Entretien de l’Abbé Olivier Rioult, ermite de Saint-Agobard. Les Raisons de son combat. Vidéo.

Les Dix : Mini entretien avec l’Abbé Olivier Rioult

I. Pouvez-vous vous présenter ? Depuis combien de temps êtes-vous Catholique puis prêtre Catholique ? Pourquoi êtes-vous devenu Catholique ? Avez-vous déjà vécu quelque chose d’extraordinaire voir miraculeux par la grâce de notre Seigneur ?

Je m’appelle Olivier Rioult. Je suis de race blanche, de nationalité française, issu de parents normand et né à Lille en 1971.

Je suis catholique depuis la grâce de mon Baptême reçu deux semaines après ma naissance. D’une famille non pratiquante et ayant reçu un catéchisme indigent à la paroisse, je suis devenu, aussi par ma faute, un mauvais chrétien dès mes onze ans, mais sans avoir jamais apostasié.

Puis vers mes 18 ans, Dieu a eu pitié de moi. Et après avoir fait miséricorde au pécheur que j’étais, il a voulu aussi se servir de ma personne pour le ministère sacerdotal.

À 20 ans, après avoir fini mon IUT, il me fit la grâce de m’appeler à me consacrer à son service.

En 2001, je recevais le sacrement de l’ordre après avoir fini ma formation au séminaire de la Fraternité sacerdotale saint Pie X à Écône.

En ce qui concerne les choses extraordinaires, par définition, elles sont rares. Et puis comme le remarque Saint augustin :

« Tout ce qui s’accomplit de merveilleux en ce monde l’est certainement moins que ce monde en son ensemble, c’est-à-dire le ciel, la terre et tout ce qu’ils renferment, œuvres de Dieu sans nul doute. Mais leur Auteur et tout autant son mode d’action restent cachés et incompréhensibles à l’homme. Peut-être le miracle des natures visibles a-t-il perdu de sa vertu à force d’être vu : il n’en est pas moins, à le considérer sagement, supérieur aux miracles les plus extraordinaires et les plus rares. Car l’homme est un plus grand miracle que tout miracle fait par un homme. »
(La Cité de Dieu, livre X)

II. Quel conseil donneriez-vous à un Catholique sortant du catéchuménat ?

Qu’il lise tous les jours quelques lignes tirées des écrits des saints, des docteurs ou des Pères de l’Église. Et qu’il médite l’agonie du Christ. Car dans ce monde apostat et antichrist que nous voyons sombrer dans la folie et périr sous nos yeux, nous sommes appelés, nous membres du Christ, à participer et à nous unir à l’agonie de notre chef :

« Mon Père, s’il est possible, que ce calice s’éloigne de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme vous voulez ! »
(Mt 26, 39).

Qu’ils gravent encore ces paroles de Saint Cyprien de Carthage :

« Vous devez savoir que la fin du monde et le temps de l’Antichrist approchent. Ainsi nous devons tous nous tenir prêts pour le combat, ne penser à rien qu’à la gloire de la vie éternelle et à sa couronne pour la confession du Seigneur… Le Seigneur nous a prédit que cela aurait lieu à la fin des temps… Mais puisqu’il est inévitable qu’un mortel meure, saisissons l’occasion que nous offre la divine promesse et la divine Bonté ; subissons la mort, pour recevoir l’immortalité, et ne craignons pas d’être tués, puisqu’il est sûr que quand on nous tue, on nous couronne… L’Antichrist vient, mais après lui vient le Christ. »

III. Comment vivez-vous votre foi au quotidien ? Prières, jeûnes, lecture de la parole de Dieu ? A quelle fréquence ?

L’Église demande à ses prêtres de prier le bréviaire, de faire oraison, de réciter le chapelet ainsi que de prendre le temps de faire une lecture spirituelle et une lecture de la Bible quotidiennement.

Elle encourage aussi à offrir tous les jours le Saint Sacrifice de la messe. C’est ce à quoi je m’astreins.

Mais comme l’enseigne Saint Augustin dans sa lettre à Proba, une veuve romaine :

« Prier longtemps, ce n’est pas, comme des gens le pensent, prier en beaucoup de paroles ; autre chose est un long discours, autre chose est un long amour.

