La Loi Rilhac pour la Casse Totale de l’Ecole gratuite de Jules Ferry – Le Réseau Sentinelles. Vidéo.

SORTEZ VOS ENFANTS DE CES CENTRES D’ENDOCTRINEMENT ET DE DECHEANCE AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD, VOUS EN AVEZ LE POUVOIR.

Cette Loi a un But bien précis : faire de l’école un CENTRE de TEST qui sera directement lié A LEUR « SCIENCE ».


FIN DU STATUT DE FONCTIONNAIRE, PLACE AUX CHEFS, AUX PETITS CAPOS QUI SERONT MIS EN PLACE POUR « LES URGENCES SANITAIRES » DES ENFANTS !

Voilà Madame Rilhac qui sert le Plan des Assassins :

La loi Rilhac, une nouvelle offensive du gouvernement dans son projet néolibéral

La loi Rilhac entraîne un bouleversement profond de l’organisation des écoles. Sa principale disposition fait du directeur d’école un supérieur hiérarchique alors qu’il n’était jusque-là qu’un collègue en charge de l’administratif.

L’article 1 de la loi précise ainsi à propos du rôle du directeur : « Il bénéficie d’une délégation de compétences de l’autorité académique pour le bon fonctionnement de l’école qu’il dirige. Il dispose d’une autorité fonctionnelle permettant le bon fonctionnement de l’école et la réalisation des missions qui lui sont confiées ».
En clair, chaque directeur recevra de l’Inspecteur, l’actuel supérieur hiérarchique des professeurs des écoles, une délégation de compétences qui lui donnera autorité sur ses anciens collègues. Cette disposition remet en question aussi bien la liberté pédagogique que la souveraineté du conseil des maître.sse.s.

Deux ans après le décès de Christine Renon le gouvernement continue à ne pas vouloir entendre le cri d’alarme envoyé par cette directrice d’école maternelle à Pantin (Seine-Saint-Denis). Dans une lettre elle dénonçait la souffrance au travail des personnels de l’éducation nationale et la responsabilité des politiques menées par l’institution dans cette situation.
En effet, ce sont bien les contre-réformes portées par les gouvernements successifs qui ont des effets dramatiques sur les travailleurs de l’éducation, accentuant la pression sur les personnels, entérinant une sélection sociale poussée à l’extrême pour les élèves et une précarisation du statut d’enseignant. L’école publique souffre ainsi d’un manque de moyens matériels et humains délibéré.

Or la loi Rilhac est un nouveau volet de cette offensive néolibérale, bien loin de répondre aux demandes identifiées par les directeurs et directrices. Interrogés lors d’une consultation en 2019, seuls 11% d’entre eux demandaient un statut pour le directeur. À l’inverse près de 90% des directeurs demandaient une revalorisation de leurs salaires, l’accès à une aide administrative et davantage de décharges. Aucune de ces demandes n’a été entendue, bien au contraire. Dans la loi Rilhac, la répartition du temps de décharge, qui est un droit dépendant de la taille de l’école, est maintenant soumise à l’arbitraire des décisions de la hiérarchie administrative (le dasen). De même l’allocation d’une aide administrative doit d’après cette loi dépendre des communes, renforçant encore les nombreuses inégalités entre écoles.

Une remise en cause du statut

Le vote de cette loi correspond par ailleurs au lancement d’une autre offensive par le gouvernement. Lors de son opération de communication à Marseille début septembre, Macron a annoncé pour la rentrée 2022, une expérimentation qui touchera 50 écoles de cette ville, et consiste à donner au directeur le pouvoir d’embaucher les enseignants et une large autonomie pour adapter les horaires et les rythmes scolaires avec la participation « d’acteurs extrascolaires ». Un programme donc encore plus libéral pour l’école publique.

Cette expérimentation et la loi Rilhac constituent une attaque de très grande ampleur pour les enseignants et enseignantes du premier degré. Ce qui est en jeu dans ces dispositifs, c’est en effet la fin du statut de fonctionnaire et une gestion managériale accrue. Le recrutement des enseignants par les directeurs ou directrices met de fait fin au lien existant entre concours et poste, alignant l’école publique sur le fonctionnement des écoles privées sous contrat, où les enseignants passent un concours et doivent ensuite trouver un établissement qui les accepte.

