Le « Hasard » n’existe pas.

En 2017, le Premier Ministre Bernard Cazeneuve inaugurait à Wuhan le 1er labo de haute sécurité biologique P4 en Chine.

Fruit de la coopération franco-chinoise dans la prévention des maladies infectieuses émergentes.

Car la république qui a fait Main Basse sur la France est Partout : elle inaugure, elle installe, elle interdit, elle autorise, elle flatte, elle condamne …….partout dans le Monde. Et le Pire c’est que partout où elle va, elle se fait appeler LA FRANCE.

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S’il fallait une photo pour comprendre, voilà la république à Wuhan en 2017 !

Et qui voit-on sur cette Magnifique Photo ?

Mais Monsieur Levy bien sur !

Monsieur Levy, le très cher mari de La Dame Buzyn !

Ouvrez votre Esprit : LABORATOIRE PHARMACEUTIQUE……..INSERM………..MINISTRE DE LA « SANTE »…………………………

Et pourquoi la Dame Buzyn a décidé de VITE démissionner du gouvernement pour s’en aller à la conquête de Paris ?

De quoi a t’elle eu SUBITEMENT PEUR la Dame Buzyn ?

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« SPECIALISTE DE L’INFECTION PAR LE V.I.H. » ! 

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« C’est lors du 1er semestre 2003, que la puissante Académie chinoise des Sciences fait savoir à Paris qu’elle souhaite acquérir un laboratoire Pathogènes de classe 4 (P4) qui peut héberger les virus les + dangereux de la planète (Ebola, Coronavirus, H5.) »

Challenges : https://t.co/dw19KWemNV?amp=1

Coronavirus en Chine: après le SRAS, la sulfureuse coopération franco-chinoise à Wuhan.

La Chine qui est de nouveau frappée par un coronavirus, lequel a causé la mort de 17 personnes, a noué après la crise du SRAS en 2003 un partenariat très sensible et décrié avec la France en matière de sécurité biologique.

 

Wuhan

Des chercheurs chinois au sein du laboratoire P4 de Wuhan inauguré en février 2017 en présence de Bernard Cazeneuve.

JOHANNES EISELE / AFP

La Chine se retrouve de nouveau au cœur d’une affaire sanitaire dont la portée menace d’être mondiale. Baptisé « 2019-nCoV », un coronavirus est apparu le mois dernier à Wuhan – ville du centre du pays qui a été mise en quarantaine jeudi – et a déjà fait dix-sept victimes en Chine où au total 570 personnes sont infectées d’après le dernier décompte officiel. Plusieurs personnes au Japon, en Corée du Sud ou aux Etats-Unis ont également été contaminées alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dira dans les jours qui viennent si l’épidémie constitue une urgence de santé publique internationale.

Celle-ci présente plusieurs points communs avec le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), virus hautement contagieux, parti de Chine et qui avait fait près de 800 morts en 2002-2003. Cette pandémie avait poussé le gouvernement chinois à se tourner vers la France pour se renforcer dans la lutte contre ces épidémies. Le début d’une intense et sulfureuse coopération entre les deux paysCelle-ci a été racontée en détails dans le livre « France-Chine, les liaisons dangereuses » paru en octobre 2019 (Stock) et écrit par l’auteur de ces lignes – les citations ci-dessous en sont extraites.

C’est lors du premier semestre 2003, que la puissante Académie chinoise des Sciences fait savoir à Paris qu’elle souhaite acquérir un laboratoire Pathogènes de classe 4 (P4) qui peut héberger les virus les plus dangereux de la planète (Ebola, Coronavirus, H5N1…). Il sert à traquer les souches infectieuses dans l’espoir de les combattre et protéger ainsi des dizaines de milliers de personnes à travers le monde.

La France, qui a inauguré en 1999 à Lyon, le P4 Jean Mérieux, le plus grand d’Europe, fait partie des pays les plus en pointe sur le sujet. La demande de Pékin reçoit toutefois un accueil mitigé au sein de l’État français.

Si Paris ne peut que soutenir la Chine dans sa volonté de lutter plus efficacement contre les pandémies, plusieurs questions se posent. Alerté par ses services de renseignement, le pouvoir se demande si la technologie demandée par Pékin ne va pas être détournée pour mettre au point des armes bactériologiques.

Ces craintes sont étayées par les soupçons très forts autour de l’existence d’un programme biologique offensif chinois.

