Le laboratoire de Wuhan a collaboré sur des projets secrets avec l’armée chinoise, depuis au moins 2017.

Les fonds investis par la France auraient-ils pu être détournés secrètement vers ces projets militaires ?


Département d’Etat Américain :

Fiche d’information : Activité à l’Institut de virologie de Wuhan

Depuis plus d’un an, le Parti communiste chinois (PCC) a systématiquement empêché une enquête transparente et approfondie sur l’origine de la pandémie COVID-19, choisissant plutôt de consacrer d’énormes ressources à la tromperie et à la désinformation. Près de deux millions de personnes sont mortes. Leurs familles méritent de connaître la vérité. Seule la transparence nous permettra de savoir ce qui a causé cette pandémie et comment prévenir la prochaine.

Le gouvernement américain ne sait pas exactement où, quand et comment le virus COVID-19 – connu sous le nom de SRAS-CoV-2 – a été transmis initialement aux humains. Nous n’avons pas déterminé si l’épidémie a commencé par un contact avec des animaux infectés ou si elle est le résultat d’un accident survenu dans un laboratoire de Wuhan, en Chine.

Le virus pourrait avoir émergé naturellement de contacts entre l’homme et les animaux infectés, se propageant selon un schéma correspondant à une épidémie naturelle. Par ailleurs, un accident de laboratoire pourrait ressembler à une épidémie naturelle si l’exposition initiale ne concernait que quelques individus et était aggravée par une infection asymptomatique. En Chine, des scientifiques ont effectué des recherches sur les coronavirus d’origine animale dans des conditions qui augmentaient le risque d’exposition accidentelle et potentiellement involontaire.

L’obsession mortelle du PCC pour le secret et le contrôle se fait au détriment de la santé publique en Chine et dans le monde entier. Les informations précédemment non divulguées dans cette fiche d’information, combinées à des rapports de source ouverte, mettent en évidence trois éléments concernant l’origine de COVID-19 qui méritent un examen plus approfondi :

  1. Les maladies à l’intérieur de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) :

Le gouvernement américain a des raisons de croire que plusieurs chercheurs du WIV sont tombés malades à l’automne 2019, avant le premier cas identifié de l’épidémie, avec des symptômes correspondant à la fois au COVID-19 et à des maladies saisonnières courantes. Cela soulève des questions sur la crédibilité de l’affirmation publique de Shi Zhengli, chercheur principal de la WIV, selon laquelle il n’y a eu « aucune infection » parmi le personnel et les étudiants de la WIV par le CoV-2 ou des virus liés au SRAS.
Des infections accidentelles dans les laboratoires ont déjà provoqué plusieurs épidémies de virus en Chine et ailleurs, notamment une épidémie de SRAS à Pékin en 2004 qui a infecté neuf personnes et en a tué une.
Le PCC a empêché les journalistes indépendants, les enquêteurs et les autorités sanitaires mondiales d’interviewer les chercheurs du WIV, y compris ceux qui étaient malades à l’automne 2019. Toute enquête crédible sur l’origine du virus doit inclure des entretiens avec ces chercheurs et un compte-rendu complet de leur maladie non signalée auparavant.

  1. Recherche à la WIV :

À partir de 2016 au moins – et sans indication d’un arrêt avant l’épidémie de COVID-19 – les chercheurs du WIV ont mené des expériences impliquant le RaTG13, le coronavirus de la chauve-souris identifié par le WIV en janvier 2020 comme son échantillon le plus proche du CoV-2 du SRAS (similaire à 96,2%). Le WIV est devenu un point focal pour la recherche internationale sur les coronavirus après l’épidémie de SRAS de 2003 et a depuis étudié des animaux, notamment des souris, des chauves-souris et des pangolins.

Le WIV a publié un rapport sur la recherche de « gain de fonction » pour l’ingénierie des virus chimériques. Mais la WIV n’a pas été transparente ni cohérente dans son bilan d’étude des virus les plus similaires au virus COVID-19, y compris le « RaTG13 », qu’elle a prélevé dans une grotte de la province du Yunnan en 2013 après que plusieurs mineurs soient morts d’une maladie semblable au SRAS.
Les enquêteurs de l’OMS doivent avoir accès aux archives des travaux de la WIV sur les coronavirus des chauves-souris et autres avant l’apparition du COVID-19. Dans le cadre d’une enquête approfondie, ils doivent avoir un compte rendu complet des raisons pour lesquelles la WIV a modifié puis supprimé les enregistrements en ligne de ses travaux sur le RaTG13 et d’autres virus.

  1. Activité militaire secrète à la WIV :

Le secret et la non-divulgation sont des pratiques courantes à Pékin. Pendant de nombreuses années, les États-Unis ont publiquement fait part de leurs préoccupations concernant les travaux passés de la Chine en matière d’armes biologiques, que Pékin n’a ni documenté ni manifestement éliminés, malgré ses obligations claires au titre de la Convention sur les armes biologiques.
Bien que la WIV se présente comme une institution civile, les États-Unis ont déterminé que la WIV a collaboré à des publications et à des projets secrets avec l’armée chinoise. Le WIV s’est engagé dans des recherches classifiées, y compris des expériences sur des animaux de laboratoire, pour le compte de l’armée chinoise depuis au moins 2017.
Les États-Unis et les autres donateurs qui ont financé ou collaboré à la recherche civile au WIV ont le droit et l’obligation de déterminer si une partie de notre financement de la recherche a été détournée vers des projets militaires secrets de l’armée chinoise au WIV.

Les révélations d’aujourd’hui ne font qu’effleurer la surface de ce qui est encore caché sur l’origine de COVID-19 en Chine. Toute enquête crédible sur l’origine de COVID-19 exige un accès complet et transparent aux laboratoires de recherche de Wuhan, y compris leurs installations, leurs échantillons, leur personnel et leurs dossiers.

Alors que le monde continue à lutter contre cette pandémie et que les enquêteurs de l’OMS commencent leur travail, après plus d’un an de retard, l’origine du virus reste incertaine. Les États-Unis continueront à faire tout leur possible pour soutenir une enquête crédible et approfondie, notamment en continuant à exiger la transparence de la part des autorités chinoises.

State Gov. : https://t.co/atHFjBKKzM?amp=1


Les Etats-Unis avait leur French America Foundation pour imposer leur influence sur les politiques français ; maintenant avec le virage communiste du parti démocrate, on voit que les influences se sont déplacées en Asie et surtout en Chine.
La France a choisi de suivre cette voix qu’il faut mettre en perspective avec le crise mondiale et le transfert économique et industriel.

L’édition 2019 a rassemblé 44 « Young Leaders » durant 4 jours à Aix-en-Provence, en Arles puis à Paris, du 5 au 8 juillet.
Cette 7e session du programme « Young Leaders » avait pour thème principal
« L’optimisme ».

Aperçu du programme « Young Leaders » 2019 :

• Sessions de discussions entre Young Leaders sur le thème de l’Optimisme

• Visite de TheCamp, Aix-en-Provence

• Journée aux Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence

• Discussion avec Valérie Pécresse

• Discussion avec Lionel Zinsou, Thomas Buberl et Pascal Lamy

• Les Rencontres photographiques d’Arles : Discussions avec Sam Stourdzé, Directeur
des Rencontres d’Arles, Philippe Chancel et Kurt Tong, Photographes

• Visite de l’Assemblée nationale par les députés Anne-Laure Cattelot (YL 2018),
Coralie Dubost (YL 2017) et Olivier Véran

• Discussion avec notre Young Leader, Sibyle Veil, à Radio France

La France China Foundation a été créée en 2012 par une équipe de diplomates, d’entrepreneurs et d’artistes. Elle a pour vocation de favoriser le développement de liens durables et amicaux entre personnalités françaises et chinoises, de stimuler leur intérêt pour l’autre pays et d’encourager la création de projets conjoints. Son activité principale consiste à organiser un programme annuel “Young Leaders” franco-chinois, alternative-ment en France et en Chine. Ce séminaire de quatre jours réunit une quarantaine de hauts potentiels français et chinois, sélectionnés pour leur parcours exceptionnel dans le domaine politique, économique ou culturel. Grâce à la programmation d’événements réguliers, la France China Foundation développe et anime ce réseau franco-chinois récemment créé. Elle organise régulièrement des petits-déjeuners réunissant des décideurs français et chinois et des « Young Leaders » autour de personnalités françaises ou chinoises emblématiques.

