Maître Bernard Ripert a été interné en hôpital psychiatrique : Ils l’ont eu. Vidéos.

Maître Bernard Ripert est un Honorable Gaulois lequel, avec le Gaulois Breton sans Peur et sans reproche, Maître François Danglehant, ont fait CAPOTER le système républicain de justice maçonnique.

En république maçonnique ce ne sont pas les criminels psychopathes qui sont internés, Non, ce sont les Gaulois qui les dénoncent. Nous en avons la preuve Formelle aujourd’hui avec le Gaulois d’exception, le Professeur Jean-Bernard Fourtillan interné d’office par les Coupables de la Grippette 19 qui se cachent à l’Institut Pasteur pour génocider le Peuple Français de Sang.

Voilà ce que nous indique France Bleu :

Bernard Ripert, avocat au barreau de Grenoble, placé en garde à vue, a été interné d’office en psychiatrie, à la suite d’un examen mené à l’hôpital de Bassens, en Savoie.

L’avocat Bernard Ripert a été placé en garde à vue lundi matin à Grenoble dans le cadre d’une procédure ouverte à la suite d’un incident survenu avec un magistrat. Cette figure du barreau grenoblois, coutumier des coups d’éclat dans et en dehors des prétoires, a été interpellé à son domicile en Savoie puis conduit à l’hôtel de police de Grenoble où il a été placé en garde à vue, a indiqué le parquet.

Poursuivi pour « intimidation envers un magistrat », un délit passible de trois ans de prison et 45.000 euros d’amende, Bernard Ripert n’a pas honoré une convocation à l’hôtel de police prévue vendredi, ce qui a conduit l’autorité judiciaire à utiliser la force publique pour le contraindre à se présenter.

« Mon mari a été interpellé de manière violente. Il ne représentait pas de danger. J’avais l’impression que ce genre d’interpellation était réservé aux djihadistes. » – Rose-Marie Ripert, épouse de Bernard Ripert

Avocat historique d’Action directe, Bernard Ripert « a été interpellé comme un terroriste alors que c’est lui qui est terrorisé » confie son épouse Rose-Marie Ripert. « Ça ne s’est pas bien passé. Il a été menotté. Ces méthodes démontrent bien la justesse de son combat« , a-t-elle ajouté. « Si la force a dû être employée, c’est parce que Bernard Ripert ne voulait pas suivre les policiers« , a indiqué le procureur de Grenoble, Jean-Yves Coquillat.

Hospitalisé et placé en hôpital psychiatrique d’office

L’avocat a été hospitalisé dans la journée en raison d’une tension élevée, a-t-on appris de sources concordantes. Une expertise psychiatrique a été menée durant sa garde à vue et le médecin a estimé que son état justifiait « une hospitalisation sous contrainte« , selon le parquet. Bernard Ripert a été envoyé à l’hôpital psychiatrique de Saint-Egrève (Isère), avant qu’un transfert à Bassens (Savoie) soit envisagé.

Âgé de 65 ans, Bernard Ripert a été suspendu d’exercice pendant quatre mois par la cour d’appel de Grenoble pour des manquements déontologiques. Il lui est reproché « un acte d’intimidation » envers un magistrat de la cour d’appel de Grenoble qui avait statué sur le dossier de sanction disciplinaire dont il fait l’objet.

« Bernard Ripert a l’habitude des métaphores excessives. Mais là, on est où ? En Union soviétique ? À Cuba ? Ce que l’on est en train de faire, à un homme avant de parler d’un avocat, c’est une forme d’assassinat ! – Ronald Gallo, avocat de Bernard Ripert

« Aucun acte n’est de nature à constituer un acte d’intimidation. Si acte d’intimidation il y a, c’est plutôt de la part de l’institution judiciaire grenobloise« , a estimé Ronald Gallo, qui le défend. « Certaines personnes mal intentionnées disent que Bernard Ripert est malade et s’emparent de cette rumeur dans le but de lui faire ce qu’on est entrain de lui faire. » L’épouse de Bernard Ripert se dit « impuissante, révoltée et anéantie aussi » : « Mon époux est saint d’esprit !« 

Bernard Ripert a été relaxé mi-mai par le conseil régional de discipline qui statuait sur des manquements déontologiques présumés. Le procureur général a fait appel de cette décision et la cour d’appel a fixé au 2 juin une audience sur le fond de cette affaire. Condamné à trois reprises à des sanctions disciplinaires, Bernard Ripert avait déjà été suspendu pendant un an en 2013 pour avoir qualifié une avocate de « roquet » et dit d’un président de cour d’assises qu’il avait « triché » et « menti« .

