Comment les « Causes » produisent Toujours les mêmes « Effets » avec les « Mêmes » qui racontent !

Les Causes à devoir défendre à tout prix sont toujours soutenues, TOUTES, par les grandes multinationales et les grands médias.

Ici le magazine « The New Yorker », qui appartient à la famille Newhouse, dont le fondateur est Samuel Irving Newhouse, fils des « immigrés » Meier Neuhaus et Rose (née Arenfeldt) donne le « là » de la partition de Musique qu’il faut continuer à jouer :

« Les Blancs ont esclavagisés les Noirs. »

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Et si le New Yorker nous parlait du nombre affolant de bateaux Négriers Juifs aux Deux Amériques ?

« Ils étaient Juifs et Négriers » par Laurent Glauzy :

https://profidecatholica.com/2018/09/27/ils-etaient-juifs-et-negriers-par-laurent-glauzy/

Liste des principaux propriétaires des bateaux négriers et leurs stratégies religieuses sataniques :

 

Que nous dit WIKIPEDIA :

« L’accusation d’esclavagisme à l’encontre des Juifs date essentiellement du XXème siècle. Aussi bien aux États-Unis qu’en France, elle se fonde sur la place marginale occupée par les Juifs dans la traite et l’emploi d’esclaves, exploitée et démesurément exagérée par des propagandistes antisémites.

Le mythe des Juifs organisateurs de la traite des Noirs trouve son origine dans un pamphlet publié à compte d’auteur en 1968 par un certain Walter White Jr, lui-même inspiré du pamphlet antisémite Le Juif international de Henry Ford, paru en 1920. Il est ensuite relayé par l’extrême droite américaine, dont le Ku Klux Klan.

La réalité historique est tout autre. Au Moyen Âge, l’Église catholique interdit aux Juifs l’emploi d’esclaves et de serviteurs chrétiens mais les autorise à pratiquer le commerce d’esclaves païens. (????????????) Des explications s’imposent !

Du xvie siècle au xixe siècle, les grands États européens et les Compagnies des Indes britannique, française et néerlandaise pratiquent une traite des esclaves à laquelle participent quelques marchands juifs, pendant que le Sud des États-Unis maintient cet usage jusqu’à la guerre de Sécession.

Dans ces États du Sud, en 1830, on compte 120 Juifs parmi les 45 000 propriétaires de plus de 20 esclaves, et 20 Juifs parmi les 12 000 propriétaires de plus de 50 esclaves. »


REMISE A L’ENDROIT DE LA TRAITE NEGRIERE.

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L’histoire de l’esclavage en Amérique commence avec l’arrivée de Christophe Colomb sur Le « Nouveau Continent » (1492). Parmi ceux qui l’accompagnaient, il y avait 5 juifs baptisés : Luis de Torres, Marco, Bernal, Alonso de la Calle et Gabriel Sanchez. Ce dernier, soutenu par les autres juifs, persuada Colomb de capturer 500 autochtones (« Indiens ») et de les vendre comme esclaves à Séville, en Espagne.

Le peuple juif fut chassé d’Espagne en 1492 et du Portugal en 1497. Les Juifs expulsés s’établirent aux Pays-Bas où ils fondirent la « Compagnie hollandaise des Indes occidentales » (c’est-à-dire d’Amérique). En 1654, Jacob Barsimson fut le premier juif à émigrer de Hollande vers New Amsterdam (New York). Au cours de la décennie qui suivit, il Fut imité par beaucoup d’autres. Ceux-ci s’établirent sur la côte est et commencèrent le « commerce » avec les autochtones.

Le premier juif à exercer le métier fut Hayman Levi, qui apportait de Hollande de la verroterie, des tissus bon marché, des boucles d’oreille, des bracelets et autre ornements de pacotille. Il les échangeait contre de précieuses fourrures.

Les juifs Nicholas Lowe et Joseph Simon prirent bientôt part à ce commerce fructueux. Lowe eut l’idée de vendre aussi du rhum aux « Indiens » sans méfiance. La première distillerie fut fondée. Peu après la ville portuaire de Newport comptait 22 distilleries. Toutes appartenaient à des Juifs. l’intoxication alcoolique des Indiens et les massacres commis en état de complète ivresse sur les premiers colons européens eurent pour origine une initiative juive.