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Dossier PDF

Coralie Dubost fait partie du commité de pilotage.
Un beau couple.

CORONAVIRUS : POUR LE MINISTRE DE LA SANTÉ, AVEC DES RÉSEAUX SOCIAUX OUVERTS, LA CHINE N’AURAIT PAS ÉTÉ SI RÉACTIVE

Olivier Veran a vanté ce matin sur France Inter « la capacité de réactivité » chinoise, notamment parce que le pays « a réussi l’exploit à construire un hôpital de grande taille en quelques jours » pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.

La Chine « a pris ses responsabilités en prenant des mesures de confinement très rapidement ». Et selon le nouveau ministre des Solidarités et de la Santé, « je ne suis pas sûr qu’il serait possible de réaliser tout cela dans un pays où les réseaux sociaux seraient ouverts ».

Celui-ci n’a pas détaillé la relation étroite entre cette réactivité et la mise sous contrôle des réseaux sociaux par les autorités chinoises.

La Chine, relatait le 7 février LCI, a récemment « renforcé les contrôles des informations qui circulent en ligne à propos du coronavirus », « un dispositif qui a implosé ce jeudi après l’annonce de la mort du docteur et lanceur d’alertes Li Wenliang » ajoutent nos confrères.
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Le député de l’Isère Olivier Véran nommé Young leader France-Chine : réseau d’influence… et de promotion ?

Le député de l’Isère Olivier Véran fait partie de la promotion 2018 des Young leaders France-Chine. Objectif officiel de ce programme : favoriser les liens entre les deux pays, sur le modèle américain de la French-American Foundation.

La promesse d’une ascension accélérée ?

Ambassadeurs de la France à l’étranger ou réseau d’influence et de promotion ? Les Young leaders continuent d’essaimer. Olivier Véran vient d’être nommé. Soirée électorale à la Préfecture de Grenoble. 23 avril 2017. © Yuliya Ruzhechka – Place Gre’net Olivier Veran, 23 avril 2017. © Yuliya Ruzhechka – Place Gre’net Le député de l’Isère Olivier Véran (LREM) a été nommé Young leader France-Chine. Young leaders ?

Tel est le nom de ce programme phare de la China Found Fondation dont la vocation est officiellement de « favoriser le développement de liens durables et amicaux entre personnalités françaises et chinoises et d’encourager la création de projets conjoints ». Depuis 2012, l’institution franco-chinoise sélectionne ainsi chaque année et pour deux ans une vingtaine de jeunes entrepreneurs, cadres à haut potentiel, chefs d’entreprise, chercheurs et futurs dirigeants politiques. Même chose coté chinois.

Sur le modèle de la French-American Foundation, précurseur en 1976, on retrouve ainsi dans ce microcosme nombre de personnalités du monde politique, économique ou médiatique, qui semblent constituer les trois piliers du réseau. Réseau d’influence et de promotion ?

Dans cette cuvée 2018, Sybile Veil, nouvelle PDG de Radio France ou le champion du monde de Taekwondo Pascal Gentil. Sélectionnés également, Roland Moquet (Axa Italie), Jérémie Dyen (directeur d’investissements de Bridgepoint Paris, société de capital-investissement), Boris Derichebourg (patron de Derichebourg Multiservices) ou Pierre-Edouard Sterin (fondateur de Smartbox). Du côté des élus, seuls Olivier Véran et Anne-Laure Cattelot, tous deux députés de la majorité présidentielle, ont été pour l’heure nommés. Mais le réseau pioche allègrement dans la classe politique, toutes couleurs confondues. Les Young leaders, ambassadeurs de la France à l’étranger ? La question ne fait pas de doute. Réseau d’influence mais aussi de promotion, voire promesse d’une ascension accélérée ? Avant de devenir ministre en 2014, Emmanuel Macron avait fait partie de la cuvée 2012 des Young leaders de la French-American Foundation. PC

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Membre du CEPS (Centre d’études et de prospective stratégique), un obscur think thank réunissant « 4500 décideurs », il faisait partie de la délégation française entourant le président français lors de sa visite en Chine début 2018. Alors que Macron était en train de signer des contrats commerciaux avec le président chinois (dans les télécoms, le nucléaire, l’aéronautique ou les produits de luxe – a priori rien sur les masques FFP2), le député de l’Isère inaugure le « club de Shangaï », fondé par le CEPS et le CEIBS (China europe international business school), censé travailler sur les « enjeux d’e-santé et d’intelligence artificielle dans la santé ». On est ici bien loin des questions bassement matérielles du stock de masques à disposition dans les hôpitaux français.

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Le Monde a eu accès à des documents confidentiels de l’Agence européenne du médicament (AME) mis en ligne par des hackers. Ils montrent que l’institution a joué son rôle de contrôleur du vaccin Pfizer malgré les pressions exercées par la Commission pour obtenir fissa un feu vert.

Pourquoi l’Europe a-t-elle mis trois semaines de plus que le Royaume-Uni pour autoriser l’utilisation du vaccin de Pfizer contre le Covid-19 ? Un consortium de journalistes européens, dont Le Monde fait partie, a pu avoir accès à des documents confidentiels à l’Agence européenne des médicaments (EMA). Mis en ligne par des hackers ils répondent en partie à cette question.

Selon le quoditien du soir«en novembre l’agence européenne formulait trois « objections majeures » vis-à-vis de ce vaccin : certains sites de fabrication n’avaient pas encore été inspectés ; il manquait encore des données sur les lots de vaccins commerciaux ; mais, surtout, les données disponibles révélaient des différences qualitatives entre les lots commerciaux et ceux qui avaient servi durant les essais cliniques».

En résumé, l’agence sanitaire européenne reprochait à Pfizer une moins bonne qualité des doses destinées au commerce par rapport aux doses utilisées dans les essais cliniques. Le vaccin Comirnaty fonctionne grâce à de l’ARN, une molécule très fragile. Ainsi, l’EMA a noté que les fioles des essais cliniques contenaient entre 69 et 81% d’ARN complet, contre 59% en moyenne dans les fioles issues des usines. Et ce, en raison d’un changement dans les méthodes de fabrication pour augmenter la production. Le fabricant a finalement trouvé la manière de garantir un taux moyen de 75% conforme à celui des essais cliniques. Ces documents démontrent donc que l’agence européenne a bien joué son rôle de régulateur dans l’autorisation du vaccin, et ce, malgré un contexte tendu.

En effet, il apparaît que  l’Agence européenne des médicaments a été mise sous pression pour rendre son avis. «Le 19 novembre, un haut responsable de l’EMA évoque également une conférence téléphonique avec la Commission européenne qui se serait tenue dans « une atmosphère plutôt tendue, parfois même un peu désagréable, qui donne une idée de ce que à quoi l’EMA peut s’attendre si les attentes ne sont pas satisfaites, que ces attentes soient réalistes ou non »» relève ainsi Le Monde.

Reste à savoir qui a piraté ces fichiers et pourquoi. Le journal, qui précise que certaines échanges publiés auraient été manipulés, évoque la piste russe, notamment parce que les fichiers ont été «récupérés sur Rutor : « Ru » pour Russia (Russie) et « tor », comme le navigateur Web permettant de naviguer de façon anonyme sur le Web».

Libération : https://www.liberation.fr/planete/2021/01/16/des-documents-pirates-revelent-les-coulisses-de-l-approbation-rapide-du-vaccin-pfizer-en-europe_1817803


Il n’y a que le RESULTAT qui compte.

« Une autre personne avec des convulsions. Elle a pris la co vid va ccine 6 jours auparavant et était en parfaite santé. »

Bon et Saint Dimanche à Tous.

