasses.

Mais nous n’avons pas de tâche plus urgente.[…]

Chaque citoyen conscient que la guerre désespère et qui souhaite concourir à l’avènement de la paix devrait commencer par s’interroger, par examiner sa propre attitude envers l’Union soviétique, vis-à-vis du cours de la guerre froide et vis-à-vis de la liberté et de la paix ici, dans notre pays.[…]
Je ne fais pas allusion au concept absolu, illimité de la paix et de la bonne volonté universelles dont certains esprits chimériques et fanatiques rêvent encore. […] Concentrons-nous au contraire sur une paix plus pratique, plus aisée à atteindre, fondée non sur une brusque mutation de la nature humaine, mais sur une évolution graduelle des institutions humaines ; sur une série d’actions concrètes et d’accords effectifs qui sont de l’intérêt de tous.[…]
Ne fermons donc pas les yeux sur nos divergences mais portons aussi notre attention sur nos intérêts communs et sur les moyens par lesquels ces divergences peuvent être aplanies. Et si nous ne pouvons mettre fin à nos désaccords, au moins pouvons-nous aider à assurer dans le monde une sécurité qui permette la diversité des idées.

Car en dernière analyse, notre lien commun fondamental, c’est le fait que nous habitons tous sur cette planète. Nous respirons tous le même air. Nous chérissons tous l’avenir de nos enfants. Et nous sommes tous mortels.[…] »

 

 

 

Quatrième Discours prononcé sur la place de l’hôtel de ville à Berlin, le 26 juin 1963.

 

« Je suis fier d’être venu dans votre ville (…). Je suis fier d’avoir visité la République
fédérale d’Allemagne avec le chancelier Adenauer, qui durant de si longues années a
construit la démocratie et la liberté en Allemagne.
Il ne manque pas de personnes au monde qui ne veulent pas comprendre ou qui
prétendent ne pas vouloir comprendre quel est le litige entre le communisme et le
monde libre. Qu’elles viennent donc à Berlin. D’autres prétendent que le communisme est l’arme de l’avenir. Qu’ils viennent aussi à Berlin.

Certains, enfin, en Europe et ailleurs, prétendent qu’on peut travailler avec les communistes. Qu’ils viennent donc ceux-là aussi à Berlin.
Notre liberté éprouve certes beaucoup de difficultés et notre démocratie n’est pas
parfaite. Cependant, nous n’avons jamais eu besoin, nous, d’ériger un mur pour
empêcher notre peuple de s’enfuir. Je ne connais aucune ville qui ait connu dix-huit ans de régime d’occupation et qui soit restée aussi vitale et forte et qui vive avec l’espoir et la détermination qui est celle de Berlin-Ouest.
Le mur fournit la démonstration éclatante de la faillite du système communiste.

Cette faillite est visible aux yeux du monde entier. Nous n’éprouvons aucune satisfaction en voyant ce mur car il constitue à nos yeux une offense non seulement à l’histoire mais encore une offense à l’humanité.
La population de Berlin-Ouest peut être certaine qu’elle a tenu bon pour la bonne cause
sur le front de la liberté pendant une vingtaine d’années. Tous les hommes libres, où qu’ils vivent, sont citoyens de cette ville de Berlin-Ouest, et pour cette raison, en ma qualité d’homme libre, je dis « Ich bin ein Berliner » »
J.F.Kennedy,  à Berlin – 26 juin 1963.
« Ich bin ein Berliner » : « je suis un Berlinois »