Avec AFP

France Bleu : https://t.co/7IKgcAgQW7?amp=1


Pour comprendre pourquoi la république maçonnique a fait finalement interné le Brillant avocat Maître Bernard Ripert, il faut remonter quelques années en arrière.

Avec Maître François Danglehant, Maître Bernard Ripert a fait trembler la Gouvernance maçonnique étrangère.

Et en république maçonnique, cela se paye, tôt ou tard car elle interdit de remettre en question le Talmud.

Et il se trouve que Maître François Danglehant -qui a permis aujourd’hui la Libération de Stan Maillot plus tôt que prévu- et Maître Bernard Ripert n’ont jamais cessé de dénoncer les traîtres anti-Français : LES FAUSSAIRES QUI SE SONT INFILTRES PARTOUT.

Cette vidéo résume Admirablement ce qu’est réellement la justice maçonnique.

Retenez cette merveilleuse vérité sortant du Coeur de Maître François Danglehant : « Depuis Saint Louis, les Faussaires on les tutoies ».

Maître Bernard Ripert a également récusé de nombreux Faussaires :

http://syndicat-des-avocats-citoyens.blogspot.com/2016/06/bernard-ripert-recuse-le-premier.html

Bernard Ripert victime d’une justice d’exception : la Cour de cassation casse la décision prise sous la responsabilité du Premier président Jean-François Beynel

Bernard Ripert victime du Premier président Jean-François Beynel qui a violé la loiLa Cour de cassation vient de casser la décision prononcée sous la responsabilité Premier président Jean-François Beynelqui doit maintenant démissionner de la magistrature.
Le valeureux Me Bernard Ripert avait été 
relaxé par le Conseil régional de discipline
Le Procureur général avait fait appel de cette décision
La Cour de cassation casse sans renvoi car
l’appel du Procureur général n’était pas régulier

Bernard Ripert dénonce
les persécutions organisées par 
les socialistes


Bernard Ripert dénonce
les persécutions organisées par 
les socialistes

Jean-François Beynel
qui a gravement violé la loi
 dans l’affaire Bernard Ripert

Jean-François Beynel
qui a gravement violé la loi
 dans l’affaire Bernard Ripert
A droite Stéphane Hardouin
qui a révélé le nom d’un témoin sous X 
dans l’affaire Frédéric Molina
à Compiègne

Jean-François Beynel
qui a gravement violé la loi
 dans l’affaire Bernard Ripert

Jean-François Beynel
qui a gravement violé la loi
 dans l’affaire Bernard Ripert

Jean-Jacques Urvoas
Ministre de la Justice
a soutenu publiquement
Jean-François Beynel
qui a gravement violé la loi 
contre Me Bernard Ripert
victime de tortures morales
Jean-Jacques Urvoas fait parti 
des socialistes nationals 
qui ont soutenu les juges 
qui ont torturé le valeureux
Me Bernard Ripert
Pour voir le communiqué de presse 
de Jean-Jacques Urvoas 
CLIQUEZ ICI
CLIQUEZ ICI

Le valeureux Avocat Me Bernard Ripert ne peut plus travailler depuis le fin janvier 2016 (soit depuis 12 mois), sous la responsabilité de 5 juges de la cour d’appel de Grenoble.
Il s’agit d’une décision prise par 5 juges sous la direction du Premier président Jean-François Beynel, qui a violé la loi dans cette affaire.
C’est le Premier président Jean-François Beynel, désigné par Christiane Taubira, qui a signé en violation de la loi, la décision scandaleuse prononçant une sanction disciplinaire contre le valeureux Avocat Me Bernard Ripert.
En juin 2016, le Premier président Jean-François Beynel a prononcé contre le valeureux Me Bernard Ripert une interdiction d’exercer la profession d’Avocat pendant 3 ans dont 1 an avec sursis.

En janvier et mai 2016, la cour d’appel de Grenoble, sous la responsabilité du Premier président Jean-François Beynel avait prononcé contre le valeureux Me Bernard Ripert, deux suspensions provisoires en violation grave de la loi.
Il s’agit d’une situation qui caractérise une véritable « chasse à l’Avocat » organisée par le Premier ptrésident Jean-François Beynel, qui avait été Directeur des Services judiciares au Ministère de la justice grâce à Chrisitane Taubira.
La décision prise en violation de la loi, avec le soutien actif de Jean-Jacques URVOAS vient d’être cassée par la Cour de cassation (décision du 08 février 2017).

La Cour de cassation a cassé la décision prise par la cour d’appel de Grenoble sous la responsabilité de Jean-François Beynel car, l’appel du Procureur général n’était pas régulier, il s’agit de la procédure disciplinaire.

En première instance, le valeureux Me Bernard Ripert avait été relaxé par le Conseil régional de discipline.