7 Commentaires

  • Très bonne année à toi Laurent ! Viens me rejoindre sur VK ! France Levert

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  • VOICI UN RAPPORT D’UNE COMMISSION DE MÉDECINS ALLEMANDS.

    Des chercheurs renommés de Corona admettent qu’ils n’ont aucune preuve scientifique de l’existence d’un virus
    traduit par Corona Investigative31 juillet 2020

    Ce que vous lirez dans cet article est la preuve scientifique qu’il n’a jamais été prouvé que le virus COVID-19 « mortel » existe. En fait, tous les principaux scientifiques sur le COVID-19 (SARS-CoV-2) ont admis que les règles scientifiques pour prouver le COVID-19 n’ont pas été établies. La pandémie mondiale de corona est simplement basée sur des hypothèses et sur un consensus convenu et pas du tout sur la science. Cela peut sembler incroyable au début, mais lisez par vous-même et voyez les faits qui le prouvent irrévocablement. Ce n’est qu’après avoir lu cet article que vous pourrez porter un bon jugement sur la plandémie actuelle du COVID-19.

    La méthode de détection des tests PCR n’a aucun sens

    J’ai déjà traité du sujet des tests PCR dans deux de mes articles. ( 1 ) ( 2 ) Là, je prouve hors de tout doute que le test PCR, qui est considéré comme le « gold standard » pour les tests COVID, est totalement « dénué de sens ».

    La question est maintenant: qu’est-ce qui est requis en premier pour l’isolement / la détection des virus? Nous devons savoir d’où vient l’ARN pour lequel les tests PCR sont calibrés.

    À partir de manuels (par exemple, White / Fenner. Medical Virology, 1986, p. 9), ainsi que de chercheurs renommés sur les virus tels que Luc Montagnier ou Dominic Dwyer ( 3 ), il a été constaté que le nettoyage des particules – c’est-à-dire la séparation de un objet de tout ce qui n’est pas cet objet, comme la lauréate du prix Nobel Marie Curie en 1898 a purifié 100 mg de chlorure de radium par extraction à partir de tonnes de pitchblende – est un préalable indispensable pour prouver l’existence d’un virus et ainsi prouver que l’ARN de la particule en question provient d’un nouveau virus.

    La raison en est que la PCR est extrêmement sensible, c’est-à-dire qu’elle peut détecter même les plus petits morceaux d’ADN ou d’ARN – mais elle ne peut pas déterminer d’où proviennent ces particules. Cela doit être déterminé au préalable.

    Et parce que les tests PCR sont calibrés pour des séquences de gènes (dans ce cas des séquences d’ARN, car le SARS-CoV-2 est probablement un virus à ARN), nous devons savoir que ces séquences de gènes font partie du virus que nous recherchons. Et pour le savoir, nous devons procéder à un isolement et une purification corrects du virus suspecté.

    Robert Koch

    Les postulats de Koch sont les critères décisifs pour la détection scientifique d’un virus

    Avant l’invention du microscope électronique dans les années 1930, il n’était pas possible de voir d’aussi petites particules. Avec le microscope électronique, la nouvelle génération de virologues a commencé à examiner les matériaux impurs et a prétendu pouvoir détecter les virus. Le problème est que rien qu’en regardant une particule, on ne peut pas dire ce qu’elle est ou ce qu’elle fait sans répondre aux postulats de Koch.

    Les postulats de Koch ont été établis par le grand bactériologiste allemand Robert Koch au XIXe siècle.

    Définition:

    Quatre exigences fixées par Robert Koch qui doivent être remplies pour avoir un micro-organisme peuvent être appelées l’agent causal d’une maladie spécifique.

    1. Postulat de Koch

    Le micro-organisme doit être détectable dans tous les cas de maladie présentant les mêmes symptômes, mais pas chez les individus sains.

    2. Postulat de Koch

    Le microorganisme peut être transféré de l’individu malade vers une culture pure (isolement)

    Koch postulat e

    Un individu auparavant en bonne santé, après infection par le micro-organisme de la culture pure, présente les mêmes symptômes que celui dont le micro-organisme est originaire.

    4. Postulat de Koch

    Le micro-organisme peut être transféré des individus infectés et malades vers une culture pure.

    Les principaux scientifiques admettent qu’aucun de vous n’a isolé de virus!

    Le journaliste primé Torsten Engelbrecht ( 4 ) et le chercheur indépendant Konstantin Demeter ( 5 ) ont demandé aux équipes scientifiques des articles pertinents mentionnés en relation avec le SRAS-CoV-2 de prouver si les images au microscope électronique présentées dans leurs expériences in vitro montrent virus purifiés.

    Mais pas une seule équipe n’a pu répondre à cette question par «oui» – et personne n’a dit que le nettoyage n’était pas une étape nécessaire. Nous n’avons reçu que des réponses telles que « Non, nous n’avons pas reçu d’image au microscope électronique montrant le degré de purification » (voir ci-dessous).

    Nous avons demandé à plusieurs auteurs de l’étude: «Vos images au microscope électronique montrent-elles le virus purifié (un isolant)?», Et ils ont donné les réponses suivantes:

    Étude 1: Leo LM Poon; Malik Peiris. «Emergence d’un nouveau coronavirus humain menaçant la santé humaine» Nature Medicine, mars 2020 [Nature] ( 6 )

    Auteur: Malik Peiris

    Date: 12 mai 2020

    Réponse: «L’image est le virus naissant d’une cellule infectée. Ce n’est pas un virus purifié. »

    ________________________________________________

    Étude 2: Myung-Guk Han et al. «Identification du coronavirus isolé d’un patient en Corée atteint de COVID-19», Osong Public Health and Research Perspectives, février 2020 [Pubmed ncbi] ( 7 )

    Auteur: Myung-Guk Han

    Date: 6 mai 2020

    Réponse: « Nous n’avons pas pu estimer le degré de purification car nous ne purifions pas et ne concentrons pas le virus cultivé dans les cellules. »

    ________________________________________________

    Étude 3: Wan Beom Park et al. «Isolation virale du premier patient atteint du SRAS-CoV-2 en Corée», Journal of Korean Medical Science, 24 février 2020 [Pubmed ncbi] ( 8 )

    Repyling Auteur: Wan Beom Park

    Date: 19 mars 2020 Réponse: « Nous n’avons pas obtenu de micrographie électronique montrant le degré de purification. »

    ________________________________________________

    Étude 4: Na Zhu et al., «Un nouveau coronavirus provenant de patients atteints de pneumonie en Chine», 2019, New England Journal of Medicine, 20 février 2020 [nejm] ( 9 )

    Auteur: Wenjie Tan

    Date: March 18, 2020

    Réponse: « Nous montrons une image de particules virales sédimentées, pas de particules purifiées. »

    Remarque: Cette publication n’aurait pas eu besoin de l’enquête, les auteurs admettent ici ouvertement que «notre étude ne répond pas aux postulats de Koch

    ________________________________________________

    Source: Les tests PCR COVID19 sont scientifiquement dénués de sens ( 10 )

    En ce qui concerne les travaux mentionnés, il est clair que ce qui est montré dans les images à microscope électronique (EM) est le résultat final de l’expérience, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’autre résultat à partir duquel ils auraient pu faire des ME.

    En d’autres termes, si les auteurs de ces études admettent que leurs EM publiés ne montrent pas de particules purifiées, alors ils n’ont certainement pas de particules purifiées qui sont prétendument virales. (Dans ce contexte, il convient de noter que certains chercheurs utilisent le terme «isolement» dans leurs travaux, mais les procédures qui y sont décrites ne constituent pas un processus d’isolement (purification) approprié. Par conséquent, le terme «isolement» est mal utilisé dans ce contexte ).

    Par exemple, les auteurs de quatre des articles les plus importants publiés au début de 2020 affirmant la découverte d’un nouveau coronavirus admettent qu’ils n’avaient aucune preuve que l’origine du génome du virus était des particules de type virus ou des débris cellulaires, purs ou impurs, ou particules de toute nature . En d’autres termes, l’existence de l’ARN CoV-2 du SRAS est basée sur la foi et non sur des faits.

    Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter ont contacté le Dr Charles Calisher, qui est un virologue expérimenté. En 2001, Science a publié un « plaidoyer passionné … à la ration génétique plus jeune » par plusieurs virologues vétérans, dont le Dr Charles Calisher

    Les méthodes modernes de détection de virus telles que la réaction en chaîne par polymérase en […] chaîne en disent peu ou pas du tout sur la façon dont un virus se multiplie, quels animaux le transportent […] ou comment il rend les gens malades. C’est comme essayer de savoir si quelqu’un a mauvaise haleine en regardant ses empreintes digitales.  » [ 1 ]

    Et c’est pourquoi les deux ont demandé au Dr Calisher s’il connaissait un seul article dans lequel le SRAS-CoV-2 avait été isolé et finalement vraiment nettoyé. Sa réponse:

    «Je ne connais pas une telle publication. J’en ai gardé un œil. » [2]

    Qu’est-ce que ça veut dire?

    En bref: AUCUN POSTULAT UNIQUE DE KOCH N’A ÉTÉ OBTENU!

    Pour le mettre plus longtemps:

    Cela signifie en fait qu’il n’est pas possible de conclure que les séquences génétiques d’ARN que les scientifiques ont prélevées sur les échantillons de tissus préparés dans les expériences in vitro susmentionnées, et pour ceux qui sont finalement « calibrés » pour les tests PCR, appartiennent à un virus – dans ce cas SARS-CoV-2.

    De plus, il n’y a aucune preuve scientifique que ces séquences d’ARN sont les agents pathogènes du soi-disant COVID-19.

    Afin d’établir un lien de causalité d’une manière ou d’une autre, c’est-à-dire au-delà de l’isolement et de la purification du virus, il aurait été absolument nécessaire de mener une expérience répondant aux quatre postulats de Koch. Mais une telle expérience n’existe pas, comme l’ont récemment démontré Amory Devereux et Rosemary Frei pour OffGuardian. ( 11 )

    La nécessité de répondre à ces postulats concernant le SRAS-CoV-2 est notamment démontrée par le fait que des tentatives ont été faites pour les respecter. Mais même les chercheurs qui prétendaient l’avoir fait ont en réalité échoué.

    Source:

    [ 1 ] Martin Enserink. Virologie. Old guard exhorte les virologues à revenir aux sources, Science, 6 juillet 2001, p. 24

    [2] E-mail de Charles Calisher du 10 mai 2020

    Un e-mail peut être demandé à Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter.

    [ 3 ] Source principale: les tests COVID19 PCR sont scientifiquement dénués de sens

    La publication dans Nature « La pathogénicité du SRAS-CoV-2 chez les souris transgéniques hACE2″ ne remplit également aucun des postulats de Koch

    Une étude publiée dans Nature le 7 mai en est un exemple. Cette étude, ainsi que d’autres procédures qui invalident l’étude, ne répond à aucun des postulats.

    Par exemple, les souris de laboratoire prétendument «infectées» ne présentaient aucun symptôme clinique pertinent qui pourrait clairement être attribué à une pneumonie, qui, selon le troisième postulat, devrait en fait se produire si un virus dangereux et potentiellement mortel y était effectivement en action. Et les soies légères et la perte de poids qui ont été temporairement observées chez les animaux sont négligeables, non seulement parce qu’elles auraient pu être causées par la procédure elle-même, mais aussi parce que le poids est revenu à la normale.

    Aucun animal n’est mort à l’exception de ceux qu’ils ont tués pour effectuer les autopsies . Et n’oublions pas que ces expériences auraient dû être menées avant qu’un test ne soit développé, ce qui n’est pas le cas.

    Aucun des principaux représentants allemands de la théorie officielle sur le SRAS-Cov-2 / COVID-19 ne pourrait répondre à la question de savoir comment ils peuvent être sûrs, sans avoir un virus purifié, que les séquences génétiques d’ARN de ces particules appartiennent à un certain nouveau virus. ?

    Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter ont invité le principal représentant allemand ( 12 ) de la théorie officielle du SRAS-Cov-2 / COVID-19 – l’Institut Robert Koch ( 13 ) , Alexander S.Kekulé (Université de Halle), Hartmut Hengel et Ralf Bartenschlager (Société allemande de virologie) , Thomas Löscher, Ulrich Dirnagl (Charité Berlin) ou Georg Bornkamm (virologue et professeur émérite à Helmholtz Zentrum München) ont posé la question suivante:

    «Si les particules censées être le SRAS-CoV-2 n’ont pas été purifiées, comment pouvez-vous être sûr que les séquences génétiques d’ARN de ces particules appartiennent à un nouveau virus particulier?

    Surtout quand il y a des études qui montrent que des substances telles que des antibiotiques, qui sont ajoutées aux tubes à essai lors d’expériences in vitro pour la détection de virus, peuvent «stresser» la culture cellulaire de telle manière que de nouvelles séquences de gènes se forment qui n’étaient auparavant pas détectées. capable – un aspect que la lauréate du prix Nobel Barbara McClintock a souligné dès 1983 dans sa conférence Nobel.  » ( 14 ) ( 15 )

    Il ne faut pas oublier que nous avons finalement réussi à obtenir Charité – l’employeur de Christian Drosten, virologue le plus influent d’Allemagne en ce qui concerne COVID-19, conseiller du gouvernement allemand et co-développeur du test PCR, qui a été le premier à être «accepté» ( 16 ) par l’OMS dans le monde – pour répondre aux questions sur ce sujet.

    Mais nous n’avons reçu de réponses que le 18 juin 2020, après des mois de non-réponse. Au final, nous n’y sommes parvenus qu’avec l’ aide de l’avocate berlinoise Viviane Fischer .

    A notre question: « La Charité s’est-elle assurée qu’un nettoyage approprié des particules était effectué » , la Charité admet qu’elle n’a pas utilisé de particules nettoyées.

    Et bien qu’ils affirment que «les virologues de la Charité sont certains de faire des tests de dépistage du virus», ils déclarent dans leurs travaux:

    « L’ARN a été extrait d’échantillons cliniques avec le système MagNA Pure 96 (Roche, Penzberg, Allemagne) et de surnageants de culture cellulaire avec le mini kit d’ARN viral (QIAGEN, Hilden, Allemagne) » ( 17 )

    Cela signifie qu’ils ont simplement supposé que l’ARN était viral.

    Soit dit en passant, l’article publié le 23 janvier 2020 par Corman et al ( 18 ) n’a même pas fait l’objet d’un véritable processus d’examen par les pairs , et les procédures qui y sont décrites n’étaient pas accompagnées de contrôles – même si ce n’est que par ces deux éléments que le travail scientifique devient véritablement du son.

    Mais c’est bien pire, le test de la Charité a été préparé avant la première publication des Chinois. Il n’y avait donc aucune donnée clinique disponible pour développer un test. Drosten l’admet même!

    Veuillez lire aussi les articles

    « The Science Fraud by Prof. Christian Drosten » ( 19 ) ou l’article complet Misinterpretation of virus – 2 par le Dr Stefan Lanka. ( 20 ) Veuillez également lire un flash d’information dans le bulletin d’information du Dr Stefan Lanka du 13 juin, où vous apprendrez que le Dr Stefan Lanka a dénoncé le Pr Drosten pour crimes contre l’humanité! ( 21 )

    Le Dr Stefan Lanka lors d’un entretien après le procès contre la rougeole

    Le Dr Stefan Lanka a montré dans une analyse incroyablement bonne que Covid-19 n’a été détecté à aucun moment.

