Un éminent juriste et député néerlandais rappelle la monstruosité juridique du procès de Nuremberg.

Thierry Baudet a indigné les lobbies du judaïsme politique aux Pays-Bas et leurs valets en rappelant quelques vérités à propos du procès de Nuremberg, intenté par les puissances alliées contre 24 des principaux responsables du IIIe Reich, accusés de complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, et qui s’est tenu du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946.

Répondant à une question sur des poursuites à l’égard du maire d’Amsterdam en relation avec des brutalités policières, le député et fondateur du parti Forum pour la Démocratie (opposé à l’immigration, à l’Union européenne, climato-sceptique), érudit (faisant son premier discours de député en latin), éminent juriste disposant d’un doctorat en philosophie du droit, a rappelé son opposition à des « poursuites judiciaires punitives rétroactives » comme au Procès de Nuremberg qu’il a jugé « illégitime ».

En effet, entre autres monstruosités juridiques, le Tribunal militaire international dont le statut est issu de la Déclaration de Moscou du 20 octobre 1943 et de l’accord de Londres du 8 août 1945, a jugé les responsables allemands du IIIe Reich sur des accusations de génocides et crimes contre l’humanité, toutes infractions qui n’étaient ni définies et encore moins réprimées avant la commission supposée des faits reprochés… Une rétroactivité pénale qui heurte toutes les traditions juridiques sérieuses à tel point qu’elle est restée l’apanage du procès de Nuremberg et n’a jamais été en vigueur nul par ailleurs, dans aucun État moderne.

Cette monstruosité n’était d’ailleurs pas la seule : à Nuremberg (et à Tokyo) tous les principes d’un procès équitable ont été violés pour permettre aux juges et procureurs américains et soviétiques, s’entendant comme larrons en foire, d’aboutir à la condamnation des responsables allemands, cette véritable vengeance juive – camouflée sous les habits de la justice – prélude nécessaire à la soumission et la culpabilisation permanente du fier peuple allemand.

Qu’on en juge avec ces quelques extraits du statut du Tribunal militaire international :

Monstruosité du statut sur la constitution et la probité du tribunal :

Article 3 : « Ni le Tribunal, ni ses membres, ni leurs suppléants ne pourront être récusés par le Ministère Public, par les accusés, ou par leurs défenseurs. »     

Sur la procédure du contradictoire :  

Article 10 : « Dans tous les cas où le Tribunal aura proclamé le caractère criminel d’un groupe ou d’une organisation, (…), le caractère criminel du groupe ou de l’organisation sera considéré comme établi et ne pourra plus être contesté. »

Article 26 : « La décision du Tribunal relative à la culpabilité ou à l’innocence de tout accusé devra être motivée et sera définitive et non susceptible de révision. »

Sur l’administration des preuves :

Article 18 du Statut du Tribunal : « Le Tribunal devra : (a) limiter strictement le procès [des dits criminels de guerre] à un examen rapide des questions soulevées par les charges. »

Article 19 : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante. »

Article 21 stipule : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. Il considérera également comme preuves authentiques les documents et rapports officiels des Gouvernements des Nations Unies, y compris ceux dressés par les Commissions établies dans les divers pays alliés pour les enquêtes sur les crimes de guerre, ainsi que les procès-verbaux des audiences et les décisions des tribunaux militaires ou autres tribunaux de l’une quelconque des Nations Unies. » 

Sur les droits de la défense :

Article 18 : « (b) prendre des mesures strictes pour éviter toute action qui entraînerait un retard non justifié [dans le cours du procès], et écarter toutes questions et déclarations étrangères au procès de quelque nature qu’elles soient ; (c) agir sommairement en ce qui concerne les perturbateurs, en leur infligeant une juste sanction, y compris l’exclusion d’un accusé ou de son défenseur de certaines phases de la procédure ou de toutes les phases ultérieures, mais sans que cela empêche de décider sur les charges. »

Une parodie de justice permettant au sionisme, de connivence avec les vainqueurs, de faire main basse sur les « crimes contre l’humanité » pour les sortir du cadre classique du droit criminel, en faire des crimes « spécifiques » non pas tant pour leur ampleur « inimaginable » comme le prétend la propagande sioniste, mais pour leur prétendu genre nouveau différent des crimes connus des législations existantes. Justifiant donc par extension et capillarité l’éternelle dette morale des peuples blancs.

Nuremberg fut donc bien, comme le rappelle Thierry Baudet, un procès « illégitime » c’est-à-dire privé de la légitimité qui s’attache habituellement à un jugement quand il est bordé par les grands principes juridiques dégagés au fil du temps par le génie civilisationnel de l’homme européen (probité, neutralité, contradictoire, défense…).

Et les représentants des lobbies du judaïsme politique aux Pays-Bas ne s’y sont pas trompés qui se sont affirmés « choqués » par les propos en question et défendant dans le Jewish Telegraphic Agency « les procès de Nuremberg, (…)  largement considérés comme une étape décisive dans la création du droit international moderne. »

Jeune Nation : https://jeune-nation.com/actualite/geopolitique/un-eminent-juriste-et-depute-neerlandais-rappelle-la-monstruosite-juridique-du-proces-de-nuremberg