Radio Athéna : Magistère de l’Eglise Vs Feeneyisme, lefebvrisme, Arnaud Dumouch. FAQ avec Henry De Lesquen. Vidéos.

Adrien Abauzit lit un passage du livre d’Arnaud Dumouch « L’heure de la mort » sorti en 2007………………qui a reçu l’IMPRIMATUR ! Ca laisse pantois sur ce qu’est l’église conciliaire fan du Dumouchisme.

Dénoncer la secte conciliaire et ses filiales est plus que jamais le Devoir premier d’un Catholique.

« 𝐋𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐨𝐧 𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 V𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́. »

Saint Thomas d’Aquin


Foire aux Questions avec Henry De Lesquen

2 Commentaires

  • L’eglise catho c’est « on ira tous au paradis  » de Michel Polnaref . Tous y vont les pêcheurs , les musulmans , les hindous , les chamanes , les violeurs , Hitler , les requins , les voleurs, les chanteurs de conneries , les rappeurs , les rapistes , les papistes , les extra-terrestres , les infra-terrestres sans oublier les terrestres -extras . ….. y a plus besoin de rien faire , soyez pêcheurs extrémistes de toutes façons , vous irez . C’est niais et une saloperie en fait . Parce que non , ils n’iront pas tous . Tout sera pesé et vous ne pourrez pas choisir une fois mort de suivre le Christ ou Satan . c’est ici et maintenant votre choix , ainsi que demain et après demain que votre choix va s’exercer . L’univers est en premier un ordre morale et toutes ses lois sont parfaites sinon , ben dites -vous bien que dans un semaine la lune tombera sur la terres , la terre tombera dans le soleil et la galaxie qui tourne trop vite va se démantibuler et le soleil sera ejecté d’elle . Pauvre galaxie ! Oh elle est pécheresse mais elle choisira le Christ à l’heure de sa mort …… l’église conciliaire et Dumouch est une bêtise inspirée par satan .