    Suit maintenant un extrait du magazine allemand Wissenschafftplus 1er numéro 2020, que le Dr Stefan Lanka (biologiste moléculaire et virologue) a écrit à propos de la fausse hypothèse sur le SRAS-CoV-2. ( 22 )

    maintenant le matériel génétique prétendument complet et supposé d’un certain virus ancien ou même nouveau. En réalité, même ces manipulations, appelées «alignement» (une procédure d’alignement), n’aboutissent pas au matériel génétique souhaité, un matériel génétique «complet» d’un virus, appelé son génome. Au cours du processus de construction mentale du « brin du génome viral », des séquences inappropriées sont « lissées » et des séquences manquantes sont ajoutées. De cette manière, on invente une « séquence de substances héréditaires » qui n’existe pas, qui n’a jamais été découverte et prouvée dans son ensemble. En résumé: à partir de morceaux courts, mentalement et alignés avec un modèle de brin de génome viral, un morceau plus grand est construit mentalement, ce qui n’existe pas dans la réalité. Par exemple, le seul « mental » la construction du brin du génome du virus de la rougeole manque dans le cas des fragments courts des propres molécules de la cellule qui sont effectivement présents, bien plus de la moitié des séquences moléculaires censées constituer un virus entier. Certains d’entre eux sont créés artificiellement biochimiquement et les autres sont simplement fictifs.  »

    On peut reconnaître directement le fait que la construction du «génome viral» (Génome complet) n’est qu’une construction mentale dans cette publication, dans laquelle le RKI était significativement impliqué. ( 23 )

    Madame le professeur Mankertz, co-auteur de cette publication et directrice de l’Institut national de référence pour la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’Institut Robert Koch (RKI), a affirmé, en réponse à des demandes de renseignements, que des expériences de contrôle avaient été menées pour cette étude , ce qui exclut la possibilité que des composants cellulaires typiques soient mal interprétés comme des composants viraux. Cependant, il a refusé de publier la documentation de ces expériences de contrôle. Dans sa plainte, le professeur Mankertz a répondu qu’elle n’avait finalement aucune expérience de contrôle et que ses collègues munichois avaient certainement réalisé et documenté ces expériences de contrôle. Le Dr Stefan Lanka a écrit à tous les auteurs et à leurs responsables de laboratoire et a posé des questions sur les expériences de contrôle, qui sont obligatoires depuis 1998. Aucun des auteurs ne lui a écrit ne lui a répondu.

    Le Dr Stefan Lanka a analysé les deux premières public-ations faisant autorité du CCDC sur Covid-19

    Dans la première publication faisant autorité des auteurs du CCDC sur les résultats de leur recherche, « A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019 » , ( 2 4) pas d’accumulation de cas de pneumonie atypique ( « patient avec pneumonie de cause inconnue  » ) est signalé. Ils rapportent que les patients trouvés peuvent être regroupés dans un «cluster», un groupe avec des caractéristiques communes. La caractéristique commune était la visite plus ou moins fréquente d’un marché de gros de fruits de mer à Wuhan. La taille réelle du groupe de patients atteints de pneumonie atypique peut être observée dans le fait que le CCDC de seulement quatre patients a prélevé des frottis et des liquides des voies respiratoires inférieures afin de rechercher des agents pathogènes connus et inconnus.

    Dans cette étude, considérée comme faisant autorité, il déclare en discussion:

    « Notre étude ne répond pas aux postulats de Koch»

    Cela prouve clairement que cette étude ne peut jamais être la preuve d’un nouveau virus!

    Source: Mauvaise interprétation du virus – 2 par le Dr Stefan Lanka ( 24 )

    Les cinq personnes documentées dans les deux publications relatives à la crise corona [ 1 ] [ 2 ] n’ont pas été étudiées pour la présence ou les antécédents possibles, les signes, les mécanismes et les effets de ces causes connues de pneumonie atypique. Les virologues ne le font généralement pas de toute façon, et les membres du CCDC n’ont pas été en mesure de le faire même dans des circonstances de panique données. Exclure la mention de pneumonie atypique prouve une faute médicale grave et empêche un traitement correct des patients. Les personnes touchées courent donc le risque d’être mal manipulées avec un cocktail d’antibiotiques riches en effets secondaires, qui est capable de provoquer indépendamment la mort des patients, notamment en cas de surdosage. C’est ce qui est arrivé et documenté dans le Lancet. ( 25 )

    Les virologues du CCDC déclarent dans les deux publications qu’il n’y a toujours aucune preuve que ces suggestions de séquences puissent réellement provoquer des maladies. Les 10.01 et 12.01.2020, les propositions de séquences chinoises étaient encore provisoires et n’avaient pas encore été soumises au strict processus d’examen scientifiquement prescrit.

    [ 1 ] Un nouveau coronavirus chez des patients atteints de pneumonie en Chine, 2019

    [ 2 ] Un nouveau coronavirus associé à une maladie respiratoire humaine en Chine

    Autre source: mauvaise interprétation du virus – 2 par le Dr Stefan Lanka ( 26 )

    D’autres auteurs ont été assez honnêtes pour admettre qu’ils n’ont pas suivi les postulats de Koch

    Dans la publication du 24.01.2020 Huang C et al Caractéristiques cliniques des patients infectés par le nouveau coronavirus 2019 à Wuhan, Chine. Lancette. les auteurs admettent ouvertement: « nous n’avons pas effectué de tests de détection de virus infectieux dans le sang » ( 27 ) (Encore une fois, cela ne répond en aucun cas aux postulats de Koch)

    Pour une analyse complète des publications et des études complémentaires sur Covid-19, je recommande vivement le gigantesque résumé de David Crowe – Flaws in Coronavirus Pandemic Theory. ( 28 )

    Ce travail est constamment mis à jour avec les dernières découvertes. Il offre l’une des analyses les plus complètes disponibles.

    __________________________________________

    Matthew B. Frieman, Phd professeur agrégé de microbiologie et d’immunologie et virologue à la faculté de médecine de l’Université du Maryland, était sceptique! il a déclaré:  » Je suis abasourdi par la chronologie et la rapidité de cet isolement et de cette caractérisation, si tout est vrai  » ( 29 ) ( 30 )

    Dr Andrew Kaufman

    Le Dr Andrew Kaufman a également analysé les études sur le SRAS

    Références Andrew Kaufman MD:

    Licence ès sciences en biologie MIT

    Docteur en médecine, Université médicale de Caroline du Sud

    Résidence psychiatrique, Duke University

    Ancien professeur de médecine en hématologie et oncologie, Université médicale de Caroline du Sud

    Ancien professeur assistant de psychiatrie, Université médicale SUNY Upstate

    Licencié et certifié par le conseil en psychiatrie et psychiatrie légale

    Kaufman a non seulement traité des publications du nouveau coronavirus SARS-CoV-2, mais aussi de son prédécesseur de 2003 (SARS-CoV-1).

    Il a reconnu que non seulement le SRAS-CoV-2 n’est pas scientifiquement prouvé, mais a noté que les mêmes erreurs ont également été commises avec le virus présumé du SRAS-CoV-1. Juste pour être clair:

    Pour toutes les publications s’applique:

    -> Les postulats de Koch n’ont pas été suivis!

    -> Les postulats selon River n’ont pas été retenus (postulats modifiés)

    Ergo: pas une seule preuve scientifique d’un virus pathogène.

    Si vous préférez regarder une vidéo pour obtenir tous les détails (je ne citerai que quelques informations par écrit), vous devez le faire dans la vidéo suivante sur Bitchute ( 31 ) ou Telegram ( 32 ).

    SRAS 2003

    Dans la publication dans NATURE – Les postulats de Koch remplis pour le virus du SRAS, le titre suggère, comme si souvent, que les postulats de Koch ont été remplis. ( 33 )

    Il y a 5 études pertinentes.

    Cependant, sous MAIN, il est dit « Selon les postulats de Koch, tels que modifiés par Rivers pour les maladies virales, six critères sont nécessaires pour établir un virus comme cause d’une maladie »

    Il devient donc clair ici que ce ne sont pas des postulats de Koch, mais des postulats modifiés.

    Dans la vidéo du Dr Andrew Kaufmann, les postulats de Koch sont comparés à ceux de RIVER, afin que vous puissiez comprendre les différences.

