Jean-Paul II n’est pas un Saint mais un collaborateur à la destruction de l’Eglise.

Peu de catholiques semblent résister à la machine de guerre médiatique, et hélas, mais sans surprise, on a pu constater cette année que nombre de catholiques, même parmi de ceux qui se disent traditionalistes, ont fêté la « saint » Jean-Paul II à la date du 22 octobre.

Jean-Paul II un saint ? Il suffit pour se convaincre du contraire de rappeler certains de ses actes ou de ses paroles les plus célèbres qui illustrèrent la pensée de ce pape.

« La fonction royale de Jésus, ce n’est pas d’abord d’exercer l’autorité sur les autres, mais de révéler la royauté de l’homme », prêchait-il devant Paul VI en 1976. Tout un programme anthropocentrique à souhait qui correspond tout à fait la théologie du concile Vatican II qu’il appliquera durant 25 ans aidé de son ami le cardinal Ratzinger.

Une vision que rappelle Monseigneur Brunero Gherardini, chanoine de l’archibasilique Vaticane, après avoir été professeur d’ecclésiologie et d’œcuménisme à l’Université Pontificale du Latran dans son livre «Le concile, un débat qui n’a pas eu lieu» :

« Un activisme presque frénétique, le regard conquérant et le  refrain  conciliaire en permanence sur les lèvres : tout cela caractérise le pontificat de Karol Wojtyla. Oui, c’est lui. Bien sûr, jamais aveugle face à la réalité du printemps espéré et qui ne vient pas ; mais toujours tendu, indomptable vers la réalisation impérieuse du concile Vatican II.

Mais il ne s’est pas bien rendu compte que c’est lui-même qui a empêché à ce printemps tant attendu d’arriver, par des décisions de rupture, par des comportements dans ce même esprit : des liturgies sous le signe du tribalisme ; la rencontre d’Assise et le triomphe du relativisme religieux ; la participation active et passive à des rites africains, indiens, brésiliens, que tous connaissent comme des rites animistes, naturalistes et même satanistes. C’est avec Karol Wojtyla que Vatican II est devenu, pratiquement, si ce n’est théoriquement, la porte ouverte à toutes les manifestations de religiosité, même si cette religiosité était irréductiblement éloignée de la religion révélée et du patrimoine de ses vérités.

A cela s’ajoute aussi un magistère tout orienté vers l’homme, sa dignité, sa prééminence dans le domaine créé. On en viendrait à se demander si, en agissant comme il a agi, sans toutefois d’intentions perverses, et peut-être même des intentions droites, il n’aurait pas confié à Vatican II et à l’application de ses seize documents, le devoir de faire choir le Christ du trône de sa réalité surnaturelle pour l’abaisse au niveau naturel : un homme comme tous, pour tous, avec tous.

C’est comme si le programme adopté par saint Pie X à partir de la formule de saint Paul « instaurare omnia in Christo » avait été irréductiblement inversé en « instaurare omnia in homine » aussi bien par le concile œcuménique Vatican II que par le post-concile. »

Découle de cette théologie erronée les scandales les plus retentissants comme la réunion inter-religieuse d’Assise, manifestation apostate et relativiste extrême. Assise que résumait pour le dénoncer Jean Madiran dans le journal Présent du mercredi 12 octobre 2011, écrit en prévision de la commémoration des 25 ans d’Assise I qui eut lieu le 27 octobre 2011 :

La plupart des catholiques n’étaient évidemment point, le 27 octobre 1986, présents dans la ville d’Assise, et même s’ils en ont entendu parler à la télévision ou dans leur journal, ils n’ont pas toujours su au juste, et avec précision, ce qui s’y est réellement passé.

Au début de cette année [NDLR : 2011], la Correspondance européenne que dirige Robert de Mattei a publié un témoignage collectif sur « Assise 1986 ». On y lit notamment :

« Nous nous souvenons des représentants de toutes les religions réunis dans une église catholique, l’église Sainte Marie des Anges, avec un rameau d’olivier à la main : comme pour signifier que la paix ne passe pas par le Christ mais, indistinctement, par tous les fondateurs d’un credo quel qu’il soit (Mahomet, Bouddha, Confucius, Kali, le Christ…). »

Tel est bien l’essentiel de ce qui est mis en cause.