Le port de Newport devint un des centres principaux du trafic d’esclaves, on l’appela longtemps « le Newport juif »,centre mondial du trafic d’esclaves avec l’Afrique. C’est de là que les bateaux gagnaient l’Afrique de l’Ouest par l’Atlantique, pour y prendre leur cargaison humaine noire. D’après des sources authentiques, 128 bateaux qui débarquaient des esclaves à Charleston appartenaient à des Juifs de Newport et de Charleston. Pour 120 bateaux, des noms juifs connus figurent sur les listes de propriétaires. La traite des esclaves était un monopole juif !

Apprécier correctement la prépondérance juive dans la traite des esclaves nécessite de bien connaître les entreprises du Juif Aaron Lopez. Celui-ci joua un rôle très important dans ce « commerce ». De 1726 à 1774, soit 48 années durant, il contrôla personnellement 50% de la traite des êtres humains dans toutes les colonies américaines.

En 1749 fut fondée la première loge maçonnique. 90% de ses membres étaient juifs. Sachant que seules les personnalités influentes étaient acceptées, ce fait révèle l’importance des Juifs dans la jeune Amérique. Vingt ans plus tard fut fondée la loge maçonnique « King David », exclusivement juive.

Accompagnons maintenant un des bateaux du Juif Aaron Lopez jusqu’en Afrique de l’ouest. En mai 1752, l « Abigaïl » fut chargé de 34.000 litres de rhum, d’une grande provision de fers à mettre aux mains et aux pieds des nombreux passagers noirs à prévoir, de tout le nécessaire en pistolets, poudre, sabres et, naturellement, d’une abondante camelote comme fonds de « commerce ». Le voyage commença sous la direction du capitaine juif Freedman qui avait à ses ordres deux quartiers-maîtres et six matelots.

Trois mois et demi plus tard, ils abordaient en Afrique où se trouvaient des établissements juifs avec de nombreux agents travaillant pour le compte des trafiquants d’esclaves. les choses se passaient comme avec les « Indiens » : les chefs de tribu noirs étaient saoulés à l’aide de rhum et, complètement ivres, vendaient, outre de la poussière d’or et de l’ivoire, des membres de la tribu. Souvent, les tribus noires étaient menées à travers les forêts et les steppes d’Afrique jusqu’à la côte. Le trajet durait habituellement des semaines et beaucoup de noirs succombaient déjà au cours de ces terribles marches de la mort. Les cravaches empêchaient ces colonnes de misère de s’arrêter. Les noirs à bout de force étaient abandonnés à une mort atroce. La piste était jonchée d’ossements sous le soleil tropical.

Quand les survivants avaient atteint la côte, ils étaient rabattus les uns contre les autres et laissés dans leur fers. Il fallait souvent attendre longtemps l’arrivée du premier bateau de transport. Entre-temps, les noirs étaient soumis à la sélection. Comme du bétail, ils étaient inspectés, évalués et gardés par des chiens féroces.

On leur rasait le crâne et les marquait au fer rouge ce qui, pour le « propriétaire » juif de l’esclave, avait le grand avantage de permettre qu’un fugitif soit vite reconnu. Ces événements effroyables produisaient des scènes indescriptibles au sein des familles noires. Il arrivait souvent que le père fût embarqué sur un bateau, les fils et les filles sur un autre ; de désespoir, beaucoup se jetaient à la mer et se noyaient. A bord les esclaves noirs étaient complètement déshabillés et repartis en trois groupes : les hommes et les femmes étaient séparés, les enfants devaient rester sur le pont où, en cas de mauvais temps, ils ne recevaient qu’une couverture pour se protéger A l’époque, les bateaux étaient très petits et la place libre sous le pont n ’avait souvent qu’un mètre de haut.

Les noirs enchaînés devaient supporter cette sorte de voyage pendant trois mois et plus. Beaucoup perdaient la raison ; malgré leurs chaînes, ils en arrivaient à se battre sauvagement pour un centimètre de place Avec leurs longs fouets, les surveillants faisaient régner le « calme » sur et sous le pont. Les excréments rendaient l’air irrespirable. Les jeunes femmes étaient régulièrement violées par l’équipage. Les nombreux morts pendant la traversée étaient jetés à la mer.