    Les postulats de River ne se composent pas de 4 (postulats de Koch), mais de 6.

    Postulat de Koch vs Rivers

    1. Rivières, TMJ Bacteriol. 33, 1–12 (1937). ( 34 )

    Le matériel génétique (ADN, ARN) n’est mentionné dans aucun critère

    … Maintenant il est possible d’apporter d’excellentes preuves qu’un organisme est la cause d’une maladie sans la satisfaction complète des postulats de [Kochs]. (page 3)

    … En particulier les [maladies] causées par des virus, l’adhésion aveugle aux postulats de Koch peut agir comme un obstacle au lieu d’une aide. (page 4)

    … Il est évident que les postulats de Koch n’ont pas été satisfaits dans les maladies virales. (page 6)

    … En premier lieu, il n’est pas obligatoire de démontrer la présence d’un virus dans tous les cas de maladie qu’il produit. (page 6)

    … Les virus, qu’il s’agisse de parasites ou de fabrication de processus autocatalytiques, sont intimement associés aux cellules hôtes (page 6)

    … «Par inoculation de matériel…

    obtenus de patients atteints de la maladie naturelle »(page 11)

    … Si les animaux inoculés tombent malades ou meurent d’une manière caractéristique, et si la maladie chez eux peut être transmise d’animal à animal au moyen d’inoculations avec du sang ou des émulsions de tissus impliqués exempts de microbes ordinaires ou de rickettsies, on est assez confiant que la maladie chez les animaux de laboratoire est induite par un virus (page 7)

    ________________________________________________

    Donc, dit-il en résumé, si vous appliquez ses critères et que vous les gardez tous, ce n’est pas certain, mais vous pouvez être assez confiant qu’un virus a causé cette maladie. En d’autres termes, même si les 6 critères ont été appliqués, cela les conduit seulement à être assez confiants, pas concluants , pas certains , pas à 100% , juste assez confiants.

    Dans l’article Nature, il est affirmé que les 3 premiers critères (rivière) ont été remplis pour les publications ultérieures.

    Les trois premiers critères – isolement du virus à partir d’hôtes malades, culture dans des cellules hôtes et preuve de filtrabilité – ont été satisfaits pour le SCV par plusieurs groupes 2,3,4,5.

    Je vais maintenant résumer brièvement ce que le Dr Kaufman a analysé, rappelez-vous qu’il ne s’agit que d’une brève information et que vous devriez vraiment voir la vidéo (voir ci-dessus).

    Tout d’abord, je voudrais dire qu’aucune des études suivantes (pas même celle du professeur Drosten) ne rencontre même l’une des rivières du postulat.

    ________________________________________________

    2. Poutanen, S. M. et al. N. Engl. J. Med. (in the press).

    Pas d’isolement positif d’un virus (une tentative a été faite pour isoler, mais c’était négatif)

    Ils n’ont pas cultivé dans les cellules hôtes (ils ont pris des vérocellules de singes). Celles-ci produisent en combinaison avec des antibiotiques (exosomes = ARN du corps!).

    prouvé aucune filtrabilité. Au lieu de cela, ils ont utilisé divers tests de dépistage de la présence de bactéries et d’autres virus.

    ________________________________________________

    Drosten, C. et coll. N. Engl. J. Med. (dans la presse).

    Pas d’isolement d’un virus, fait intéressant, ils ont trouvé des particules qui ressemblaient à un autre virus (paramyxovirus) dans un échantillon, mais pas dans d’autres échantillons.

    Ils n’ont pas cultivé dans les cellules hôtes (ils ont pris des vérocellules de singes).

    Aucune filtrabilité n’a été trouvée.

    Ainsi, les travaux du professeur Christian Drosten ne sont même pas conformes aux postulats modifiés de River.

    ________________________________________________

    4. Ksiazek, TG et al. N. Engl. J. Med. (dans la presse).

    Pas d’isolement d’un virus (encore une fois seulement, comme dans les travaux de Drostens, uniquement du matériel génétique extrait).

    Ils n’ont pas cultivé dans les cellules hôtes (ils ont pris différentes cellules de cellules Vero E6, NCIH292, MDCK, LLC-MK2 et B95-8).

    N’a pas prouvé la filtrabilité. Au lieu de cela, ils ont utilisé différents tests de dépistage de la présence de bactéries et d’autres virus.

    ________________________________________________

    5. Peiris, J. S. M. et al. Lancet 361, 1319–1325 (2003).

    Pas d’isolement d’un virus (encore une fois, comme dans les travaux de Drostens, seul le matériel génétique extrait a été utilisé)

    Ils n’ont pas cultivé dans les cellules hôtes (ils ont pris des cellules de singe fœtales remises en suspension)

    N’ont pas prouvé la filtrabilité, ils ont plutôt utilisé divers tests de dépistage de la présence de bactéries et d’autres virus

    ________________________________________________

    Résumé (SRAS 2003):

    Dans aucune de ces études, même les 3 premiers critères n’étaient remplis et ne peuvent donc pas être revendiqués comme preuve d’un virus pathogène.

    SARS-CoV-2 (2019)

    Prenons donc les critères de River pour Covid-19 et vérifions s’ils ont été respectés dans les publications.

    Tout d’abord: aucune des études suivantes

    1. satisfait aux 3 premiers critères

    2. a essayé de répondre aux 4e et 5e critères

    Le fait qu’aucune tentative n’a été faite pour se conformer aux 4ème et 5ème critères permet de conclure qu’il n’est pas possible de dire qu’il pourrait s’agir d’un nouveau pathogène.

    ________________________________________________

    1. Peng Zhou – Découverte d’un nouveau coronavirus associé à la récente épidémie de pneumonie chez l’homme et son origine potentielle de chauve-souris ( 35 )

    Pas d’isolement d’un virus (seulement du matériel génétique obtenu).

    Ils n’ont pas cultivé dans les cellules hôtes (ils ont pris des vérocellules et des cellules Huh7, ils ne l’ont fait que chez 1 / 7ème patient).

    Prouvé ne pas être filtrable

    Ils ont admis dans leur étude que cette étude ne peut pas fournir de preuves, mais que de nombreux autres essais cliniques sont nécessaires pour faire une déclaration.

    Ils ont supposé à travers un test de séquence PCR que celui trouvé était similaire au coronavirus de 2003, car le test montrait une correspondance de 80%. L’ADN d’un humain est identique à 96% à celui d’un chimpanzé …

    ________________________________________________

    2. Na Zhu – Un nouveau coronavirus provenant de patients atteints de pneumonie en Chine, 2019 (20 février 2020; 382 (8): 727-733) ( 36 )

    Pas d’isolement d’un virus (seulement du matériel génétique obtenu).

    Ils n’ont pas cultivé dans les cellules hôtes (ils ont pris des cellules cancéreuses du poumon).

    N’a pas prouvé la filtrabilité (ils ont utilisé la centrifugation).

    Ils admettent dans leur publication en discussion:

    « notre étude ne répond pas aux postulats de Koch

    ________________________________________________

    3. Jeong-Min Kim – Identification du coronavirus isolé d’un patient en Corée avec COVID-19 () 2020 février; 11 (1): 3–7 ( 37 )

    Pas d’isolement d’un virus (seulement du matériel génétique obtenu).

    Ils n’ont pas cultivé dans les cellules hôtes (ils ont pris des vérocellules et ont également utilisé des antibiotiques)

    prouvé aucune filtrabilité

    ________________________________________________

    4. Université McMaster Canada ( 38 )

    Très peu d’informations sont disponibles sur cette étude. Depuis, seule une fraction a été publiée.

    Pas d’isolement d’un virus (seul matériel génétique obtenu).

    Ils n’ont pas cultivé dans des cellules hôtes (ils ont utilisé un type différent de cellules de mammifères).