« L’esprit d’Assise souffle déjà », nous annonce La Croix : elle nous décrit la mise en place, un peu partout, d’un programme de processions religieuses polyvalentes, un rameau d’olivier à la main, et de « lecture des textes sacrés des différentes religions », bien sûr « en lien » (anticipé) avec la commémoration du 27 octobre.

En somme l’« esprit d’Assise » nous est présenté comme l’obligatoire croyance commune des hommes de bonne volonté, tandis que Jésus-Christ devient facultatif, une croyance particulière parmi les autres.

Mais justement, poursuivons notre lecture du témoignage paru dans la Correspondance européenne, venons-en aux faits du 27 octobre 1986 :

« Nous nous souvenons de la prière des musulmans à Assise, la ville d’un saint qui avait fait de la conversion des musulmans l’un de ses objectifs.

« Nous nous souvenons de la prière des animistes, de leur invocation aux esprits des éléments, et de celle d’autres croyants ou représentants de “religions athées” comme le jaïnisme. »

Voici plus grave encore :

« Nous nous rappelons avec consternation les poulets décapités sur l’autel de Sainte-Claire selon des rituels tribaux, et le sanctuaire de l’église Saint-Pierre profané par une statue de Bouddha placée sur l’autel, au-dessus des reliques du martyr Vittorino… Nous nous rappelons les prêtres catholiques qui se sont prêtés à des rites d’initiation d’autres religions… »

Comment ne pas évoquer non plus les paroles délirantes le 21 mars 2000 du pape polonais sur l’Islam à WADI AL-KHARRAR en Jordanie où il avait dit : « Que saint Jean-Baptiste protège l’Islam, tout le peuple de la Jordanie » !!! Sans oublier le baiser du Coran…

D’un point de vue plus théologique, il est utile également de lire l’ouvrage de monsieur l’abbé Patrick de la Rocque « Jean-Paul II, doutes sur une béatification », ainsi que la brochure « Un saint nouveau ? » élaboré par le séminaire d’Ecône et imprimé par le District d’Asie de la FSSPX. Ce document conclue ainsi :

Si Jean-Paul II est déclaré saint, les fidèles catholiques doivent reconnaître les anglicans comme des frères et des soeurs dans le Christ, et exprimer cette reconnaissance par la prière commune. Ils doivent donc aussi réprouver l’exemple d’Edmund Campion ( 1540- 1581 ), qui refusa de prier avec le ministre anglican, au moment de son martyre.

Si Jean-Paul II est saint, les fidèles catholiques doivent considérer que ce qui divise les catholiques et les protestants – c’est-à-dire la réalité du Saint Sacrifice propitiatoire de la messe, la réalité de la médiation universelle de la Très Sainte Vierge Marie, la réalité du sacerdoce catholique, la réalité du primat de juridiction de l’Évêque de Rome – est minime par rapport à ce qui peut les unir. Ils doivent donc réprouver l’exemple du capucin Fidèle de Sigmaringen ( 1578- 1622 ) qui fut martyrisé par les réformés protestants, auprès desquels il avait été envoyé en mission et qui composa une Disputatio contre les ministres protestants, au sujet du Saint Sacrifice de la messe.

Si Jean-Paul II est reconnu comme saint, les fidèles catholiques doivent reconnaître la valeur du témoignage religieux du peuple juif. Ils doivent donc réprouver l’exemple de Pierre d’Arbués ( 1440-1485 ), Grand Inquisiteur d’Aragon, qui fut martyrisé en haine de la foi par les juifs.

Si Jean-Paul II est élevé sur les autels, les fidèles catholiques doivent reconnaître qu’après la résurrection finale, Dieu sera satisfait des musulmans, et que les musulmans seront satisfaits de Lui. Ils doivent donc réprouver l’exemple du capucin Joseph de Léonessa ( 1556- 1612 ), qui se dépensa sans compter à Constantinople auprès des chrétiens réduits en esclavage par les adeptes de l’Islam : ce zèle lui valut d’être inculpé auprès du sultan pour avoir outragé la religion musulmane, et on lui appliqua le supplice du gibet : il y resta trois jours suspendu à une chaîne, une main et un pied percés d’un crochet. Les fidèles catholiques devraient aussi réprouver l’exemple de Pierre Mavimène, mort en 715 et après avoir été supplicié pendant trois jours pour avoir insulté Mahomet et l’Islam.