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  • Pape Paul III, Concile de Trente, S. 7, ca. 5 sur le Sacrement de Baptême, ex cathedra : « Si quelqu’un dit, que le [sacrement du] baptême est libre, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut [voir Jean 3:5] : qu’il soit anathème »
    Pape Eugène IV, Concile de Florence, « Exultate Deo ; » 22 nov. 1439 : « La première place de tous les sacrements est tenue par le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle ; par lui nous devenons membres du Christ et du corps de l’Église. Et comme par le premier homme la mort est entrée en tous (Romains 5:12), si nous ne renaissons pas par l’eau et l’esprit nous ne pouvons, comme dit la Vérité, entrer dans le Royaume des cieux (Jean 3:5). La matière de ce sacrement est l’eau vraie et naturelle. »
    Pape Pie IX, Concile Vatican I, Se. 3, ch. 2 sur la Révélation ;1870 : « … Nous déclarons, en renouvelant ce même décret, que son intention est que, dans les matières de foi et de mœurs qui concernent l’élaboration de la doctrine chrétienne, on doit tenir pour véritable sens de la sainte Écriture celui qu’a tenu et que tient notre Mère la sainte Église, à laquelle il appartient de juger du sens et de l’interprétation véritable des saintes Écritures ; et que, dès lors, il n’est permis à personne d’interpréter cette sainte Écriture contrairement à ce sens ni non plus contrairement au consentement unanime des Pères. »
    Pape Paul III, Concile de Trente, S. 5, sur le péché originel, ex cathedra : « Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché, la mort… afin que soit purifié en eux par la régénération ce qu’ils ont contracté par la génération. En effet “nul, s’il renaît de l’eau et de l’Esprit Saint, ne peut entrer dans le Royaume de Dieu.” [Jean 3:5] »
    Pape St. Zosime, Concile Carthage XVI, sur le péché originel et sur la grâce: « Car puisque le Seigneur dit : “À moins que quelqu’un soit rené d’eau et d’Esprit Saint, il n’entre pas dans le Royaume des cieux” [Jean 3:5] : quel catholique doutera que sera un compagnon du diable celui qui n’a pas mérité d’être cohéritier du Christ ? Celui en effet qui n’est pas à droite se trouvera sans nul doute placé à gauche. »
    Pape St. Zosime, Concile de Carthage, ca. sur le péché et la grâce ; 417 A.D. : « Il a été décidé de même : Quiconque dit que le Seigneur a dit “Dans la maison de mon Père il y a plusieurs demeures” [Jean 14:2] pour qu’on comprenne qu’il y a dans le Royaume des cieux un certain lieu, se trouvant au milieu ou ailleurs, où vivent bienheureux les petits enfants qui ont quitté cette vie sans le baptême sans lequel ils ne peuvent pas entrer dans le Royaume des cieux qui est la vie éternelle, qu’il soit anathème. »
    Pape Paul III, Concile de Trente, S. 5, sur le péché originel, ex cathedra : « Si quelqu’un nie que les tout-petits, qui viennent de naître de leur mère, doivent être baptisés, même s’ils viennent de parents baptisés ; ou bien dit qu’ils sont certes baptisés pour la rémission des péchés, mais qu’ils ne portent rien du péché originel venant d’Adam qu’il est nécessaire d’expier par le bain de régénération pour obtenir la vie éternelle, d’où il suit que pour eux la forme du baptême pour la rémission des péchés n’a pas un sens vrai, mais faux : qu’il soit anathème. »
    Credo de Nicée Constantinople ; 381 A.D., ex cathedra : « Je confesse un seul baptême pour la rémission des péchés. »
    Pape St. Célestin Ier, Concile d’Éphèse ; 431 A.D. : « Quand nous avons lu ces saintes paroles de vous et nous trouvant nous aussi penser de même (car “il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême”), nous avons glorifié Dieu le Sauveur universel… »
    Pape St. Léon IX, Congratulamur vehementer ; 13 avr. 1053 : « Je crois que la sainte Église catholique et apostolique est l’unique vraie Église, dans laquelle est donné l’unique baptême et la vraie rémission de tous les péchés. »
    Pape Boniface VIII, Unam sanctam ; 18 nov. 1302, ex cathedra : « Une seule est ma colombe, ma parfaite… l’unique corps mystique : corps dont le Christ est la tête, Dieu cependant étant celle du Christ. En elle il y a “un seul Seigneur, une seule foi, et un seul baptême” [Éph. 4:5]. »