Le 08 février 2017, la Cour de cassation a également cassé sans renvoi, deux décisions de suspension provisoire pour 4 mois, qui avaient été prises en violation très grave de la loi, sous la responsabilité du Premier président Jean-François Beynel.

Le 08 février 2017, la Cour de cassation a donc cassé sans renvoi 3 décisions manifestement illégales prises par la cour d’appel de Grenoble sous la responsabilité du Premier Président Jean-François Beynel, avec le soutien actif du Socialiste National Jean-Jacques Urvoas :

– 2 décisions ordonnant pour 4 mois une suspension provisoire ;

– 1 décision disciplinaire frauduleuse ordonnant une interdiction d’exercer la profession d’Avocat pendant 3 ans dont 1 an avec sursis.

Le valeureux Me Bernard Ripert a donc été empéché d’exercer la profession d’Avocat du 28 janvier 2016 au 08 février 2017.

Il s’agit donc d’un véritable scandale national, sous la responsabilité des Socialistes Nationals.

Il faut maintenant exiger la démission du juge Jean-François Beynel qui a utilisé sa position dans la magistrature pour infliger des tortures intenses au valeureux Avocat Me Bernard Ripert.

Il faut maintenant exiger la démission du Socialiste National Jean-Jacques Urvoas qui publiquement, a apporté son soutien aux juges de Grenoble, qui ont utilisé leur position dans le service public de la justice, pour infliger des tortures intenses au valeureux Me Bernard Ripert et ce, en violation de la loi d’ordre public.

POURSUITES DISCIPLINAIRES À GRENOBLE

Communiqué de presse de Jean-Jacques Urvoas, garde des Sceaux, ministre de la Justice

Jean-Jacques URVOAS, garde des Sceaux, ministre de la Justice, a pris connaissance des propos tenus par un avocat grenoblois qui, après avoir fait l’objet d’une procédure disciplinaire, a publiquement réagi en parlant de « petitesse et incompétence des magistrats ». 
Le ministre n’entend pas s’immiscer dans les procédures susceptibles d’être engagées par les autorités compétentes à la suite de ces propos ; cependant, il les estime inadmissibles et affirme que les magistrats doivent être respectés.
En tant que garde des Sceaux, soucieux de l’indépendance de la Justice et du respect dû aux magistrats qui exercent leurs missions avec  professionnalisme, conviction et probité, et ce malgré des conditions parfois difficiles, Jean-Jacques URVOAS ne peut accepter de tels propos. 
Il apporte son soutien à l’ensemble des magistrats et plus spécifiquement aux magistrats grenoblois particulièrement mis en cause. 
Contacts presse – Cabinet du garde des Sceaux 01 44 77 63 15 secretariat-presse.cab@justice.gouv.fr

A gauche Jean-François Beynel qui a violé les droits du valeureux Bernard Ripert Jean-François Beynel Directeur des Services judiciares au Ministère de la Justice sous Christiane Taubira.

Blog de Maître François Danglehant :


Maître François Danglehant paiera cher sa Témérité Gauloise contre le maçon Jean-Jacques Urvoas :

Malgré toutes ses courbettes et ses méfaits contre les siens, Jean-Jacques Urvoas n’échappera pas à la sentence du Talmud :

La peine a beau être plus clémente que celle requise trois jours plus tôt par l’accusation, cela ne l’a guère consolé. Jean-Jacques Urvoas présentait une mine dépitée, lundi 30 septembre, à la lecture de l’arrêt de la Cour de justice de la République (CJR).

L’ancien garde des sceaux a été condamné à un mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende pour « violation du secret professionnel ». Sans s’attarder et sans un mot, il a quitté la salle d’audience une fois la décision annoncée.

Vendredi, le procureur général, François Molins, avait demandé un an de prison avec sursis. L’ancien ministre socialiste était poursuivi pour avoir, entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2017, transmis au député (ex-LR) Thierry Solère des informations sur une enquête le visant.

Si les réquisitions de M. Molins n’ont pas été suivies, le raisonnement juridique de l’accusation a été retenu par les trois magistrats professionnels et les douze parlementaires.

Le caractère secret des infos n’est « pas contestable »

Les principaux arguments de la défense ont été balayés par la Cour. « Il n’y a que les gens nommément tenus au secret par un texte qui sont susceptibles d’être condamnés pour violation du secret professionnel », avait plaidé MEmmanuel Marsigny, l’avocat de M. Urvoas. L’ancien ministre et son conseil entendaient souligner un vide textuel en la matière. Ils dénonçaient la « construction juridique » de François Molins, pour qui l’article 226-13 du code pénal est de « portée générale et absolue ».