Si Jean-Paul II est saint, les fidèles catholiques doivent reconnaître que les chefs d’État ne peuvent s’arroger le droit d’empêcher la profession publique d’une religion fausse. Ils doivent donc réprouver l’exemple du roi de France Louis IX, qui limita autant qu’il le put l’exercice public des religions non chrétiennes.

Que les catholiques honorent de tels « saints », ils continueront de creuser la tombe de leur civilisation. Nous n’honorons pas Jean-Paul II et nous lui refusons ce titre de saint.

Vous pouvez retrouver tous les articles d’actualité religieuse de MPI, augmentés d’une revue de presse au jour le jour sur le site medias-catholique.info.

Médias-Presse-Info : https://www.medias-presse.info/nous-refusons-de-feter-jean-paul-ii-qui-nest-pas-un-saint-mais-un-collaborateur-a-la-destruction-de-leglise/63046/?fbclid=IwAR0U-AjM5rlJj9zGbDFHDNLCYXE0jykXQtgfvo2PNzpXshwgeLEKjp1SJ-A


Bon et Saint Dimanche à Tous,

Que Dieu vous bénisse et vous garde sous sa Protection.

Que Notre Sainte Mère soit votre refuge dans vos moments difficiles.

En Union De Prières pour le retour du Règne du Christ-Roi de France.

Ainsi Soit-il.

13 Commentaires

  • Grand merci de ce bel article!! On y apprend donc qu’en présence de Jean Paul II : des POULETS ONT ETE DECAPITES SUR L’AUTEL DE SAINTE-CLAIRE de Rome et Bouddha posé sur l’autel. TOTALE IGNOMINIE, il est temps de le savoir ! Concernant la doctrine protestante, ce que je trouve très dommageable et qui n’est pas dit dans l’article de l’abbé Patrick de la Rocque, est la suppression du saint respect des saints. Cette SUPPRESSION DES GRANDS EXEMPLES DE VIES réelles et hautement spirituelles et nobles, est selon moi, la cause première dans les mentalités humaines, du progressif glissement vers la terrible décadence morale d’une certaine partie de la population que nous voyons actuellement, dont nul ne peut connaitre le nombre ni la sombre profondeur. De la suppression des saints à la suppression des enseignements de Platon et Aristote, il n’y a eu qu’un pas. Un prof de linguistique en université peut ne pas avoir lu le traité des catégories d’Aristote, j’ai rencontré un tel homme. Sans Aristote, pas de Thomas d’Aquin. Sans Platon, pas de grande année du Soleil de 25 920 ans. Or cette grande année fait comprendre que la Terre n’est pas sous cloche, ’en lutte contre le climat’ comme promu par l’odieux Fabius qui a obtenu la signature de nombreux pays à cette ignominie de grande connerie, qui a bourré le crane de presque tous ’les jeunes’ du monde, mais elle est emportée par le Soleil. Sans Platon, pas d’Atlantide, qui confirme de Déluge. Ne reste alors pour presque tout le monde, que les merdias qui disent quoi penser, et les iphone qui ’répondent à toutes les questions’ et présentent même le qrc code, chiffre de la bête ! Heureusement, certains ont échappé à cette terrible décadence à nombreux fuseaux !! J’en remercie le Ciel, pour eux et pour tous ! Vide pro fide ! Salutations à tous !!

