L’Armée Française a Toujours été LE COBAYE des VACCINATEURS.

Article d’Allo Docteurs 20/06/2012 : https://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-vaccination-effets-indesirables-evalues-chez-les-militaires_7424.html

Vaccination : effets indésirables évalués chez les militaires

L’Eurosurveillance, journal européen de surveillance, prévention et contrôle des maladies infectieuses, a dévoilé le 14 juin 2012, une étude sur les effets indésirables liés aux vaccins, réalisée au sein de l’Armée française. Les militaires, qui sont soumis à un calendrier vaccinal strict de par leur profession, constituent en effet une population idéale pour ce type d’étude.

Le but de l’étude était d’observer les effets indésirables liés à la vaccination, répertoriés par l’armée de 2002 à 2010, afin de constituer un indicateur pour la population générale.

C’est le Centre d’épidémiologie de santé publique des armées qui est chargé de surveiller régulièrement la survenue de ce type de symptômes chez les militaires. Chaque cas fait l’objet d’une fiche de notification compilant les caractéristiques du patient, les symptômes et les vaccins administrés.

L’étude a retenu 473 cas d’effets indésirables dont seulement 31 ont nécessité une hospitalisation. Pour les 442 autres cas, les patients avaient simplement des douleurs et des rougeurs locales au point d’injection du vaccin.

Au total, l’étude estime que sur 100 000 injections seulement 14 entraîneront des effets indésirables. Ce taux est stable de 2002 à 2008, et même si les auteurs notent une légère augmentation du nombre de cas d’effets indésirables mineurs à partir de 2009, les conclusions montrent que, dans l’ensemble, la vaccination reste bien tolérée.

L’Armée française compte environ 35 000 personnes, et cela représente plus de 500 000 injections de vaccin par an selon les auteurs de l’étude. Ils représentent donc un effectif suffisant pour constituer un observatoire de vigilance pour la population générale.

Source : « Adverse events following vaccination in the French armed forces: An overview of surveillance conducted from 2002 to 2010« , Eurosurveillance, 14 juin 2012.


Obligation de Vaccination « contre le Covid » faite aux Militaires par Florence Parly sous l’appelation : Résilience.


Vaccination : l’armée vise 50 000 injections par semaine

Les hôpitaux d’instruction des armées (HIA) vont augmenter la cadence de vaccination contre le Covid-19 au fur et à mesure que des doses leur seront livrées. Objectif : passer de quelques milliers à 50 000 injections par semaine. Sept des huit hôpitaux militaires français, tous en métropole, vont augmenter leur participation à l’opération : Bégin à Saint-Mandé, Percy à Clamart, Laveran à Marseille, Sainte-Anne à Toulon, Clermont-Tonnerre à Brest, Legouest à Metz et Robert-Picqué à Bordeaux.

La plupart vaccinaient déjà quelques centaines de Français par semaine. Par exemple, lorsque nous avions visité le centre de vaccination de l’HIA Legouest de Metz, le 7 mars, son directeur, le médecin général Guillaume de Saint-Maurice, nous avait confié vacciner 100 personnes par jour. Avec plus de doses, comme ses homologues dans d’autres villes, il pourra augmenter la cadence et armer plus de salles de vaccination.

Bientôt des centres de vaccination sous tente

Les vaccinations seront assurées par des « militaires du service de santé des armées (SSA), appuyés par des renforts civils », assurait le ministère dans un communiqué samedi 3 avril en précisant que « la chaîne logistique sera intégralement assurée par des militaires spécialisés ». La ministre des Armées, Florence Parly, a aussi demandé à ses troupes de « se tenir prêtes à déployer des centres militaires de vaccination en région ».

« Ces centres de vaccination sous tente seront un vrai sujet cet été, car nous aurons élargi les populations cibles et il faudra utiliser au plus vite les doses reçues », précise Thomas Gassilloud, député Agir du Rhône et membre de la commission de la Défense. Toutes ces missions seront réalisées dans le cadre de l’opération Résilience, lancée par Emmanuel Macron au début de la pandémie pour organiser le soutien des armées à l’effort national.

« Évacuons un mythe : le SSA n’a pas vocation à remplacer les moyens de santé à l’échelle nationale », relativisait, en 2020, sa patronne de l’époque, la médecin générale Maryline Gygax Généro. Rudement frappé par trois décennies de coupes claires, le SSA ne représente que 1 % de la santé publique. Et sa mission première demeure de soutenir les forces armées, sur le territoire national comme en opérations extérieures tout autour du globe. Avec ses maigres moyens, il ne saurait donc être le « sauveur » que l’imaginaire populaire fantasme face au Covid-19.

Le Point : https://www.lepoint.fr/societe/vaccination-l-armee-vise-50-000-injections-par-semaine-07-04-2021-2421138_23.php#xtor=CS3-190


Cliquer pour accéder à Carte-vaccination-Web.pdf

Si les adjuvants ne sont pas dangereux, pourquoi beaucoup tombent malades et meurent ?