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Epidémies : nouvelle étape pour le premier laboratoire P4 chinois

AFP : Publié le  | AFP par Le Point : https://t.co/DNcxFQEYhJ?amp=1

 

Le premier laboratoire épidémiologique de haute sécurité P4 de Chine, qui abritera les souches les plus dangereuses des virus connus, en coopération avec la France, a franchi une nouvelle étape jeudi avec son accréditation par les autorités chinoises.

Situé près de Wuhan, dans le centre de la Chine, ce lieu ultrasensible, le premier de ce type dans le pays, a reçu sa certification lors d’une cérémonie en présence du Premier ministre Bernard Cazeneuve, en visite officielle en Chine.

Un laboratoire P4 de haute sécurité biologique héberge des germes extrêmement pathogènes. Les chercheurs y travaillent en confinement absolu, en dépression atmosphérique. Il existe moins d’une trentaine de laboratoires de ce type dans le monde, dont la moitié aux Etats-Unis.

Le P4 de Wuhan, fruit d’une étroite coopération franco-chinoise, est du même modèle que celui de l’Inserm à Lyon, considéré comme l’un des meilleurs du monde.

Pékin délivrera dans les prochaines semaines une autorisation administrative d’entrée en fonctionnement, qui ouvrira la voie à une mise en service progressive.

La Chine, qui a déjà prévu un deuxième P4, est jugée particulièrement vulnérable par les épidémiologistes. Y sont apparus au cours des dernières années le SRAS (pneumonie atypique) et les virus aviaires H5N1 et H7N9.

Le P4 de Wuhan « accroîtra considérablement la capacité de la Chine à conduire des recherches de pointe et à réagir efficacement à l’apparition de maladies infectieuses qui menacent les populations de l’ensemble du globe », a dit M. Cazeneuve.

« L’objectif est de pouvoir traiter des situations hautement pathogènes, c’est-à-dire à haut risque de contamination, dans les meilleures conditions. On a bien vu l’importance de ce genre de laboratoire avec l’épidémie d’Ebola », a précisé la ministre de la Santé Marisol Touraine, également en déplacement en Chine.

« Cette coopération s’accompagne évidemment de protocoles de sécurisation et de protection, pour faire en sorte que la gestion de ce laboratoire bénéficie à l’ensemble de la communauté internationale », a encore dit Mme Touraine.

Une réponse feutrée à des critiques anciennes: lancé au début des années 2000 pour un accord signé en 2004, le projet de P4 –bien que supervisé par des chercheurs français– avait suscité des réticences en raison des craintes qu’il puisse aider les Chinois à fabriquer des armes bactériologiques.

23/02/2017 13:07:40 –          Wuhan (Chine) (AFP) –          © 2017 AFP

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Une pandémie fictive à coronavirus simulée il y a trois mois par des experts a tué 65 millions de personnes.

 

En octobre 2019, une collaboration de plusieurs épidémiologistes, virologues, personnalités politiques, institutions de recherche publiques et privées et d’entreprises privées, se réunissaient dans le cadre d’un événement appelé Event 201. L’objectif : simuler une pandémie à coronavirus. Le résultat de ce scénario impliquant le coronavirus fictif CAPS a été sans appel : une pandémie généralisée au bout de six mois, et 65 millions de morts au bout de 18 mois. À ce moment, les membres de l’Event 201 ne se doutaient pas que, trois mois plus tard, une véritable épidémie à coronavirus se déclarerait depuis la Chine. 

Eric Toner, un épidémiologiste du Johns Hopkins Center for Health Security, n’a pas été choqué lorsque la nouvelle d’une mystérieuse épidémie de coronavirus à Wuhan, en Chine, a fait surface début janvier. Moins de trois mois plus tôt, Toner avait mis en scène une simulation d’une pandémie mondiale impliquant un coronavirus.

Les coronavirus affectent généralement les voies respiratoires et peuvent entraîner des maladies comme la pneumonie. Un coronavirus était également responsable de l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère en Chine, qui a touché environ 8000 personnes et en a tué 774 au début des années 2000.

« Je pense depuis longtemps que le virus le plus susceptible de provoquer une nouvelle pandémie serait un coronavirus » déclare Toner. L’épidémie à Wuhan n’est pas considérée comme une pandémie, mais le virus a été signalé en Thaïlande, au Japon, en Corée du Sud, à Taiwan, au Vietnam, à Singapour, en Arabie saoudite, aux États-Unis, en France et en Allemagne. Jusqu’à présent, il a tué plus d’une centaine de personnes et infecté plus de 4500 personnes.