Les historiens et les statisticiens évaluent le nombre des noirs qui connurent une mort affreuse dans ces « croisières » à neuf millions au moins. Environ ONZE millions d’hommes en provenance de nombreuses tribus noires ont survécu et ont débarqué dans les ports d’Amérique.

Arrivés, les esclaves étaient poussés à terre à coups de bâtons et passaient bientôt dans les ventes à l’encan qui avaient lieu régulièrement, comme un marché à bestiaux.

Quant aux bénéfices, signalons que le voilier « LA F0RTUNA » atteignit l’Amérique avec 217 noirs, payés 4.300 dollars et vendus 41.438 dollars. Dans le Nord des États-Unis, le trafic d’esclaves était rigoureusement interdit. Mais ici aussi, les Juifs firent en sorte que ce « commerce » devint bientôt légal. A Philadelphie, par exemple, ce fut le rôle de Juifs Sandiford Lay, Woolman, Solomon et Benezet.

L’institut Carnegie, de Washington, a rassemblé et publié de nombreux écrits datant de cette époque, tels que correspondances et documents maritimes.

Ceux-ci prouvent que le vaste trafic d’esclaves fut nettement un monopole juif sur lequel les non juifs n’avaient à peu près aucune prise.

Voici, tiré de cette documentation, une liste de bateaux avec les noms de leurs propriétaire juif :

« ABIGAIL » AARON LOPEZ, MOSES LEVY, JACOB FRANKS « CROWN » ISAAC LEVY et NATHAN SIMPSON « NASSAL » MOSES LEVY « FOUR SISTERS » MOSES LEVY « ANNE & ELIZA » JUSTUS BOSCH et JOHN ABRAHAMS « PRUDENT BETTY » HENRY CRUGER et JAKOB PHOENIX « HESTER » MORDICAL et DAVID COMEZ « ELIZABET’H » MORDICAL et DAVID GOMEZ « ANIGUA » N.MARSTON et ABRAHAM LYELL « BETSY » JAMES DE WOOLF « POLLY » JAMES DE WOOLF « WHITE HORSE » JAN DE SWEEVTS « EXPEDITIONS » JOHN et JACOB ROSEVELT « CHARLOTTE » MOSES, S LEVEY et JACOB FRANKS « CARACOA » MOSES et SAM LEVEY

Ca ne vous rappelle rien ces Africains remis dans des « bateaux » pour re(venir) en Europe sous couvert des « droits de l’homme » ????????

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Qui le demande ????

Des Français ????

 

Voici maintenant quelques habitants de Newport et de Charleston impliqués dans le trafic d’esclaves et l’exploitation des distilleries :

lsaac Gomez, Hayman Levy, Jacob Malhado Naphtaly Myers, David Hart, Joseph Jacobs, Moses Ben Franke, Moses Gomez, lsaac Dias, Benjamin Levy, David Jeshuvum, Jacob Pinto, Jacob Turk, Daniel Gomez, James Lucanan, Jan de Sweevts, Felix de Souza (connu comme le roi du trafic d’esclaves, tout de suite après Aaron Lopez), Simeon Potter, lsaac Elizer, Jacob Ltod, Jacob Rodrigues, Haym Isaac, Carregal, Abraham Touro, Moses Hays, Moses 1opez, Judah Touro, Abraham Mendes, Abrabam All.

Sources et travaux :

- Who Brought the Slaves to America ? dans The Liberty Bell, décembre 1976.

- Elizabeth Donnan, Documents illustrative of the History of the Slave Trade to America ;

- Malcom Cowley, Adventures of an African Slave,1928 ;

- Rabbi Morris A. Gutstein, The Story of the Jews in Newport (Carnegie Institute of Technology, Pittsburgh). Questions

E&R : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-peuple-juif-tout-entier-est-il-coupable-de-traite-d-esclaves-5721.html

CONFIRMATION DU MONOPOLE NEGRIER JUIF PAR JOËLLE URSULL