Comment les « vaccins » Covid-19 pourraient détruire la vie de millions de personnes.

En avril 2020, j’ai interviewé Judy Mikovits, médecin, sur le rôle potentiel que joue dans le Covid-19 les gamma-rétrovirus humains. Judy Mikovits est biologiste moléculaire1 et chercheuse, et a été la directrice de recherche fondatrice du Whittemore Peterson Institute au Nevada.

Son livre, « Plague of Corruption » [« Le fléau de la corruption », non traduit en français, et (préfacé par Robert Jr. F. Kennedy – NdT], a fini par être en 2020 un best-seller dans les listes du New York Times, de USA Today et du Wall Street Journal. Son nouveau livre, « Ending Plague : A Scholar’s Obligation in an Age of Corruption » [« Mettre fin au fléau – Le devoir d’un universitaire à l’ère de la corruption », non traduit en français – NdT], sera, espérons-le, un grand succès aussi. Il est disponible en précommande sur Amazon.

Elle est peut-être à l’heure actuelle l’une des chercheuses les plus censurées de la planète, notamment en raison de sa large participation au documentaire Plandemic, qui a largement été diffusé (plandemicseries.com) [voir notre article avec la vidéo sous-titrée en anglais archivée par nos soins, et celui incluant « Plandemic II – Indoctornation », avec la vidéo sous-titrée en français – NdT].

Cas concret : YouTube a suspendu notre compte pendant une semaine dès que nous avons mis en ligne l’interview d’aujourd’hui – même si la vidéo n’était ni encore RÉPERTORIÉE ni accessible au public. Pire encore, le troisième et dernier livre de Judy Mikovits, « The Case Against Masks : Ten Reasons Why Mask Use Should Be Limited » [« Le dossier contre les masques – Dix raisons pour lesquelles l’utilisation des masques devrait être limitée », non traduit en français – NdT], est si fortement censuré que personne ne peut l’acheter. Judy Mikovits a déclaré ce qui suit :

« Je n’ai même pas de copie. J’ai ici avec moi deux exemplaires des autres livres, mais je ne peux même pas l’acheter [le dernier – NdT]. Les vendeurs de livres, comme Amazon, les ont tous achetés à Skyhorse, l’éditeur, et ils en bloquent désormais l’expédition depuis l’entrepôt ».

Note du traducteur

Retrouvez l’interview complète sur Bitchute ICI et la transcription en anglais au format Pdf ICI.

Il est clair que Judy Mikovits est considérée comme une grave menace pour le statu quo technocratique, et une fois que vous aurez entendu ce qu’elle a à dire sur les « vaccins » Covid-19 – qui, comme vous le verrez, constitue une appellation complètement erronée – vous commencerez peut-être à comprendre pourquoi.

Les « vaccins » Covid-19 ne sont pas des vaccins

Le « vaccin » Covid-19 n’est pas vraiment un vaccin au sens médical du terme. Il n’améliore pas votre réponse immunitaire à l’infection, ni ne vous empêche de contracter l’infection. Il s’agit en fait d’une thérapie génique expérimentale qui pourrait tuer prématurément une grande partie de la population et entraîner une augmentation exponentielle du nombre d’invalidités. Judy Mikovits déclare ce qui suit :

« Je suis juste hors de moi, en colère contre cette « thérapie » génique synthétique, ce poison chimique, et ce qu’ils font dans le monde entier. Nous voyons déjà des décès dus à cette injection. C’est illégal. Cela ne devrait pas être fait. Il faut y mettre fin tout de suite. Elle n’aurait jamais dû être autorisée, et pourtant nous voyons qu’elle est imposée aux populations les plus à risque ».

En effet, les informations et les récits des médias sociaux suggèrent que les personnes qui ont reçu l’injection commencent à tomber comme des mouches. Beaucoup meurent de causes inconnues en quelques jours, parfois quelques heures après avoir reçu la première ou la deuxième injection.

La légende du baseball Hank Aaron est décédée deux semaines après avoir reçu le vaccin, mais cela n’a jamais été mentionné dans sa nécrologie du New York Times. S’il avait été testé positif pour le Sras-CoV-2, il aurait certainement été déclaré mort du Covid-19, que le virus ait eu un rapport avec sa mort ou pas.

Mais dès lors qu’il s’agit du « vaccin », la connexion qui devrait nous sauter aux yeux est considéré comme une coïncidence et sans importance. Maintenant, tout d’un coup, les personnes âgées qui meurent peu après la vaccination sont ignorées sous prétexte qu’elles sont vieilles et qu’elles auraient pu mourir n’importe quand. Il faut cependant tout faire et à n’importe quel prix pour empêcher les personnes âgées de mourir du Sras-CoV-2. Cette façon de voir les choses est plutôt singulière.