Pandémie fictive à coronavirus : 65 millions de morts en 18 mois

La simulation de Toner d’une hypothétique pandémie mortelle de coronavirus a suggéré qu’après six mois, presque tous les pays du monde seraient infectés. En 18 mois, 65 millions de personnes pourraient mourir.

La simulation a imaginé un virus fictif appelé CAPS. L’analyse, réalisée dans le cadre d’une collaboration avec le Forum économique mondial et la Fondation Bill et Melinda Gates, a examiné ce qui se passerait si une pandémie naissait dans les élevages de porcs du Brésil (le coronavirus de Wuhan est originaire d’un marché de fruits de mer qui vendait des animaux vivants).

Vidéo de l’Event 201 sur l’émergence et la propagation du coronavirus fictif CAPS :

Le virus de la simulation était résistant à tout vaccin moderne. Il était plus mortel que le SRAS, mais à peu près aussi facile à attraper que la grippe. La prétendue épidémie a commencé à très petite échelle : les agriculteurs brésiliens ont commencé à présenter des symptômes qui ressemblaient à la grippe ou à la pneumonie. De là, le virus s’est propagé dans des quartiers urbains surpeuplés et pauvres d’Amérique du Sud.

Les vols ont été annulés et les réservations de voyages ont chuté de 45%. Les gens ont diffusé de fausses informations sur les réseaux sociaux. Après six mois, le virus s’était propagé dans le monde entier. Un an plus tard, il avait tué 65 millions de personnes. De son côté, la pandémie de grippe espagnole de 1918 a coûté la vie à 50 millions de personnes.

Des conséquences économiques et financières

La pandémie simulée de Toner a également déclenché une crise financière mondiale : les marchés boursiers ont chuté de 20 à 40% et le produit intérieur brut mondial a chuté de 11%. « Le point que nous avons essayé de faire valoir lors de notre exercice en octobre, c’est qu’il ne s’agit pas seulement des conséquences sur la santé. Il s’agit des conséquences sur les économies et les sociétés ».

Vidéos de l’Event 201 sur les conséquences commerciales et économiques de la pandémie fictive :

Et concernant l’impact sur le marché financier mondial :

Il a ajouté que le coronavirus de Wuhan pourrait également avoir des effets économiques importants si le nombre total de cas atteignait les milliers. Mardi dernier, le marché boursier de Hong Kong a chuté de 2.8%. Cette baisse est attribuable aux secteurs du tourisme et des transports, notamment les compagnies aériennes, les agences de voyage, les hôtels, les restaurants et les parcs à thème.

 

L’absence de vaccin contre le coronavirus

Dans la simulation CAPS, les scientifiques n’ont pas pu développer un vaccin à temps pour arrêter la pandémie. C’est une hypothèse réaliste : même les vrais coronavirus comme le SRAS ou le MERS (un virus qui a tué plus de 840 personnes depuis 2012) n’ont toujours pas de vaccins.

« Si nous pouvions faire en sorte d’avoir un vaccin en quelques mois plutôt que des années ou des décennies, cela changerait la donne. Mais ce n’est pas seulement l’identification de vaccins potentiels. Nous devons réfléchir davantage à la façon dont ils sont fabriqués à l’échelle mondiale, distribués et administrés aux gens » explique Toner.

Une simulation pour mieux se préparer au risque de pandémie

Les « acteurs » de la simulation de l’événement 201 comprenaient des experts en santé des Nations Unies et des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), ainsi que plusieurs universitaires et représentants d’entreprises privées. En d’autres termes, il s’agissait des mêmes types de personnes susceptibles de planifier la réponse du monde à une pandémie réelle de coronavirus.

Cela rend le résultat dévastateur de l’exercice particulièrement troublant. Mais selon les organisateurs de l’Event 201, le but de la simulation n’était pas d’attiser la peur. Au lieu de cela, ils espéraient que cela servirait d’expérience d’apprentissage, soulignant à la fois l’impact potentiel d’une pandémie ainsi que les lacunes actuelles dans notre préparation.

Après la fin de la simulation, ils ont créé une liste de sept actions que les dirigeants des secteurs public et privé pourraient prendre maintenant pour se préparer à un scénario comme l’Event 201.

Vidéo récapitulant les points importants de l’Event 201 :

Sources : Event 201

 

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C’est Nous, qui dénonçons les VRAIS COMPLOTISTES, qui sommes passés par les Tenants du Complot, au sein de l’Opinion Publique, pour des « VIRUS MORTELS ».