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  • Grand merci de ce bel article!! On y apprend donc qu’en présence de Jean Paul II : des POULETS ONT ETE DECAPITES SUR L’AUTEL DE SAINTE-CLAIRE de Rome et Bouddha posé sur l’autel. TOTALE IGNOMINIE, il est temps de le savoir ! Concernant la doctrine protestante, ce que je trouve très dommageable et qui n’est pas dit dans l’article de l’abbé Patrick de la Rocque, est la suppression du saint respect des saints. Cette SUPPRESSION DES GRANDS EXEMPLES DE VIES réelles et hautement spirituelles et nobles, est selon moi, la cause première dans les mentalités humaines, du progressif glissement vers la terrible décadence morale d’une certaine partie de la population que nous voyons actuellement, dont nul ne peut connaitre le nombre. De la suppression des saints à la suppression des enseignements de Platon et Aristote, il n’y a eu qu’un pas. Un prof de linguistique en université peut ne pas avoir lu le traité des catégories d’Aristote, j’ai rencontré un tel homme. Sans Aristote, pas de Thomas d’Aquin. Sans Platon, pas de grande année du Soleil de 25 920 ans. Or cette grande année fait comprendre que la Terre n’est pas sous cloche, ’en lutte contre le climat’ comme promu par l’odieux Fabius qui a obtenu la signature de nombreux pays à cette ignominie de grande connerie qui a bourré le crane de presque tous ’les jeunes’ du monde, mais elle est emportée par le Soleil. Sans Platon, pas d’Atlantide, qui confirme de Déluge. Ne reste alors pour presque tout le monde, que les merdias qui disent quoi penser, et les iphone qui ’répondent à toutes les questions’ et présentent même le qrc code, chiffre de la bête! Heureusement, certains ont échappé à cette terrible décadence à nombreux fuseaux !! J’en remercie le Ciel, pour eux et pour tous ! Vide pro fide ! Salutations à tous !!

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  • Jean-Paul DIEU, l’ antéchrist qui enseignait que chaque homme est Dieu…

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  • Bonjour, Certes depuis le concile vatican II l’Eglise est en perdition et prépare en fait la venue de l’antéchrist. Toutefois en tant que catholique je me sens désavoué au regard du message messianique, de très nombreux frères est soeurs vont suivre sans réfléchir les injonctions de l’église censée représenter la lignée de S PIERRE fondateur du christianisme, et préparer l’avènement du Christ-Roi. Aussi je ne permets pas d’être très critique envers les autres cultes, je reste Catholique mais sans repère spirituel terrestre, j’ai des amis très croyants musulmans et nous nous comprenons très bien sur l’attente du royaume, et je pratique des études bibliques avec des témoins de Jéhovah, très chrétiens dans l’approche et en phase dans leur vie avec les principes bibliques. Bien plus en tous cas que beaucoup de catholique que je connais. Dieu reconnaitra au jugement dernier les coeurs purs, ce qui auront pratiqué la foi, même s’ils n’étaient pas dans son peuple (MICHEE 4,2,5). Bref il n’est pas simple pour un catholique de s’y retrouver dans sa vie quotidienne, où de par sa foi il perçoit les tourments de la fin des temps, que son église semble occulter en participant à la mise en place d’un nouvel ordre mondial correspondant à Babylone la grande des textes sacrés, Révélation 17 1 5

    Bonne soirée

    MICK richard

    >

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    • RIMI57. Tout à fait d’accord avec vous. Assise fut aussi une occasion de faire la Paix avec les autres religions,tant les guerres multiples ont effacé tout respect de la différence. Les religieux ont faconné le monde par des ideologies dominatrices voire supremacistes. Nous en voyons aujourdhui le resultat. Heureux de voir qu’aujourd’hui, des etres humains de toute confession/ philosophie savent trier le bon grain de l’ivraie, en reconnaissant en l’autre, quelqu’il soit, d’abord sa qualité d’être, sa morale, sa facon d envisager le monde, en dehors de toute idéologie mortifére….!

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  • Voilà un article supplémentaire intéressant de MPI, presse affiliée à la FSSPX qui reconnaît des types au Vatican comme papes, alors que ceux-ci sont couverts d’hérésies en paroles et en actes, et onc ne sont pas papes…. Car,
    Un exemple= on a vu prier et participer ces imposteurs à des cultes non catholiques. Ils tombent donc sous la condamnation du Saint Canon valable à perpetuité: »Canon 1258-1 CIC/1917 :
    « Il n’est pas permis aux fidèles d’assister activement ou de prendre part, sous
    quelque forme que ce soit, aux rites sacrés non-catholiques. »

    Ensuite il est dommage pour un site comme celui de « profide catholica » qui se revendique sédévacantiste de relayer une info, sans commentaire attaché, de MPI nous faisant part malgré eux de la schyzophrénie spirituelle de la FSSPX et compagnie, car eux mêmes reconnaissant des imposteurs hérétiques comme papes (et même comme antéchrists à la fois!!!) et les critiquant sur les sujets de foi.