    ________________________________________________

    Pour résumer:

    Le Dr Andrew Kaufmann arrive à la même conclusion que tout le monde, à savoir qu’il n’existe aucune preuve scientifique d’un virus pathogène. (SARS-CoV-1 et 2)

    En dépit de la prétention de remplir les postulats de Koch dans NATURE ( 39 ) dans aucune des publications sur le SRAS-CoV-1/2, le Koch’sche, ni les postulats de la rivière n’ont été remplis (0/6 critères)

    un seul des critères pour 2019 était rempli. Le sixième critère, le plus insignifiant de tous les critères.

    Les rumeurs et les mensonges ont créé une pandémie, même s’il n’y avait aucune preuve!

    ________________________________________________

    L’expérience du singe de Rotterdam (SRAS) – Lire l’article complet → ici

    ________________________________________________

    Conclusion de l’article

    Mon appel est le suivant, le fardeau de la preuve est si dévastateur qu’il devrait mettre fin au plan-démic du jour au lendemain, veuillez soutenir tous ceux qui peuvent nous sortir de cette situation difficile. Même un simple mot d’encouragement aide.

    Version traduite et a reblogué ce billet – Original ici

    ________________________________________________

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    ________________________________________________

    Références:

    ( 1 ) Le test PCR n’est pas validé

    ( 2 ) PCR: un test ADN devient un instrument de manipulation

    ( 3 ) Ce que disent des chercheurs de renommée mondiale comme Luc Montagnier

    ( 4 ) Biographie de Thorsten Engelbrecht

    ( 5 ) Profil de Konstantin Demeter

    ( 6 ) Émergence d’un nouveau coronavirus humain menaçant la santé humaine

    ( 7 ) Identification du coronavirus isolé d’un patient en Corée avec COVID-19

    ( 8 ) Isolement du virus du premier patient atteint du SRAS-CoV-2 en Corée

    ( 9 ) Un nouveau coronavirus chez des patients atteints de pneumonie en Chine, 2019

    ( 10 ) Les tests PCR COVID19 sont scientifiquement dénués de sens

    ( 11 ) Les scientifiques n’ont absolument pas réussi à prouver que le coronavirus répond aux postulats de Koch

    ( 12 ) voir 10

    ( 13 ) Institut Robert Koch: Énoncé de mission

    ( 14 ) Libération induite par les antibiotiques de petites vésicules extracellulaires (exosomes) avec de l’ADN associé à la surface

    ( 15 ) La signification des réponses du génome à la contestation

    (

    ———- Forwarded message ———
    De : helena
    Un document important.
    de François Xavier SINNIGER alias Vincent Tribulaun

    Bonjour Madame Hélène,
    Je vous remercie beaucoup de ce document précieux. Finalement chaque fois que l’on recherche dans l’infiniment petit, les doutes ne cessent d’augmenter, et il est très facile de se laisser aller à des interprétations folles. Il en est de même de l’infiniment grand: nous en savons quelque chose avec les théories de Copernic et d’Einstein que nous avons autrefois défendues. J’aurais tendance à penser maintenant que ces dimensions extrèmes, comme pour le temps concernant la lecture de l’avenir rigoureusement interdite par l’Église, et l’impossibilité de remonter dans le passé en passant par l’avenir (voir les films et livres de science-fiction mettant en scène des machines à remonter le temps) appartiennent aux domaines du plan divin et à l’éternité. Les voyages dits inter-spatiaux tels relatés dans des films comme Starwars ou Interstellars utilisant la criogénie des corps pour oublier le temps, sont d’essence diabolique et relèvent par conséquent du transhumanisme-mondialiste.
    God bless.
    En toute amitié.

    François Xavier SINNIGER
    Des chercheurs renommés de Corona admettent qu’ils n’ont aucune preuve scientifique de l’existence d’un virus
    traduit par Corona Investigative31 juillet 2020

    Ce que vous lirez dans cet article est la preuve scientifique qu’il n’a jamais été prouvé que le virus COVID-19 « mortel » existe. En fait, tous les principaux scientifiques sur le COVID-19 (SARS-CoV-2) ont admis que les règles scientifiques pour prouver le COVID-19 n’ont pas été établies. La pandémie mondiale de corona est simplement basée sur des hypothèses et sur un consensus convenu et pas du tout sur la science. Cela peut sembler incroyable au début, mais lisez par vous-même et voyez les faits qui le prouvent irrévocablement. Ce n’est qu’après avoir lu cet article que vous pourrez porter un bon jugement sur la plandémie actuelle du COVID-19.

    La méthode de détection des tests PCR n’a aucun sens

    J’ai déjà traité du sujet des tests PCR dans deux de mes articles. ( 1 ) ( 2 ) Là, je prouve hors de tout doute que le test PCR, qui est considéré comme le « gold standard » pour les tests COVID, est totalement « dénué de sens ».

    La question est maintenant: qu’est-ce qui est requis en premier pour l’isolement / la détection des virus? Nous devons savoir d’où vient l’ARN pour lequel les tests PCR sont calibrés.

    À partir de manuels (par exemple, White / Fenner. Medical Virology, 1986, p. 9), ainsi que de chercheurs renommés sur les virus tels que Luc Montagnier ou Dominic Dwyer ( 3 ), il a été constaté que le nettoyage des particules – c’est-à-dire la séparation de un objet de tout ce qui n’est pas cet objet, comme la lauréate du prix Nobel Marie Curie en 1898 a purifié 100 mg de chlorure de radium par extraction à partir de tonnes de pitchblende – est un préalable indispensable pour prouver l’existence d’un virus et ainsi prouver que l’ARN de la particule en question provient d’un nouveau virus.

    La raison en est que la PCR est extrêmement sensible, c’est-à-dire qu’elle peut détecter même les plus petits morceaux d’ADN ou d’ARN – mais elle ne peut pas déterminer d’où proviennent ces particules. Cela doit être déterminé au préalable.

    Et parce que les tests PCR sont calibrés pour des séquences de gènes (dans ce cas des séquences d’ARN, car le SARS-CoV-2 est probablement un virus à ARN), nous devons savoir que ces séquences de gènes font partie du virus que nous recherchons. Et pour le savoir, nous devons procéder à un isolement et une purification corrects du virus suspecté.

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    Le Dr Stefan Lanka lors d’un entretien après le procès contre la rougeole

    Le Dr Stefan Lanka a montré dans une analyse incroyablement bonne que Covid-19 n’a été détecté à aucun moment.

    Suit maintenant un extrait du magazine allemand Wissenschafftplus 1er numéro 2020, que le Dr Stefan Lanka (biologiste moléculaire et virologue) a écrit à propos de la fausse hypothèse sur le SRAS-CoV-2. ( 22 )

    maintenant le matériel génétique prétendument complet et supposé d’un certain virus ancien ou même nouveau. En réalité, même ces manipulations, appelées «alignement» (une procédure d’alignement), n’aboutissent pas au matériel génétique souhaité, un matériel génétique «complet» d’un virus, appelé son génome. Au cours du processus de construction mentale du « brin du génome viral », des séquences inappropriées sont « lissées » et des séquences manquantes sont ajoutées. De cette manière, on invente une « séquence de substances héréditaires » qui n’existe pas, qui n’a jamais été découverte et prouvée dans son ensemble. En résumé: à partir de morceaux courts, mentalement et alignés avec un modèle de brin de génome viral, un morceau plus grand est construit mentalement, ce qui n’existe pas dans la réalité. Par exemple, le seul « mental » la construction du brin du génome du virus de la rougeole manque dans le cas des fragments courts des propres molécules de la cellule qui sont effectivement présents, bien plus de la moitié des séquences moléculaires censées constituer un virus entier. Certains d’entre eux sont créés artificiellement biochimiquement et les autres sont simplement fictifs.  »

    On peut reconnaître directement le fait que la construction du «génome viral» (Génome complet) n’est qu’une construction mentale dans cette publication, dans laquelle le RKI était significativement impliqué. ( 23 )

    Madame le professeur Mankertz, co-auteur de cette publication et directrice de l’Institut national de référence pour la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’Institut Robert Koch (RKI), a affirmé, en réponse à des demandes de renseignements, que des expériences de contrôle avaient été menées pour cette étude , ce qui exclut la possibilité que des composants cellulaires typiques soient mal interprétés comme des composants viraux. Cependant, il a refusé de publier la documentation de ces expériences de contrôle. Dans sa plainte, le professeur Mankertz a répondu qu’elle n’avait finalement aucune expérience de contrôle et que ses collègues munichois avaient certainement réalisé et documenté ces expériences de contrôle. Le Dr Stefan Lanka a écrit à tous les auteurs et à leurs responsables de laboratoire et a posé des questions sur les expériences de contrôle, qui sont obligatoires depuis 1998. Aucun des auteurs ne lui a écrit ne lui a répondu.