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Le Site « 20 Minutes » crie « Au Scandale FAKE-NEWS le 31/01/2020 / :

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/le-coronavirus-originaire-dun-laboratoire-de-wuhan-li%C3%A9-%C3%A0-la-france-retour-sur-une-rumeur-virale/ar-BBZwwYh

Le coronavirus, originaire d’un laboratoire de Wuhan lié à la France ? Retour sur une rumeur virale

Une théorie relayée sur les réseaux sociaux affirme que le coronavirus émanerait d’un laboratoire épidémiologique de haute sécurité siuté à Wuhan, conçu avec l’aide de la France

FAKE OFF – Une théorie relayée sur les réseaux sociaux affirme que le coronavirus émanerait d’un laboratoire épidémiologique de haute sécurité siuté à Wuhan, conçu avec l’aide de la France

Comment le coronavirus, qui a fait à ce jour plus de 200 morts et près de 10.000 contaminations en Chine, est-il apparu à Wuhan ? Si les premières études autour de l’épidémie penchent pour plusieurs hypothèses – d’une maladie transmise par une chauve-souris ou un serpent, à l’absence totale de lien avec le marché aux poissons de Wuhan, jusqu’ici considéré comme le point de départ le plus probable –, une théorie bien différente circule depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux.

Nombre d’internautes partagent en effet des articles ou communiqués officiels de février 2017 annonçant « l’accréditation », à Wuhan, en présence du Premier ministre français de l’époque, Bernard Cazeneuve, du premier laboratoire épidémiologique de haute sécurité P4 (pour « pathogène de classe 4 »), consacré à l’étude de certains virus particulièrement dangereux, pour pointer du doigt un hasard surprenant.

« C’est sans aucun doute une pure coïncidence que l’épicentre du coronavirus [2019-nCoV] et le laboratoire P4 vendu à la Chine par la France se trouvent tous deux dans la même ville de Wuhan… », soutient par exemple un internaute sur Twitter, quand un post Facebook se demande si le coronavirus est un « petit joueur issu d’un labo ? », avant d’indiquer : « Un labo P4 qui a ouvert près de Wuhan en 2017, ce n’est sans doute qu’une coïncidence avec le nouveau « coronavirus ». »

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Outre cette proximité physique jugée suspicieuse par certains, les déclarations du journaliste italien Paolo Liguori, soutenant que ce virus a été créé en laboratoire, ou encore celle de Dany Shoham, un ancien agent des services de renseignement israéliens, sur le « probable » développement d’armes chimiques chinoises au sein de certains laboratoires nationaux, n’ont fait que renforcer ces soupçons sur le Web.

FAKE OFF

En 2003, au lendemain de l’épidémie de Sras – l’une des souches de la famille assez vaste du coronavirus, qui avait provoqué plus de 700 décès dans le monde –, la Chine décide de mieux lutter contre ces épidémies en construisant un laboratoire P4, consacré à l’étude des virus les plus redoutables (comme Ebola). Elle sollicite donc l’aide de la France, particulièrement en pointe dans ce domaine, notamment grâce à son propre laboratoire P4 Jean Mérieux-Inserm, installé à Lyon, pour l’aider à donner vie à ce projet.

Mais comme l’explique le journaliste de Challenges, Antoine Izambard, dans son ouvrage « France-Chine : Les liaisons dangereuses » (éditions Stock), le projet mettra de longues années à se concrétiser. Sa « cérémonie de réception » par l’Institut de virologie de Wuhan n’a en effet eu lieu qu’en juin 2016, ce dont se félicitait à l’époque l’ambassade de France en Chine, en rappelant que ce projet devait permettre « à la Chine, en partenariat pionnier avec la France, de mieux comprendre et prévenir les épidémies et les pandémies y compris les plus dangereuses comme la grippe aviaire, pour protéger la population chinoise et la santé mondiale. »

« Pas d’éléments concrets à ce stade » en faveur d’une telle théorie

Comment expliquer ce délai ? Notamment en raison des informations remontées par les services de renseignement hexagonaux (et américains) qui soupçonnent la Chine, au début des années 2000, de ne pas être totalement transparente dans sa démarche. « Ils avaient des craintes légitimes sur le fait que la Chine se serve de ce laboratoire P4 pour créer des armes biologiques », précise Antoine Izambard à 20 Minutes. « La Chine avait promis qu’elle construirait cet unique laboratoire mais, depuis, il a été établi qu’elle avait caché la construction d’autres laboratoires P4 sur son territoire, notamment l’un dédié aux animaux à Harbin. Son faible niveau de sécurité avait été pointé du doigt par plusieurs visiteurs français, mais c’était il y a une quinzaine d’années, les choses ont évolué depuis », souligne l’auteur, qui souligne toutefois la persistance d’inquiétudes chez certains diplomates français.