Cette loi marque donc un pas supplémentaire dans l’imposition d’un nouveau modèle néolibéral : le New Public Management (Nouvelle gestion publique) qui repose sur une « culture du résultat », la réduction des coûts des services publics, la pression d’un manager et la mise en concurrence. Une nouvelle gestion publique qui transforme l’ensemble des services publics sur le modèle du privé : les usagers deviennent des clients et la compétitivité des services publics est érigée en principe suprême, imposant des critères de « performances ».

La « nouvelle école capitaliste » opère pleinement ce tournant néolibéral, celui d’une transformation managériale de l’école, devenant un vaste réseau de formation du capital humain. Pour mettre à bien ce projet, l’État s’est lancé dans le chantier de réformes structurelles de grande ampleur dans l’Éducation nationale, qui prolongent certaines tendances existantes tout en introduisant des nouveautés dans une logique de privatisation rampante. Ces évolutions agissent par la juxtaposition de stratégies qui fonctionnent comme les pièces d’un puzzle. Isolées, elles pourraient ne pas apparaître comme décisives et être perçues comme des détails anodins. C’est l’assemblage des pièces du puzzle qui permet de comprendre leur agencement général. 
La loi Rilhac constitue bien une pièce de ce puzzle et vient imposer cette logique.

Une entreprise de démolition à laquelle il faut mettre un coût d’arrêt

Si le gouvernement Macron dit avoir fait de l’éducation une priorité, c’est bien une priorité destinée à avancer de façon décisive dans ce projet néolibéral pour l’école. Ce qui est sûr, c’est que le gouvernement et son ministre sont les seuls à se féliciter de leurs réformes. Ni les enseignants, ni les élèves, ni les étudiants ne sont dupes quant à la politique éducative menée par le gouvernement.

D’ores et déjà, 40 écoles REP+ à Marseille appellent à refuser de participer à l’expérimentation Macron. Ils demandent des moyens suffisants pour toutes les écoles et refusent la logique de contractualisation avancée par Macron. Une large intersyndicale locale (Se-Unsa, Snuipp Fsu, FO, Cgt, Sud, Cnt) dénonce « une mesure qui ne correspond pas aux revendications des personnels… vécue comme une provocation »« Cette expérimentation, en prétendant attribuer discrétionnairement et sur la base de projets les moyens pédagogiques dont les écoles ont besoin, attaque les fondements de l’École républicaine », écrit l’intersyndicale. « La perspective d’une contractualisation des moyens est la porte ouverte à une Ecole à plusieurs vitesses. Elle remettrait en cause le statut des enseignants ».

Mercredi 29 septembre lors du passage au vote de la loi, un rassemblement intersyndical s’est tenu devant l’Assemblée Nationale mais sans appel à la grève.
Pourtant, la colère et le rejet massif chez les enseignants et enseignantes de cette nouvelle réforme sont bien réels. Mais pour espérer gagner face à cette loi qui vient d’être votée à l’Assemblée Nationale, il va falloir imposer un plan de bataille à la hauteur de l’enjeu. Pour le moment, les directions syndicales se montrent peu offensives n’appelant toujours pas à la grève et n’organisant aucune mobilisation spécifique contre cette offensive. Or, la loi doit passer en lecture au Sénat. Il est encore temps de se mobiliser dans la rue pour imposer le retrait total de la loi Rilhac, et pour exiger au contraire de véritables moyens pour l’école publique. Avec un gouvernement aussi impopulaire, cette riposte est non seulement nécessaire, mais il est possible de la gagner.

Révolution Permanente : https://www.revolutionpermanente.fr/Loi-Rilhac-une-nouvelle-offensive-sur-l-ecole-contre-laquelle-il-faut-un-plan-de-bataille

Corinne vous explique les tenants et les aboutissants de la Loi Rilhac,de la Thérapie Génique Criminelle et du Réseau Sentinelles.


Le Réseau Sentinelles est appelé :

« LA SCIENCE POUR LA SANTE ».

Le Réseau Sentinelles a vu le jour en …………………………………………… :

1984

Une collaboration entre médecins généralistes, pédiatres et chercheurs

Le réseau Sentinelles (www.sentiweb.fr) est un réseau de recherche et de veille en soins de premier recours (médecine générale et pédiatrie) en France métropolitaine. Créé en 1984, il est développé sous la tutelle conjointe de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de Sorbonne Université.