Ce discours fut prononcé par le président démocrate des Etats-Unis John Fitzgerald
Kennedy, élu en 1960. En effet, le 26 juin 1963, depuis l’Hôtel de Ville de Berlin Ouest, il
adresse aux Berlinois de l’Ouest un message de solidarité. Ceux-ci sont alors séparés des
quartiers de l’Est par le mur construit en août 1961 par les Autorités Est-allemandes avec
l’accord de L’URSS. Les Berlinois de l’Ouest vivaient alors enclavés dans les territoires
communistes de la RDA et craignaient une possible occupation de la part de la RDA. Mais
ce message est également destiné aux mouvements de contestation qui commencent à
émerger dans les années 1960 dans le camp occidental et particulièrement aux EUA.
Certains de ces mouvements estudiantins sont effectivement séduits par l’idéologie
communiste et Kennedy s’adresse à eux pour leur montrer que le monde communiste est celui de la négation de la liberté et de la démocratie.
Depuis 1947, un conflit oppose les EUA et l’URSS, la Guerre Froide, caractérisé à la fois
par une rivalité idéologique et par l’absence d’affrontement direct entre les deux Grands.
Ce conflit fut parfois ravivé par des crises. Ce fut le cas en 1962 lors de la crise des missiles de Cuba au cours de laquelle, le monde frôla la guerre nucléaire après que les EUA aient découvert des missiles nucléaires soviétiques sur l’Ile des Caraïbes. Cette crise obligea les
EUA et l’URSS à entreprendre un processus de détente de leurs relations et à mettre en
place une relation directe entre eux afin de désamorcer d‘éventuels futurs conflits.
[L’ALLEMAGNE ET BERLIN AU CŒUR DE LA GUERRE FROIDE]
Bien que ce discours intervienne dans un contexte de détente des relations Est-Ouest,
l’Allemagne et surtout Berlin, demeurent au cœur du conflit entre les EUA et l’URSS. Ce
fut le cas au début de la Guerre Froide lorsqu’en 1948-1949 Berlin fut soumise à un blocus soviétique destiné à étouffer la ville et à la faire passer dans le camp soviétique. Le pont aérien mis en place par les EUA pendant un an mit un point final à cette crise. Berlin se retrouve de nouveau au cœur des enjeux de la Guerre Froide lorsqu’en août 1961 un mur encerclant Berlin Ouest met fin à l’émigration d’Allemands de l’Est fuyant vers l’Ouest.
L’enjeu n’est plus comme en 1948 de s’accaparer la ville que les deux Grands se sont déjà
partagée, mais il est de nature idéologique : Berlin-Est est devenue le symbole de la
liberté bafouée par le communisme.
C’est dans ce contexte que Kennedy prononce son discours. Soucieux de respecter les
règles de la Guerre Froide qui consistent à éviter tout conflit ouvert, mais dans une
volonté de marquer sa différence il place son discours dans le champ de la guerre
idéologique.

En effet, avec ce discours de Kennedy, on est passé d’un enjeu stratégique (dominer
certaines parties du monde) à un enjeu purement idéologique à un moment ou le camp
occidental est marqué par des fractures et des divisions idéologiques. Ainsi, ce discours
est l’occasion pour Kennedy de montrer la supériorité du camp occidental sur le camp
soviétique. Lorsqu’il parle de « litige entre le communisme et le monde libre », il présente la Guerre Froide comme un conflit entre la dictature communiste et la démocratie. Le mur est ici la preuve de la faillite idéologique du communisme obligé d’enfermer ses citoyens pour les empêcher de fuir.

Il s’adresse ici aussi aux personnes qui, dans le camp occidental sont séduites par le modèle de la société communiste.

Les attraits du modèle soviétique évoqués par Kennedy lorsqu’il parle de ceux qui « prétendent que le communisme est l’arme de l’avenir » repose sur le rêve d’une société égalitaire à la mode dans les années 1960 sur les campus nord-américains. En outre, dans le contexte de la décolonisation, le modèle communiste séduit aussi les Etats nouvellement indépendants.
Néanmoins, en 1962, même l’enjeu idéologique est infléchi par le contexte de Détente,
lui-même rendu nécessaire par les mouvements de contestation dont les EUA et l’URSS
sont victimes chacun dans son propre camp. C’est pourquoi, Kennedy nuance ses propos
en reconnaissant que les EUA sont une «démocratie imparfaite », faisant ici référence aux inégalités sociales qui divisent son pays et à la question des droits civiques des afro-américains qui n’est toujours pas réglée.

 

 

Cinquième ET DERNIER DISCOURS de John F. Kennedy, à l’université de Columbia le 12 Novembre 1963.

 

« Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes en tant que peuple, intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. »

 

Discours de J.F.K devant la Presse en 1961

 

 

Le Président John Fiztgerald Kennedy sera Assassiné le 22 Novembre 1963 à Dallas, après son DERNIER MESSAGE ENVOYE A LA FACE DES SOCIETES SECRETES LE 12 NOVEMBRE 1963.