Prier, c’est souvent une affaire qui se traite plus avec des gémissements qu’avec des discours, plus avec des larmes qu’avec des entretiens. »

En ce qui me concerne, j’ai fait mienne la coutume des Pères du désert qui répétaient autant de fois qu’ils le pouvaient :

« Seigneur Jésus, Fils de Dieu, ayez pitié de moi pauvre pécheur. »

Quant aux jeûnes, je suis ceux qui sont imposés par l’Église dans son canon 1252 :

– § 1 Il y a des jours où seule l’abstinence est prescrite : ce sont les vendredis de chaque semaine.
– § 2 Il y a des jours où sont prescrits à la fois le jeûne et l’abstinence : ce sont le mercredi des Cendres, les vendredis et samedis de carême, les jours des Quatre-Temps ; Les vigiles de la Pentecôte, de l’Assomption, de la Toussaint et de Noël.
– § 3 Il y a enfin des jours où seul le jeûne est prescrit ; ce sont tous les jours du Carême.
– § 4 La loi de l’abstinence, ou de l’abstinence et du jeûne, ou du jeûne seul, cesse les dimanches et les fêtes de précepte, exceptées les fêtes qui tombent en Carême et on n’anticipe pas les vigiles ; cette loi cesse aussi le Samedi Saint à partir de midi ».

À ces jeûnes d’obligation, j’en ai ajouté quelques-uns volontairement.

Et j’essaye aussi de pas oublier de faire, de temps à autre, quelques aumônes à ceux qui en ont le plus besoin, surtout à ceux qui sont persécutés par notre système contre-nature.

IV. Quelle direction prend actuellement la France d’après vous en matière de foi ? Serons-nous moins ou plus croyants dans 10 ans ?

Je laisse M. Chapot vous répondre. Je l’ai cité dans mon livre sur la Question juive. Il écrivait cela dans la Revue catholique des institutions et du Droit en 1904 :

« Il existe un péché de la France comme il existe un péché du peuple Juif. Le péché national du peuple Juif, c’est le déicide ; le péché national de la France, c’est le régicide, c’est la Révolution et le libéralisme.

Je m’explique : Israël a voulu tuer Jésus-Christ comme Dieu, la France en révolution a voulu le tuer comme roi.

L’attentat commis contre Louis XVI avait son contre-coup direct contre la personne même du Christ. Ce n’était pas l’homme que la Révolution a voulu tuer en Louis XVI, c’est le principe que le roi de France représentait. Or ce principe était celui de la royauté chrétienne. Qu’est-ce à dire, royauté chrétienne ? C’est dire royauté temporelle dépendante du Christ, image de la royauté du Christ, vassale et servante de la royauté du Christ. C’est pour cela que les rois de France s’intitulaient les sergents du Christ.

Ce que la Révolution a voulu détruire et abolir à tout jamais, quand elle a décapité Louis XVI, c’est le principe même de l’autorité chrétienne dans l’État. Elle a voulu consommer la sécularisation ou mieux l’apostasie de tout l’ordre social et civil. Elle a voulu arracher les vieilles nations chrétiennes dont la France était la tête, à l’empire de Jésus-Christ.

Voilà le péché de la France, cause première et radicale de toutes les catastrophes dont nous sommes aujourd’hui menacés… » [1]

La France en apostasiant s’est suicidée. Aujourd’hui elle est morte. Elle est une terre souillée tout autant qu’un désert spirituel où seules les pierres parlent encore de la grandeur de la France Chrétienne. Mais c’est encore trop pour les Mammonites qui sont aux commandes, d’où l’incendie criminel de Notre-Dame de Paris…

L’avenir pour les croyants ? La prison, la persécution, l’exclusion sociale, la misère… ? Au nom d’une fausse urgence sanitaire ou d’une autre imposture…, peu importe le prétexte.

Retenez ce que disait le Cardinal Pie dans la cathédrale de Nantes en 1859 :

« L’Église, société sans doute toujours visible, sera de plus en plus ramenée à des proportions simplement individuelles et domestiques. […] elle se verra disputer le terrain pied à pied ; elle sera cernée, resserrée de toutes parts ; autant les siècles l’ont faite grande, autant on s’appliquera à la restreindre. Enfin il y aura pour l’Église de la terre comme une véritable défaite : “il sera donné à la bête de faire la guerre avec les saints et de les vaincre
(Apoc. 13, 7). »

À lire aussi | Les Dix : Mini entretien avec l’Abbé Matthieu Raffray

V. Comment faites-vous dans les périodes sèches, quand Jésus-Christ vous semble loin ?

Ces périodes de désolations sont évidemment pénibles mais elles sont aussi utiles : elles nous obligent à nous hisser au-dessus de nos sens pour vivre purement de la foi selon l’esprit. Il n’y a donc qu’une seule chose à faire dans ces cas : persévérer.

On continue à faire, tant bien que mal, ce que l’on doit faire, parce qu’il est toujours de notre devoir de faire son devoir, Quelles que soient les circonstances… Donc, être et durer. Et puis, après la pluie, le beau temps.

VI. Pensez-vous que la République, qui est un système profondément anticlérical, puisse être compatible avec la foi catholique ?