Les objectifs principaux du réseau Sentinelles sont :

  • la constitution de grandes bases de données en médecine générale et en pédiatrie, à des fins de veille sanitaire et de recherche ;
  • le développement d’outils de détection et de prévision épidémique ;
  • la mise en place d’études cliniques et épidémiologiques.

Au 1er janvier 2018, le réseau Sentinelles était composé de 1314 médecins généralistes libéraux (soit 2,1% des médecins généralistes libéraux en France métropolitaine) et de 116 pédiatres libéraux (soit 4,3 % des pédiatres libéraux en France métropolitaine), volontaires, répartis sur le territoire métropolitain français. Les médecins membres sont dits « médecins Sentinelles ».

Ce réseau est coordonné par l’équipe « Surveillance et Modélisation des maladies transmissibles » de l’Institut Pierre Louis d’Epidémiologie et de Santé Publique (UMR-S 1136, anciennement UMR-S 707, 444 et 263) de l’Inserm et de Sorbonne Université, en collaboration avec l’agence nationale de Santé publique, Santé publique France. Il a obtenu une autorisation pour ses travaux scientifiques de la part de la CNIL (n ° 471 393).

1) La surveillance continue de 10 indicateurs de santé

Ce système national de surveillance permet le recueil, l’analyse, la prévision et la redistribution en temps réel de données épidémiologiques issues de l’activité des médecins généralistes et pédiatres libéraux. En 2018, le réseau Sentinelles collectait de façon continue des informations sur 10 indicateurs de santé (neuf maladies infectieuses et un indicateur non-infectieux). Le système informatique a été développé pour être flexible et capable d’ajouter ou de supprimer une nouvelle surveillance facilement en fonction de l’évolution de la situation en France.

Chaque semaine, les médecins généralistes Sentinelles transmettent les données de leurs patients vus en consultation pour les indicateurs suivis via une connexion Internet sécurisée, qui suit les exigences françaises actuelles sur la confidentialité des systèmes d’information. A partir de ces données, il est possible d’estimer le taux d’incidence hebdomadaire pour chaque indicateur et de suivre son évolution dans le temps et dans l’espace. Pour estimer le taux d’incidence hebdomadaire ou annuel national, le nombre moyen de cas vus par médecin généraliste Sentinelles (normalisé en fonction de leur participation et leur répartition géographique) est multiplié par le nombre total de médecins généralistes en France, et le résultat est ensuite divisé par la population française pour obtenir un taux d’incidence (plus de détails).

Depuis septembre 2014, le réseau Sentinelles, en collaboration avec l’agence nationale de Santé publique, Santé publique France, et le Centre national de référence (CNR) des virus des infections respiratoires (dont la grippe), a en charge la coordination nationale de la surveillance virologique des cas de syndromes grippaux vus en consultation de soins en premiers recours (en médecine générale et pédiatrie ambulatoire). L’objectif principal de cette surveillance est l’analyse des souches grippales circulantes majoritaires.

Des données épidémiologiques en temps réel

Le retour d’information est organisé comme une plateforme permettant d’interroger les données à tout moment. L’interface est conviviale afin que tout utilisateur puisse explorer la base de données. Il est possible de télécharger des cartes, des séries chronologiques ou des tableaux sur l’indicateur de santé sélectionné. La base de données est mise à jour chaque semaine et contient toute la série sans aucune interruption dans le temps ou l’espace. Le site reçoit plus de 200 000 visites par mois. Les médias français (journaux, radio, chaînes de télévision, internet) téléchargent des cartes pendant les périodes épidémiques de grippe, de gastro-entérite et de varicelle. Tout utilisateur a un libre accès aux données sans aucune restriction. Pour aider l’utilisateur à interpréter les données, le réseau publie un bulletin épidémiologique hebdomadaire en français et en anglais, appelé Sentiweb-Hebdo, mis en ligne sur le site internet Sentinelles et envoyé à plus de 11 000 abonnés. Une section du site a été développée pour que les utilisateurs puissent poser si nécessaire des questions complémentaires aux animateurs du réseau. La détection des épidémies de grippe et de gastro-entérite y sont publiées chaque semaine, ainsi que les prévisions épidémiques pour les trois prochaines semaines (voir ci-dessous les sections «Détection des épidémies de grippe et de gastro-entérite» et «Prévision des épidémies»). Un rapport annuel est publié en français sur le site avec une analyse complète des indicateurs de santé surveillés. 