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Son Fils, John Fitzgerald Kennedy Junior,  né le 25 novembre 1960 à Washington, alors qu’il faisait ses Premiers pas en Politique, succombera d’un « accident » d’avion le 16 juillet 1999 au large de Martha’s Vineyard dans le Massachusetts avec son épouse et sa belle-soeur.

 

Charles De Gaulle, Président de la république dite Française recevra le Président Kennedy et son épouse en 1961 :

John et Jackie Kennedy reçus par Charles de Gaulle à l'Elysée en juin 1961

Dans son discours John Kennedy rappelle l’amitié historique qui lie les deux pays. En réservant à la France sa première visite, il tient à redire le soutien des Etats-Unis pour l’avenir.

Je ne viens pas seulement à cause du passé, mais à cause des associations futures dans la défense de l’Occident, la défense de la liberté partout.

 

Témoignage de Jacky Kennedy :

Des confidences inédites de Jackie Kennedy, datant de 1964, ont été dévoilées aux États-Unis et en France. Dans son n° 2035, Le Point publie des extraits de l’entretien entre l’ex-première dame et l’historien-journaliste Arthur Schlesinger.

 Jacqueline Kennedy y révèle qu’elle n’aimait ni le général de Gaulle, qu’elle décrit comme « méchant », ni les Français, qu’elle trouvait égoïstes.

« De Gaulle était mon héros quand j’ai épousé John », y raconte l’ancienne first lady. Mais « il m’a vraiment déçue. Il était rancunier « , ajoute-t-elle, évoquant sa visite en France en mai 1961 avec son époux John F. Kennedy, président depuis quatre mois. Elle décrit également Yvonne de Gaulle comme « une pauvre femme, paraissant fatiguée ».

Jacqueline Kennedy, qui parlait très bien le français pour avoir étudié un an à la Sorbonne quand elle avait 20 ans, n’est pas plus tendre avec les Français en général. « Je déteste les Français », confie-t-elle, de sa voix lente et un peu infantile. « Il n’y a pas un seul Français auquel je puisse penser, à part peut-être deux personnes très simples. Ils ne sont pas très gentils, ils ne pensent qu’à eux. »

« Martin Luther king est « bidon »

Des extraits des entretiens, scellés pendant 47 ans, ont été diffusés mardi soir par la chaîne de télévision ABC.

Arthur Schlesinger, ex-conseiller de John F. Kennedy, avait enregistré Jackie Kennedy pendant plus de huit heures, quatre mois après l’assassinat de son mari le 22 novembre 1963 à Dallas. L’historien-journaliste révèle que de Gaulle n’est pas la seule personnalité politique à être épinglée au cours des enregistrements. Jackie Kennedy y affirme que Indira Gandhi, futur Premier ministre indien, est une femme « amère, arriviste et affreuse », et elle ne cache pas ses doutes sur Martin Luther King, dont elle raconte avoir dit à son mari qu’il était « bidon ».

Elle y dit aussi que John F. Kennedy était « inquiet pour le pays » à l’idée que puisse lui succéder son vice-président Lyndon Johnson. Juste avant la crise de Cuba, elle le décrit comme triste « à l’idée de tous ceux qui aillaient mourir en prison ». Des enregistrements découverts par la fille du couple, Caroline, qui a décidé de les rendre publics à l’occasion du 50e anniversaire des débuts de son père à la Maison-Blanche.

 

Charles De Gaulle, revenu de Londres où il a ainsi pu éviter tout le Poids qu’à du subir le Maréchal Pétain, mettra et Communistes et Franc-Maçons au Pouvoir qui ont Toujours Oeuvré contre Notre Sainte Mère et l’Eglise du Christ.

 

Charles De Gaulle a pourtant du ENTENDRE et LIRE les Discours du Président Américain !

Voilà ce qu’il dira : 

« Je vais redonner la République à la France et il n’y a aucune raison que je ne lui redonne pas aussi les francs-maçons »

[Déclaration faite à Alger en 1943 citée dans son livre « Trois points, c’est tout » (1)].