    Pour rassurer les lecteurs par des citations complètes du Magistère catholique, et donc sortant de l’opinionisme sédévac anti catholique, il est nécessaire que vous lecteurs, puissiez enrichir votre foi sur ce qui suit, en plus de bonnes observations personnelles:
    « Saint Pie X,à milan, le 3/4/1913 : « L’Église a la mission d’enseigner l’observation des préceptes et d’exhorter à la pratique des conseils évangéliques, et malheur à quiconque enseignerait le contraire, portant dans la société le trouble et la confusion !… Ces droits sont si sacrés que l’Église a le devoir de les défendre, sachant bien que, pour peu qu’Elle cédât aux prétentions de l’ennemi Elle faillirait au mandat qu’Elle a reçu du Ciel et tomberait dans l’Apostasie. »

    « Par tacite renonciation admise par le droit lui-même, TOUT OFFICE
    DEVIENT VACANT IPSO FACTO ET SANS AUCUNE DECLARATION, si le
    clerc …4° déchoit publiquement de la foi catholique » :Canon 188.

    « Tous les hérétiques encourent ipso facto l’excommunication » : Canon
    2314,1,1°

    pour réfuter encore les détracteurs en nous basant sur ce qu’enseignent les Pères de la
    véritable Eglise, voici ce que dit encore St Robert bellarmin :
    « Il est prouvé par des arguments d’Autorité et de raisons que l’HERETIQUE MANIFESTE
    EST DEPOSE IPSO FACTO. L’argument d’autorité se base sur st Paul (Tit, 3, 10), qui
    ordonne d’éviter l’hérétique après 2 avertissements, ce qui revient à dire après qu’il ait manifesté
    une obstination manifeste, et il entend avant toute excommunication et sentence d’un juge,comme
    l’écrit st Jérôme (in Tit 3,10) où il dit que les autres pécheurs sont exclus de l’Église par une
    sentence d’excommunication, tandis que les hérétiques se coupent d’eux- mêmes du Corps du
    Christ. »
    -St Jérôme : « c’est pourquoi l’hérétique est dit condamné par lui même : car le fornicateur,
    l’adultère, l’homicide et les autres pécheurs sont expulsés de l’Église par les prêtres, tandis que les
    hérétiques, prononçant une sentence contre eux- mêmes, s’excluent de l’Église par leur propre
    arbitre. »
    Anathème même d’un « Pape » par St Vincent de Lérins (communitorium, ch.7
    et 8, et ch.24):
    « Alors se manifesta l’autorité de la puissance apostolique : « Même si nous-mêmes ou un
    ange du ciel vous évangéliserait autrement que nous vous avons évangélisés, qu’il soit
    anathème »(Gal.1,8)
    Pourquoi dit-il : « même si nous-même » ? Pourquoi pas « Même si MOI » ?…C’est qu’il
    veut dire : « lors même que Pierre » (c.a.d. un Pape!), « lors même qu’André » (c.a.d un
    Apôtre, un successeur des Apôtres, un Evêque), « lors même enfin que tout le choeur des
    Apôtres »(c.a.d. qu ’un concile oecuménique !…) vous évangéliserait autrement que nous
    vous avons évangélisés, qu’il soit anathème. Rigueur qui fait trembler ! Pour confirmer
    l’attachement à la foi première, il ne ‘épargne pas lui-même, ni ses collègues dans
    l’apostolat. »
    Bulle de Paul IV, Pape infaillible, extrait et bulle soutenue par saint Pie V par la suite comme éternelle:
    « 1-Nous ajoutons que si jamais il advient qu’un Evêque, même ayant fonction d’archevêque,
    de Patriarche ou de Primat ; qu’un Cardinal de l’Église Romaine, même Légat ; qu’un
    Souverain Pontife même, avant leur promotion, ou leur élévation ou Cardinalat, ou au
    Souverain Pontificat, ont dévié de la foi Catholique ,
    2- ou sont tombés dans quelque hérésie, ou ont participé à , suscité ou soutenu un schisme,
    3- la promotion ou élévation, même si cette dernière a eu lieu dans l’entente et avec
    l’assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, non avenue, sans valeur, »
    Saint Robert Bellarmin;
    « St Thomas enfin, expose que les schismatiques perdent aussitôt toute
    juridiction, et que ce qu’ils tentent de faire, en se basant sur quelque juridiction
    que ce soit, est nul. »
    « Tous les hérétiques et schismatiques notoires contractent ipso facto une
    suspens a divinis réservée au st Siège » : Canon 2372

    -St Cyprien de catholicae unitatae :
    « Il ne peut avoir Dieu pour Père, celui qui n’a pas l’Église pour Mère. »

    Par conséquent, cessons, pour éviter toutes confusions, et rester donc dans la vérité de nommer Wojtila et les autres par leurs noms d’usurpations à la papauté… C’est blasphématoire et ne pas professer la foi catholique d’agir au contraire.