La République est une création judéo-maçonnique dont Léon XIII disait :

« Personnification permanente de la Révolution, la franc-maçonnerie constitue une sorte de société retournée dont le but est d’exercer une suzeraineté occulte sur la société reconnue et dont la raison d’être consiste entièrement dans la guerre à faire à Dieu et à son Église ».

Cette déclaration du souverain pontife répond à votre question : Non, la République est incompatible avec la foi puisqu’elle est ennemie du nom chrétien. Un catholique digne de ce nom la combat donc de toutes ses forces.

VII. Aujourd’hui, il y a un débat autour de la mort, d’après vous, que se passera-t-il réellement ? Que dit l’Église réellement ?

Le « d’après moi » de votre question est vain. Peu importent mes opinions. Seul celui qui est le maitre de la vie et de la mort peut nous parler de ces réalités. Donc ce que nous en savons vient de la révélation que Dieu a bien voulue en faire et qu’il a confiée à son Église.

En 1441, le concile de Florence déclarait :

« Au sujet des enfants, en raison du péril de mort qui peut souvent se rencontrer, comme il n’est pas possible de leur porter secours par un autre remède que par le sacrement du baptême, par lequel ils sont arrachés à la domination du diable et sont adoptés comme enfants de Dieu, [la très sainte Église romaine] avertit qu’il ne faut pas différer le baptême pendant quarante ou quatre-vingts jours ou une autre durée, comme font certains, mais qu’il doit être conféré le plus tôt qu’il sera commodément possible, mais de telle sorte que, s’il y a péril de mort immédiat, ils soient baptisés sans aucun délai, même par un laïc ou une femme, dans la forme de l’Église, si un prêtre fait défaut […].

Elle croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront “dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges” (Mt 25,41) à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; elle professe aussi que l’unité du corps de l’Église a un tel pouvoir que les sacrements de l’Église n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que “personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique.” »
(Décret pour les jacobites. Canons 1349-1351)

VIII. Que pensez-vous du désir des jeunes prêtres de revenir aux messes tridentines en latin et de l’attrait du catholicisme dit traditionaliste pour la nouvelle génération ?

C’est bien. C’est leur sens de foi et leur instinct de survie qui les y poussent. Car :

« le nouvel Ordo Missæ s’éloigne de façon impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente. »
(Bref examen critique du Nouvel – Ordo Missæ » des cardinaux Bacci et Ottaviani)

Mais il faut aller plus loin et rejeter ce qui a corrompu notre liturgie comme ce qui contredit notre foi. La Révolution de 1789 a été

« la grande illusion, le mensonge le plus vaste qui ait paru sur la terre » écrivait Blanc de Saint-Bonnet.

Et, en 1962, Vatican II n’a été que la révolution dans l’Église. Le très moderniste et cardinal Ratzinger l’a lui-même confessé :

« Il s’agissait (au concile Vatican II) d’une tentative pour une réconciliation officielle de l’Église avec le monde tel qu’il était devenu depuis 1789 ».
(Principe de théologie catholique, p.426)

Les principes de 89, les principes des Droits de l’Homme, ne sont que l’idolâtrie de l’homme qui se fait dieu. Aux fausses liberté, égalité, fraternité, qui ont détruit la société politique, correspondent la liberté religieuse, l’œcuménisme et la collégialité qui ont détruit l’Église, autant que cela sera possible et permis par Dieu.

Il ne suffit donc pas d’être fidèle à la liturgie catholique, il faut encore rejeter ce qui corrompt notre foi. Car pour défendre la lex orandi, il faut défendre la lex credendi (principe de la tradition chrétienne qui signifie que la prière et la foi font partie intégrante l’une de l’autre).

Bref, il faut la piété et la doctrine ; il faut la liturgie et la combat de la foi. Un prêtre digne de ce nom se doit donc d’être un contre-révolutionnaire et de mettre Vatican II au feu.

IX. Quel est selon vous le rôle du Pape dans la Sainte Église Catholique, quels sont ses pouvoirs ? Qu’en est-il de François Bergoglio ? Répond-il selon vous à cette définition ?

Une fois de plus le « selon vous » n’a pas de sens. Que nous dit l’Église du pouvoir pontificale ? Ceci :

« Le Saint Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour leur permettre de publier d’après ses révélations une doctrine nouvelle, mais de garder saintement et d’exposer fidèlement avec son assistance les révélations transmises par les apôtres, c’est-à-dire le dépôt de la foi. »
(Concile Vatican I, Pastor æternus, 1870, Dz 3070)

François est donc une sorte d’anti-pape qui souille méthodiquement le dépôt de la foi. Quand il ne se moque pas des catholiques, il fraternise avec les sodomites, les juifs, les athées ou les musulmans.