Le texte en question, qui vaut à Jean-Jacques Urvoas sa condamnation, indique que « la révélation d’une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d’une fonction ou d’une mission temporaire, est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

L’article du code pénal « n’exige pas que le dépositaire soit astreint au secret en vertu d’un texte spécifique », a jugé la Cour. Elle ajoute : « Si l’obligation au secret peut, pour certaines personnes, résulter d’un texte spécifique, le fait qu’aucun texte n’impose au garde des sceaux le respect d’un secret en raison de sa fonction est sans incidence sur l’application de l’article 226-13 du code pénal, dont le domaine d’application n’a pas été ainsi limité par le législateur. »

La CJR estime par ailleurs que le caractère secret des informations contenues dans les « fiches d’action publique », ces documents établis par la direction des affaires criminelles et des grâces et reprenant les informations remontées par les procureurs sur des enquêtes en cours, n’est « pas contestable ». M. Urvoas et son conseil avaient au contraire soutenu qu’il s’agissait de rapports administratifs, sans caractère secret.

Huit ministres devant la CJR

« Si le ministre de la justice n’est plus tenu au secret de l’enquête et de l’instruction (…), a résumé le président de la CJR, Jean-Baptiste Parlos, il n’en est pas moins tenu au respect du secret qu’impose la nature des informations qui lui sont transmises, en raison de sa fonction. »

En tant que « juriste expérimenté », maître de conférences en droit public et ancien président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas « ne pouvait donc ignorer » qu’il violait le secret auquel il était tenu, ont estimé les juges.

L’argument de l’ancien ministre selon lequel il avait partagé les informations avec M. Solère pour défendre l’institution judiciaire a été écarté. La CJR souligne dans sa décision qu’en mai 2017, au moment où M. Urvoas a envoyé les informations à M. Solère, ce dernier « ne faisait plus l’objet d’articles de presse relatifs à l’enquête préliminaire et ne mettait pas en cause un dysfonctionnement du parquet lié aux fuites d’informations dans les médias ».Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Affaire Urvoas : l’ex-ministre de la justice, les quatre magistrats et la « confiance » rompue

Huitième ministre jugé depuis 1999 par la CJR, seule habilitée à juger des membres du gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions, Jean-Jacques Urvoas était le premier garde des sceaux à comparaître devant cette juridiction. En l’absence de possibilité d’appel, il dispose de cinq jours pour se pourvoir en cassation.

Le monde : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/09/30/jean-jacques-urvoas-condamne-a-un-mois-de-prison-avec-sursis-pour-violation-du-secret-professionnel_6013665_3224.html

Avoir dénoncé le système républicain maçonnique vaut aujourd’hui à Maître Bernard Ripert d’être interné en hôpital psychiatrique comme l’a été le Brillant Professeur de l’Université de Perpignan, Jean-Louis Caccomo, qui mis à jour un Trafic de Faux et usage de Faux dont se nourrit la république maçonnique qui ne reconnait comme Valeurs, que le Mensonge et les Falsifications qui vont avec.

TOUT EST LIE.

JUIN 2016.

DIRE A UN MAGISTRAT CE QU’IL EST QUAND IL S’EST LAISSE CORROMPRE UNE « ORDURE AUX ORDRES » MENE TOUT DROIT EN HÔPITAL PSYCHIATRIQUE.

Et avant l’internement arbitraire, c’est la Radiation qui tombe (2016) : https://www.placegrenet.fr/2016/06/23/trois-ans-dinterdiction-dexercer-lavocat-bernard-ripert/95243

C’est pourquoi ceux qui croient encore qu’il est possible de garder ce système républicain maçonnique en le réformant simplement sont définitivement des irresponsables où des agents de l’ombre.

C’est bien La Cabale qui s’est abattue contre Maître Bernard Ripert et qui s’abat sur tous les Gaulois qui dénoncent les forces du Mal de cette république maçonnique.


Bon et Saint Dimanche à tous dans l’espoir de renverser ce système inique et ses colporteurs.

Remettre le Trône de Notre Seigneur Jésus-Christ dans toutes les Institutions débarrassées de l’hydre maçonnique cabaliste devient de plus en plus UNE OBLIGATION.

Qu’il en soit ainsi pour le Peuple Gaulois que nous sommes au sein duquel est né un Sauveur qui a fait Trembler l’Empire Romain et le Sanhédrin.

Le Christ nous a montré le Chemin, prenons ce chemin et n’ayons pas Peur de l’hydre qui s’agite quand elle se sait perdue.

Nous sommes le Présent et le Futur, ils sont le passé.

Avec notre Seigneur Jésus-Christ Présent à nos côtés pour les Siècles des Siècles, nous Triompherons.

Ainsi soit-il.

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