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    • Pape Eugène IV, Concile de Florence, S. 8 ; 22 nov. 1439, ex cathedra : « Quiconque veut être sauvé doit avant tout tenir la foi catholique, car si quelqu’un ne la garde pas entière et inviolée, sans nul doute il périra pour l’éternité. »

      Plusieurs suivent Jésus jusqu’à la fraction du pain , mais peu jusqu’à boire le calice de sa passion. 1. Rappelez-vous bien que la fréquente communion n’est pas une preuve qu’on est à Jésus, mais seulement un moyen d’aller à lui. 2. Pour que ce moyen soit efficace, il faut être prêt à s’unir à Jésus dans l’épreuve de l’adversité… Vouloir l’accompagner sur le Thabor, et le laisser seul sur le Calvaire,ce n’est pas être digne de porter le nom de son disciple. 3. Ceux-là aiment Jésus et le suivent, qui le bénissent dans la tribulation et dans l’angoisse du cœur, comme dans ses consolations les plus douces. L’IMITATION DE JÉSUS-CHRIST,MÉDITÉ – l’Abbé HERBERT Chanoine honoraire d’Amiens,Du clergé de la Madeleine,à Paris – Approbation : Ch. card. DE LA TOUR D’AUVERGNE LAURENGUAIS, évê. d’Arras – S.J.M. card. DE BONALD, arch. de Lyon.CHEZ JACQUES LECOFFRE Et Cie, LIBRAIRIE – 1846 – (3ème édition) –t.I.p.322

      Le Gallicanisme. – Le gallicanisme est un ensemble de doctrines et de pratiques qui attribuaient à l’Église de France, dans ses relations avec le Saint-Siège, et aux princes, dans leurs rapports avec le pouvoir spirituel, un certain nombre de droit ou privilèges, désignés sous le nom de liberté gallicanes. Comme on le voit par cette définition, le gallicanisme avait un double aspect : il était ecclésiastique ou politique.
      Le gallicanisme ecclésiastique ou épiscopal avait un double objet : il entendait déterminer l’étendu du pouvoir spirituel et le sujet de ce pouvoir. Sur ces deux points, il était enseigné couramment dans les écoles françaises de théologie et surtout à la Sorbonne : 1) que le pouvoir spirituel du pape ne s’étendait pas sur le temporel des rois, qu’il ne pouvait donc en aucun cas les dépouiller de leur autorité, pas même indirectement. 2) que le sujet du pouvoir spirituel n’est pas le pape seul, mais l’Église universelle, que le concile général est au-dessus du pape, que, au point de vue doctrinal, le pape n’est infaillible que si son enseignement s’accorde avec l’Église entière, et au point de vue disciplinaire, il est lié par les canons de l’Église entière et par les coutumes des églises locales.
      Le gallicanisme politique, – parlementaire ou royal – avait pour objet d’établir les rapports du pouvoir spirituel avec le pouvoir temporel, autrement dit, les relations de l’Église et de l’État. Cette forme spéciale de gallicanisme tendait surtout à assurer la prédominance du pouvoir civil, du Parlement ou du roi, sur le pouvoir spirituel, pape et évêques. Le gallicanisme politique ne se bornait donc pas à retenir les deux principes du gallicanisme ecclésiastique, à savoir que les papes n’avaient aucun pouvoir sur le temporel du roi et que leur pouvoir spirituel était limité par les coutumes des églises, il allait plus loin, et étendait les droits du pouvoir séculier à un tel point qu’il empiétait manifestement sur le domaine spirituel.
      « Ils se croient plus sages que cette chaire à laquelle a été promis un secours divin spécial et PERMANENT. » ( Pie IX, Per tristissima, 1873 )
      l’encyclique Quantâ curâ du 8 décembre 1864 Pie IX a condamné comme souverainement contraire au dogme l’opinion qui prétend:
      Qu’on peut, sans péché et sans préjudice de la profession de foi chrétienne, refuser son assentiment et son obéissance aux jugements et aux décrets du Siège Apostolique, dont l’objet avoué ne regarde que le bien général, les droits et la discipline de l’Eglise, pourvu qu’il n’atteigne ni la foi, ni les moeurs. :Abrégé de Théologie dogmatique et morale par l’Abbé J. Berthier, M.S., 1896
      Plusieurs suivent Jésus jusqu’à la fraction du pain , mais peu jusqu’à boire le calice de sa passion. 1. Rappelez-vous bien que la fréquente communion n’est pas une preuve qu’on est à Jésus, mais seulement un moyen d’aller à lui. 2. Pour que ce moyen soit efficace, il faut être prêt à s’unir à Jésus dans l’épreuve de l’adversité… Vouloir l’accompagner sur le Thabor, et le laisser seul sur le Calvaire,ce n’est pas être digne de porter le nom de son disciple. 3. Ceux-là aiment Jésus et le suivent, qui le bénissent dans la tribulation et dans l’angoisse du cœur, comme dans ses consolations les plus douces. L’IMITATION DE JÉSUS-CHRIST,MÉDITÉ – l’Abbé HERBERT Chanoine honoraire d’Amiens,Du clergé de la Madeleine,à Paris – Approbation : Ch. card. DE LA TOUR D’AUVERGNE LAURENGUAIS, évê. d’Arras – S.J.M. card. DE BONALD, arch. de Lyon.CHEZ JACQUES LECOFFRE Et Cie, LIBRAIRIE – 1846 – (3ème édition) –t.I.p.322