Quand il ne loue pas les ennemis du nom chrétien, il relaie tous les mensonges mondialistes en cours, mais avec un vernis religieux, soit en encourageant les clandestins à nous remplacer, soit en cherchant à réinitialiser par la peur (imposture climatique, tragicomédie du coronavirus…)

Bref, Bergoglio est un judas qui pactise avec les ennemis de la foi et un monstre d’hérésies qui détruit l’unité catholique.

Saint Jean dans son Apocalypse nous prévient qu’à la fin des temps, lors de la grande apostasie, à côté du dragon (le diable), à côté de la bête au sept têtes et dix cornes (le pouvoir mondialiste combattant la loi du Christ), il y aura « le faux prophète » : « une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. » (Apoc 13, 11)

Bergoglio est exactement cela : un imposteur qui a l’apparence pour lui, mais non la réalité. Il semble être revêtu de la puissance du Christ, mais son agir est contraire à la foi catholique enseignée par ses prédécesseurs jusqu’à Pie XII.

X. Et pour finir, quel serait d’après vous le ou les principaux dangers auxquels un chrétien de notre siècle doit prendre garde ?

Le principal danger est de s’accrocher à un monde qui périt.

« Rester en vie coûte que coûte n’a aucun sens, ce qui compte, c’est comment on reste en vie. » disait un légionnaire mort au combat en Indochine.

Ne cherchons pas une adaptation impossible de l’Évangile avec un monde déchristianisé Ne croyons pas réussir, par des compromis, à empêcher le flot montant de la révolution et le chaos qu’il engendre.

Soyons encore sans illusions : les chrétiens fidèles à la vérité auront à subir non seulement les assauts des fils de ténèbres, mais aussi les défaillances des faux-frères.

Cherchons donc à « racheter le temps » que Dieu nous donne comme nous y invite l’Apôtre Paul, et cela, en donnant une telle intensité à notre foi et à notre amour qu’aucune épreuve ne pourra nous séparer de Dieu ;

« Rachetez le temps, car les jours sont mauvais. C’est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur. » (Eph 5, 17)

Notre Seigneur nous a prévenus : « Celui qui hait sa vie en ce monde, la conservera pour la vie éternelle » (Jn 12, 25)

Voici les différents liens de notre Abbé Olivier Rioult

– La Chaîne Youtube de l’Abbé Olivier Rioult

– La Chaîne Odysee de l’Abbé Olivier Rioult

– Son site Internet La Sapinière

– Boutique des éditions Saint-Agobard 

N’hésitez pas à vous rendre sur ses différents réseaux afin d’en apprendre beaucoup sur l’histoire de notre pays et de notre religion, nous souhaitons remercier chaleureusement notre Abbé Olivier Rioult, d’avoir accepté de répondre à nos modestes questions et d’avoir dégagé un peu de temps afin de se rendre disponible à notre entretien.

[1] L. Chapot, article “Coup d’œil sur libéralisme en général et sur son application à l’ordre politique et social en particulier” de la Revue catholique des institutions et du Droit, septembre 1904.

Le Catho : https://lecatho.fr/lesdix/les-dix-mini-entretien-avec-labbe-olivier-rioult/


Catholiques de France : https://www.youtube.com/channel/UCyHcNAxhtTElXWFxawvS22Q

Écrivain et prêtre, l’abbé Rioult nous livre les raisons de son combat.

Un commentaire

  • Je ne saisis pas bien pourquoi l’abbé RIOULT commence par les mots et dans cet ordre « Je suis de race blanche, de nationalité française, …() Catholique depuis la grâce de mon Baptême reçu deux semaines après ma naissance. »
    Un prêtre de la Tradition commençant par se présenter en disant « Je suis de « race bantoue », de nationalité congolaise, et prêtre de la Tradition recevrait de drôles d’expressions en retour, à mon humble avis.
    J’ai tenté, il y a quelques années, à force d’entendre l’expression très courante à l’époque, et à mon corps défendant, d’utiliser l’expression « de souche » auprès d’un abbé de passage au prieuré – pour le coup également ‘de race blanche’ et de nationalité « européenne », cette expression me fut renvoyée – je dirais – « à la vitesse de la lumière ».
    Dans le passage de l’Apocalypse de St Jean, lu à la Toussaint, la traduction latine indique :
    « Post haec vidi turbam magnam, quam dinumerare nemo poterat, ex omnibus gentibus, et tribubus, et populis, et linguis » traduit en français dans le Missel par « Après cela, je vis une gande multitude que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue ». Saint-Jean n’y parle pas de « race' »…

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