    Pape Clément V, Concile de Vienne, Décret n° 30 ; 1311-1312, ex cathedra : « À la vérité, parce qu’il n’y a qu’une seule Église universelle des réguliers et des prélats séculiers et de ceux qui dépendent d’eux, exempts et non exempts, en dehors de laquelle personne n’est sauvée, et que pour tous il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi et un seul baptême…»
    Pape Pie VI, Inscrutabile ; 25 déc. 1775 : « … Nous vous exhortons et avisons d’être tous d’un seul esprit et en harmonie puisque vous vous efforcez au même objectif, tout comme l’Église a une seule Foi, un seul Baptême et un seul Esprit. »
    Pape Léon XII ; 5 mai 1824 : « Il nous est enseigné et par foi divine nous tenons un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, et que nul autre nom n’a été donné sous le ciel aux hommes, par lequel nous devions être sauvés, que celui de Jésus. C’est pourquoi nous professons qu’il n’y a pas de salut en dehors de l’Église. »
    Pape Pie VIII ; 24 mai 1829 : « Contre ces sophistes expérimentés, l’on doit enseigner au peuple que la profession de la foi catholique est uniquement vraie, tel que le proclame l’apôtre : un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême. »
    Pape Grégoire XVI, Mirari vos ; 15 août 1832 : « L’Apôtre nous en avertit : “Il n’y a qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême” (Éph. 4:5) ; qu’ils tremblent donc ceux qui s’imaginent que toute religion conduit par une voie facile au port de la félicité. »
    Pape Léon XIII, Graves de communi ; 18 jan. 1901 : « … la doctrine et l’exhortation de l’Apôtre : “Soyez un seul corps et un seul esprit, comme vous avez été appelés à une seule espérance dans votre vocation. Il y a un seul Seigneur, une seule foi et un seul baptême”… »
    Pape Clément V, Concile de Vienne ; 1311-1312, ex cathedra : « Pour cette raison, tous doivent fidèlement confesser qu’un unique baptême régénère tous ceux qui sont baptisés dans le Christ comme il n’y a “qu’un seul Dieu et une seule foi” [Éph. 4:5], et que, célébré dans l’eau au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Nous croyons qu’il est un remède parfait pour le salut aussi bien pour les adultes que pour les enfants. »
    Pape Eugène IV, Concile de Florence, S. 11 ; 4 fév. 1441, ex cathedra : « Au sujet des enfants, en raison du péril de mort qui peut souvent se rencontrer, comme il n’est pas possible de leur porter secours par un autre remède que par le sacrement du baptême, par lequel ils sont arrachés à la domination du diable [péché originel] et sont adoptés comme enfants de Dieu, elle avertit qu’il ne faut pas différer le baptême pendant quarante ou quatre-vingts jours ou une autre durée, comme font certains… »
    Pape Grégoire IX, Cum sicut ex ; 8 juil. 1241, à Sigurd de Trondheim (Norvège): « Étant donné que, comme nous l’avons appris de ton rapport, il arrive parfois que par manque d’eau des enfants de ton pays soient baptisés avec de la cervoise, nous te répondons par la présente que puisque selon l’enseignement de l’Évangile on doit renaître d’eau et d’Esprit Saint [Jean 3:5], ceux qui ont été baptisés avec de la cervoise doivent être considérés comme n’ayant pas été baptisés de façon régulière. »
    Pape Innocent III, Concile Latran IV, Const. 1 ; 1215, ex cathedra : « Le sacrement du baptême qui s’effectue dans l’eau en invoquant la Trinité indivise, c’est-à-dire le Père, le Fils et le Saint-Esprit légitimement conféré par qui que ce soit selon la forme de l’Église aussi bien aux enfants qu’aux adultes, sert au salut. »
    Pape Benoît XIV, Nuper ad nos ; 16 mars 1743, profession de foi : « De même, [je professe] que le baptême est nécessaire au salut, et que donc, s’il y a péril de mort, il doit être conféré sans délai, et que quel que soit celui qui l’a conféré et quel qu’ait été le moment, il est valide s’il l’a été avec la matière, la forme et l’intention requises. »
    Pape Pie XI, Quas primas ; 11 déc. 1925 : « Dans ce royaume, tel que nous le dépeignent les Évangiles, les hommes se préparent à entrer en faisant pénitence. Personne ne peut y entrer sans la foi et sans le baptême ; mais le baptême, tout en étant un rite extérieur, figure et réalise une régénération intime. »
    Pape Eugène IV, Concile de Florence, « Exultate Deo ; » 22 nov. 1439, ex cathedra : « La première place de tous les sacrements est tenue par le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle ; par lui nous devenons membres du Christ et du corps de l’Église. Et comme par le premier homme la mort est entrée en tous (Romains 5:12 ), si nous ne renaissons pas par l’eau et l’esprit nous ne pouvons, comme dit la Vérité, entrer dans le Royaume des cieux (Jean 3:5). La matière de ce sacrement est l’eau vraie et naturelle… »