2) Système d’information et biostatistique

L’analyse des données recueillies nécessite l’utilisation de méthodes statistiques faisant l’objet d’ajustements constants dans le but d’en améliorer la pertinence. De même, le système d’information doit être optimisé régulièrement afin d’intégrer les évolutions permanentes des technologies de l’information. Tout cela nécessite la mise en oeuvre de travaux de recherche, qui sont intrinsèquement liés à la surveillance. 

Travaux Biostatistiques

Cette partie s’appuie sur les données recueillies par les médecins Sentinelles. Elle est confiée aux chercheurs, doctorants et collaborateurs de l’IPLESP, dont dépend le réseau Sentinelles. Elle fait l’objet de collaborations nationales et internationales en fonction des thématiques étudiées.

Les axes principaux sont :

  • la validation d’outils de détection et de prévision de la dynamique d’une épidémie
  • l’estimation en temps réel de l’efficacité du vaccin antigrippal
  • la modélisation des maladies infectieuses dans une optique d’aide à la décision. En reproduisant de manière théorique la diffusion d’une infection et ses conséquences, elle permet d’estimer les paramètres fondamentaux de la transmission, d’évaluer a priori l’impact des stratégies de contrôle et d’intervention, d’intégrer des aspects médico-économiques et d’identifier les informations nécessaires à recueillir.

Travaux concernant le Système d’information

Le système d’information du réseau Sentinelles, qui recueille des données par voie électronique en continue depuis 1984, a pour rôle de :

  • Permettre le recueil (via un site internet ou des logiciels distants dits « clients ») des données provenant des médecins Sentinelles
  • Assurer la validation et le traitement de ces données
  • Permettre la redistribution des informations épidémiologiques sous différentes formes (graphiques, cartographie, tableaux de chiffres)

L’interface utilisateur mise en place a été construite autour de 3 sites Internet :

  • Un site grand public, « Sentiweb », destiné à la documentation et au retour d’information.
  • Un site médecin, « Sentimed », sécurisé et réservé aux médecins Sentinelles, accueillant les fonctionnalités de recueil de données, de retour d’information spécifique et de collaboration (forum).
  • Des outils d’administration, destinés au personnel du réseau Sentinelles, permettant la gestion et le monitorage du réseau ainsi que la gestion des contenus des sites Internet.

Outre les outils internes, le réseau Sentinelles développe et gère plusieurs sites publics :

  • « BiostaTGV » : Analyses biostatistiques en ligne
  • « Periodic » : Réalisation de régression périodique en ligne
  • « GrippeNet.fr » : La surveillance de la grippe en population générale

3) Etudes ponctuelles épidémiologiques et cliniques

Les études ponctuelles sont réalisées en partenariat avec différents organismes publics ou plus rarement privés. Elles font l’objet d’un rapport final ou d’articles mis en ligne sur le site Internet du réseau Sentinelles, de communications et de publications d’articles dans des revues scientifiques à comité de lecture.

Réalisées le plus souvent auprès des médecins du réseau Sentinelles par voie postale ou électronique, il s’agit :

  • d’études épidémiologiques quantitatives ou qualitatives
  • d’essais cliniques

Les protocoles et les résultats de ces études, ainsi que de celles réalisées les années précédentes, sont disponibles sur le site du réseau Sentinelles (accéder aux pages du site consacrées aux études ponctuelles).


« La démocratie, ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité. »

Albert Camus

« LE VACCIN EST MAGNIFIQUE »

Alain Fisher, employé direct de Rothschild


SORTEZ VOS ENFANTS DU SYSTEME

D’ E D U C A T I O N.

Un commentaire

  • Merci de cet article. Vos efforts pour alerter les perdus ou les encore dociles à l’ignominie mondiale et à la répourrie de France sont louables. Je viens d’apprendre par profession gendarme qu’il y a aux Usa, en 10 mois, AUTANT D’ENFANTS MORTS-NES DE VAX-COVID QU’EN TRENTE ANS. Vérité très puissante. Salutations à tous !!

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