    Le Dr Stefan Lanka a analysé les deux premières public-ations faisant autorité du CCDC sur Covid-19

    Dans la première publication faisant autorité des auteurs du CCDC sur les résultats de leur recherche, « A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019 » , ( 2 4) pas d’accumulation de cas de pneumonie atypique ( « patient avec pneumonie de cause inconnue  » ) est signalé. Ils rapportent que les patients trouvés peuvent être regroupés dans un «cluster», un groupe avec des caractéristiques communes. La caractéristique commune était la visite plus ou moins fréquente d’un marché de gros de fruits de mer à Wuhan. La taille réelle du groupe de patients atteints de pneumonie atypique peut être observée dans le fait que le CCDC de seulement quatre patients a prélevé des frottis et des liquides des voies respiratoires inférieures afin de rechercher des agents pathogènes connus et inconnus.

    Dans cette étude, considérée comme faisant autorité, il déclare en discussion:

    « Notre étude ne répond pas aux postulats de Koch»

    Cela prouve clairement que cette étude ne peut jamais être la preuve d’un nouveau virus!

    Source: Mauvaise interprétation du virus – 2 par le Dr Stefan Lanka ( 24 )

    Les cinq personnes documentées dans les deux publications relatives à la crise corona [ 1 ] [ 2 ] n’ont pas été étudiées pour la présence ou les antécédents possibles, les signes, les mécanismes et les effets de ces causes connues de pneumonie atypique. Les virologues ne le font généralement pas de toute façon, et les membres du CCDC n’ont pas été en mesure de le faire même dans des circonstances de panique données. Exclure la mention de pneumonie atypique prouve une faute médicale grave et empêche un traitement correct des patients. Les personnes touchées courent donc le risque d’être mal manipulées avec un cocktail d’antibiotiques riches en effets secondaires, qui est capable de provoquer indépendamment la mort des patients, notamment en cas de surdosage. C’est ce qui est arrivé et documenté dans le Lancet. ( 25 )

    Les virologues du CCDC déclarent dans les deux publications qu’il n’y a toujours aucune preuve que ces suggestions de séquences puissent réellement provoquer des maladies. Les 10.01 et 12.01.2020, les propositions de séquences chinoises étaient encore provisoires et n’avaient pas encore été soumises au strict processus d’examen scientifiquement prescrit.

    [ 1 ] Un nouveau coronavirus chez des patients atteints de pneumonie en Chine, 2019

    [ 2 ] Un nouveau coronavirus associé à une maladie respiratoire humaine en Chine

    Autre source: mauvaise interprétation du virus – 2 par le Dr Stefan Lanka ( 26 )

    D’autres auteurs ont été assez honnêtes pour admettre qu’ils n’ont pas suivi les postulats de Koch

    Dans la publication du 24.01.2020 Huang C et al Caractéristiques cliniques des patients infectés par le nouveau coronavirus 2019 à Wuhan, Chine. Lancette. les auteurs admettent ouvertement: « nous n’avons pas effectué de tests de détection de virus infectieux dans le sang » ( 27 ) (Encore une fois, cela ne répond en aucun cas aux postulats de Koch)

    Pour une analyse complète des publications et des études complémentaires sur Covid-19, je recommande vivement le gigantesque résumé de David Crowe – Flaws in Coronavirus Pandemic Theory. ( 28 )

    Ce travail est constamment mis à jour avec les dernières découvertes. Il offre l’une des analyses les plus complètes disponibles.

    __________________________________________

    Matthew B. Frieman, Phd professeur agrégé de microbiologie et d’immunologie et virologue à la faculté de médecine de l’Université du Maryland, était sceptique! il a déclaré:  » Je suis abasourdi par la chronologie et la rapidité de cet isolement et de cette caractérisation, si tout est vrai  » ( 29 ) ( 30 )

    Dr Andrew Kaufman

    Le Dr Andrew Kaufman a également analysé les études sur le SRAS

    Références Andrew Kaufman MD:

    Licence ès sciences en biologie MIT

    Docteur en médecine, Université médicale de Caroline du Sud

    Résidence psychiatrique, Duke University

    Ancien professeur de médecine en hématologie et oncologie, Université médicale de Caroline du Sud

    Ancien professeur assistant de psychiatrie, Université médicale SUNY Upstate

    Licencié et certifié par le conseil en psychiatrie et psychiatrie légale

    Kaufman a non seulement traité des publications du nouveau coronavirus SARS-CoV-2, mais aussi de son prédécesseur de 2003 (SARS-CoV-1).

    Il a reconnu que non seulement le SRAS-CoV-2 n’est pas scientifiquement prouvé, mais a noté que les mêmes erreurs ont également été commises avec le virus présumé du SRAS-CoV-1. Juste pour être clair:

    Pour toutes les publications s’applique:

    -> Les postulats de Koch n’ont pas été suivis!

    -> Les postulats selon River n’ont pas été retenus (postulats modifiés)

    Ergo: pas une seule preuve scientifique d’un virus pathogène.

    Si vous préférez regarder une vidéo pour obtenir tous les détails (je ne citerai que quelques informations par écrit), vous devez le faire dans la vidéo suivante sur Bitchute ( 31 ) ou Telegram ( 32 ).

    SRAS 2003

    Dans la publication dans NATURE – Les postulats de Koch remplis pour le virus du SRAS, le titre suggère, comme si souvent, que les postulats de Koch ont été remplis. ( 33 )

    Il y a 5 études pertinentes.

    Cependant, sous MAIN, il est dit « Selon les postulats de Koch, tels que modifiés par Rivers pour les maladies virales, six critères sont nécessaires pour établir un virus comme cause d’une maladie »

    Il devient donc clair ici que ce ne sont pas des postulats de Koch, mais des postulats modifiés.

    Dans la vidéo du Dr Andrew Kaufmann, les postulats de Koch sont comparés à ceux de RIVER, afin que vous puissiez comprendre les différences.

    Les postulats de River ne se composent pas de 4 (postulats de Koch), mais de 6.

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    ( 16 ) voir 1

    (

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  • …..L’êmblème de « l’ AIGLE « 

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  • Merci encore Pro Fide!! Je pense que  »le résultat » comme vous dites, la vidéo de la pauvre jeune femme qui tressaille dit l’essentiel. Voir cela devrait suffire à tous les mitigés ou endormis, ou trop occupés ou  »bien égoïstes »! Concernant les relations entre PCC et francs-maçons et talmudistes, Laurent l’a bien exposé, Stéphanie Fabijenna aussi. Concernant le rôle de l’institut pasteur de France, Bernard Fourtillan et Tal Schaller l’ont clamé, à l’appui des copies des brevets, et France-soir l’a très bien relayé. Votre ardeur à dire est une merveille!! Immense merci!! Plein soutien!! J vous invite à prendre contact avec Alexis et Antoine, pour diffuser au plus large la vidéo de cette pauvre jeune femme. Faire de bonnes actions le jour de repos, n’est certes pas un péché!! JC l’a dit!! La lutte est nécessaire et des plus saines. .

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  • La france-china foundation était-elle sûre de son coup en lançant l’arnaque du covid avec l’aide de l’OMS ? Les chinois se sont dit  » ses peuples sont de vrais shadocks et leurs dirigeants des imbéciles et traitres à leurs peuples comme cela s’est vu rarement dans l’histoire « . Allons-y on est à peu près sûrs que l’on va les finir en les ruinant complètement car ils le sont déjà au deux-tiers .

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