Le mari de la ministre Emmanuelle Wargon, Mathias Wargon à propos de Jean Messiha : « Il y a les bons arabes et les mauvais arabes »

Décidément, nous croirions presque à un Complot Juif RACISTE contre les Arabes !

Cela a commencé par Elisabeth Lévy qui a dit à Sonia Marouk qu’elle avait une tête d’Arabe !

Et voilà que maintenant c’est Mathias Wargon, juif, mari d’Emmanuelle Wargon née Stoléru, juive, qui explique sur Twitter que tous les Arabes ne sont pas bons !

Encore une belle tête de Vainqueur !

Dommage que Jean-Marie Le Pen ne soit plus dans le Champs Politique. Si tel avait été le cas, il aurait envoyé une Gentille Boutade à Mathias Wargon devenu Français grâce au Décret Crémieux comme son beau-père, Lionel Stoléru. Ce Monsieur Wargon se croit finot en parlant de « bons » ou de « mauvais » Arabes alors qu’il n’a pas une goutte de Sang Français et qu’il doit avoir, comme quasiment tous les Etrangers Républicains, une Double Nationalité alors que les Français de Sang n’en ont qu’Une : celle de leur Pays submergé par des hordes étrangères qui leur sont TOUTES Hostiles.

« De toute évidence, les valeurs libérales universelles, sur lesquelles l’Occident prétend aujourd’hui fonder de manière exclusive son identité, représentent la promesse d’une destruction irréversible de notre culture et de nos peuples. Il apparaît donc urgent de « « désoccidentaliser » nos esprits pour revenir aux sources de notre génie proprement européen. Il ne s’agit pas de renoncer à la puissance de la technique – ce qui n’aurait aucun sens et reviendrait pour l’Europe à sortir définitivement – mais de réinscrire notre vision de la technique dans une hiérarchie traditionnelle des valeurs, en la subordonnant dans l’ordonnancement de nos sociétés à des fins supérieures. »

« Reconnaître que l’identité collective d’un peuple ou d’une nation constitue le résultat d’un processus dynamique, que l’identité ne correspond pas à une histoire figée mais représente la réalisation d’un potentiel en constante évolution, n’implique pas de considérer que ce potentiel ne subit aucune altération lorsque les équilibres démographiques se trouvent brutalement bouleversées. Prétendre le contraire revient à nier l’existence des peuples et des cultures, en proclamant que les nations sont habitées par des masses d’individus interchangeables ad libitum, au gré des évolutions géopolitiques ou des nécessités économiques. »


Henri Levavasseur, « L’identité, Socle de la Cité ».