 

Et le Franc-maçon Fred Zeller, Maître du Grand-Oriend le Remerciera :

« C’est le général De Gaulle, dit-il, c’est lui qui nous a rendu force et vigueur ». 

 

Depuis De Gaulle TOUT a empiré en France, Férocement.

Oui, la France Tombe Bas, très Bas, très Bas………

« J’ai envoyé ma Mère vers la France plus qu’à Toutes les Nations car c’est le Pays qui Tombera le plus Bas. La France ne veut pas m’écouter. »

Notre Seigneur Jésus à Marie-July Jehanny

LA SAINTE VIERGE PLEURE JAPON

 

 Le Journaliste Français Pierre Barnérias a voulu rencontrer Conchita Gonzalez.

Elle a aujoud’hui 71 ans et vit six mois à New-York et six mois à FATIMA.

Elle a toujours gardé auprès d’elle la photo où elle pose, enfant, avec le Président des Etat-Unis d’Amérique.

CONCHITA GONZALEZ

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TOUT CE QUI VIENT DE DIEU EST BON POUR NOUS.

Même la maladie est un don de Dieu dans notre vie.

J’ai eu et j’ai fait l’expérience que la maladie et la guérison sont la même chose, un don mystérieux de Dieu.

Il y a plus de cinq ans, alors que je jouais à la mer avec l’une de mes petites-filles, le soleil m’a brûlée au visage.

Lorsque ma peau a été brûlée, une tâche de rousseur sombre est apparue. J’ai senti qu’il s’agissait d’un mélanome, d’un cancer. Pendant toutes ses années, je  le dissimulais pour que personne ne fasse de commentaire. Jour après jour et année après année, en voyant comment la tâche de rousseur continuait de croître augmentait en moi  la certitude et la peur du cancer. Mais j’ai eu le sentiment que mon âme était en train d’être nettoyée, de tout ce qui me gênait pour être heureuse avec le véritable bonheur, qui est de vivre concentrée sur un seul but, aller au paradis. Jusqu’à il y a trois semaines, la tâche de rousseur continuait de croître et une tumeur se formait sous la tâche de rousseur, difficile à cacher. J’ai alors décidé de mettre un pansement pour que personne ne me dise rien .. Pendant ce temps, je priais Dieu pour ma santé, pour qu’il m’enlève cette tâche de rousseur, mais à l’intérieur de moi, je sentais que c’était ce dont j’avais besoin, pour mon bien.

Ma fille, infirmière, voyant comment elle avait grandi, alla consulter le médecin. le même après midi, j’ai changé le pansement par un plus petit parce que j’allais à un match de basket de mes neveux .

En enlevant le pansement, la tâche de rousseur avec la tumeur s’est ouverte comme si quelqu’un l’avait parfaitement découpée tout autour, un peu de sang est sorti. Je l’ai montré à ma fille et lui ai dit :

Annule la consultation avec le médecin, à ce moment là j’ai su que j’étais guérie, j’ai mis le pansement et je suis allé au match . Le lendemain, quand je me suis réveillé, le pansement était tombé et mon visage ne présentait aucune trace de la tumeur. J’ai remercié Dieu, j’ai senti dans mon âme qu’il disait : Rends-moi grâce aussi pour la croix. J’ai compris que les années avec la peur de la souffrance du cancer étaient aussi bonnes et miraculeuses que la guérison. Je tenais à écrire cette expérience au cas où quelqu’un la lirait et serait malade, afin qu’il croit que c’est le mieux pour lui. Malgré qu’il ne veuille pas l’accepter,  un jour il ressentira le besoin de donner un Baiser à Dieu, en remerciement.

Conchita

*****

 

 

 

« Si l’on avait la Capacité de voir les Âmes, toutes les Âmes qui montent au Ciel, on ne verrait plus le Ciel tellement ces Âmes sont Noires et vont en Enfer. »

Saint Padre Pio.

Why become a Catholic: Spiritual Friendship - Padre Pio ...

Un commentaire

  • e trouve toujours intéressant d’avoir d’autres points de vues, d’autres visions de quelle réalité notre environnement serait constitué, même si mon regard sur celui-ci reste différent.

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