    Pape Pie XII, Mystici Corporis ; 29 juin 1943 : « Mais seuls font réellement partie des membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi. »
    Pape Pie XII, Mystici Corporis ; 29 juin 1943: « … Il [le Christ] indiquait aussi le Baptême (Jean 3:5) comme moyen pour les futurs croyants d’être insérés dans le Corps de l’Église. »
    Pape Pie XII, Mediator Dei ; 20 nov. 1947: « En effet, de même que le bain baptismal distingue tous les chrétiens et les sépare de ceux que l’eau sainte n’a point purifiés et qui ne sont point membres du Christ, de même le sacrement de l’ordre range les prêtres à part des autres fidèles du Christ qui n’ont point reçu ce don. »
    Pape Jules III, Concile de Trente, S. 14, ch. 2, sur les sacrements du Baptême et de Pénitence, ex cathedra : « D’ailleurs on discerne que, par bien des aspects, ce sacrement diffère du baptême. En effet, outre le fait que la matière et la forme, qui constituent l’essence du sacrement, sont très différentes, il est absolument évident qu’il ne faut pas que le ministre du baptême soit un juge, puisque l’Église n’exerce de jugement sur personne qui ne soit d’abord entré dans l’Église par la porte du baptême. “Qu’ai-je à faire en effet (dit l’Apôtre) de juger ceux du dehors ?” (1 Cor. 5:12.) Il en va autrement de ceux qui sont de la famille de la foi que le Seigneur Christ a faits une fois pour toutes membres de son corps par le bain du baptême (1 Cor. 12:13). »
    Pape Grégoire XVI, Mirari vos ; 15 août 1832 : « L’Apôtre nous en avertit : “Il n’y a qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême” (Éph. 4 : 5) ; qu’ils tremblent donc ceux qui s’imaginent que toute religion conduit par une voie facile au port de la félicité ; qu’ils réfléchissent sérieusement sur le témoignage du Sauveur Lui-même : “qu’ils sont contre le Christ dès lors qu’ils ne sont pas avec le Christ” (Luc 11 : 23) ; qu’ils dissipent misérablement par là même qu’ils n’amassent point avec lui, et que par conséquent, “ils périront éternellement, sans aucun doute, s’ils ne gardent pas la Foi Catholique et s’ils ne la conservent entière et sans altération” [Credo Athanasien]. »
    Pape Innocent III, Concile Latran IV, Const. 1 ; 1215, ex cathedra : « Il y a une seule Église universelle des fidèles, en dehors de laquelle absolument personne n’est sauvé, et dans laquelle le Christ est lui-même à la fois le prêtre et le sacrifice… »
    Pape Eugène IV, Concile de Florence, « Cantate Domino ; » 1441, ex cathedra : « La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; elle professe aussi que l’unité du corps de l’Église a un tel pouvoir que les sacrements de l’Église n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique.»
    Pape Léon X, Concile Latran V, S. 11 ; 19 déc. 1516, ex cathedra : « Il n’existe en effet qu’une seule Église universelle incluant réguliers et séculiers, prélats et sujets, exempts et non exempts, hors de laquelle personne n’est sauvé, et pour tous il n’existe qu’un seul Seigneur et une seule foi. »
    Pape Pie IV, Concile de Trente, « Iniunctum nobis ; » 13 nov. 1565, ex cathedra : « Cette vraie foi catholique, hors de laquelle personne ne peut être sauvé, que je professe présentement de plein gré et que je tiens sincèrement… »
    Pape Benoît XIV, Nuper Ad nos ; 16 mars 1743, Profession de Foi : « … je crois d’une foi ferme et je professe tous et chacun des articles qui sont contenus dans le symbole de foi qu’utilise la sainte Église romaine, à savoir :… Cette vraie foi catholique, hors de laquelle personne ne peut être sauvé, que je professe présentement de plein gré et que je tiens sincèrement… »
    Pape Pie IX, Concile Vatican I, S. 2 ; 1870, Profession de Foi, ex cathedra : « Cette vraie foi catholique, hors de laquelle personne ne peut être sauvé, que je professe présentement de plein gré et que je tiens sincèrement… »

    Pape Eugène IV, Concile de Florence, S. 8 ; 22 nov. 1439, ex cathedra : « Quiconque veut être sauvé doit avant tout tenir la foi catholique, car si quelqu’un ne la garde pas entière et inviolée, sans nul doute il périra pour l’éternité. »

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