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  • D’ accord alors en fait Assises, c’ était cool, c’ était hyper sympa.

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  • En fait, tout est trompeur dans cet article, à commencer par le titre, car personne ne peut détruire l’ Église, il n’ y a pas de  »collaborateur à la destruction de l’ Église ». On dirait qu’ ils croient que le corps mystique est constitué de murs de pierres au Vatican.
    Ensuite ils disent  »nombre de catholiques, même parmi de ceux qui se disent traditionalistes », ils n’ ont pas compris que pour être catholique il faut faire partie du corps mystique de NSJC, et donc pour se faire tenir la Foi, laquelle se tient par suite de déclarations ex-cathedra, lesquelles furent inspirées de l’ Esprit-Saint, et répétées inlassablement sans changer d’ une virgule, par les Papes qui se sont suivis jusqu’ en 1958. La Foi est pas une affaire d’ avis personnel, sinon on est protestant.
    C’ est comme dans l’ armée, on obéis aux ordres et on baisse la tête, quoi qu’ il arrive.
    Impardonnable aujourd’hui avec les moyens techniques disponibles de ne pas faire un minimum de recherches.
    On est pas catholique à la légère, comme ça, juste parcequ’ on s’ ennuie le Dimanche.
    Ensuite, suivre aveuglément des Sanborn et des Guépin, qui sont plus proches de l’ agent immobilier que du Sacerdoce, c’ est vraiment se moquer du monde. Juste parceque c’est dur de vivre sans respect humain, que ça demande un certain courage, on préfère être rassuré, quitte à être trompé.
    On veut absolument son petit décorum, faire partie d’ un groupe visible, être quelqu’un un pour quelqu’un d’ autre, alors que nous ne sommes rien devant Dieu.
    On veut sa Messe tridentine coûte que coûte, même sacrilège, car totalement illégale, hors-juridiction, sous prétexte de soit-disant épikie, ou suppléance, mots fourre-tout impressionnants à jeter comme un os aux chiens en cas de doute…
    Tout celà révèle une vue très matérialiste des choses.
    « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’ aime » (Jean 14 :21)

    Seigneur convertissez les hérétiques et éclairez les infidèles.

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    • Affirmatif: Foi, Espérance et surtout Charité: éviter le moindre péché. Et pratiquer avec les schismatiques comme les sédévacanthucist–vieux catholiques, c’est pécher mortellement quand la prise de conscience est tenue.
      Avertissement à tous:
      Saint Canon 1258-1 CIC/1917 : « Il n’est pas permis aux fidèles d’assister activement ou de prendre part, sous quelque forme que ce soit, aux rites sacrés non-catholiques. »
      obéissance,obéissance, obéissance: humilité.

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