Toutefois, « aujourd’hui, au vu des éléments dont on dispose, les théories qui circulent sur l’émergence du coronavirus dans le laboratoire P4 à Wuhan sont complotistes. Je ne dis pas que c’est impossible, mais il n’y a pas d’éléments concrets à ce stade qui iraient en ce sens », poursuit le journaliste, qui a pu visiter le laboratoire à l’époque de son enquête. Et d’ajouter : « Le P4 ne tourne pas à plein régime : il a été accrédité en 2017 pour étudier Ebola, la fièvre hémorragique du Congo et le Nipah. Le Sras fait partie de ses projets d’étude à terme, mais ce n’est pas encore le cas. Pour devenir un centre de haut niveau, il faut qu’il obtienne l’accréditation de l’OMS, qui lui permettrait de rejoindre son réseau de laboratoires. »

Contactés par 20 Minutes, ni l’institut virologique de Wuhan ni les différentes entreprises ayant participé à la construction du laboratoire P4 n’ont donné suite. Le seul responsable français travaillant sur le site, le microbiologiste René Courcol, nous a pour sa part indiqué être dans l’impossibilité de répondre à nos questions en raison de son devoir de réserve. L’OMS explique pour sa part ne pas « pouvoir commenter de telles théories » et la Direction générale de la Santé (DGS) n’avait pas été en mesure de nous répondre avant la parution de l’article.

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Une protection de l’environnement et des équipes du laboratoire

Hervé Raoul, directeur du laboratoire P4 Jean Mérieux-Inserm de Lyon, celui qui a servi de modèle au laboratoire P4 de Wuhan, nous rappelle toutefois les nombreuses mesures de sécurité en vigueur dans ce type d’établissement partout à travers le monde : « Les P4 dédiés à la santé humaine font l’objet de mesures pour protéger l’environnement – c’est-à-dire pour éviter que le pathogène manipulé puisse se retrouver à l’extérieur – et les personnes qui y travaillent. Les laboratoires sont complètement étanches, avec un système de filtration absolue de l’air, des sas, des douches de décontamination chimiques utilisées sur les scaphandres des équipes… Ces scaphandres sont eux-mêmes maintenus en surpression pour les alimenter en air et permettre, en cas de défaillance, que l’air de la combinaison aille vers celui du laboratoire – plutôt que l’air du laboratoire n’aille vers les chercheurs. »

« En plus de mesures de sûreté pour éviter toute intrusion, les installations sont conçues sur le principe général des systèmes redondants : le système en première ligne est efficace à 100 %, mais, en cas de dysfonctionnement, il existe un deuxième système efficace à 100 % derrière », poursuit le spécialiste. Et d’ajouter : « Il est à peu près impossible qu’un technicien infecté sorte du laboratoire, car on n’y est jamais tout seul et on ne peut pas décider de sortir par soi-même après un incident sans se signaler. Il existe toute une procédure en cas de défaillance, qui prévoit notamment des échanges avec les services de santé dédiés pour savoir s’il faut l’isoler et la prendre en charge. »

« Aucune raison de penser » que le laboratoire travaillait sur le coronavirus

Hervé Raoul rappelle par ailleurs que tout travail de recherche scientifique, dans ce type de laboratoire, nécessite l’existence et la connaissance préalable d’un virus : « Quand il y a un début d’épidémie, il y a tout un ensemble d’éléments à recueillir avant de pouvoir se lancer dans la manipulation du pathogène : le taux de mortalité, le mode de transmission, l’existence ou non de traitements thérapeutiques… Il n’y a aucune raison de penser que les scientifiques du laboratoire de Wuhan travaillent sur le coronavirus. »

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Non, AUCUNE Raison de le Penser, Bien Evidemment !

Nous sommes que de Vils COMPLOTISTES.

 

Mais LES FAITS SONT TÊTUS Pourtant !

 

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Après Tout, ce Pauvre Yves Levy n’est juste que le Petit Président-Directeur Général de l’INSERM dont il est question dans la lettre de ce Cher Bernard……….

Tout cela est un COMPLOT organisé par les PIRES COMPLOTISTES DE LA PLANETE.

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UN ODIEUX COMPLOT ! La Dame Buzyn n’a Jamais été Ministre de la «  » »Santé » » » » non plus.

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La république n’est Jamais allée à Wuhan !

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Et le CORONA VIRUS n’est qu’une BIERE BELGE, RIEN D’AUTRE.

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